UNPF Union Nationale des Pharmacies de France: promouvoir un exercice libéral et responsable Twitter: @UNPF1

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08/09/2017
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Union Nationale des Pharmacies de France: promouvoir un exercice libéral et responsable
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08/09/2017

Le 08/09/2017 | Nouvelle convention : loin des promesses et des attentes des pharmaciens
Le compte n’y est pas. La nouvelle convention signée par un seul représentant de la profession est en net recul par rapport à la précédente.

Cette nouvelle convention attribue 215 millions d’euros à la profession au lieu des 500 millions attendus. Elle entérine la baisse de rémunération sur objectif de santé publique puisque dès 2018, la ROSP sur les génériques sera amputée de 40 millions d’euros, compensés par de nouvelles missions dont la rémunération potentielle sera versée en 2019.

Par ailleurs, la convention prévoit une augmentation de la marge des pharmaciens sur les médicaments à bas prix, ceux qui risquent d’être distribués en dehors du circuit officinal… Alors que la marge sur les médicaments chers et innovants est sacrifiée en raison du capage de la 3ème tranche de la MDL. Or, seuls les médicaments de cette tranche voient leur chiffre d’affaires et leur volume augmenter.

A la lecture de cette nouvelle convention, on peut se demander si les signataires considèrent les pharmaciens comme des professionnels de santé.

Si tel est le cas, pourquoi la convention ne prévoit-elle toujours pas de lettre clé pour les pharmaciens et pourquoi les honoraires ne sont-ils pas affranchis de TVA comme pour les autres professionnels de santé ?

L’orientation vers plus de pharmacie clinique, affichée par les négociateurs, nous semble trop timide, étant donné que c’est l’une des rares voies d’avenir pour la profession. La valeur ajoutée du pharmacien étant sa capacité à mener des actions de prévention, de dépistage, à prendre en charge les symptômes courants, les pathologies chroniques, à orienter les patients dans le système de soins. Il doit être rémunéré pour cela.

Le pire de cette convention est d’avoir assimilé l’acte de dispensation à un soins de premier recours. L’UNPF se bat depuis plusieurs années pour que soit appliquée la loi HPST et que le pharmacien soit enfin reconnu comme professionnel de santé de soins de premier recours, comme dans les autres pays européens. C’est-à-dire, qu’il prenne en charge les patients en première instance, gère les pathologies bégnines selon des protocoles définis et les oriente, le cas échéant, vers le médecin ou les urgences.

En entérinant l’acte de dispensation comme soin de premier recours, les signataires enferment le pharmacien dans un rôle de distributeur de boîtes dont la seule prestation de service possible serait l’entretien pharmaceutique. Le peu d’attrait, de la part des patients et des pharmaciens vers ces entretiens, montre à quel point l’avenir de la profession est pris en compte par les négociateurs !

Pourquoi enchaîner les pharmaciens à un système à bout de souffle, incapable de réaliser des économies autrement qu’en étranglant le médicament, incapable d’assurer leur pérennité ?

L’UNPF revendique :

- la liberté pour les pharmaciens de s’organiser entre eux ;
- la liberté de réaliser des prestations de service rémunérées (en dehors de toute prescription), basées sur leur capacité à conseiller et accompagner les patients ;
- la liberté de contracter avec d’autres organismes que l’Assurance Maladie.

Pour rappel, le seul représentant de la profession à avoir signé cette convention, s’était engagé sur 3 points précis :

- ne plus permettre à un seul représentant de signer une convention engageant la profession dans son ensemble ;
- obtenir une enveloppe budgétaire d’au moins 100 millions d’euros par an pour les pharmaciens ;
- une revalorisation de la rémunération des interventions pharmaceutiques
Comme d’habitude, les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

L’UNPF demande la mise en place d’une expérimentation du « pharmacien, acteur de soins de premiers recours » pour la prise en charge de symptômes bénins avec suivi, traçabilité et rémunération adaptée en fonction des économies générées.

C’est le seul moyen d’ouvrir une voie pour l’avenir.

22/07/2017

Mot du Président

Chère Consoeur, cher Confrère,

La cour des comptes, vient une fois de plus de mettre l’accent sur notre déficit budgétaire : 8 milliards d’euros ! conséquence inéluctable, les ministères vont devoir faire des économies.

Le ministère de la sante sera impacté et il n’y a pas d’espoir à avoir sur l’économie du médicament.

Comme d’habitude la variable d’ajustement s’appliquera aux pharmaciens par le biais du régime conventionnel.

Les promesses de Monsieur Revel avant les élections n’ont pas été tenues, nous sommes donc devant un marché de dupes comme d’habitude.

Les deux syndicats représentatifs ont pris des positions radicalement différentes.

