MRS Mouvement pour la Réinsertion Sociale

MRS Mouvement pour la Réinsertion Sociale Association pour la réinsertion sociale et professionnelle de personnes sortant de prison ou sous main de justice.

Fonctionnement normal

14/07/2021

Des uniformes confectionnés en détention ont « défilé » le 14 juillet:

Les agents pénitentiaires qui ont défilé étaient vêtus d’uniformes (pantalon, ceinturon, écussons, plastron…) fabriqués en détention par les personnes détenues.

Ils sont produits dans les ateliers pénitentiaire d’Arles, Moulin, Clairvaux, Rennes et Saint-Martin-de-Ré, gérés par l’ATIGIP (agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle).

Cette activité du service de l’emploi pénitentiaire (service de l’ATIGIP) produit des uniformes depuis plus de 80 ans et permet aujourd’hui d’employer près de 300 personnes détenues qui acquièrent des compétences en confection et des savoir-être utiles à leur réinsertion.

Plus de 120 000 pièces sortent de ces ateliers chaque année, toutes produites en prison.

31/03/2021

DES JEUNES EN DIFFICULTÉ ACCUEILLIS EN ENTREPRISE

Sur les 25 salariés de son « Atelier Luxe » de la Tour du Pin (packaging), Olivier Finaz accueille trois jeunes en difficulté chaque année.

Sans garantie de réussite mais avec beaucoup d'engagement, de conviction et d'envie Il prend des risques, n’a pas peur de se lancer dans l'inconnu. « Il faut expliquer le sens de cette action au sein de l'entreprise et faire confiance aux capacités des jeunes que l'on accueille. Il faut s'appuyer sur les forces vives de votre organisation. Pour ma part, l'implication de ma chef d'atelier est déterminante. Par ailleurs, une éducatrice formidable nous offre du temps bénévole pour suivre le parcours de vie des jeunes en dehors de l'entreprise. C'est une aventure humaine qui permet de faire de très belles rencontres ».

22/03/2021

Violences conjugales en hausse

40 % d'augmentation durant le premier confinement, et 60 % durant le second.

Comment accompagner la famille ?
Comment prévenir ?
Quelle sanction pour l’auteur ?

29/01/2021

Le MRS adresse ses meilleurs voeux pour 2021 à toutes les personnes qui lui font confiance (accueillis, familles de détenus, Ministère de la Justice, entreprises partenaires, etc). Les équipes de bénévoles du MRS restent mobilisées durant la difficile période liée à la pandémie du Covid 19 pour aider à la réinsertion des personnes concernées. Dans le respect des mesures sanitaires et des gestes barrières, notre total engagement se poursuit au quotidien !

28/01/2021

Qui sont ces cpip qui font appel à la collaboration du mrs ?

Un métier au carrefour du droit, du social et de la criminologie, essentiel au bon fonctionnement de la Justice
Les conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation assurent des missions essentielles au bon fonctionnement de la Justice : en luttant contre la récidive et en préparant la réinsertion des personnes placées sous main de justice, ils œuvrent pour la protection de la société. Au carrefour du droit, du travail social et de la criminologie, leurs interventions participent à l’individualisation des peines, par le recueil des informations nécessaires à la décision judiciaire et par le suivi de leur exécution, ainsi qu'à la promotion des alternatives à l’incarcération prévue par la nouvelle échelle des peines entrée en vigueur en mars 2020.
Les CPIP exercent en milieu fermé (dans les établissements pénitentiaires) comme en milieu ouvert (dans les SPIP). En prison, ils accompagnent les détenus dans leur parcours de peines et préparent les mesures d'aménagement de peine ; en milieu ouvert, ils prennent une part essentielle à la réinsertion des personnes soumises à une mesure restrictive de liberté (bracelet électronique, TIG, placement extérieur…) et s'assurent qu’elles respectent les obligations fixées par l’autorité judiciaire.
Les CPIP évoluent au sein d’une équipe pluridisciplinaire composée de surveillants pénitentiaires, psychologues, assistantes sociales, coordinateurs culturels, éducateurs, personnels administratifs et sont amenés à collaborer avec les personnels pénitentiaires, mais aussi avec les magistrats et les partenaires, nombreux, qui accompagnent les missions de réinsertion (pôle emploi, mission locale, structures d’hébergement, organismes de formation, etc.).

13/01/2021

Une belle et généreuse initiative des détenus de la centrale de Poissy

Créée en 2019, Robins des Murs est une initiative lancée par un collectif de #citoyens détenus de la maison centrale de Poissy.

Les Robins des Murs soutiennent des actions #caritatives en organisant des événements sportifs et des campagnes de mobilisation dans et hors des murs.

