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En Himalaya aussi, la glace fond trop vite :«Notre étude révèle un signal fort de la corrélation entre la hausse des tem...
28/08/2020

En Himalaya aussi, la glace fond trop vite :

«Notre étude révèle un signal fort de la corrélation entre la hausse des températures due au changement climatique et la fonte des glaces [dans les montagnes himalayennes]», a déclaré Joshua Maurer, chercheur à l'observatoire de la Terre de l'université de Columbia à Lamont-Doherty, à National Geographic.

Si nous connaissions bien le phénomène de fonte des glaces en Arctique et en Antarctique, la nouvelle étude dont il est l'auteur principal démontre que l'Himalaya subit également l'impact du réchauffement climatique.

Les travaux de Joshua Maurer et ses collègues prouvent que les montagnes comprenant le plus haut sommet du monde, l'Everest, ont déjà perdu des milliards de tonnes de glace entre 2000 et 2016, à raison de près de 50 centimètres par an. Récemment, les glaciers ont perdu 8 milliards de tonnes d'eau en un an, soit l'équivalent de 3,2 millions de piscines olympiques.

Pour arriver à ces résultats, les scientifiques ont analysé quarante ans d'observations satellites de l'Inde, de la Chine et du Bouthan. La température moyenne a augmenté de 1°C dans la région depuis 2000, et jusqu'à un quart de la masse de glace de l'Himalaya a fondu au cours des quatre dernières décennies.

«Le réchauffement de l'atmosphère est le principal facteur de la perte de glace», a insisté Joshua Maurer.

Inondations puis sécheresse :
L'étude met également en évidence le rapport entre hausse des températures et menace croissante pour les personnes vivant dans des régions glaciales.

Le changement climatique fait encourir d'importants dangers aux populations vivant à proximité de la chaîne himalayenne.

La glace et la neige sont les sources les plus puissantes des fleuves asiatiques; la fonte accélérée des glaciers entraîne un ruissellement 1,6 fois plus important que si les glaciers étaient stables. Depuis une dizaine d'années, les inondations saisonnières deviennent catastrophiques.

Deuxième danger, les besoins en eau. Environ 800 millions de personnes dépendent des eaux de ruissellement provenant des glaciers himalayens pour l'irrigation, l'hydroélectricité et l'eau potable.

Pour le moment, la fonte gonfle les eaux de ruissellement pendant les saisons chaudes, mais les scientifiques prévoient une diminution progressive et constante de la masse des glaciers.

«La perspective à long terme est celle d'une sécheresse, à mesure que le réservoir glaciaire s'épuisera», déplore Duncan Quincey, professeur à l'université de Leeds spécialisé en glaciologie, auprès de CNN.

Joerg Schaefer, coauteur de l'étude, alerte sur la gravité de la situation: «Cette étude vous donne une idée assez claire de ce qui se passera [dans l'Himalaya] dans les cinquante prochaines années. Si [la fonte] continue à ce rythme, ce sera dévastateur.»

Source : CNN

Le plan complètement fou pour refroidir la planète :Alors que des millions de personnes manifestent à travers le monde p...
28/08/2020

Le plan complètement fou pour refroidir la planète :

Alors que des millions de personnes manifestent à travers le monde pour dénoncer l'inaction des gouvernements face au réchauffement climatique, des chercheurs et chercheuses en géo-ingénierie de l'université Harvard pensent tenir une solution pour endiguer le phénomène. Leur idée: charger des avions de répandre dans l'atmosphère des solutions chimiques capables de réduire la température globale, à l'image du dioxyde de soufre dont les particules réfléchissent les rayons du soleil et les renvoient vers l'espace. Après avoir travaillé sur ordinateur, par simulation, l'équipe d'Harvard pourrait être la première à tenter l'expérience en conditions réelles.

Au dioxyde de soufre, très efficace mais potentiellement néfaste pour notre santé, les scientifiques pourraient préférer le carbonate de calcium. Toujours en attente d'autorisation officielle, ils projettent de relâcher un ballon rempli de cet ingrédient –déjà présent dans nos dentifrices– dans la stratosphère pour en observer l'impact sur la température atmosphérique. D'après les scientifiques, la géo-ingénierie menée à une échelle internationale pourrait permettre de diviser par deux l'augmentation de la température mondiale. Ce qui aurait pour conséquence de réduire les inondations, les sécheresses, les ouragans, la fonte des glace ou encore la montée des eaux. Seule 0,5% de la surface du globe pourrait être exposée à une augmentation des phénomènes liés au réchauffement climatique.

