Amicale du Camp de Concentration de Dachau

Amicale du Camp de Concentration de Dachau Dachau est le symbole de la répression des Résistants au n**isme de toute l'Europe, il fut le premier camp de concentration créé par Hi**er le 22 mars 1933.

L'Amicale française du camp de concentration de Dachau rassemble les survivants Déportés de Dachau, leurs familles et sympathisants. Crée par Edmond Michelet en juillet 1945, elle poursuit son engagement dans le maintien de la mémoire et l'information de cette époque tragique, auprès des instances nationales et internationales, et du public.

L'Amicale française du camp de concentration de Dachau rassemble les survivants Déportés de Dachau, leurs familles et sympathisants. Crée par Edmond Michelet en juillet 1945, elle poursuit son engagement dans le maintien de la mémoire et l'information de cette époque tragique, auprès des instances nationales et internationales, et du public.

Fonctionnement normal

12/09/2021
11 Septembre 2001 : 20 ans après, un rescapé français raconte

Ce témoignage très émouvant d'un survivant du 11 septembre nous rappelle combien le terrorisme toujours présent dans notre monde doit retenir notre attention et réunir toutes nos forces de résilience. D'une extrême pudeur et humanité, il rend hommage aux victimes du 11 septembre et aux valeurs de courage qui ont prévalu ce jour là. Il est aussi un message d'espoir pour le retour à "la paix et la beauté"

https://www.facebook.com/GEOmagFrance/videos/1005111000239557/

29/07/2021

Nous avons le regret de vous faire part du décès de monsieur René Andriot (matricule 72282 à Dachau), survenu le 14 juillet dernier. Monsieur Andriot avait fêté ses 100 ans un mois plus tôt.

René Andriot avait été arrêté le 27 avril 1944 pour faits de résistance et détenu à la prison de Dijon, puis transféré à Compiègne le 7 juin. Le 18 juin, il avait quitté Compiègne pour Dachau, où il était arrivé le 20 juin 1944. Il avait ensuite été affecté au komando d'Allach, d'où il avait été libéré le 30 avril par l'armée américaine.

L'Amicale de Dachau adresse ses plus sincères et respectueuses condoléances à sa famille et à ses proches.

A l'occasion du 77eme anniversaire du Train de la Mort, notre amicale vous propose une nouvelle édition de la plaquette ...
02/07/2021

A l'occasion du 77eme anniversaire du Train de la Mort, notre amicale vous propose une nouvelle édition de la plaquette "Train de la Mort, convoi 7909, 2 Juillet 1944, de Compiègne-Royallieu à Dachau"

Éditée à l'occasion de la table ronde tenue le 2 juillet 2012 à l'auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris, cette plaquette fournit une analyse historique du convoi 7909 et de nombreux témoignages authentiques de survivants.

Ouvrage disponible à la vente auprès de notre association (coordonnées disponibles sur la page Facebook), au prix de 16€, hors frais d'expédition.

Historique du Train de la Mort :

Le camp de Royallieu, de 1942 à 1944, fut le point de départ de plus de 50 convois de milliers de prisonniers à destination des camps de concentration de Auschwitz, Buchenwald, Mauthausen, Sachsenhausen, Ravensbruck, Dachau, et bien d’autres encore.

Le 1 juillet 1944, à 9h40, sur les voies 4 et 6 de la Gare de Compiègne, le train 7909 est constitué à partir de 37 éléments, dont 22 wagons type hommes 40, chevaux en long 8. Autrement dit des wagons dimensionnés chacun soit pour le transport de 40 hommes, soit pour le transport de 8 chevaux en long. C’est le plus important convoi de déportés jamais constitué au départ de Compiègne. Sa destination est le camp de concentration de Dachau.

Au matin du 2 juillet 1944, à 6h précise, un long convoi de 2166 détenus, fortement encadré, quitte le camp pour se rendre à la Gare de Compiègne, distante de plusieurs kilomètrespour être embarqué à bord du train 7909, à destination de Dachau. Les hommes sont entassés à 100 par wagons, voire plus parfois, et peuvent seulement se tenir debout, à peine dotés d’une boule de pain noir et d’un peu de saucisson, tout cela pour 4 jours. Un peu de paille recouvre le plancher sur laquelle on a épandu de la chaux, une tinette est installée dans un coin et un tonneau d’eau à peine à demi rempli est à disposition dans chaque wagon. De chaque côté, une petite lucarne grillagée de cinquante centimètres sur vingt-cinq sera la seule source d’aération.