Pour la 2nde année consécutive, les Robins des Murs ont remis 1 tonne de denrée alimentaire au Secours Catholique-Caritas France.

« Nous sommes privés de #liberté, mais pas de cœur », rappelle l'un des membres. « On n'est pas que des détenus… », souffle, au moment de conclure, l'un d'eux. (Le Parisien, 03/12/2020)

01/11/2020

Dans le respect des dernières décisions gouvernementales qui ont conduit à l’instauration d’un second confinement, le mrs, qui participe à l’assistance d’un public en difficulté, poursuivra son action. Les mesures sanitaires seront encore renforcées pour permettre l'accueil des personnes que nous accompagnons.

27/10/2020

CORONAVIRUS : En prison aussi, l’épidémie s’accélère

Une nouvelle « doctrine sanitaire » a été mise en place le 14 octobre dans les établissements pénitentiaires, mais les contaminations augmentent

Selon une note du garde des Sceaux consultée par l’AFP, 117 détenus étaient diagnostiqués positifs au Covid-19 au 20 octobre dernier.
La population carcérale, considérablement réduite pendant le confinement, est remontée, passant de 58.926 détenus fin mai à quelque 62.000 détenus en ce mois d’octobre.

Comme à l’extérieur, le nombre de cas détectés parmi les détenus ne cesse d’augmenter. Le 5 octobre, 47 personnes incarcérées étaient positives au Covid-19. Neuf jours plus t**d, selon les chiffres de l’administration pénitentiaire, 88 détenus étaient infectés, puis 117 le 20 octobre. Le nombre de cas a ainsi plus que doublé en trois semaines.

Malgré une adaptation contraignante de la vie carcérale aux consignes sanitaires, la situation se dégrade, accentuée par une augmentation du nombre de personnes placées en détention depuis le déconfinement. En réaction, le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti a appelé le 23 octobre les procureurs généraux à favoriser les alternatives à l’incarcération. Mais certains syndicats de l’administration pénitentiaire jugent cette politique insuffisante et appellent désormais à remettre « sous cloche » les prisons.

Des consignes adaptées et renforcées
Comme à l’extérieur, les mesures sanitaires se sont intensifiées en détention le 14 octobre dernier.
Pour les maisons d’arrêt ou centres pénitentiaires situés en zone d’alerte maximale ou identifiés comme des « clusters » (plus de trois cas avérés), les interventions extérieures ont été réduites et le port du masque rendu obligatoire pour les détenus dès la sortie de leur cellule. Les cas positifs, eux, restent systématiquement isolés du reste de la détention.

Depuis le déconfinement, plusieurs établissements ont adapté leurs salles de parloirs pour garantir une distanciation entre les prisonniers et de leurs proches. Pour Flavie Rault, secrétaire générale du Syndicat national des directeurs pénitentiaires (SNDP) et directrice adjointe de la prison de la Santé à Paris, cette nouvelle note n’a pas « bouleversé » pour autant le quotidien des équipes : « On applique ces modalités depuis la rentrée déjà. Nos pratiques n’ont pas bougé depuis la reprise de l’activité judiciaire, avec un maintien des quatorzaines pour toutes les personnes détenues qui arrivent de l’extérieur par exemple ». Des opérations de dépistage massif ont également été réalisées avec certaines Agences régionales de santé (ARS).

Faudra t’il à nouveau désengorger pour prévenir ?

23/10/2020
www.justice.gouv.fr

Un décret paru au Journal officiel le 24 septembre 2020 précise les modalités de mise en œuvre du "dispositif électronique mobile anti-rapprochement" destiné à assurer le contrôle à distance des conjoints ou ex-conjoints violents. Déployé dans un premier temps dans cinq juridictions depuis le 25 septembre 2020, il sera généralisé à l'ensemble du territoire à la fin de l'année. Le nombre des condamnations pour violences conjugales a fortement augmenté (+ 30% durant la récente période de confinement).
Le mrs reçoit beaucoup d’auteurs de ce type d'actes. Prenant acte de cette mesure nouvellement appliquée du "bracelet électronique", le mrs en informera les accueillis concernés.

Ministère de la Justice
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📰#GrenelleViolencesConjugales
Le placement extérieur, dès l’audience correctionnelle : une solution innovante d’éloignement des conjoints violents expérimentée par le service pénitentiaire d’insertion et de probation de la Gironde depuis le mois de mai 2020.

