Groupe Archéo En Lutte Alsace

Groupe Archéo En Lutte Alsace Combattre la précarité, mobiliser la profession, poser les bases d'une nouvelle archéologie indépendante, critique et détachée de la contrainte du marché.

Fonctionnement normal

La contre réforme de l’assurance-chômage est suspendue (par ce qui reste de l'État de droit), en attendant un jugement s...
23/06/2021

La contre réforme de l’assurance-chômage est suspendue (par ce qui reste de l'État de droit), en attendant un jugement sur le fond suite au recours des syndicats !

En d’autres termes, on écope d'un sursis jusqu'à ce que "la situation s'améliore". Une nouvelle ni bonne ni mauvaise...

Si le Conseil d’État rejette les nouvelles règles de calcul du montant des allocations de l'assurance chômage qui devaient entrer en vigueur au 1er juillet, la situation économique étant jugée trop incertaine pour ces mesures (et pour cause, elles sont destructrices), le principe même de la réforme n'est pas encore remis en cause.

Il faudra donc s'attendre à une nouvelle offensive contre nos institutions sociales, y compris sur la question des retraites, d’autant plus que, pour conjurer l’obsession de l’endettement, l’austérité a été annoncée. Nous qui pensions que l'austérité permanente était déjà en place...

N'oublions pas que, stratégiquement, il s'agit pour Macron et son monde d'en finir avec toute forme de salaire à la qualification, c'est-à-dire ce salaire reconnaissant notre valeur économique en-dehors du cirque de l'emploi!
A l'origine (1946), le régime général est conçu comme un "droit au salaire", validant les aînés et les chômeurs par un salaire continué basé sur le dernier revenu, et non sur un "j'ai cotisé, j'ai droit" mis en place un peu moins de 30 ans après (1984), sorte de répartition au mérite de la production. Dès lors, le retraité et le chômeur ne sont plus considérés comme des travailleurs.euses, mais des ayants droits au différé de leurs cotisations consignées sur un compte personnel de plus en plus pris en charge par l'État et ses prérogatives libérales. Séguin, en 1986, enfonce d'ailleurs le clou en indexant les pensions sur les prix et non plus sur les salaires. Le diable se niche bien dans les détails : on passe d'une continuité de son activité à une pension fluctuant en fonction des prix.
C'est bien ce droit au salaire (et non à l'emploi, objectif créé de toute pièce en 1992) basé sur la qualification personnelle, que l'on retrouve aussi bien dans le statut de fonctionnaire que dans les accords de branche réglementant la carrière (qualification indirecte à la personne) et balayés par les lois travail successives sous Hollande, qui a été la cible principale de ces 40 dernières années.

Aujourd’hui encore, les trois quarts des 320 milliards des pensions retraites ne relèvent pas des cotisations individuelles des travailleur.euses, mais de la poursuite d’un salaire de référence ; le salaire socialisé. Il faut aussi rappeler que le tiers des plus de 18 ans relèvent de l’au-delà de l’emploi, avec 5 millions de fonctionnaires, 1 millions de salariés à statut, la moitié des retraités qui ont une pension supérieure au SMIC et entre 70 % et 80 % de leur salaire de référence, enfin les salariés des branches qui pratiquent la carrière professionnelle avec le salaire à la qualification indirecte. En tout, ce sont 17 millions de personnes qui gouttent encore à l’embryon du salaire socialisé !
Ce passage progressif du « un chômeur/retraité a le droit à son salaire de référence » à « la durée de cotisation conditionne le droit à l’allocation et à la pension » initié dans les années 1980 donc, s'accompagne en plus de l'arrivée des sous régimes fragmentant les caisses et des comptes rechargeables (prenant en compte les cotisations non utilisées d'un chômeur ayant retrouvé un emploi et se retrouvant à nouveau au chômage, et non le revenu de son dernier emploi, même si celui-ci était mieux payé). Une logique équivalente a d'ailleurs été appliquée à la CGE (système d'assurance maladie) en 1992, dont la subvention par les cotisations patronales (taxe du capital) et salariales (assurance solidaire) s'est vue retoquée en subside financée par l'impôt, au bon vouloir d'un État suivant la courbe des politiques austéritaires... Là encore, il y a eu passage de la logique du droit à la logique de l'aide, de la logique de l'indépendance (mettant au cœur du projet l'enjeu du pouvoir) à la logique de la soumission.

Depuis, c'est un déferlement de réformes structurelles pour restreindre l'accessibilité à ces droits, subvertir l'idée d'un régime portant la possibilité d'une socialisation de la richesse et appauvrir les caisses par des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises (exonérations de cotisations patronales, défiscalisations ou plans de relance). Ainsi, pour le calcul de la pension retraite, on est passé des 10 aux 25 meilleures années, et des 37.5 années cotisées aux 43 années, ce qui revient à mettre l'inflation sur la carrière et non sur le droit au salaire.

