MEDSI MEDSI, Mouvement Etudiant pour le Développement d'une Solidarité Innovante, a pour objectif de créer un espace de rencontres, d'échanges et de créations pour avancer dans nos projets personnels, associatifs et inter-associatifs autour du soin.
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MEDSI (Mouvement Étudiant pour le Développement d'une Solidarité Innovante) a pour objectif d'alimenter une réflexion critique dans le soin, de questionner les pratiques de soin et d'offrir un espace de rencontres, d'échanges et de créations pour avancer dans nos projets personnels, associatifs et inter-associatifs. MEDSI est une association politique apartisane qui défend des valeurs d'éducation à la citoyenneté et à la solidarité. En pratique, pour atteindre cet objectif, nous avons plusieurs moyens d'action : • Un réseau d'associations d'étudiants en santé • Un site internet partagé et partageable pour favoriser l'échange d'expériences à travers le réseau. • Un journal d'expression libre : le "Citoyens". • Un carnet d'adresses d'animateurs en éducation à la citoyenneté et à la solidarité. • Des weekend de rencontre et de formation sur des thématiques qui nous intéressent : "Accès aux soins" (Lyon, avril 2011), "Santé de la consommation" (Grenoble, avril 2012), "Des médecines et des hommes" (Poitiers, avril 2013), "Santé mentale" (Paris 2016)

Fonctionnement normal

Association between gifts from pharmaceutical companies to French general practitioners and their drug prescribing patte...
11/11/2019
Association between gifts from pharmaceutical companies to French general practitioners and their drug prescribing patterns in 2016: retrospective study using the French Transparency in Healthcare and National Health Data System databases

Association between gifts from pharmaceutical companies to French general practitioners and their drug prescribing patterns in 2016: retrospective study using the French Transparency in Healthcare and National Health Data System databases

Objective To evaluate the association between gifts from pharmaceutical companies to French general practitioners (GPs) and their drug prescribing patterns. Design Retrospective study using data from two French databases (National Health Data System, managed by the French National Health Insurance s...

Lyon Sud : les dérapages nauséabonds du docteur Freyer
30/05/2019
Lyon Sud : les dérapages nauséabonds du docteur Freyer

Lyon Sud : les dérapages nauséabonds du docteur Freyer

Devant des amphis bondés de la faculté de médecine, il brocarde la lutte contre l'homophobie ou le racisme, tient des propos misogynes ou encore nie le scandale du Mediator. Enregistrements à l'appui, Mediacités révèle le contenu des cours que le cancérologue Gilles Freyer dispense aux étud...

Collectif La Troupe du RIRE
17/04/2019

Collectif La Troupe du RIRE

Croissants, échantillons, formations… l’omniprésence des laboratoires dans la vie des hôpitaux

Une étude Formindep révèle le retard des centres hospitaliers universitaires français dans la lutte contre les conflits d’intérêts. Des étudiants témoignent des méthodes des commerciaux, qui s’immiscent jusqu’en salle d’opération.
Article Le Monde - Par Emeline Cazi
Publié le 4/04/2019 à 05h34, mis à jour à 05h34

"Ils n’ont rien d’innocent ces croissants déposés certains matins dans les services des hôpitaux et sur lesquels fondent volontiers les soignants. Frédéric l’a compris lors d’un stage en cardiologie, il y a trois ans. « Le premier jour, on nous a dit que le staff du lundi était très important. » La semaine suivante, une douzaine d’étudiants se retrouvent dans une salle de réunion. « Sur la table : des pains au chocolat, du jus d’orange, du café ; et une feuille d’émargement. C’était une commerciale qui venait présenter un médicament, mais personne, ce jour-là, n’avait conscience de ce qui se passait. » Dans le souvenir de Frédéric, qui, comme d’autres, a préféré rester anonyme, aucun senior n’était présent. « Seul le chef de service est passé remercier le labo à la fin. »
Le buffet de mezze ou d’antipasti est la variante salée du sachet de viennoiseries. Les mets changent, l’esprit demeure. Ce qui ressemble à une formation est en réalité la présentation d’un traitement sponsorisée par un laboratoire. Il arrive d’ailleurs que le commercial apporte ses diapos, voire les présente lui-même. « Des chefs de clinique peuvent interagir, évoquer les effets secondaires. Mais à la fin, les petits fours laissent toujours une impression favorable pour le labo », décrypte Damien, néphrologue à Paris.
La fréquence des contacts des étudiants de médecine avec l’industrie est si problématique pour l’indépendance que le gouvernement s’est saisi du sujet et a présenté un amendement en première lecture de la loi santé. Le texte qui modifie l’article 1453-7 du code de santé publique vise à interdire « l’hospitalité » des industriels à l’égard des apprentis médecins doit encore être débattu au Sénat.