Le convoi errera durant 3 jours dans des conditions abominables de chaleur et d’absence de ravitaillement, particulièrement durant la première journée du 2 Juillet. Certains wagons arrivent à organiser et maintenir une certaine discipline et solidarité et auront peu de victimes. Dans d’autres wagons transformés en étuve, la tension monte peu à peu, à la limite de l’explosion hystérique collective. Les hommes échappent à tout contrôle, s'entretuent, la folie est là.

Certains wagons deviennent ainsi progressivement de vrais charniers, ou l’on meurt de chaleur, de manque d’eau, d’asphyxie, ou bien sous les coups de son voisin qui lutte pour sa propre survie.

Au moment où la situation était intenable, et malgré les appels de détresse des détenus, les soldats gardiens allemands ont refusé d’ouvrir les portes des wagons pour les aérer et ont refusé de distribuer l’eau qui eut sauvé les mourants. Le peu de ravitaillement concédé la soirée du 3 juillet et la journée du 4 juillet arrivera trop t**d.

A l’arrivée sur le quai de la gare de Dachau le 5 juillet 1944, les corps sans vie sont retirés des wagons, sans être enregistrés. 536 cadavres, 984 selon d’autres estimations, prennent la direction du four crématoire du Camp de Dachau qu’ils alimenteront 4 jours durant.

Selon la discipline qui a pu être maintenue ou selon le degré de panique qui a gagné les détenus, le bilan par wagon est tragique : 1 Wagon compte 99 morts, 3 wagons comptent 75 à 76 morts chacun. Seulement 9 wagons sur les 22 au départ ne compteront aucun mort.

Près de 900 jeunes hommes, dans la force de l’âge, entre 18 et 25 ans, ont été exterminés en cette seule journée du 2 Juillet 1944.

Les survivants ont été ensuite acheminés vers le camp de concentration de Dachau et ses Kommandos dont certains ne reviendront jamais, épuisés par le travail, la maladie ou les mauvais traitements. On rappelle ainsi que le camp de concentration de Dachau, initialement ouvert en Mars 1933 pour les opposants politiques allemands au régime n**i, et progressivement étendu dès 1940 aux déportés venus de tous les pays sous oppression n**i, a accueilli jusqu’à Avril 1945 plus de 200000 détenus et a fait près de 42000 victimes

A l'occasion du 77eme anniversaire du Train de la Mort, notre amicale vous propose une nouvelle édition de la plaquette "Train de la Mort, convoi 7909, 2 Juillet 1944, de Compiègne-Royallieu à Dachau"

Éditée à l'occasion de la table ronde tenue le 2 juillet 2012 à l'auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris, cette plaquette fournit une analyse historique du convoi 7909 et de nombreux témoignages authentiques de survivants.

Ouvrage disponible à la vente auprès de notre association (coordonnées disponibles sur la page Facebook), au prix de 16€, hors frais d'expédition.

Historique du Train de la Mort :

Le camp de Royallieu, de 1942 à 1944, fut le point de départ de plus de 50 convois de milliers de prisonniers à destination des camps de concentration de Auschwitz, Buchenwald, Mauthausen, Sachsenhausen, Ravensbruck, Dachau, et bien d’autres encore.

Le 1 juillet 1944, à 9h40, sur les voies 4 et 6 de la Gare de Compiègne, le train 7909 est constitué à partir de 37 éléments, dont 22 wagons type hommes 40, chevaux en long 8. Autrement dit des wagons dimensionnés chacun soit pour le transport de 40 hommes, soit pour le transport de 8 chevaux en long. C’est le plus important convoi de déportés jamais constitué au départ de Compiègne. Sa destination est le camp de concentration de Dachau.

Au matin du 2 juillet 1944, à 6h précise, un long convoi de 2166 détenus, fortement encadré, quitte le camp pour se rendre à la Gare de Compiègne, distante de plusieurs kilomètrespour être embarqué à bord du train 7909, à destination de Dachau. Les hommes sont entassés à 100 par wagons, voire plus parfois, et peuvent seulement se tenir debout, à peine dotés d’une boule de pain noir et d’un peu de saucisson, tout cela pour 4 jours. Un peu de paille recouvre le plancher sur laquelle on a épandu de la chaux, une tinette est installée dans un coin et un tonneau d’eau à peine à demi rempli est à disposition dans chaque wagon. De chaque côté, une petite lucarne grillagée de cinquante centimètres sur vingt-cinq sera la seule source d’aération.

