LET'S LOOK AFTER

LET'S LOOK AFTER LET'S LOOK AFTER est une revue féministe intersectionnelle qui aborde la question du féminisme et de la condition des femmes sous le prisme des lettres, des sciences humaines & sociales et des arts.
(1)

28/03/2019
Brut

Brut

Ne pas avoir les moyens de s’acheter des protections hygiéniques, c’est une réalité pour de nombreuses étudiantes. Pour lutter contre cette "précarité menstruelle", l’Université de Lille a pris l’initiative de leur distribuer des kits gratuits.

Place des femmes en philosophie : un panorama de la question - Raisons sociales
17/01/2019
Place des femmes en philosophie : un panorama de la question - Raisons sociales

Place des femmes en philosophie : un panorama de la question - Raisons sociales

La philosophie est, encore aujourd’hui, l’une des disciplines où les femmes sont le plus sous-représentées. Elle se classe bonne dernière parmi les sciences sociales, se comparant plutôt à l’ingénierie et l’informatique, qui sont les disciplines où l’on retrouve le moins de femmes ...

31/12/2018
Brut

Brut

Par leur engagement et leurs combats, voici 5 femmes qui ont marqué l’année 2018.

31/12/2018
Terrafemina

Terrafemina

Les moments de 2018 où les femmes se sont soulevées pour dire non ! ✊🏿✊🏾✊🏼 #sororité

14/12/2018
Franceinfo

Franceinfo

Les hommes ne partagent pas la rue ?
D'après plusieurs chercheurs, nous ne sommes pas tous égaux sur les trottoirs...

En Irlande, l'avortement est officiellement légalisé
14/12/2018
En Irlande, l'avortement est officiellement légalisé

En Irlande, l'avortement est officiellement légalisé

Les partisans du "oui" à la légalisation de l'avortement, le 26 mai 2018 à Dublin. (Paul FAITH / AFP) politique En Irlande, l'avortement est officiellement légalisé 14/12/18 12h00 ParEugénie Bourlet - 14/12/18 12h00 Abonnez-vousà partir de 1€ Le Parlement irlandais a adopté le 13 décembre...

LET'S LOOK AFTER fait peau neuve pour 2019 et pour ce faire, on a besoin de vous ! N'hésitez pas à faire un petit don 🙌
11/12/2018
Frais graphisme LLA

LET'S LOOK AFTER fait peau neuve pour 2019 et pour ce faire, on a besoin de vous ! N'hésitez pas à faire un petit don 🙌

🤷🏼‍♀️ Proposons à LLA une avancée visuelle : - Logo officiel - Identité visuelle unifiant l’image globale - Mise en page / maquette pour les revues - Site web Alors tout ça peut paraître compliqué pour pas grand chose, pourtant pas tant que ça. Une fois le logo et la charte éta...

Alliance francophone pour l'accouchement respecté - AFAR
27/11/2018
Alliance francophone pour l'accouchement respecté - AFAR

Alliance francophone pour l'accouchement respecté - AFAR

France. Toucher vaginaux sur patiente endormie. Consentement.
Un article détaillé d'Aude Loriaux qui suit le sujet depuis plusieurs années pointe que les principes les plus simples du code de santé en matière de consentement ne sont pas maîtrisées par le président du CNGOF. Inquiétant.

"Rappelons le droit: le code de santé publique précise que le consentement «porte également sur la participation éventuelle du patient à la formation d’étudiants ou de professionnels de santé», un consentement qui doit être donné de manière explicite, et ne peut être jugé comme déjà octroyé par le seul fait de se rendre dans un établissement où sont présents des élèves.

14/11/2018
ARTE

ARTE

La venue au monde d’une fille n’est pas un heureux événement en Inde, « Le pays qui n’aimait pas les femmes ». ➡ so.arte/pays-qui-naimait-pas

13/11/2018
Brut

Brut

Donner des noms de femmes à des assiettes pour mieux les vendre…
C'est un exemple de "femwashing" pour la publicitaire Christelle Delarue qui dénonce la façon dont les marques surfent sur le féminisme pour faire de l'argent.

