ARPPI Association Pour Le Respect Des Proches De Personnes Incarcerees.....Cree par CLAUDE CHARLES CATHERINE en 2007 L ARPPI ....ASSOCIATION POUR LE RESPECT DES PROCHES DES PERSONNES INCARCERES.....DENONCONS LE ( DYS )FONCTIONNEMENT DE L AP ....REGROUPONS NOS TEMOIGNAGES DE DEDANS ....DES FAMILLES .....TOUT LE MONDE PEUT CONNAITRE UNE INCARCERATION , LE SYSTEME EMPRISONNANT DE PLUS EN PLUS ET POUR DES PEINES DE PLUS EN PLUS LONGUES....DES AMENAGEMENTS DE PEINES DONNES AU GOUTTE A GOUTTE ET DE PLUS EN PLUS TARDIVEMENT .....
ALORS NE LES LAISSONS PLUS MENTIR EN FAISANT CROIRE AUX " BRAVES GENS" QUE LA JUSTICE EN FRANCE EST LAXISTE ....
QU ELLE FERAI DES CADEAUX AUX "BANDITS" DES HORDES DE SANS FOI NI LOI QUI TERRORISERAIENT LES "HONNETES CITOYENS QUI PAYENT DES IMPOTS" ...
AU DELA DU FAIT QUE LE MONDE NE SE DIVISE PAS EN 2.... LES BONS ET LES MECHANTS....
LA REALITE EST PLUS SUBTILE..
.DONNER DES PEINES DE PRISON RESTE UNE REPONSE DE VENGEANCE , DE PUNITION ....HERITAGE COMMUN DES 3 RELIGIONS ....
PAS TRES LAIQUE TOUT CA...
.LA JUSTICE EST UNE MACHINE QUI ELIMINE LES PLUS FAIBLES, LES PLUS PAUVRES, LES EXCLUS ET LES INADAPTES (EN MARGE DU SYSTEME) .....
L ADMINISTRATION PENITENTIAIRE LES BROIENT .... LES ELIMINE....LES ASSASSINE.
(12)

Stephane
20/09/2017
Stephane

Stephane

Encore 5 jours pour voir le film en replay.

Est-on obligé d’aimer sa mère ?
16/08/2017
Est-on obligé d’aimer sa mère ?

Est-on obligé d’aimer sa mère ?

Nous avons beau lui en vouloir, la détester parfois, jamais nous ne nous autorisons à dire : « Je ne l’aime pas. » Notre mère reste une icône intouchable, sacrée. Décryptage du plus ambivalent des sentiments.

ARPPI's cover photo
11/06/2016

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02/05/2016

Un homme libre .

Manifestations sauvages, banques défoncées, barricades dans la rue, commissariats attaqués… ces dernières semaines, ni les énormes dispositifs policiers, avec leurs gaz, leurs matraques et leurs flashballs, ni les organisations politiques de gauche et les syndicats avec leurs services d’ordre, n’ont pu contrôler la rage et la joie de milliers de révolté-e-s. A Paris comme à Nantes, Rennes, Toulouse et dans bien d’autres villes en France, nous avons enfin goûté quelques instants de liberté. Dans cette époque sombre de guerres, de terreur, de misère économique, de nationalisme et de religion, dans cette époque où on nous voudrait tous en rang ou à genoux, le feu de la révolte ne peut que rallumer dans nos cœurs quelques espoirs de rupture radicale avec l’existant.

La « Loi Travail », énième mesure pour intensifier l’exploitation, énième attaque des patrons et du gouvernement contre les intérêts des travailleurs, est seulement la goutte qui a fait déborder le vase. Dans les discours comme dans les pratiques, la question de cette loi a été largement dépassée par tou-te-s celles et ceux qui refusent de négocier avec le pouvoir la longueur de leurs chaînes. L’éventuel retrait de ce projet de loi ne représentera aucune victoire s’il a comme effet la fin des hostilités, le retour à la normalité.