Le but est théorisé par le livre blanc de Rocard (1991), repris par la banque mondiale en 1994 : revenir au salaire à la tâche (CDI-projets, CDI-chantiers, CDD d'intérim, contrats zéro heures, auto-entrepreneurs, stages, service civique, ...), un monde d’avant le contrat de travail inventé par le mouvement ouvrier, parce que c'est moins cher et que ça met à genoux. Mais intelligemment ! En faisant supporter cet objectif par un revenu universel, sorte de RSA amélioré, compressant toute les aides en une et permettant d'asphyxier le régime général qui porte en lui l'indépendance vis-à-vis du marché, ainsi qu'une gestion collective des investissements et des salaires via des caisses gérées par les représentants des travailleur.euses (ce qu'était l'Unédic : un organisme indépendant de l'État avec, pour trois quarts, des représentants des salarié.e.s).

Bref, l'enjeu pour eux est de substituer au contre-pouvoir économique et symbolique que forment nos institutions déjà bien sapées, mais qui même en l'état ont prouvé leur valeur durant la crise sanitaire, le monde anarchique de la production effrénée et sa double tyrannie : la valeur d'échange et l'emploi capitaliste pilotés par le marché, à savoir les normes politiques du patronat (de manière impropre nos "collaborateurs" ou "entrepreneurs").

On sait ce qu'il nous reste à défendre dans nos perspectives à partir de ce déjà-là : un régime général amélioré et indépendant, débarrassé des restrictions et autres anomalies injectées par ceux qui mettent à mal nos métiers. Parce que les attaques minutieuses contre cette conquête sociale pointent bien ce que nous devons développer!

Par exemple, jusqu'en 1979, le montant de l'allocation comme continuité du revenu ne cesse d'augmenter pour arriver à un 57% du brut (soit 70% net). Une vraie réforme irait dans le sens de la revalorisation de l'allocation qui pourrait arriver à un 100% du net. Moyennant un rapport de force à la hauteur, rien ne contrevient à cette logique lorsque l'on sait qu'en France les 1% les plus riches qui détiennent 25% du patrimoine mobilier et immobilier, ont vu augmenter leur fortune de 439% en 10 ans.

En attendant, on pourra profiter d'un été un peu moins catastrophique que ce que l'on imaginait!

https://www.lesechos.fr/economie-france/social/assurance-chomage-le-conseil-detat-suspend-la-reforme-du-gouvernement-1325707

La contre réforme de l’assurance-chômage est suspendue (par ce qui reste de l'État de droit), en attendant un jugement sur le fond suite au recours des syndicats !

En d’autres termes, on écope d'un sursis jusqu'à ce que "la situation s'améliore". Une nouvelle ni bonne ni mauvaise...

Si le Conseil d’État rejette les nouvelles règles de calcul du montant des allocations de l'assurance chômage qui devaient entrer en vigueur au 1er juillet, la situation économique étant jugée trop incertaine pour ces mesures (et pour cause, elles sont destructrices), le principe même de la réforme n'est pas encore remis en cause.

Il faudra donc s'attendre à une nouvelle offensive contre nos institutions sociales, y compris sur la question des retraites, d’autant plus que, pour conjurer l’obsession de l’endettement, l’austérité a été annoncée. Nous qui pensions que l'austérité permanente était déjà en place...

N'oublions pas que, stratégiquement, il s'agit pour Macron et son monde d'en finir avec toute forme de salaire à la qualification, c'est-à-dire ce salaire reconnaissant notre valeur économique en-dehors du cirque de l'emploi!
A l'origine (1946), le régime général est conçu comme un "droit au salaire", validant les aînés et les chômeurs par un salaire continué basé sur le dernier revenu, et non sur un "j'ai cotisé, j'ai droit" mis en place un peu moins de 30 ans après (1984), sorte de répartition au mérite de la production. Dès lors, le retraité et le chômeur ne sont plus considérés comme des travailleurs.euses, mais des ayants droits au différé de leurs cotisations consignées sur un compte personnel de plus en plus pris en charge par l'État et ses prérogatives libérales. Séguin, en 1986, enfonce d'ailleurs le clou en indexant les pensions sur les prix et non plus sur les salaires. Le diable se niche bien dans les détails : on passe d'une continuité de son activité à une pension fluctuant en fonction des prix.
C'est bien ce droit au salaire (et non à l'emploi, objectif créé de toute pièce en 1992) basé sur la qualification personnelle, que l'on retrouve aussi bien dans le statut de fonctionnaire que dans les accords de branche réglementant la carrière (qualification indirecte à la personne) et balayés par les lois travail successives sous Hollande, qui a été la cible principale de ces 40 dernières années.