Osez le féminisme !
08/11/2018
Osez le féminisme !

Osez le féminisme !

[FILLES] [SEXISME]
Selon une nouvelle enquete de l'UNICEF, l’inégalité des sexes s’installe dès l’enfance.
« Chez les garçons, la première peur c’est d’être traité de fille. Quant aux filles, elles ne jouent pas avec les garçons car elles sont considérées par eux comme disqualifiées, moins bonnes, incapables », résume Edith Maruéjouls. Ainsi, dans les cours de récréation, les filles laissent les garçons occuper l’essentiel de l’espace, pour qu’ils puissent jouer au foot, et restent elles-mêmes à l’écart, observe l’universitaire.
#misogynie #segregation
Les filles subissent des « discriminations spécifiques », comme par exemple sur leur tenue vestimentaire. « La “tenue correcte” exigée chez les filles est un problème récurrent dans les collèges et, de manière générale, dans la société. » : Les filles devant éviter à la fois d’être cataloguées comme une « fille qui cherche ça » et de porter une tenue ne correspondant pas « aux critères attendus de la féminité », pointe l’enquête.
#cultureduviol #etaupatriarcal

https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/11/08/les-inegalites-femmes-hommes-prennent-racine-des-le-plus-jeune-age_5380399_3224.html

Mad & Women
06/11/2018

Mad & Women

Aujourd’hui à 15h35, les françaises commencent à travailler gratuitement.

Pourquoi ? Parce que les chiffres d'Eurostat sont tombés et ils dévoilent un écart alarmant de salaire entre les femmes et les hommes de 15,2%.

Pour faire bouger les lignes, nous avons besoin de votre force et de votre soutien ! ✊ Rejoignez le mouvement contre les inégalités salariales, dites-le avec #6Novembre15h35 👉 Retrouvez la pétition à signer et plus d’infos ici : http://madandwomen.com/6novembre15h35/

01/10/2018
Paye Ta Shnek

Paye Ta Shnek

À vous messieurs, mais pas tous. Ça va être un peu long, je m’adresse donc aux plus motivés d’entre vous.

Voilà 6 ans que je modère cette page et que j’observe un phénomène constant, qui génère systématiquement les mêmes réactions, les mêmes discussions enflammées, puis les mêmes vexations plus ou moins définitives.
Nous parlons ici, continuellement, de violences faites par des hommes, à des femmes. C’est le sujet de la page, pour ceux à qui cela aurait échappé. Rien d’anormal, en somme. Et quelle que soit la gravité des faits que je rapporte, que ce soit du harcèlement de rue, du harcèlement sexuel au travail, une agression sexuelle voire un viol sur mineure, il n’y a pas une seule de mes publications qui ne reçoit pas un, voire des dizaines de commentaires d’hommes me sommant de ne pas généraliser. Sachez tout d’abord, que je prends systématiquement grand soin dans ma rédaction, de ne pas employer de formules généralisantes. Cela me prend d’ailleurs pas mal de temps, je dois contourner certaines formules, simplifier mon discours, dans le seul et unique but de ne pas vous froisser et surtout : de ne pas avoir, pour la millionième fois, à vous dire que je sais que vous n’êtes pas tous des violeurs et des harceleurs. Et vous savez quoi ? Le monde entier le sait. Si si, vraiment, tout le monde le sait. Passant mon temps à dénoncer de graves violences, je n’irai pas jusqu’à mettre une astérisque sous chacun des témoignages publiés, précisant que je vous aime quand même et que j’ai des amis hommes, des ex très sympathiques qui ne m’ont pas tapée et que je ne vais pas féliciter pour ça… Non, je suis là pour dénoncer, pas pour vous rassurer.
Car oui il s’agit bien de ça : quand vous voyez une violence d’homme dénoncée, vous culpabilisez probablement d’être du même genre que cet horrible monstre, ce « porc » (ne relançons pas le débat sur le spécisme, je ne fais que lister le champ lexical), cet horrible personnage incontrôlable et victime de ses propres pulsions, bref ce criminel, cet épouvantail que vous n’avez jamais croisé mais à qui vous pèteriez bien un ou deux tibias. Et finalement, c’est peut-être pas si mal, que ça vous remue. Explication, donc :