Une technique peu coûteuse mais risquée :
Un chiffre bien loin des prédictions alarmistes avancées par de précédentes études. Car comme le relève Adele Peters pour Fast Company, ce procédé ne date pas d'hier. Il reprend le même processus que lors d'une éruption volcanique. Ainsi, le réveil du Mont Pinatubo, aux Philippines, en 1991 réduisit de 0,5°C la température mondiale pendant plus d'un an. Selon les estimations, le coup de la géo-ingénierie s'élèverait à moins de dix milliards de dollars (près de neuf milliards d'euros) par an. Une bouchée de pain comparée aux 500 milliards de dollars (environ 440 milliards d'euros) annuels que coûterait le réchauffement climatique selon des scientifiques américains.

Mais cette technique est loin d'être miraculeuse. Elizabeth Burns, directrice du programme de recherche en géo-ingénierie d'Harvard met en garde: «La géo-ingénierie ne peut pas se substituer à la réduction des émissions, car cela ne s'attaque pas aux racines du changement climatique». Précisant qu'il ne s'agit que d'un coup de pouce pour tenir les enjeux écologiques adoptés notamment lors de la COP21, à savoir limiter le réchauffement à deux degrés d'ici 2100, Elizabeth Burns déclare éspérer ne pas avoir à recourir à cette technique qui modifie le climat de la planète. «C'est une technologie très effrayante, assez terrifiante, avoue-t-elle. Mais un monde impacté par de sévères bouleversements climatiques peut aussi être terrifiant, donc nous étudions cette technique pour pouvoir en évaluer au mieux les risques et les bénéfices.»

Source : Fast Company

Prendre l'avion pollue encore plus qu'on ne l'imagine L'impact du transport aérien sur le changement climatique a fait c...
27/08/2020

Prendre l'avion pollue encore plus qu'on ne l'imagine

L'impact du transport aérien sur le changement climatique a fait ces derniers mois l'objet d'une polémique croissante. Au-delà du débat sur la fiscalité se pose la question de la durabilité de ce mode de déplacement.

On questionne la pertinence de maintenir les lignes aériennes en Europe, voire la responsabilité des voyageurs, dans le sillage des Suédois·es qui se détournent de plus en plus de ce moyen de transport sous l'effet de la taxation des billets et de l'émergence de la «honte de prendre l'avion».

Cette situation mérite qu'on regarde les chiffres de plus près: quel est l'impact d'un trajet en avion, et plus généralement du transport aérien au niveau mondial? Quelles perspectives d'évolution du trafic? La technologie permettra-t-elle de limiter les émissions de manière suffisante?

Un trajet 1.500 fois plus émetteur qu'en train

Pour comparer l'impact climatique des différents modes de transport, les chiffres les plus utilisés sont ceux des émissions de CO₂ par voyageur au kilomètre, c'est-à-dire les émissions pour une personne parcourant un kilomètre grâce à ce mode de déplacement.

Sur ce critère, l'avion ressort en tête du classement des modes les plus polluants, dans des proportions similaires à la voiture individuelle et avec des émissions de l'ordre de 45 fois supérieures au TGV (ou 15 fois pour la moyenne des trains longue distance). Cela permet d'illustrer, par exemple, qu'un voyage Paris-Marseille aura le même impact en avion que pour une personne seule en voiture, mais un impact 45 fois plus important que s'il était réalisé en TGV.

On pourrait ainsi penser que l'avion et la voiture ont des impacts similaires. Sauf que la rapidité de l'avion lui permet d'atteindre des distances lointaines en très peu de temps. Alors que personne n'imaginerait faire un aller-retour Paris-Marseille en voiture dans la journée ou partir en Chine pour cinq jours, c'est justement ce que permet l'avion.

Un second critère à examiner concerne donc les émissions par heure de trajet. Une personne prête à faire dix heures de trajet pour partir en vacances traversera la France ou atteindra un pays voisin si elle part en voiture, en train ou en car. Opter pour l'avion lui permettra de partir sur un autre continent.

Cette vitesse implique que le trajet moyen en avion est de 2.400 kilomètres, loin devant les autres transports dont les trajets à longue distance sont généralement de l'ordre de 300 kilomètres, et de quelques kilomètres à quelques dizaines de kilomètres tous trajets confondus. Monter dans un avion est ainsi loin d'être anodin en matière d'impact climatique comparé aux autres modes de transport.