La FSPF n’a pas signé cette convention perdante qui entérine l’appauvrissement de la profession et la décroissance budgétaire. Son courage politique et son analyse économique, sont louables.

L’USPO, en revanche, se targue d’une convention profitable à long terme, une convention du moins pire ! en écartant les réalités économiques et ses responsabilités faces aux milliers de pharmaciens qui seront impactés par des mesures restrictives et destructives. Pourtant que de de discours rassurants, après les rendez-vous à Matignon et l’Elysée.

L’USPO portera seule la responsabilité des conséquences économiques qui pèseront sur l’officine et l’augmentation de notre charge de travail non rémunérée.

L’UNPF déplore ce manque de courage et cette vision archaïque de la profession. Cette attitude que nous constatons depuis plusieurs années vise plus à défendre une structure que les intérêts, à longs termes des pharmaciens.

Nous pensons qu’il vaut mieux permettre aux pharmaciens de développer de nouveaux services, de pouvoir facturer des honoraires en dehors du champ conventionnel, de contracter avec d’autres organismes… plutôt que d’atteindre, en vain, des subsides de l’Etat.

C’est pourquoi, l’équipe de l’UNPF mettra à profit les congés estivaux pour préparer la rentrée et proposer de nouveaux services à ses adhérents.

Je vous souhaite un bel été et vous donne rendez-vous lors de notre Assemblée Générale qui se tiendra le jeudi 7 septembre 2017.

Bien à vous,

Jean-Luc Fournival

Président

18/07/2017

Le 18/07/2017 | Pourquoi signer la convention nous emmènera droit dans le mur

La fin de la période de négociations conventionnelles approche, les acteurs ont fait connaître leur intention, le sort en est presque jeté.

Une fois encore, le même scénario se répète. L’assurance maladie fait miroiter aux négociateurs une avancée pour la profession, qui s’avère, en fait être une simple redistribution de la rémunération avec une forte augmentation des tâches administratives.

Qu’en est-il réellement pour la profession ?

- Une diminution de la ROSP génériques de 40 millions d’euros, alors qu’une partie du réseau tient grâce aux médicaments génériques. Rappelons d’ailleurs que ce sont les pharmaciens qui ont permis l’essor des génériques en France.

- Une « consolidation » de la partie métier… concrètement il s’agit de renforcer les entretiens pharmaceutiques et d’amorcer une évolution en rémunérant des bilans de médication.

Si l’UNPF se réjouit d’une mutation du métier, elle regrette que les négociateurs n‘aient pas choisi un virage clinique plus important avec la mise en place d’une lettre clé reconnaissant le pharmacien comme professionnel de santé. Quant aux entretiens pharmaceutiques, vu le peu d’engouement des pharmaciens et des patients, les choisir comme voie d’avenir pour la profession semble peu prometteur.

Le bilan est clair et sans appel, il n’y pas de budget consacré à la pharmacie. Pire, cette fois ci, non seulement la Convention ne permettra pas de stabiliser la situation économique, mais elle entérine un recul si l’on intègre les baisses tarifaires.

Comment se satisfaire d’une telle négociation ?

Comment un syndicat, affirmant, il y a encore un mois qu’il fallait au minimum 100 millions d’euros par an pour la profession, peut-il accepter une telle situation ?

Comment un syndicat peut-il engager la profession dans une voie sans issue, alors que la majorité des pharmaciens y est défavorable ?

Nous arrivons au bout du système. Il faut accepter que la profession n’obtiendra pas de budget supplémentaire et que son avenir ne sera pas assuré uniquement par le champ conventionnel.

C’est pourquoi, l’UNPF demande que les pharmaciens puissent facturer des honoraires, en dehors de toute ordonnance et puissent contracter avec d’autres organismes.

L’UNPF demande qu’on laisse les pharmaciens être des professionnels de santé de soins de premier recours, qu’on laisse les pharmaciens participer à l’amélioration de la santé publique en développant l’aspect clinique et qu’on permette à la profession de retrouver son attrait.

13/07/2017

Médicaments à base de codéine uniquement sur ordonnance

La Ministre de la santé, Agnès Buzyn, a annoncé le 12 juillet, par comuniqué de presse, qu'elle avait signé un arrêté ministériel à effet immédiat inscrivant tous les médicaments contenant de la codéine, du dextrométhorphane, de l'éthylmorphine ou de la noscopine sur la liste des médicaments disponibles uniquement sur ordonnance.

La vente de ces médicaments sur Internet est désormais interdite.

L'UNPF regrette l'absence de communication de la Ministre envers les professionnels de santé, informés après les journalistes.

Cette décision, justifiée par un mésusage grandissant cez les adolescents, entraîne des conséquences pour l'ensemble des patients et amoindrit le rôle de conseil du pharmacien.

07/07/2017

Le 06/07/2017 | Convention pharmaceutique : quoi de neuf?