Parce que s’il y a quelque chose à combattre c’est justement cette « normalité » : la normalité d’un patron qui vit sur ton dos, qui s’enrichit de ta sueur, qui t’humilie ; la normalité d’un monde où la possibilité même d’exister est déterminée par la quantité d’argent qu’on a dans les poches, un monde où des millions d’êtres humains crèvent dans la misère la plus totale ou vivent dans l’esclavage ; la normalité du contrôle et de la discipline de nos vies à travers les écoles, les universités, les horaires, les prisons, les hôpitaux psychiatriques, la bureaucratie, les frontières, les caméras de surveillance… ; la normalité des schémas et des modèles de vie qu’ils nous imposent à travers le spectacle et la télé, la pub et la marchandise...

C’est cette normalité que nous voulons rendre impossible.

Nous ne croyons pas au « grand soir » de la révolution, nous ne croyons pas qu’il faille attendre un jour l’humanité serait prête à vivre dans une société parfaite. Nous vivons ici et aujourd’hui et nous n’avons pas d’autre vie que celle que nous sommes en train de vivre. Il ne s’agit pas d’attendre que les conditions soient propices, proposer des programmes, attendre que la plupart des « travailleurs », des « étudiants » ou des « sans papiers » deviennent révolutionnaires. Rompre avec les schémas de cette normalité signifie aussi rompre avec les schémas de la politique, du consensus, de la gestion démocratique. S’efforcer de rendre compréhensibles nos idées et nos actes ne signifie pas se reléguer à l’impuissance, renoncer à agir, se concerter avec ceux qui veulent « mieux gérer » ce système structurellement fondé sur l’oppression et sur la domination. L’attaque du pouvoir ne sera jamais consensuelle, même pas parmi les exploités et les victimes du pouvoir. Mais c’est justement à partir de l’attaque du pouvoir, de ses idées, ses modèles, ses structures et ses personnes, que nous voulons « rencontrer les gens », peu importe si nous sommes étudiants ou travailleurs, chômeurs ou précaires, avec ou sans papiers. C’est à partir d’un terrain d’hostilité partagée contre la domination, contre toutes les dominations, que nous pourrons peut-être un jour construire quelque chose de différent de manière collective.

Nous ne sommes pas une intelligentsia illuminée qui voudrait conscientiser les masses, nous sommes des individus qui subissons la même oppression et qui avons décidé de traduire notre rage en actes. Si nous diffusons nos idées ce n’est pas pour rechercher un consensus, pour gagner des pions, mais parce que nous espérons que les actes de révolte et d’insoumission se multiplient jusqu’à rendre impossible le fonctionnement normal de la société.
Malheureusement, même la révolte risque de se faire intégrer ou canaliser par le pouvoir.

Ces dernières semaines, on s’est retrouvé-e-s très souvent dans la rue à affronter les flics. On est toujours là où ils nous attendent en force, on joue une partition qu’ils ont déjà écrite pour nous, sur un terrain qui ne nous est pas favorable. On suit des manifestations concertées par les syndicats et la préfecture, dans des quartiers bourgeois où la révolte risque d’être moins contagieuse. On accepte la présence de journalistes, photographes et cameramen de tout poil, puis on regarde les vidéos des émeutes sur internet et on s’en exalte. On finit par parler le même langage que le pouvoir, l’exaltation virile de l’affrontement et la spectacularisation de l’émeute.

Pourquoi ne pas essayer de dépasser de telles limites ?

L’intelligence et l’imprévisibilité peuvent être nos meilleurs outils.
Apparaître soudainement pour attaquer là où ils ne nous attendent pas puis disparaître rapidement ; bloquer, paralyser, saboter les veines de l’économie, les structures du contrôle, les lieux de travail. Sortir des schémas classiques de la contestation, ses lieux et ses espaces, voilà ce qui pourrait représenter un saut qualitatif dans nos luttes.
L’euphorie du ci-nommé « mouvement social » est destinée à mourir si ce dernier n’arrive pas à sortir des rails de la politique. Mais les connaissances qu’on aura accumulées, les idées qu’on aura diffusées, les liens qu’on aura tissés, seront notre meilleur bagage pour poursuivre les hostilités.