Pourquoi cela pose problème ?
Parce que ces commentaires, largement saupoudrés de « je », de « je » et autres « je » fort originaux, sont fort agaçants… puisqu’il ne s’agit pas de vous. Si vous n’êtes pas un agresseur, un harceleur, un violeur, à quoi bon vous sentir pointés du doigt par ces publications ? C’est à se demander si, en fait, au fond, vous ne seriez pas un peu… nan, je rigole. Ou pas. Vous ne saurez pas si je plaisante ou non, hin hin hin.
Parce que ça détourne le sujet de la publication. Quand on parle, comme aujourd’hui, d’une jeune femme violée par 5 hommes, et que 2 fils de commentaires sont consacrés au thème « mais moi je suis pas comme çaaaaa », cela vole l’attention qui devrait être exclusivement portée sur la victime. Et cela, au passage, montre le peu d’intérêt que vous avez pour elle, puisque votre seule réaction est l’auto-défense contre une accusation imaginaire.
Parce que cela nous culpabilise. Parce que notre colère ne serait pas si légitime que ça, parce qu’on devrait la modérer, parce que le problème ne serait pas si répandu… Si 90 000 femmes par an, rien qu’en France, subissent un viol ou une tentative de viol, c’est bien qu’il y a presque autant de violeurs. Si 100% des milliers de femmes interrogées disent avoir été harcelées et/ou agressées sexuellement dans les transports parisiens, c’est bien qu’il y a énormément de harceleurs et d’agresseurs. Vous n’en faites pas partie ? Devrait-on vous féliciter ou… trouver ça normal ? On trouve ça normal. Juste : normal. Car c’est : normal.
Cessez donc de vouloir ignorer que vous avez des types dans ce genre autour de vous, car c’est statistiquement obligatoire. Que vous ne les voyiez pas, probablement. Vous n’êtes pas attentifs à ces choses là et ne les subissez pas vous-mêmes, c’est normal de ne pas être aux aguets. Mais arrêtez de nier l’ampleur de la réalité. Nous avons tous et toutes grandi dans une société profondément patriarcale, vous avez donc forcément vous aussi été conditionnés et biberonnés au sexisme, y compris quand vous avez « grandi dans une super famille de super meufs super badass qui vous ont grave fait comprendre la vie très tôt ». Nous sommes les premières, nous, femmes et féministes, à déconstruire ce que nous avons intégré comme étant normal, et recadrer les propos ou pensées sexistes que nous pouvons nous-mêmes avoir. Vous pouvez donc aussi le faire, encore faut-il le vouloir.