Conflits d’intérêts

Mais au regard des nombreux témoignages recueillis par le Monde, il en faudra davantage pour limiter l’influence des entreprises à l’hôpital. Les approches sont multiples et les garde-fous manquent encore cruellement. Le premier classement du Formindep sur la prévention des conflits d’intérêts dans les centres hospitaliers universitaires (CHU) est édifiant. Sur les 32 CHU français, aucun ne décroche la moyenne et la moitié ne décolle pas de zéro.
Le scandale du Mediator est pourtant passé par là. Des chartes de la visite médicale ont vu le jour. Mais dans la réalité, les commerciaux s’immiscent encore très souvent dans la vie des services. « Au moment des changements d’internes, en novembre et en mai, on est sûr de les croiser dans la semaine », constate Damien, le néphrologue. Mme antibiotique, M. anticoagulant repèrent les nouveaux venus. « Vous avez l’habitude de prescrire ? Connaissez-vous notre produit ? » Ce n’est qu’un premier contact. Ils reviendront. Après la réunion hebdomadaire du service. Pour un pot de départ. Lors d’un séminaire. Toute occasion est bonne pour créer du lien.
A défaut de réussir à attraper les soignants dans le couloir, certains campent. « Dans un stage d’urgences, la salle de repos était si petite qu’on devait déranger les gens assis dans les canapés pour accéder au café, raconte Adèle, interne en médecine générale. Le labo s’installait là, avec ses croissants. Avant même que je la stoppe, la dame m’avait parlé de son antibiotique et remis une plaquette. » « Ils attendent à la cafétéria, complète un cardiologue lyonnais : “Bonjour docteur. Au fait, mon anticoagulant, c’est deux comprimés par jour.” »
A partir de la 4e année, les étudiants passent la moitié de leur temps à l’hôpital. Les médecins assurent une partie de l’enseignement. A ce titre, Frédéric, externe à Montpellier, s’étonne encore que l’unique formation bandages qu’il ait reçue soit la présentation faite par un commercial. « Il est arrivé avec toutes ses bandes et nous a expliqué pendant une heure celles qui tiennent mieux, etc. Toute la promo est passée par petits groupes de quinze ou vingt. » Là encore, sans qu’aucun praticien ne soit présent, assure-t-il.
Une externe a découvert, il y a deux ans, en chirurgie digestive, que le bloc opératoire n’était pas un sanctuaire. « On préparait la salle, quand une dame en blouse est entrée. J’ai cru que c’était une infirmière, mais non, c’était une représentante qui a sorti ses catalogues, et commencé à nous faire la réclame pour ses pinces spéciales vaisseaux. Elle est partie avant l’intervention, mais en laissant des échantillons. Ses pinces glissaient, les chirurgiens les ont donc jetées rapidement, mais ils les ont quand même testées. »

« La technique de l’ensemencement du marché »

Les visiteurs médicaux sèment toujours une multitude de choses derrière eux. Après leur formation bandage, Frédéric et ses co-externes sont tous repartis « avec des bandes ». « C’est la technique de l’ensemencement du marché, décrypte Marco Romero, maître de conférences associé au département de médecine générale à Bordeaux, l’un de ceux à l’origine de l’unique formation, en France, à l’analyse critique de la promotion pharmaceutique. Les médecins ont l’impression de faire des économies parce que c’est gratuit, mais le labo espère un retour sur investissement. Les soignants s’habitueront au produit, et c’est lui qu’ils prescriront. »
Les blocs-notes et tapis de souris avec logo, le stylo à tête de girafe à glisser dans la poche de blouse, sont une autre catégorie d’objets délibérément laissés par l’industrie. Comme pour les croissants, rien de dramatique, a priori. Mais sur la réglette d’évaluation de la douleur offerte au médecin figure le nom d’un antalgique. Sur les disques de grossesse qui datent l’accouchement apparaît le nom du complément alimentaire pour compenser le manque de fer de la femme enceinte.
Plus subtils encore sont ces supports « pédagogiques » ou autres mémos édités par les labos, mais « si bien faits que tout le monde s’en sert ». « Dans un service d’urgences de Montpellier, ces livrets sont rangés sur les étagères du bureau », confirme un interne. Et au mur, le « protocole de soins » pour les brûlures apporté par le leader du tulle gras.
« Le plus problématique, c’est que la majorité des médecins ne se rend pas compte des répercussions de tout cela sur leur prescription, commente Marco Romero, l’enseignant bordelais. Ils sont persuadés de ne pas être influencés. Les sociologues appellent cela “l’illusion de l’unique invulnérabilité” – mes pairs oui, mais pas moi. Or, les cadeaux de faible valeur ont peut-être plus d’impact, car on est moins sur nos gardes. »
Pratiques remises en question