Alors que les émissions d'un kilomètre en avion équivalent à peu près à un kilomètre effectué seul en voiture, une heure en avion est 13 fois plus émettrice qu'une heure en voiture. Monter à bord d'un avion rendra votre trajet 125 fois plus émetteur en moyenne que de monter dans une voiture; et plus de 1.500 fois plus émetteur que de monter dans un train…
Un impact sous-évalué

Calculer son bilan carbone personnel sur une année permet de se rendre compte de ce très fort impact, à l'échelle individuelle, d'un trajet en avion à longue distance. Par contraste, si l'on se place au niveau français ou mondial, l'impact climatique du transport aérien peut paraître relativement faible.

Si l'on regarde les statistiques françaises, les émissions de CO₂ de l'aérien représentent ainsi seulement 2,8% des émissions des transports et 0,8% des émissions totales de gaz à effet de serre en 2016. Ces faibles chiffres s'expliquent par le fait que seuls les trajets internes à la France sont comptés (Outre-mer compris). Les transports aériens et maritimes internationaux ne sont en effet pas pris en compte dans les chiffres des conférences des Nations unies sur le climat.

Par conséquent, le secteur se fixe ses propres objectifs climatiques (forcément peu contraignants) via l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), et les inventaires nationaux des émissions reflètent donc un périmètre purement national.

Pourtant, compter les trajets internationaux multiplie par six l'impact de l'aérien pour la France, pour le faire passer à 13,7% des émissions des transports et 4,4% des émissions totales du pays.

Au niveau mondial, l'aérien représente en 2015 environ 11% des émissions de CO₂ des transports, soit 1,5% des émissions totales de gaz à effet de serre.

Outre le CO2, d'autres effets réchauffants :
Un deuxième biais d'analyse réside dans le fait que les émissions de CO2 ne représentent qu'une partie de l'impact climatique de l'aviation. Parmi les autres conséquences les plus significatives, les oxydes d'azote (NOx) émis dans la haute atmosphère entraînent une réduction de la quantité de méthane (CH4) et une production d'ozone (O3), deux gaz à effet de serre, ainsi que les traînées de condensation et les cirrus (nuages de la haute atmosphère) qui ont tous deux un effet réchauffant.

Sans même compter la contribution des cirrus, dont l'estimation reste très incertaine, l'effet réchauffant des émissions de l'aérien, appelé forçage radiatif, est ainsi deux fois plus fort qu'en prenant en compte seulement le CO2. Il conviendrait donc de multiplier par deux l'ensemble des chiffres indiqués dans cet article pour mieux refléter l'impact climatique de l'aérien comparé aux autres modes.

Une estimation du pouvoir de réchauffement (mesuré en forçage radiatif) de l'aérien en 2005 amenait ainsi à une estimation moyenne de 3,5% du forçage radiatif des activités humaines, et même 4,9% en intégrant l'impact estimé des cirrus.
Pas d'alternatives technologiques

Au-delà de la part que représente le secteur aujourd'hui, c'est aussi sa croissance qui inquiète d'un point de vue climatique. L'association du transport aérien international (IATA) prévoit une croissance du trafic passager de +3,5%/an et une multiplication par 2 du trafic d'ici 2037. À ce rythme, on serait tenté de se tourner vers la technologie pour voler au secours de l'impact climatique de l'aérien.

Pour ce secteur, toutefois, aucune option technologique n'est disponible à suffisamment court terme et à l'échelle nécessaire: l'avion électrique n'est pas pour demain, et serait forcément limité aux courtes distances en raison du poids des batteries; l'hydrogène nécessiterait une rupture technologique; même dans les scénarios les plus optimistes, les agrocarburants ne représenteraient que 20% des carburants aériens en 2040, non sans concurrence avec les autres usages des terres et de la biomasse. Enfin, le secteur s'est fixé pour objectif d'améliorer l'efficacité énergétique des avions de 1,5% par an entre 2009 et 2020, rythme très insuffisant pour compenser des hausses de trafic de +3,5%/an.

Même en additionnant les contributions possibles de l'efficacité énergétique (ici supposée se maintenir à -1,5%/an) et des agrocarburants (en négligeant leur impact à la production), un doublement du trafic impliquerait une hausse des émissions d'au moins 18% d'ici 2037.