Après 6 ans à recevoir des milliers de témoignages et à fouiller tout ce qui se lit autour de tous les sujets soulevés par ces milliers de témoignages, et avoir discuté avec des centaines de personnes tous genres confondus, je ne comprends même plus pourquoi nous parlons de « violences faites aux femmes », et pas de « violences faites par les hommes », car oui, c’est MASSIF. Et oui, si on le faisait, cela vous bousculerait tous, y compris le plus agneau d’entre vous, mais peut-être que cela permettrait que vous sortiez aussi massivement de votre inertie. Et là vous auriez raison de vous donner à fond pour montrer que non vous n’êtes pas tous comme ça, vous commenceriez à recadrer vos potes sexistes, ou le type qui harcèle devant vous dans le métro, le collègue qui commente le cul de la stagiaire et le tonton qui parle de viol comme si c’était drôle. Vous vous impliqueriez réellement à faire bouger les choses, peut-être, malheureusement, uniquement pour prouver que tous les hommes ne sont pas des salauds. Mais peut-être aussi, je l’espère, pour que les femmes douillent un peu moins à cause de cet immense nombre d’hommes violents et dominateurs. Pour que tout le monde aille mieux, en somme.
Alors quand vous êtes sur cette page, ou que vous parlez à des femmes qui ont vécu des choses violentes, l’humilité est plus que jamais de mise. Car votre ego n’est pas le sujet. Car oui, il vous faudra un jour remettre en question vos propres représentations, et que cela passe par le fait de nous écouter sans penser à vous, mais seulement à nous. Nous sommes ici pour prendre la parole, pour faire savoir ce que l’on vit, pour hurler notre colère, cette colère qui est totalement légitime. Si vous n’êtes pas prêts à l’entendre, épargnez-vous, épargnez-nous, et laissez nous avancer. Laissez nous être en colère ! Et soyez en colère vous aussi, mais pour les bonnes raisons ! Le problème n’est jamais le fait que les victimes n’en puissent plus de toute cette violence, le problème est toujours et uniquement le fait que cette violence existe et soit infligée. Ne vous trompez pas de combat ! (Scud de masculiniste en mode boomerang).
Je vous serre la main et vous remercie d’avance pour votre attention, à venir.
Cordialement,
Anaïs

Paye Ta Shnek
30/09/2018

Paye Ta Shnek

Ce matin, j'ai traduit et relayé ce tweet de Danielle Muscato :

Mesdames, une question pour vous :
« Que feriez-vous si tous les hommes avaient un couvre-feu à 21h ? »
Messieurs : lisez les réponses très attentivement.

Et les réponses se sont rapidement faites nombreuses. Voici la liste des idées qui ont été évoquées par les personnes qui ont répondu, beaucoup d'entre elles ont été évoquées de nombreuses fois.

— Je n'aurais plus besoin de prendre des taxi ou des Uber.
— Je m'habillerais enfin comme je veux.
— J'irais courir la nuit.
— Je resterais dehors la nuit, me baladerais dans les parcs, visiterais la ville de nuit.
— Je ne m'inquiéterais plus pour ma fille quand elle est dehors.
— Je dormirais à la belle étoile, ferais du camping.
— J'irais à la plage de nuit.
— Je sortirais mon chien plus loin que devant chez moi.
— Je ne changerais plus de trottoir en permanence.
— Je ne me soucierais plus de mon verre en soirée, de crainte qu'on y mette de la drogue.
— Je ne me baladerais plus avec mes clefs entre les doigts.
— Je ne craindrais plus d'être emmerdée, harcelée, agressée, violée.
— J'irais à des concerts sans peur de subir des attouchements.
— Je pourrais rentrer chez moi seule sans devoir être accompagnée.
— Je ne prendrais plus de détours pour rentrer chez moi.
— J'irais où je veux quand je veux.
— Je ne réfléchirais plus à la place la plus stratégique pour m'asseoir dans le métro.
— Je ne sursauterais pas au moindre bruit derrière moi.
— Je n'aurais plus peur d'être suivie.
— Je ne me soucierais plus de prendre des rues bien éclairées, j'irais dans les coins sombres et paumés sans crainte.
— Je ne cacherais plus mon corps sous des habits extra larges.
— Je rentrerais plus tard.
— J'irais seule dans un bar.
— J'arrêterais de faire semblant d'être au téléphone.
— Je m'autoriserais à boire de l'alcool.
— Je mettrais vraiment de la musique dans mes écouteurs.
— Je ne prendrais plus ma bombe lacrymogène quand je sors.
— Je ne rentrerais plus de cours en accélérant le pas.
— Je me ferais grave belle.
— Je n'aurais pas peur de prendre le RER/lé métro/le train le soir.
— J'arrêterais de prendre la voiture.
— Mes parents ne m'enverraient plus des textos en permanence.
— Je voyagerais de nuit.
— Je sortirais plus souvent puisque je n'aurais plus peur.
— J'irais au cinéma à la dernière séance.
— Je porterais plus de jupes/de shorts/de talons/de robes/ plus de tenues qui me plaisent vraiment.
— Je n'éviterais plus les parcs.
— Je ferais tout pareil, mais sans avoir peur.
— J'arrêterais de marcher super vite.
— Je pourrais accepter des jobs qui finissent tard le soir même si je n'ai pas de voiture.
— Je pourrais danser comme je veux, sans que ça passe pour de la séduction.
— Je ne demanderais plus à mes copines de m'appeler une fois rentrées pour être sure qu'il ne leur soit rien arrivé.
— [...]