Une nouvelle génération de professionnels commence à remettre en questions ces pratiques et tente d’y résister. Trouver une réglette antidouleur sans logo n’est pas bien compliqué. Inviter Irène Frachon, la pneumologue qui a révélé le scandale du Mediator, à débattre après la projection de La fille de Brest, non plus. Tenir tête à ses chefs est beaucoup moins simple. C’est prendre le risque de passer pour un « gaucho », d’être « mauvaise ambiance ». Se faire entendre dire qu’« on ne peut pas comprendre » parce que trop jeune.
Lors d’un passage aux urgences, Edouard, interne en médecine générale, pensait assister à un cours de cardiologie lorsqu’il a découvert, « le jour J, un super déjeuner installé, et un labo qui présentait une nouvelle super étude, avant le début du cours ». A la fin, il a voulu partir sans rien manger, mais « on m’a arrêté pour que je signe la feuille d’émargement [la loi oblige les industriels à déclarer les avantages versés aux professionnels de santé]. Mon chef m’a dit “le labo est sympa avec nous, il faut être gentil avec eux”. »
Dans la même veine, Félix, lors d’une formation suture – les pieds de cochon pour s’exercer et les pizzas étaient fournis par le laboratoire –, a refusé de signer. « J’ai expliqué que je ne voulais pas apparaître sur Transparence Santé, et j’avais apporté mon repas. » « Vous pouvez aussi ne pas être là », a rétorqué la commerciale. « Oui, on respecte l’industrie, mais quand ils mettent leur nez dans la formation, cela pose un problème », selon Félix qui ne s’est « pas senti le bienvenu », et est parti. Quelques jours plus tard, la visiteuse l’a reconnu : « Ah, c’est vous qui avez refusé de signer. Vous êtes plutôt du genre éthique, vous, c’est ça ? »
« Certains étudiants trouvent des mesures d’évitement et placent, par exemple, leur garde la veille de la venue du labo pour être de repos ce jour-là », note Lucie Garcin, présidente du syndicat Isnar-IMG (médecine générale), lequel annonce avoir organisé les deux dernières éditions de son congrès sans l’industrie.
Il est des services où ce sujet est tout de même une préoccupation. Le professeur Xavier Mariette, chef de la rhumatologie au Kremlin-Bicêtre (AP-HP), refuse que l’industrie rencontre les externes et les internes de son service et forme ces derniers, tous les quinze jours, à l’analyse critique de la littérature scientifique. Il met aussi en garde ses jeunes les plus brillants contre la tentation de délaisser la recherche académique au profit d’études moins imaginatives des laboratoires.
Cette prise de conscience est toutefois surtout portée par les internes de médecine générale, dont l’avenir ne dépend pas du bon vouloir d’un patron de leur accorder un poste. Marie, étudiante en rhumatologie, en a conscience. Si elle veut faire carrière à l’hôpital, il va falloir qu’elle se montre plus discrète et « évite de faire trop de vague » sur le sujet."
Emeline Cazi

Collectif La Troupe du RIRE
30/01/2019
Collectif La Troupe du RIRE

Collectif La Troupe du RIRE

"Liens avec les laboratoires pharmaceutiques, enseignement de la déontologie aux étudiants, transparence des financements… La publication d’un premier classement, en janvier 2017, avait constitué un électrochoc, la plupart des facultés affichant des scores quasi nuls. Onze mois plus tard, une « charte éthique » de quatorze pages était adoptée par la Conférence des doyens des facultés de médecine et d’odontologie."

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/01/29/conflits-d-interets-les-facultes-de-medecine-peuvent-mieux-faire_5416138_3224.html

14/04/2017

Et si on se racontait des petites histoires de soin ?

J'ai vu Mr. A. 32 ans, accompagné de sa fille Imène, 3 ans. Il consulte pour obtenir des certificats sportifs pour un tournoi organisé dans son entreprise. Son examen physique est normal et je lui remets les certificats. Imène insiste qu’elle est très malade. Malade où ? Elle ne sait pas. « Tu tousses ? » « Oui ! ». Hmm-hmm. Allez, prétendons que j’aime bien les enfants. Je l’examine en la taquinant. « Ah vous lui faites un kif là » dit Mr. A. Il demande à sa fille « Tu veux être docteur plus tard ? » « Non, quand je serais grande, je serais malade ! ».

13/04/2017
Réseau français sur l'entente de voix

Congrès MEDSI - Paris - 8 avril 2017
Atelier : Parler des traitements en psychiatrie (avec le Réseau des Entendeurs de Voix)

Vous auriez aimé participer à cet atelier ? Voici un petit retour des animateurs.