Pendant et au-delà du « mouvement social », nous n’arrêterons jamais de suivre nos passions destructrices, poursuivre nos rêves de liberté, semer le chaos de la révolte dans l’ordre de l’autorité.

[Extrait de Tout peut Basculer, journal anarchiste sur Paris]

Je repartage. Je fais un copier coller d une réaction d une victime de ce terroriste .Reaction saine et intelligente qui...
29/04/2016
Breivik fait condamner la Norvège pour "traitement inhumain"

Je repartage. Je fais un copier coller d une réaction d une victime de ce terroriste .Reaction saine et intelligente qui fait écho à la victimisation à outrance dans l air du temps pour cautionner la justice vengeance amorcée par la France qui prend les attentats comme excuse d exception depuis l arrivée d Abdeslam en France . Placé à l isolement avec une surveillance vidéo constante et des mesures tout aussi débiles que répressives pour satisfaire une justice de vengeance .
"Un survivant d'Utøya défend les droits du terroriste Anders Breivik
Monde | Repéré par Alexis Patri
22.04.2016 - 12 h 26
mis à jour le 22.04.2016 à 14 h 00
Le meurtrier d'extrême-droite avait attaqué la Justice norvégienne pour traitement «contraire aux droits de l'Homme».

«Pouvons-nous voir notre pire terroriste comme un être humain méritant les droits humains élémentaires et l'égalité promise à chaque citoyen face à la loi?», pour Bjørn Ihler, survivant de la tuerie d'Utøya qui pose cette question dans une tribune publiée par Quartz, la réponse est oui. L'homme a réussi à faire passer ses principes humanistes et égalitaires au-dessus de sa peine et de sa colère et défend aujourd'hui une décision de la Justice norvégienne en faveur des droits humains du terroriste Anders Breivik.
En 2011, cinquante-cinq personnes avaient succombé sous les balles du meurtrier d'extrême droite, lors d'une attaque menée sur l'île d'Utøya qui accueillait les jeunes du Parti travailliste. Condamné à la peine maximale (vingt-et-un ans de prison convertible en perpétuité s'il ne parvient pas à se réinsérer dans la société), Anders Breivik a poursuivi son pays en justice, se plaignant que l'isolement auquel il est soumis va à l'encontre de ses droits. Le 20 avril, une cour norvégienne lui a donné raison. C'est cette décision qui peut surprendre que défend Bjørn Ihler.
Breivik n'est pas un monstre
Le survivant refuse que l'on parle d'Anders Breivik comme d'un «monstre» ou –comme le font certains Norvégiens– comme «celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom», référence à Voldemort qui selon lui «semble involontairement l'élever au-dessus des humains ordinaires».
Bjørn Ihler se félicite au contraire que la justice de son pays soit capable de punir Anders Breivik à la hauteur de son crime, sans pour autant le déshumaniser: «Breivik ne parvient pas à changer la manière dont moi, comme toute ma nation, traitons nos compagnons du genre humain– dont Breivik lui-même fait partie.» Il rappelle au passage l'efficacité de la politique de réinsertion des prisonniers de son pays, conscient qu'elle est souvent mal comprise aux États-Unis comme en Europe de l'ouest.
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Un rapport norvégien dénonce les conditions de détention de Breivik
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La décision de la justice est donc pour lui une victoire contre tous les extrémismes qui ont en commun la déshumanisation de l'ennemi désigné et dont il fait une liste non-exhaustive: «Les nazis utilisaient le terme de rats pour parler des juifs, la radio rwandaise incitait les hutus à la violence en parlant des tutsis comme des cafards. Nous voyons la persistance des effets pernicieux de la déshumanisation par le langage usité par certains pour parler des migrants, des immigrants, des musulmans, des Mexicains et des minorités.» Un piège qu'a su éviter la justice de son pays."

La justice norvégienne a donné raison, mercredi, à Anders Behring Breivik, en condamnant l'État pour traitement "inhumain" comme le demandait le neo-nazi, maintenu à l'isolement depuis sa condamnation pour le meurtre de 77 personnes en 2011.