#violencesmasculines

Un monde de fou
25/09/2018

Un monde de fou

05/09/2018
SOFIA Bande Annonce (2018)

SOFIA Bande Annonce (2018)

Sofia, 20 ans, vit avec ses parents à Casablanca. Suite à un déni de grossesse, elle se retrouve dans l’illégalité en accouchant d’un bébé hors mariage. L’hô...

NEON
16/08/2018
NEON

NEON

Il y a des fois où le jeu est moins drôle que d'autres.

10/08/2018
BBC One

BBC One

'It's not rocket science darling. We’re just asking you to be thin and curvy, sexy and innocent!’

Acting auditions can be SAVAGE 😂

06/08/2018
Franceinfo

Franceinfo

❄️❄️ Non, nous ne sommes pas tous égaux face à la clim' ! Voici pourquoi :

Humans For Women
06/08/2018

Humans For Women

[La face cachée du sexisme ordinaire]

Femmes combattantes : entre mythes et réalité(s)
30/07/2018
Femmes combattantes : entre mythes et réalité(s)

Femmes combattantes : entre mythes et réalité(s)

Femmes combattantes : entre mythes et réalité(s) est un documentaire de 52 minutes qui aborde l'image des femmes combattantes véhiculée par les journaux, les films, les textes, les légendes, de l'Antiquité à nos jours et l'impact que cette représentation, souvent créée de ...

22/07/2018
francetv slash

francetv slash

Balance ton supporter de l'équipe de France.

"[...] Nous nous convainquons dès lors de la nécessité d’agir de la sorte, d’avoir ce regard extérieur sur notre corps p...
05/07/2018
La femme et son rapport au corps : le reflet du patriarcat

"[...] Nous nous convainquons dès lors de la nécessité d’agir de la sorte, d’avoir ce regard extérieur sur notre corps pour plaire et s’intégrer dans une société patriarcale, et non comme un élément indissociable et en tout temps présent."

Une petite poitrine, quelques kilos en trop, une cicatrice disgracieuse quelque part, des vergetures bien trop visibles à mon goût, la peur de me voir nue, la peur de me montrer nue. C’est à la sui…

"[...] Hier idéologie politique de peu de visibilité, le féminisme s’infiltre donc aujourd’hui chez les plus grandes mar...
22/06/2018
Féminisme à vendre

"[...] Hier idéologie politique de peu de visibilité, le féminisme s’infiltre donc aujourd’hui chez les plus grandes marques pour proposer à des jeunes femmes de vingt ans de porter en étendard ce qui apparaît comme la nouvelle tendance à suivre."

C’est indéniable : il y a quelque chose dans l’air. Comme une mutation de l’atmosphère, un imperceptible vacillement. Depuis le détonateur de l’affaire Weinstein-qui-a-libéré-la-parole-des-femmes (…

Adresse

Paris

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque LET'S LOOK AFTER publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à LET'S LOOK AFTER:

Organisations à But Non Lucratifss á proximité


Autres Organisation à but non lucratif à Paris

Voir Toutes