Facilitateurs : Vincent Demassiet et Yann Derobert (association REV France, Réseau français sur l'entente de voix, www.revfrance.org, contact : [email protected])

Objectif : élargir notre palette d'options dans une situation problématique liée à l'usage de médicaments psychiatriques, de façon à pouvoir, le plus souvent possible, agir en fonction de nos valeurs plutôt que nos conditionnements.

Motif et déroulement
Notre expérience de formateurs auprès de personnes ayant des expériences dites « psychotiques », de leurs proches et de professionnels de santé mentale nous a montré qu'alors même que le discours dominant en psychiatrie prône un recours rapide, systématique et sur le long terme aux médicaments neuroleptiques, les convictions des personnes sus-citées (y compris les professionnels) sont généralement à l'opposé, à savoir que la prise de médicaments ne devrait être qu'un dernier recours, à éviter dans la mesure du possible, et à prendre seulement à court terme (ce qui est conforme, d'ailleurs, aux données de la science sur un bon usage des neuroleptiques). Comment faire pour éviter que de jeunes professionnels ne se trouvent pris dans les mêmes contradictions ? Nos échanges lors de l'atelier ont permis de relever plusieurs pistes. La première met l'accent sur la nécessité de s'informer sur les médicaments psychiatriques (compétence) afin de ne pas subir leur usage même lorsqu'on ne l'approuve pas. Trop souvent, leur usage se fait dans le cadre d'une chaîne hiérarchique au sein de laquelle personne ne remet en question des abus fréquents. Un interne, par exemple, ne s'autorisera pas toujours à remettre en question la prescription d'un prédécesseur. Cela supposerait, de plus, de mettre en place un protocole adapté pour réduire ou modifier le traitement sans créer d'effets de sevrage potentiellement catastrophiques. Nos discussions autour de ce type de situation nous ont amenés à mettre en avant la nécessité, au-delà de la compétence, d'un certain courage voire d'une forme de « militance ». Celle-ci peut s'appuyer, comme c'est le cas pour Vincent et Yann, sur une affiliation à un réseau de personnes au sein duquel on pourra solliciter l'avis non pas de professionnels qui se plient aux contraintes habituelles des services mais aux individus qui font ou ont fait l'effort et ont eu le courage d'élaborer et de maintenir une position personnelle conformément à leurs convictions. Ces personnes peuvent être des sources d'inspiration au sein de réseaux où les échanges peuvent se faire sans crainte d'être jugé trop original ou radical, plus favorablement qu'au sein d'un service où les jeunes professionnels sont tentés de rechercher en priorité l'acceptation par leurs pairs. Au sein du réseau français sur l'entente de voix comme au sein d'Intervoice (le réseau international sur l'entente de voix), ces types d'échanges et de mécanismes d'inspiration au courage fonctionnent à plein.
Au-delà de la situation de « jeune professionnel », pouvoir élaborer sa pratique conformément à ses convictions (souvent « pouvoir aider les autres » pour les soignants) est un facteur d'épanouissement au travail, essentiel à préserver, quand on voit que nombre de professionnels très expérimentés ont perdu la foi en se conformant à des contraintes qui vident de son sens leur engagement initial (exemple des psychiatres qui font des consultations de 15 minutes).

Healing voices propose de jeter un regard différent sur des expériences d’états psychiques extrêmes que certains qualifieraient de psychose/schyzophrénie/bipolarité.

MEDSI
11/04/2017

MEDSI

Merci à tous les participants de ce week-end présents sur la photo ou non ! Aussi, un grand merci à tous les intervenants qui se sont succédés pour le rendre aussi intéressant et inoubliable que possible.

Nous espérons que chacun sera rentré chez lui avec des idées et surtout une nouvelle vision de ce que pourrait être notre pratique de demain.

A très vite

Merci à tous les participants de ce week-end présents sur la photo ou non ! Aussi, un grand merci à tous les intervenant...
11/04/2017

Merci à tous les participants de ce week-end présents sur la photo ou non ! Aussi, un grand merci à tous les intervenants qui se sont succédés pour le rendre aussi intéressant et inoubliable que possible.

Nous espérons que chacun sera rentré chez lui avec des idées et surtout une nouvelle vision de ce que pourrait être notre pratique de demain.

A très vite

Première soirée du congrès "Langage et communication dans le soin" en compagnie des membres de Ding Ding Dong, associati...
07/04/2017

Première soirée du congrès "Langage et communication dans le soin" en compagnie des membres de Ding Ding Dong, association de co-construction de savoirs autour de la maladie de Huntington.

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