Aujourd’hui encore, les trois quarts des 320 milliards des pensions retraites ne relèvent pas des cotisations individuelles des travailleur.euses, mais de la poursuite d’un salaire de référence ; le salaire socialisé. Il faut aussi rappeler que le tiers des plus de 18 ans relèvent de l’au-delà de l’emploi, avec 5 millions de fonctionnaires, 1 millions de salariés à statut, la moitié des retraités qui ont une pension supérieure au SMIC et entre 70 % et 80 % de leur salaire de référence, enfin les salariés des branches qui pratiquent la carrière professionnelle avec le salaire à la qualification indirecte. En tout, ce sont 17 millions de personnes qui gouttent encore à l’embryon du salaire socialisé !
Ce passage progressif du « un chômeur/retraité a le droit à son salaire de référence » à « la durée de cotisation conditionne le droit à l’allocation et à la pension » initié dans les années 1980 donc, s'accompagne en plus de l'arrivée des sous régimes fragmentant les caisses et des comptes rechargeables (prenant en compte les cotisations non utilisées d'un chômeur ayant retrouvé un emploi et se retrouvant à nouveau au chômage, et non le revenu de son dernier emploi, même si celui-ci était mieux payé). Une logique équivalente a d'ailleurs été appliquée à la CGE (système d'assurance maladie) en 1992, dont la subvention par les cotisations patronales (taxe du capital) et salariales (assurance solidaire) s'est vue retoquée en subside financée par l'impôt, au bon vouloir d'un État suivant la courbe des politiques austéritaires... Là encore, il y a eu passage de la logique du droit à la logique de l'aide, de la logique de l'indépendance (mettant au cœur du projet l'enjeu du pouvoir) à la logique de la soumission.

Depuis, c'est un déferlement de réformes structurelles pour restreindre l'accessibilité à ces droits, subvertir l'idée d'un régime portant la possibilité d'une socialisation de la richesse et appauvrir les caisses par des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises (exonérations de cotisations patronales, défiscalisations ou plans de relance). Ainsi, pour le calcul de la pension retraite, on est passé des 10 aux 25 meilleures années, et des 37.5 années cotisées aux 43 années, ce qui revient à mettre l'inflation sur la carrière et non sur le droit au salaire.

Le but est théorisé par le livre blanc de Rocard (1991), repris par la banque mondiale en 1994 : revenir au salaire à la tâche (CDI-projets, CDI-chantiers, CDD d'intérim, contrats zéro heures, auto-entrepreneurs, stages, service civique, ...), un monde d’avant le contrat de travail inventé par le mouvement ouvrier, parce que c'est moins cher et que ça met à genoux. Mais intelligemment ! En faisant supporter cet objectif par un revenu universel, sorte de RSA amélioré, compressant toute les aides en une et permettant d'asphyxier le régime général qui porte en lui l'indépendance vis-à-vis du marché, ainsi qu'une gestion collective des investissements et des salaires via des caisses gérées par les représentants des travailleur.euses (ce qu'était l'Unédic : un organisme indépendant de l'État avec, pour trois quarts, des représentants des salarié.e.s).

Bref, l'enjeu pour eux est de substituer au contre-pouvoir économique et symbolique que forment nos institutions déjà bien sapées, mais qui même en l'état ont prouvé leur valeur durant la crise sanitaire, le monde anarchique de la production effrénée et sa double tyrannie : la valeur d'échange et l'emploi capitaliste pilotés par le marché, à savoir les normes politiques du patronat (de manière impropre nos "collaborateurs" ou "entrepreneurs").

On sait ce qu'il nous reste à défendre dans nos perspectives à partir de ce déjà-là : un régime général amélioré et indépendant, débarrassé des restrictions et autres anomalies injectées par ceux qui mettent à mal nos métiers. Parce que les attaques minutieuses contre cette conquête sociale pointent bien ce que nous devons développer!

Par exemple, jusqu'en 1979, le montant de l'allocation comme continuité du revenu ne cesse d'augmenter pour arriver à un 57% du brut (soit 70% net). Une vraie réforme irait dans le sens de la revalorisation de l'allocation qui pourrait arriver à un 100% du net. Moyennant un rapport de force à la hauteur, rien ne contrevient à cette logique lorsque l'on sait qu'en France les 1% les plus riches qui détiennent 25% du patrimoine mobilier et immobilier, ont vu augmenter leur fortune de 439% en 10 ans.

En attendant, on pourra profiter d'un été un peu moins catastrophique que ce que l'on imaginait!

https://www.lesechos.fr/economie-france/social/assurance-chomage-le-conseil-detat-suspend-la-reforme-du-gouvernement-1325707

L'archéologie est décidément une science politique.« Peut-être que l’on pourra prouver une hybridation, ce fameux gène n...
28/05/2021
France – Exceptionnelle découverte dans une grotte des restes d'électeurs du PS

L'archéologie est décidément une science politique.