Le convoi errera durant 3 jours dans des conditions abominables de chaleur et d’absence de ravitaillement, particulièrement durant la première journée du 2 Juillet. Certains wagons arrivent à organiser et maintenir une certaine discipline et solidarité et auront peu de victimes. Dans d’autres wagons transformés en étuve, la tension monte peu à peu, à la limite de l’explosion hystérique collective. Les hommes échappent à tout contrôle, s'entretuent, la folie est là.

Certains wagons deviennent ainsi progressivement de vrais charniers, ou l’on meurt de chaleur, de manque d’eau, d’asphyxie, ou bien sous les coups de son voisin qui lutte pour sa propre survie.

Au moment où la situation était intenable, et malgré les appels de détresse des détenus, les soldats gardiens allemands ont refusé d’ouvrir les portes des wagons pour les aérer et ont refusé de distribuer l’eau qui eut sauvé les mourants. Le peu de ravitaillement concédé la soirée du 3 juillet et la journée du 4 juillet arrivera trop t**d.

A l’arrivée sur le quai de la gare de Dachau le 5 juillet 1944, les corps sans vie sont retirés des wagons, sans être enregistrés. 536 cadavres, 984 selon d’autres estimations, prennent la direction du four crématoire du Camp de Dachau qu’ils alimenteront 4 jours durant.

Selon la discipline qui a pu être maintenue ou selon le degré de panique qui a gagné les détenus, le bilan par wagon est tragique : 1 Wagon compte 99 morts, 3 wagons comptent 75 à 76 morts chacun. Seulement 9 wagons sur les 22 au départ ne compteront aucun mort.

Près de 900 jeunes hommes, dans la force de l’âge, entre 18 et 25 ans, ont été exterminés en cette seule journée du 2 Juillet 1944.

Les survivants ont été ensuite acheminés vers le camp de concentration de Dachau et ses Kommandos dont certains ne reviendront jamais, épuisés par le travail, la maladie ou les mauvais traitements. On rappelle ainsi que le camp de concentration de Dachau, initialement ouvert en Mars 1933 pour les opposants politiques allemands au régime n**i, et progressivement étendu dès 1940 aux déportés venus de tous les pays sous oppression n**i, a accueilli jusqu’à Avril 1945 plus de 200000 détenus et a fait près de 42000 victimes

https://www.ledauphine.com/culture-loisirs/2021/06/09/9-juin-1944-les-n**is-pendent-les-habitants-de-tulle-aux-reverbere...
15/06/2021
Podcast / C'est arrivé le. 9 juin 1944 : les n**is pendent les habitants de Tulle aux réverbères de la ville

https://www.ledauphine.com/culture-loisirs/2021/06/09/9-juin-1944-les-n**is-pendent-les-habitants-de-tulle-aux-reverberes-de-la-ville

Quelques jours après le débarquement en Normandie, des résistants de Corrèze prennent d'assaut la ville de Tulle. Ils y délogent les troupes allemandes. Mais les combats attirent une division SS qui stationnait non-loin de là. Cette dernière reprend la ville et décide de venger ses camarades...

Photos from KZ-Gedenkstätte Dachau / Dachau Concentration Camp Memorial Site's post
30/04/2021

Photos from KZ-Gedenkstätte Dachau / Dachau Concentration Camp Memorial Site's post

COMMEMORATIONS VIRTUELLES A DACHAU POUR LE 76e ANNIVERSAIRE DE LA LIBERATION DU CAMPNous relayons ci-dessous un message ...
27/04/2021
76. Jahrestag der Befreiung | KZ Gedenkstätte Dachau

COMMEMORATIONS VIRTUELLES A DACHAU POUR LE 76e ANNIVERSAIRE DE LA LIBERATION DU CAMP

Nous relayons ci-dessous un message rédigé par Jean-Michel Thomas (président du Comité International de Dachau), Gabriele Hammermann (directrice du Mémorial de Dachau) et Karl Freller (directeur de la Fondation pour les mémoriaux bavarois) :

Mesdames, Messieurs,

La fin avril 2021 marque le 76ème anniversaire de la libération du camp de concentration de Dachau par l´armée américaine. En raison de la pandémie de Covid-19, nous ne pouvons malheureusement pas commémorer cet événement avec une grande cérémonie sur place. Nous souhaiterions célébrer ce 76ème anniversaire grâce à différents formats numériques du 29 avril au 2 mai 2021.

