EMA Sorbonne

EMA Sorbonne Antenne du REMA - Réseau des Etudiants pour le Monde Arabe à l'Université Paris 1 Panthéon – Sorbonne.
(36)

25/06/2021

- ROUTE DE LA SOIE - FOCUS PARTIE 4

IV) La nouvelle route de la soie

La route de la soie restera fermée à partir du XIVème siècle après que les Mongols aient été chassés de Chine. Ils sont remplacés par la dynastie des Ming qui fermeront leur pays aux étrangers, bloquant tout type d’échanges. Au siècle suivant, à l’autre bout de la route, une armée Turque prend Constantinople dans la nuit du 28 au 29 mai 1452 avec Mehmet 1 dit le conquérant, contre Constantin XII. Il deviendra donc plus difficile pour les européens d’avoir accès à la mer méditerranéenne. Désireux de retourner sur la route, les européens y retourneront à travers leurs les conquêtes et la colonisation entre le XVIIIème et le XIXème siècle.
Mais la route de la Soie passe aux oubliette déjà à partir du XVème siècle. Elle renait dès le XXème siècle et fascine à nouveau les aventuriers et surtout les savants. Aujourd’hui, il ne s’agit plus d’échanger des marchandises mais plutôt de redécouvrir ce que ces échanges ont apporté à tous les pays traversés par cette route légendaire.

a) Le cas de la voiture jaune de Citroën dans les années 80 : une réussite au péril de leur vie.

Entre 1981 et 1982, Citroën mène une étude sur la route de la soie. Ils vont concevoir une caravane Citroën qui va traverser cette route mais avec beaucoup de difficultés. L’une part de Beyrouth, au Liban et l’autre de Tianjin, en Chine. Ils doivent se retrouver au Xinjiang avant de gagner Pékin. Les deux groupes vont être confrontés aux aléas du climats : la température à plus de 50 degrés Celsius. Ce qui fait évaporer l’essence ou éclater les réservoirs. Une des routes est engloutie dans un glissement de terrain. Ailleurs, le froid gèle la nourriture en quelques minutes voir en quelques secondes. L’une des équipes est prises en otages durant plusieurs mois à causes des aléas du climat et de la route. Malgré un drame, à savoir la disparition d’un des chefs de l’expédition victime d’une pneumonie, la « Croisière jaune » est un succès. C’est une prouesse technique mais aussi humaine car cette aventure commerciale et culturelle a exigé de chacun une incroyable ténacité.


b) La route de la soie fait encore rêver les occidentaux.

Entre 1988 et 1989, une étude est menée par l’UNESCO afin de montrer et prouver que la Route de la Soie est l’idée des Grecques mais également façonnée par les idées d’Asie centrale voir persane allant jusqu’à L’Indus et la Chine. On assiste donc à une première expérience culturelle à l’internationale sur la route de la soie. Une coopération internationale ! Le dialogue entre les peuples de cette route, leur permet de réaliser des échanges commerciaux voire religieux et culturelle. Cela montre, l’immense richesse du patrimoine qu’ils ont en commun par le biais de la Route. Il est compliqué de parcourir la route de la soie de bout à bout. Il faudrait traverser certains pays où l’instabilité politique et économique gronde fortement comme la Syrie par exemple. Cependant, il est toujours plausible d’en suivre des portions, comme le faisaient les voyageurs d’autrefois. Et de croiser, de temps en temps, la route des épices qui se confond, bien souvent avec l’itinéraire de celle de la soie.

Conclusion

La route de la soie est une conception du macédonien Alexandre le grand qui a créé la Route de la Soie que l’on connaît aujourd’hui. Elle fut exploitée par de nombreux marchands venues de nombreuses contrées comme Venise ou voir Gènes en Italie, Espagne ; Afrique du nord ou encore des pays du levant en passant par l’Inde et jusqu’en Chine avec les empereurs mongols. Des échanges commerciaux entre pays se feront, des émissaires sont appelés à se rendre en Chine comme de moines etc. Il y aura des échanges culturels voir même religieux entre pays et commerçants. Des pèlerins passeront par cette route exceptionnelle. La route de la soie est souvent confondue avec la route des épices car toutes deux possèdent le même itinéraire. C’est encore un rêve pour les européens de s’aventurer dans cette route. Elle fut fermée définitivement dès le XIV siècle sous la dynastie Ming et par la suite elle sera oubliée à cause de la défaite cuisante de Constantin XII face à Mehmet le conquérant dans la nuit du 28 et 29 mai 1452. La chute de l’empire byzantin (=Rome d’orient) cause la disparition de cette route dans les mémoires collectives pour les européens. Ils rêvent de pouvoir toucher et revoir l’Orient par une autre route. Actuellement, il est difficile de la traverser avec les conflits qui grondent dans cette région du monde. Nonobstant, elle peut être franchi bout par bout dans certains pays où le calme est maître.

Sources :
▪ Les grandes routes : De la route de la soie à la route du thé par Annick de Gry et Merlin.

21/06/2021

- ROUTE DE LA SOIE - FOCUS PARTIE 3

III - La conception de la soie : Un mystère pour les marchands

La conception de la soie restera un grand mystère durant des siècles pour les marchands et leurs clients qui emprunteront cette route.