Les négociations avec l’assurance maladie piétinent, après une interruption et la signature d’un protocole d’accord. Les rencontres à l’Elysée ou Matignon, affichées par un syndicat n’ont visiblement servi à rien. Pour mémoire l'UNPF, durant des années, avait demandé la signature d'un contrat avec l'état - qui avait botté en touche en transformant l'idée du « contrat état pharmacien » en convention assurance maladie officine.

La conclusion qui s’impose est toujours la même : il n’y a pas d’enveloppe budgétaire et la défense des pharmaciens n’est pas assurée.

Depuis longtemps, l’UNPF est consciente que le budget de l’assurance maladie est contraint et que l’enveloppe accordée aux pharmaciens diminue comme peau de chagrin.

Les plans d’économies se succèdent, les baisses de prix fixées par le CEPS s’enchaînent, il est urgent d’arrêter de croire que le salut de la profession viendra de l’assurance maladie.

Si l’on s’en tient aux faits, la ROSP génériques diminue (100 millions au lieu des 140 millions prévus initialement) et les tâches administratives confiées aux pharmaciens, pour le compte de l’assurance maladie augmentent.

On est loin du métier pour lequel nous nous sommes engagés !

La seule solution pour offrir un futur à notre profession est de libérer les activités spécifiques pour les pharmaciens. Leur permettre d’exercer leur métier de professionnel de santé, d’améliorer la santé publique et de participer aux économies de la collectivité en agissant sur l’inobservance et la iatrogénie.

Il est temps de faire évoluer la rémunération, basée uniquement sur les volumes et de mettre en place un système efficace de « triage » et de prise en charge de symptômes des patients par le pharmacien.

Pour cela, il faut libérer la mise en place de services dans les officines.

L’UNPF se bat pour que les pharmaciens soient autorisés à percevoir un honoraire pour des prestations de services, en dehors du champ conventionnel et en dehors de toute ordonnance.

En effet, même si la rémunération des pharmaciens d’officine a évolué vers un honoraire « dit » de dispensation, celui-ci est toujours subordonné à une prescription de médicaments remboursables. Aucun honoraire n’est perçu en dehors d’une prescription alors même que les pharmaciens d’officine, par leurs conseils, exercent leur exercice officinal de soins de premier recours.

C’est pourquoi, il est nécessaire de valoriser le service rendu au patient et de donner la possibilité de facturer des honoraires répondant à des prestations dans le cadre de l’activité libérale du pharmacien d’officine.

L’UNPF propose de travailler en commun avec des médecins pour la mise en place de protocoles de dispensation pour des pathologies bégnines (identifiées). Dans ce schéma, le pharmacien serait une « gare de triage » des patients qui permettrait un tri entre les réelles urgences, les pathologies nécessitant la consultation d’un médecin et les pathologies bénignes prises en charge par le pharmacien.

L’UNPF travaille également avec le régime complémentaire qui pourra prendre en charge les pathologies bénignes dans le cadre de panier de soins proposés aux patients. Ce nouveau modèle permet de traiter rapidement les petites pathologies, de désengorger les urgences et les autres professionnels de santé et de rediriger les patients le nécessitant vers les médecins.

29/05/2017

FONDS SPECULATIFS DANS LES OFFICINES : QUE FAIT-ON ?

La présence de fonds spéculatifs dans le capital des officines françaises, longtemps redoutée, est aujourd’hui une réalité.

C’est pourquoi, à l’initiative de l’ADIP et de l’UNPF, une vingtaine de pharmaciens d’Ile de France a décidé de se structurer afin d’alerter sur l’arrivée de ces fonds, les pratiques « borderline » de prise de participation via des OCA[1] et les conséquences désastreuses pour les pharmaciens et les patients.

En pratique, les fonds spéculatifs ont pris possession de certains groupements de pharmaciens. Ces derniers approchent des pharmaciens n’ayant pas les moyens de s’installer et leur proposent des solutions de financement à un taux extrêmement élevé. Les pharmaciens, coincés financièrement et soumis à une pression grandissante (le fonds a besoin d’un retour sur investissement) perdent également toute indépendance professionnelle car ils ne maîtrisent plus les achats. Ils sont contraints à une stratégie prix/volume poussée à l’extrême qui fragilise les confrères situés à proximité et réduit l’offre de soins proposée aux patients.

En parallèle, les fonds exercent une pression sur les pharmacies qu’ils cherchent à racheter et regrouper afin d’ouvrir des points de vente de très grande surface (800 m2). Plusieurs pharmaciens parisiens subissent actuellement ces déstabilisations, mais des projets similaires sont en cours à Lille, Lyon�

L’ADIP et l’UNPF dénoncent ces pratiques et plus particulièrement :

- Les taux d’intérêts pratiqués (8%) � pire que les taux d’usure existants ;

- La possibilité pour le fond actionnaire de remplacer le pharmacien « titulaire » par un autre selon son bon vouloir ;

- La pression inacceptable exercée sur les titulaires des points de vente qu’ils souhaitent racheter.