« Ce dispositif comble un trou dans la raquette car le conjoint peut être éloigné du domicile conjugal, être pris en charge et exercer une activité professionnelle. Ce placement extérieur c’est une transition. » explique Lionel Lecomte, directeur du service. #ViolencesConjugales
Le bracelet anti-rapprochement permet de géolocaliser le conjoint ou ex-conjoint violent et de déclencher un système d'alerte lorsqu'il s'approche de la personne protégée au-delà d'un périmètre défini par le juge. Dans ce cas, il est immédiatement contacté par une plateforme de téléassistance. S'il ne répond pas ou ne rebrousse pas chemin, les forces de l'ordre sont alertées.
La personne protégée dispose d'un boîtier qu'elle doit toujours garder avec elle et qui lui permet d'être elle aussi géolocalisée. Elle peut contacter directement le téléopérateur à tout moment.
Lire l'interview ▶️ http://www.justice.gouv.fr/.../une-solution-innovante... Voir moins

Lancement du label PePs (Produit en Prison.s)L’Agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle (AT...
04/10/2020
Lancement du label PePs (Produit en Prison.s)

Lancement du label PePs (Produit en Prison.s)
L’Agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle (ATIGIP) lance son tout premier label sur des produits et services réalisés en prison. La boutique éphémère PePs a été inaugurée par Éric Dupond-Moretti, le garde des Sceaux, le 30 septembre 2020.
Le label PePs permet la réalisation de produits et services pour des entreprises partenaires et labellisées. Grâce à cette initiative, les personnes détenues réalisent un travail formateur dans des conditions responsables. Le but : revaloriser l’image du travail pénitentiaire, favoriser l’insertion professionnelle et lutter contre la récidive. L’occasion de mettre également en avant les acteurs qui proposent du travail dans les centres pénitentiaires. http://www.justice.gouv.fr/le-garde-des-sceaux-10016/lancement-du-label-peps-produit-en-prisons-33524.html

L’Agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle (ATIGIP) lance son tout premier label sur des produits et services réalisés en prison. La boutique éphémère PePs a été inaugurée par Éric Dupond-Moretti, le garde des Sceaux, le 30 septembre 2020.

22/09/2020

Malgré le Covid, le mrs poursuit son activité d’accueil des sortants de détention.

Depuis la fin du confinement et malgré la pandémie de COVID-19, nous avons toujours eu à coeur de continuer à recevoir les sortants de prison. Nous considérons qu'il est plus que jamais capital de pouvoir apporter de l’aide à ces personnes démunies. C'est pourquoi chacun d'entre nous est resté mobilisé pour parler, échanger, accompagner.
Nous avons mis en place les mesures nécessaires pour garantir la sécurité sanitaire et limiter au maximum les risques de contamination dans nos locaux, avec le respect des distances de sécurité et le port du masque tant pour les accueillants que les accueillis.
Il convient donc plus que jamais de prendre rendez-vous pour être reçu(e) dans les meilleures conditions.

30/07/2020
Notre film "mrs en action"

Visionnez notre film qui vous permettra de découvrir à travers des témoignages de bénévoles, d'accueillis et de partenaires, l'ensemble de nos actions.

20/06/2020
Aj Pénal N°5 Mai 2020

La crise sanitaire liée au Covid-19 a entraîné une baisse de plus 12 500 détenus en France en quelques semaines.
Mobilisation des acteurs, recours aux nouvelles dispositions législatives, chiffres clés…
Pour en savoir plus, découvrez l’article consacré à ce sujet dans l’AJ Pénal de mai > https://bit.ly/2Y3VOTR

Publishing platform for digital magazines, interactive publications and online catalogs. Convert documents to beautiful publications and share them worldwide. Title: Aj Pénal N°5 Mai 2020, Author: Éditions Dalloz, Length: 9 pages, Published: 2020-06-05

18/04/2020

L’épidémie de Coronavirus semble maîtrisée en prison.

Entretien avec Cyrille Canetti, médecin psychiatre qui dirige le service médico-psychologique régional de la maison d’arrêt de la Santé à Paris.
Cette unité de soins psychiatriques et de prise en charge psychologique est un observatoire privilégié de ce qui se passe dans le huis clos carcéral pendant la crise liée au nouveau coronavirus. Selon M. Canetti, lui-même testé positif au Covid-19, la baisse du nombre de détenus et la création d’un numéro vert permettent d’assurer un suivi médico-psychologique de qualité en milieu carcéral

« On a vu progressivement l’inquiétude des détenus se manifester. Ils ont commencé à éviter de toucher les poignées de porte lors des déplacements ou de serrer la main en arrivant en consultation. En revanche, dans la cour de promenade, c’est une catastrophe ! Ils sont tous à se faire des accolades, à continuer à se toucher, en tout cas pour ceux qui descendent encore en promenade. Dans les entretiens, un bon nombre d’entre eux font attention et respectent les gestes barrières. Mais, c’est inévitable, quand ils sont en colère, certains postillonnent… Nous travaillons avec des masques et nous désinfectons autant que faire se peut le mobilier après les entretiens.