Nous vous invitons chaleureusement à participer à ces commémorations digitales. De nombreux contenus et événements différents seront disponibles sur le lien suivant à partir du 29 avril :

https://www.kz-gedenkstaette-dachau.de/liberation/

Nous sommes heureux de pouvoir organiser le 29 avril, malgré une situation sanitaire contrainte, un recueillement sur place en petit comité. Lors de la cérémonie centrale du 2 mai, Monika Grütters, ministre d'État auprès de la Chancelière et déléguée du gouvernement fédéral à la culture et aux médias et le Professeur Dr. Michael Piazolo, ministre bavarois de l'éducation et de la culture et représentant le gouvernement de l'État de Bavière, commémoreront, entre autres, ce moment historique de la libération. Les interventions seront encadrées par les récits personnels et les messages de nombreux survivants et libérateurs. L'accent sera également mis sur les descendants des déportés, qui prendront la parole dans des messages vidéo personnels. De plus, la famille de Max Mannheimer a accepté notre invitation pour un dialogue qui sera retransmis en direct. Le dépôt des gerbes fera également partie des commémorations en ligne, car il aura malheureusement lieu sans cérémonie ni participants, comme l´année dernière.

Nous vous souhaitons tout le meilleur et espérons pouvoir vous accueillir bientôt à nouveau en personne au Mémorial.

En vous souhaitant une bonne santé,

Cordialement,

Auch in diesem Jahr wird das Gedenken anlässlich des 76. Jahrestags der Befreiung des Konzentrationslagers Dachau wegen der anhaltenden Corona-Pandemie nur im virtuellen Raum stattfinden. Die KZ-Gedenkstätte Dachau, die Stiftung Bayerische Gedenkstätten und das Comité International de Dachau mö...

25/04/2021

Message pour la journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation
Dimanche 25 avril 2021

76 ans après le retour des derniers déportés libérés, le souvenir de la déportation demeure dans notre mémoire collective et ne doit pas s’effacer.
Ce que furent les camps d’extermination et de concentration n**is et l’horreur vécue par les millions d’êtres humains qui en furent victimes, n’est pas une simple page documentaire de l’histoire du XXe siècle. L’humanité y a été atteinte dans ce qu’elle a de plus sacré.
Des êtres humains étaient catégorisés en surhommes et sous-hommes, leurs vies jugées « dignes ou indignes d’être vécues » sur décision d’un État qui avait érigé en programme politique sa conception raciste et eugéniste du monde et l’a portée à son paroxysme dans l’univers concentrationnaire.
Des hommes, des femmes et des enfants ont été envoyés dans des centres d’extermination ou dans des camps de mort lente, par un système qui niait leur appartenance à l’espèce humaine et s’employait à leur faire perdre conscience de leur propre humanité.
Pourtant, dans les pires circonstances, beaucoup ont su résister à la terreur et à la déshumanisation par la force de
l’esprit et la solidarité. Leur engagement et leur combat sont un exemple à suivre.
Il nous faut aujourd’hui encore résister à de nouvelles formes de fanatisme et de barbarie qui entendent promouvoir une vision raciste de l’humanité et détruire la liberté et la démocratie par la terreur.
De nouvelles menaces nous rappellent la communauté de destin qui unit l’humanité au-delà des différences culturelles, ethniques ou religieuses et des antagonismes idéologiques, politiques ou économiques.
Face à ces périls, l’espoir réside dans l’engagement de tous et en particulier des jeunes générations, à l’exemple des déportés, au service de la liberté et vers des formes nouvelles de résistance et de solidarité.
À tous les déportés, victimes des génocides ou de la répression, nous rendons aujourd’hui un hommage solennel, et nous saluons respectueusement leur mémoire.

Ce message a été rédigé conjointement par:
La Fédération Nationale des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes (FNDIRP),
La Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD) et les Associations de mémoire des camps n**is,
L’Union Nationale des Associations de Déportés Internés de la Résistance et Familles (UNADIF-FNDIR)

Adresse

2, Rue Chauchat
Paris
75009

Heures d'ouverture

Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 12:30

Téléphone

+33145233999

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Amicale du Camp de Concentration de Dachau publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Amicale du Camp de Concentration de Dachau:

Vidéos

Organisations à But Non Lucratifss á proximité


Autres Organisation à but non lucratif à Paris

Voir Toutes