« Peut-être que l’on pourra prouver une hybridation, ce fameux gène ni de droite ni de gauche et qui du coup aurait muté en gène de droite »

Dordogne – C'est en mettant à jour un niveau archéologique d'une permanence du PS de Sarlat qu'un archéologue a fait cette incroyable découverte. Pas moins d'une dizaine d'individus, parfaitement conservés, vraisemblablement électeurs du Parti socialiste ont ainsi été retrouvés.

Intermittents et précaires de nouveau en lutte contre la réforme de l'assurance chômage
25/05/2021
Intermittents et précaires de nouveau en lutte contre la réforme de l'assurance chômage

Intermittents et précaires de nouveau en lutte contre la réforme de l'assurance chômage

Un collectif d'associations et de syndicats a appelé à poursuivre la lutte contre la réforme de l'assurance chômage et les baisses substantielles d'allocations qu'elle engendrera au 1 er juillet prochain Cortèges dans plusieurs villes, comme Paris, Lyon ou Bordeaux...

"Les Prolétaires de l'Archéologie" : article mettant en lumière la précarité caractéristique de la majorité des fouilleu...
07/05/2021

"Les Prolétaires de l'Archéologie" : article mettant en lumière la précarité caractéristique de la majorité des fouilleur.euse.s issu.e.s des nouvelles générations, l'armée de réserve du chantage à l'emploi... Mais aussi la stagnation des salaires à l'INRAP depuis... 2002, et sa tendance à embaucher toujours plus de CDD, comme dans le privé, ou encore le nombre absolument ridicule des sondages exécutés chaque année sur le territoire!

La situation de notre discipline a cela de paradoxale que, bien qu'étant à la pointe de la précarité et des logiques concurrentielles, elle n'en porte pas moins en germe une qualité fondamentale invalidant ces mêmes logiques : celle du dépassement, dans une certaine mesure, de la grande division du travail entre métiers manuels et intellectuels! En plus d'être une passion dévorante et collaborative, offrant le vertige des âges tout en nous faisant relativiser les natures humaines figées ou les indépassables professés par ceux qui tentent - exemple - de nous imposer la réforme de l'assurance-chômage!

"Les sociétés bougent, leurs sensibilités se remanient, des choses possibles à une certaine époque cessent de l'être à une autre".

Album photo du Groupe Archéo En Lutte Alsace ce 1er mai 2021!Nous étions une bonne troupe à avoir battu le pavé en matin...
02/05/2021

Album photo du Groupe Archéo En Lutte Alsace ce 1er mai 2021!

Nous étions une bonne troupe à avoir battu le pavé en matinée et tenu un stand l'après-midi auprès d'autres secteurs.

Le débat sur le Travail, organisé par l'Assemblée interprofessionnelle locale, a été un bon moment d'échange sur nos conditions de travail, mais aussi de réflexion pour voir un peu plus loin que ce que nous offre l'arbitraire du monde salarial actuel.

Nouvelle collection pour vos plus belles conquêtes. Défilé de présentation demain,10h, place de la Bourse, et dès 12h pl...
30/04/2021

Nouvelle collection pour vos plus belles conquêtes.
Défilé de présentation demain,10h, place de la Bourse, et dès 12h place d'Austerlitz!

Bon 1er mai!

Nouvelle collection pour vos plus belles conquêtes.
Défilé de présentation demain,10h, place de la Bourse, et dès 12h place d'Austerlitz!

Bon 1er mai!

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Sans lendemains qui chantent

Regroupant travailleurs.ieuses du préventif, étudiant.e.s, chercheurs.euses et doctorant.e.s de l’Université, pour certains adhérents de l’association Arkéfact, ce collectif répond à l’initiative du Groupe Archéo En lutte Paris et à la dynamique historique du 05 décembre 2019 ayant vu naître un peu partout en France des cortèges d’archéologues.

Notre but est de structurer le combat contre la précarité de nos conditions de travail et d’étude à l’échelle de l’Alsace. En articulant monde associatif, universitaire et du préventif, et sans laisser quiconque sur le carreau, nous souhaitons aussi poser les bases d’une organisation de la discipline capable de répondre aux aspirations des nouvelles générations se heurtant depuis des années au “marché de la recherche” et aux contrats “saisonniers”.

Car le constat est que, au lieu de jouer son rôle de profession complète dépassant l'opposition entre travail manuel et intellectuel, avec la passion de l’étude des vestiges matériels comme matrice, l’archéologie est devenue pionnière dans l’application des normes managériales.

Nous veillons à coordonner nos appels et nos actions avec les autres groupes en lutte, conscients que se joue l’avenir d’une discipline populaire dans son écho et sa pratique, mais aujourd’hui à bout de souffle!

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