Breivik fait condamner la Norvège pour "traitement inhumain"
29/04/2016
Breivik fait condamner la Norvège pour "traitement inhumain"

Breivik fait condamner la Norvège pour "traitement inhumain"

La justice norvégienne a donné raison, mercredi, à Anders Behring Breivik, en condamnant l'État pour traitement "inhumain" comme le demandait le neo-nazi, maintenu à l'isolement depuis sa condamnation pour le meurtre de 77 personnes en 2011.

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30/12/2015

URGENT CHERCHE UN CONTACT BRANCHE SUR LA CENTRALE DE ST MAUR . EN MP. MERCI

23/11/2015

INFOS LOCALES RÉPRESSION - PRISONS
Lettre de Lucile, enfermée à Fleury-Mérogis

Publié le 22 novembre 2015 | Maj le 23 novembre
Bobigny | anti-carcéral | prison
Lettre de Lucile, compagnonne incarcérée à la Maison d’Arrêt de Fleury-Mérogis depuis le 14 octobre suite à un contrôle de flics et des poursuites pour outrage.
Le procès de Lucile aura lieu mercredi 25 nov. à 13h au tribunal de Bobigny.

- 96.7 ko
Je suis enfermée à la MAF de Fleury depuis le 14 octobre dernier, en attente d’un report de comparution immédiate pour « outrage ». Mon procès est prévu pour le 25 novembre au TGI de Bobigny.

Je suis là parce qu’avec un ami nous avons été contrôlé·e·s sans raison (au faciès je dirais, si c’était nos couleurs de peau et non nos capuches qui étaient en cause) par une patrouille de flics excités par leur petit pouvoir. Considérant qu’on a le droit de se balader dans la rue la nuit sans qu’on nous pose des questions intrusives, qu’on nous bouscule et qu’on fouille nos sacs de force, on s’est opposé à ce contrôle. Cela nous a valu 48h d’humiliations, de tortures psychologiques et de violences physiques en GAV au comico de Bagnolet. En ce qui me concerne, la justice a déjà donné sa bénédiction à mes bourreaux en continuant leur sale boulot d’étranglement de l’insoumission : non contente de m’envoyer en taule à cause des doutes sur mon identité, la juge a donné des directives pour me compliquer la vie ici (signalée comme « violente » par ses soins, je suis sous surveillance particulière).

Je ne suis pas surprise. Je sais comment se déroulent les jugements pour « outrage et rébellion » ou autres « violences sur agent » où c’est la parole des flics — qui veulent asseoir leur autorité et/ou arrondir leurs fins de mois et/ou camoufler des « bavures » — contre la nôtre. Je sais ce que vaut notre parole dans ces cas-là. Je sais que justice et flics marchent main dans la main pour nous mettre à genoux. Que la justice justifiera toujours la terreur semée par l’État au travers de ses larbins armés. Car, non, l’État n’attend pas des attentats pour terroriser sa population : morts sous les coups de la police, morts en GAV, morts en prison, morts aux frontières... Sauf qu’effectivement lui il tire pas dans le tas, il vise les pauvres, les étranger·e·s, les insoumis·es...

Alors je ne suis pas surprise ou indignée par ce qui m’arrive et je n’attend rien de la justice. Contrairement à d’autres j’ai la chance d’être toujours en vie, entourée, et bel et bien debout. Ma détermination est intacte et je remercie tou·te·s celles et ceux qui m’ont exprimé leur solidarité, celles et ceux qui me soutiennent d’une manière ou d’une autre. Et j’ai une pensée pour tou·te·s celles et ceux anéanti·e·s par la brutalité de qui a le pouvoir et de qui veut le conquérir.
Et j’ai une pensée pour tou·te·s celles et ceux qui luttent au quotidien contre leur brutalité, pour un monde débarrassé de toute domination, pour la liberté.

Avec rage,
Lucile.