Faisant de la défense du rôle et de l’indépendance du pharmacien ses priorités, l’UNPF a sollicité à plusieurs reprises l’Ordre et le Ministère de tutelle pour mettre en place, avant qu’il ne soit trop tard, une réglementation sur les montages financiers des officines. L’UNPF invite, également, les autres syndicats à ne pas faire obstacle, mais à la rejoindre dans ce combat.

L’UNPF, qui étudie depuis plusieurs années la question du financement des officines et de la transmission générationnelle, travaille sur la mise en place d’un fond d’investissement « officinal » ouvert aux seuls pharmaciens. Seul moyen de préserver les valeurs des professionnels de santé que nous sommes.

Nous invitions tous les confrères désireux de prendre en main leur avenir, tout en préservant leur indépendance et en libérant leur capacité d’innovation, à nous rejoindre.

22/05/2017

Vaccination à l'officine :
faut-il vraiment s'en réjouir ?


Le décret relatif à la mise en place de l’expérimentation de l’administration par les pharmaciens du vaccin contre la grippe saisonnière a été publié au JO le 11 mai 2017.
Il fixe les modalités de mise en place de l’expérimentation dans les 2 régions retenues : Auvergne Rhône-Alpes et Nouvelle Aquitaine. Les pharmaciens de ces 2 régions qui souhaitent participer à l’expérimentation doivent adresser une demande directeur général de leur ARS et une copie à l’Ordre régional. Cette demande doit être accompagnée d’une attestation de conformité au cahier des charges relatif aux conditions techniques à respecter ainsi que d’une validation de formation.

Pour toute vaccination, le pharmacien devra :

Recueillir le consentement express et éclairé du patient (cf formulaire) ;
Délivrer une attestation de vaccination comportant le nom et numéro de lot du vaccin administré (le pharmacien devra conserver une copie de cette attestation) ;
Informer le médecin traitant du patient via le DMP ou par messagerie sécurisée, sauf refus du patient.
La rémunération prévue pour le pharmacien est la suivante :

4,50 euros / personne vaccinée en cas de prescription médicale
6,30 euros / personne vaccinée si la personne a un bon de prise en charge
Le pharmacien percevra également une somme forfaitaire de 100 euros de dédommagement s’il a vacciné au moins 5 personnes.

Le pharmacien ne percevra l’ensemble des rémunérations qu’à la fin de l’expérimentation.

Accepter une rémunération de 4,50 euros pour vacciner, compte�tenu de toutes les contraintes et responsabilités que cela entraîne, est tout bonnement inacceptable pour l’UNPF !

Si l’UNPF milite pour l’extension des missions du pharmacien, ces dernières ne doivent pas se faire à leur détriment.

Est-ce qu’une rémunération de 4,50 euros permettra de couvrir les frais d’aménagement des locaux ? d’augmentation de l’assurance professionnelle liée à la responsabilité accrue du pharmacien ? La vaccination n’est pas le cœur de métier du pharmacien, mais elle engage fortement sa responsabilité. Pourquoi ne pas avoir prévu, comme c’est le cas pour les médecins, un remboursement partiel de la prime d’assurance Responsabilité Civile Professionnelle auprès de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) pour les actes techniques ?
Quid de la collecte des DASRI ? Apparemment aucun des acteurs s’étant félicité de cette expérimentation ne s’est posé la question, mais si l’on se réfère aux devis demandés par la profession en 2013, le coût était de 260 euros HT /an�. Qu’en sera-t-il en 2017 ?

En outre, les pharmaciens seront soumis à un travail administratif supplémentaire puisque la rémunération sera subordonnée à la communication du bilan d’activité des vaccinations réalisées. Faut-il rappeler que les pharmaciens sont des professionnels de santé libéraux et non des salariés de l’assurance maladie ? Pourquoi ne pas attribuer une lettre clé aux pharmaciens, comme les médecins ? Quelle TVA sera appliquée pour cet acte de vaccination ?

Comment envisager qu’une rémunération aussi faible puisse permettre la rémunération d’un pharmacien ? Sans compter que la vaccination ne se limite pas à l’administration du vaccin, mais une surveillance minimum de 15 min est à prévoir afin d’éviter tout événement indésirable.

Il aurait peut-être été plus simple, comme cela se pratique au Portugal, d’autoriser les infirmières à vacciner dans les officines.

Contrairement aux autres acteurs, l’UNPF estime qu’il y a beaucoup trop d’inconnues pour se réjouir de cette soi-disant « avancée » pour la profession.

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