Pour rappel, les scénarios du Giec indiquent qu'il faut diminuer les émissions globales de CO2 de 20% d'ici 2030 par rapport à 2010 (davantage encore par rapport à aujourd'hui, les émissions ayant augmenté depuis) pour rester sous les +2°C de réchauffement, et les diminuer de 45% d'ici 2030 pour rester sous les +1,5°C.
Freiner la croissance du trafic

Aligner le transport aérien sur l'objectif de l'accord de Paris devrait donc passer par une remise en cause des hausses du trafic. Ce changement peut s'opérer en partie par des modifications de comportement individuelles (voyager moins loin, moins souvent, privilégier d'autres modes), mais devra aussi passer par une régulation plus forte au niveau international pour donner les bonnes incitations et faire payer au secteur le prix de sa pollution.

Au contraire, une forte hausse des émissions de l'aérien consisterait à reporter l'effort sur d'autres secteurs, ou pire encore, à nous éloigner un peu plus de l'objectif de maintenir un climat vivable.

De manière conscientisée ou non, la place que l'on donnera à l'aérien à l'avenir reflétera un choix sociétal et éthique: parmi les changements à opérer pour atteindre un monde neutre en carbone, sommes-nous prêts à sacrifier quelques trajets en avion pour préserver des conditions de vie acceptables dans les décennies à venir ?

Légende photo : La barre de gauche représente la moyenne pour le mode, celle du milieu en hachuré seulement pour les déplacements à courte distance, et à droite les déplacements longue distance qui sont plus directement comparables à l'aérien. | Aurélien Bigo / Données Ademe et ENTD

Légende photo : Émissions de CO₂ par heure de transport puis par trajet, en fonction du mode de transport. | Aurélien Bigo / Données Ademe, ENTD, CGDD, Arafer, Omnil.

Source : The conversation

L'élévation du niveau de la mer pourrait être beaucoup plus importante que prévu :Le réchauffement climatique indiquait ...
26/08/2020

L'élévation du niveau de la mer pourrait être beaucoup plus importante que prévu :

Le réchauffement climatique indiquait déjà une montée progressive du niveau des mers et océans, mais selon une étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, elle serait beaucoup plus conséquente que prévu.

Ces travaux scientifiques, à l'initiative d'une équipe de recherche internationale, mettent en évidence que l'accélération de la fonte des glaces au Groenland et en Antarctique pourrait provoquer une élévation précipitée.

Le double du niveau attendu :
Les experts s'accordaient à dire que la mer n'atteindrait pas plus d'un mètre supplémentaire d'ici 2100 (98 centimètres exactement) si aucune réduction majeure des émissions de gaz à effet de serre n'était entamée, selon le rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (IPCC) paru en 2013. Mais pour de nombreux spécialistes, cette estimation était beaucoup trop optimiste, rapporte la BBC.

À en croire la nouvelle étude, l'élévation du niveau réel de la mer serait au moins deux fois plus important que pronostiqué. De 62 à 238 centimètres d'ici 2100, si les émissions de CO2 poursuivent leur trajectoire actuelle. Avec une hausse de la température estimée à 5°C, il s'agirait de l'une des pires éventualités du réchauffement climatique selon les scientifiques.

«La fonte de la calotte glaciaire serait probablement responsable de la montée du niveau de la mer de l'ordre de 7 à 178 cm pour 2100. Mais si vous ajoutez à celà une expansion thermique de la mer, vous basculez au-delà des deux mètres», explique Jonathan Bamber, chercheur à l'Université de Bristol et superviseur de l'étude.

Un scénario catastrophe en perspective, avec de sérieuses conséquences pour notre survie selon les auteurs.

Population mondiale en péril :
Dans le pire des cas, une partie de la terre menacerait tout bonnement de disparaître. Les chercheurs ont indiqué que les parties émergées pourraient perdre, en superficie, l'équivalent de la Libye, soit 1,79 million de kilomètres carrés. Ces pertes pourraient avoir lieu dans des zones importantes de productions agricoles telles que le delta du Nil.

De vastes régions du Bangladesh deviendraient également quasi inhabitables et de grandes villes comme New York, Londres ou encore Shanghai seraient menacées, précise l'équipe de recherche.

«La crise syrienne a entraîné l'arrivée d'environ un million de réfugiés en Europe. C'est environ 200 fois moins que le nombre de personnes qui seraient déplacées si le niveau de la mer s'élevait de deux mètres», analyse le professeur Bamber.

Les scientifiques soulignent toutefois qu'il est encore temps d'éviter ce cataclysme: il faudrait que d'importantes réductions d'émissions de dioxyde de carbone aient lieu au cours des prochaines décennies. Ils reconnaissent cependant que les chances d'atteindre le haut de la fourchette de leurs estimations sont faibles, mais ne devraient pas être ignorées.

Source : BBC

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