Générique "Passe-Muraille"
21/11/2015
Générique "Passe-Muraille"

Générique "Passe-Muraille"

Du nouveau sur les ondes de Radio Galère pour donner de l’écho aux expériences, aux coups de gueule et aux luttes des personnes confrontées au système carcéral. Parce qu’on entend souvent parler de p

27/10/2015

Cher"e"s camarades, cher"e"s amies,
À quelques mètres de ces murs, de ces barbelés et autres miradors, l’écho de vos slogans résonne dans nos têtes et nous transporte loin de ces sinistres lieux. Certainement votre mobilisation aujourd’hui ne laisse personne indifférent ici ; si près de nos cellules, elle nous apporte beaucoup de chaleur et suscite autant d’émotion et d’enthousiasme. Quant aux gardiens, ils s’y attendaient ; en quelque sorte, depuis le temps qu’il y a des prisonniers politiques ici, ils s’y sont habitués…
À l’aube de cette 32ème année de captivité Camarades, force est de constater que la politique d’anéantissement dont font l’objet les protagonistes révolutionnaires incarcérés, est vouée immanquablement à l’échec, dans la mesure où l’on assume la solidarité sur le terrain de la lutte anticapitaliste/ anti-impérialiste. On n’y insiste jamais assez camarades, ce n’est qu’en assumant la solidarité sur le terrain de la lutte de classe en cours et dans toutes ses dimensions que l’on apporte le soutien le plus efficace à nos camarades prisonniers.
Dans la guerre déchainée contre les masses populaires ici, dans les centres du système ainsi que dans ses périphéries, les réactionnaires de tous bords cherchent par tous les moyens à en finir avec les prisonniers révolutionnaires en tant que référence vivante de la Résistance et de la lutte. Ils leur faut absolument les transformer en épouvantail servant à terroriser les jeunes rebelles récalcitrants. À défaut de pouvoir les briser afin qu’ils abjurent et renient leurs convictions, il faut les enterrer vivants, et ainsi s’en servir pour peser sur le moral de ceux et celles qui luttent.
Camarades, les diverses initiatives solidaires que vous avez su développer ce dernier temps, non seulement ont participé efficacement à démasquer l’absurdité de l’acharnement judiciaire et de la vengeance d’État, mais surtout elles ont apporté un cinglant démenti à tous ceux et celles qui misaient sur l’essoufflement de votre élan solidaire. Vous êtes toujours là Camarades, sur le terrain de la lutte et vos multiples initiatives réconfortent et fortifient plus que jamais ma résolution et ma détermination. À mes côtés ici des valeureux camarades Basques résistent aussi depuis tant d’années. La suspension des peines pour raison médicale est systématiquement refusée du moment où l’on est un militant Basque. Le cas du camarade Ibon Fernandez est symptomatique à cet égard.
Comme vous voyez Camarades, du début de ce mois les masses populaires palestiniennes et tout particulièrement les jeunes ont réussi à mettre en évidence la place de la Palestine sur le devant de la scène dans la lutte contre la barbarie de l’occupant sioniste. Une troisième grande Intifada est déjà en cours. Nul besoin d’experts pour expliquer les raisons de cette Intifada et de ses diverses modalités de lutte. Le niveau d’oppression et d’humiliation que les sionistes infligent au quotidien à tout un peuple ne peut que susciter cette explosion et nourrir son affirmation et sa propagation et à plus forte raison sa victoire…
Que mille initiatives solidaires fleurissent en faveur de la Palestine et sa prometteuse Intifada.
Que mille initiatives solidaires fleurissent en faveur de la jeunesse libanaise en lutte !
Que mille initiatives solidaires fleurissent en faveurs des masses populaires kurdes et ses valeureux combattants.
À bas l’impérialisme et ses chiens de garde sionistes et autres réactionnaires arabes !
Honneur aux martyrs et aux peuples en lutte !
La solidarité, toute la solidarité avec les résistants dans les geôles sionistes, et dans les cellules d’isolement au Maroc, en Turquie et ailleurs de par le monde !
Ensemble Camarades, et ce n’est qu’ensemble que nous vaincrons !
À vous tous Camarades et ami«e»s mes plus chaleureuses salutations.
Votre camarade Georges Abdallah.

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