J’étais convaincu que l’épidémie exploserait à la Santé. Mais ce n’est pas le cas. Ça ne l’est pas non plus dans les autres établissements surpeuplés d’Ile-de-France. Pour l’instant, l’épidémie semble contenue en prison. Peut-être est-ce parce que l’on a une population très jeune, donc peut-être moins symptomatique. ».

18/04/2020

Excellente initiative

Coronavirus : 5 000 masques en tissu produits chaque jour par les détenus dans les prisons françaises
Des masques confectionnés à la machine. Photo d\'illustration.
Des masques confectionnés à la machine. Photo d'illustration. (DYLAN MEIFFRET / MAXPPP)
Laure Debeaulieu
franceinfo – Radio France
Mis à jour le 09/04/2020 | 09:22 – publié le 09/04/2020 | 06:41
Depuis le début du confinement, toutes les activités professionnelles et de formation ainsi que les parloirs ont cessé dans les prisons. Certains ateliers ont néanmoins rouvert pour la fabrication de masques de protection.
Ils veulent contribuer à l'effort collectif. Alors que les parloirs et autres activités étaient suspendus depuis le début du confinement, les établissements pénitentiaires ont rouvert des ateliers pour les détenus dans les prisons, afin qu'ils créent des masques de protection contre le coronavirus.

>> Les dernières informations sur la pandémie de coronavirus dans notre direct.

Dans les prisons d’Arles (Bouches-du-Rhône) et Moulins-Izeure (Allier), les machines à coudre ont repris du service fin mars. Ensuite ont suivi les établissements pénitentiaires de Val-de-Reuil (Eure), Saint-Martin de Ré (Charente-Maritime), Valence (Drôme), Châteauroux (Indre) et Muret (Haute-Garonne). Dans certains établissements il a fallu créer les sites et les équiper de tout le matériel nécessaire.

"Une mesure exemplaire" du milieu carcéral

Aujourd’hui, 140 établissements confectionnent des masques. Dans les prochains jours, un atelier de couture ouvrira au sein de la prison de Perpignan (Pyrénées-Orientales), alors qu'un autre projet similaire est prévu à la prison marseillaise des Baumettes. "La participation du monde carcéral à la mobilisation nationale était à la fois une mesure exemplaire et un geste souhaité à la fois par les encadrants mais aussi par les détenus", affirme Albin Heuman, directeur de l’agence de Agence du travail d'intérêt général et de l'insertion professionnelle des personnes placées sous main de justice.

Il a fallu mettre en place une production industrielle et pour cela, l’Agence du travail d’intérêt général, qui gère les emplois et la formation dans les prisons, a passé des accords de partenariats avec des industriels du secteur. C’est le cas avec l’entreprise lyonnaise Boldoduc, spécialiste du textile technique.

Plus de volontaires que de postes

La démarche des ateliers en milieu carcéral s’inscrit dans le projet "résilience" lancé par le ministère du Travail pour accroître, avec l’industrie textile la production de masques dans l’urgence. Il a fallu aménager les ateliers "pour respecter les distances entre les personnes, remettre les machines en route, équiper certains ateliers de surjeteuses", explique Albin Heuman. "Nous avons équipé les espaces de flacons-pompes de gel hydroalcoolique. Les industriels nous envoient les matières premières et ensuite, les opérateurs coupent, taillent, assemblent et cousent" quelque 5 000 masques par jour.

Pour ce travail, les détenus sont payés six euros de l’heure. Il y a eu beaucoup de volontaires, "plus que de postes proposés", précise Albin Heuman, qui espère atteindre les 6 000 masques par jour, avec l’ouverture de deux nouveaux ateliers. Au final, 80% de la production de ces masques en tissu, lavables au moins dix fois, sont destinés aux personnels des hôpitaux parisiens (AP-HP). Le reste sera utilisé par les surveillants pénitentiaires.

Le sens de la peine

À Rennes, centre de détention des femmes, elles sont 21 couturières. Certaines avaient déjà de l‘expérience. "L’atelier de couture est une tradition à Rennes", précise Véronique Sousset, la directrice du centre pénitentiaire. Habituellement, l’atelier couture confectionne des draps et des vêtements de travail pour le personnel pénitentiaire. Là, les opératrices sont entourées de deux contremaîtres qualifiés, capables de travailler avec des détenues et surtout de produire en "tension" car la demande est forte.

"Il n’a pas été très difficile à mettre en place cet atelier, il y avait plus de volontaires que de postes proposés", précise Véronique Sousset. "C’est la sensation d’être moins isolée et de participer à l’intérêt collectif. On parle souvent du sens de la peine surtout pour des détenues qui purgent des peines longues, ce qui est le cas à Rennes, là je crois que ça y participe au sens de la peine."

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