A) Une création chinoise importée de l’Orient vers l’Occident

La soie est produite en Chine depuis des millénaires. Une légende locale raconte qu’il y a environ 5 000 ans, une princesse cueillit un cocon blanc sur une feuille de mûrier. Elle rentra chez elle et se fit servir du thé qu’elle renversa sans faire exprès sur le coton. En voulant le repêcher, elle le déroula en un très long filament : la princesse venait de découvrir le fil de soie. En réalité, c’est une chenille de papillon qui, nourrie avec des feuilles de mûrier blanc, élabora un coton dont le fil peut atteindre plus de 1500 mètres. Si quelqu’un osa divulguer le secret, il risquerait la peine capitale : la mort. De même, on raconte qu’une princesse chinoise alla épouser un roi étranger. Elle cacha sous son chignon des graines de mûrier blanc et œufs de vers à soie afin de les emporter avec elle. On raconte encore que des moines auraient pris de la soie ou du mûrier blanc avec des œufs de soie et mis dans leur canne de bambou et offert aux byzantins. Une chose est sûre : Les byzantins, dès le VIème siècle, maîtrisent la culture du ver à soie.

B ) La soie connue par les byzantins mais aussi d’autres ethnies

Les grandes inventions de chinois furent divulguées bien plus t**d. Mais les byzantins, connaissent le secret de la soie. L’empire Byzantin maîtrise cette fibre pour les vêtements car les femmes romaines portaient cela depuis très longtemps. Dès le VIème siècle, les byzantins maniaient la soie avant même les autres nations de la route de la soie. Ce qui fait d’eux, un peuple très en avance sur la conception de la soie. Tout le monde en porte dans le royaume, surtout les femmes. Elles portent cela et on croirait qu’elles ne portent rien, c’est léger et confortable. Nonobstant, en Occident, les femmes portaient de la soie. Maintenant, les hommes se mettent à porter de la soie car elle devient de plus en plus en vogue. C’est surtout les riches qui en portent. C’est un signe de noblesse chez les romains et aussi chez les chinois. La soie est considéré comme l’or blanc de ces deux pays et s’exporte rapidement, leur rapportant beaucoup de bénéfices.

10/06/2021

- ROUTE DE LA SOIE - FOCUS PARTIE II

II) L’émergence de nouveaux acteurs

a) Les pèlerins et les émissaires

1) Les pèlerins

En premier lieu, ce sont des voyageurs de toutes origines. Ils transportent avec eux leurs croyances mais aussi des denrées rares afin d’en ramener d’autres dans leur pays natal. Le long de la route de la soie, ils propagent leur croyance et organisent des pèlerinages dans des lieux saints. Une forme particulière du christianisme se développe grâce à la route de la soie. C’est le nestorianisme qui gagne mainte et mainte tribus de pays de cette route. Depuis, l’Inde, le bouddhisme, aussi, parvient, au Ier siècle, dans le bassin du Tarim et atteindra plus t**d la Chine. Quant à l’islam, celle-ci est né en péninsule arabique au VIIème siècle. Elle se rependra très bientôt en Asie Centrale comme en Iran par exemple, avec plus t**d, le Chiisme, dans certaines régions bien que le sunnisme restera majoritaire. Les routes des pèlerins en quête des origines de leur religion, ou soucieux de la transmettre à autrui, se confondent régulièrement avec les itinéraires commerciaux de la route de la soie. Par exemple, Xuanzang, appelé « le savant » était un moine pèlerin qui, en 629 avant JC, quitte la Chine et se dirige, à pied, en Inde. Il espère trouver des textes originels sur le bouddhisme. De grands risques s’offrent à lui, mais il réussira à les franchir. Il visitera durant 16 ans, les lieux de cultes ainsi que les bibliothèques afin de réunir tous les anciens textes. Il rentre en Chine avec des éléphants mais aussi des chevaux, dont il perdra une grande partie. A son retour au monastère, il traduira ses textes en chinois.

2) Les émissaires

En dernier lieu, nous savons qu’il n’y a pas de contact direct entre l’Occident et la Chine car ils sont tous deux situés à l’extrémité de la route de la soie. Les peuples obligent alors les marchands à passer leurs intermédiaires mais empêchent aussi toute communication entre les deux. Cela leur permet de faire payer de lourds tribus aux voyageurs et de réaliser de grands bénéfices sur les marchandises. Pourtant, de temps en temps, des émissaires parcourent la route dans son ensemble. Exemple, les moines franciscains au XIIIème siècle visitent la Chine et obtiennent une entrevue avec l’empereur chinois. Ces deux moines franciscains ont été envoyé par Saint Louis (Louis IX) en espérant convertir les mongoles. Jean du Plan, refusera de se prosterner devant l’empereur et le second Guillaume de Rubrouck sera un fin diplomate. Mais, les deux moines franciscains n’obtiendront pas de résultats satisfaisants. Cependant, un contact direct a lieu entre les mongols et l’occident. Les moines rapportent chez eux des informations très précieuses sur cet empire.

b) Les marchands et les conquérants

1) Les marchands

Entre l’Occident et l’Orient circulent des étoffes de laines ou de cotons, des raisins, des perles, du verre, de l’or, de l’argent et tant d’autres. Dans le sens est-ouest transitent des épices, du thé, du papier, de la porcelaine, des pierres précieuses et les mythique ballots de soie qui ont donné le nom de la route. Les romaines dépensaient des fortunes afin d’acquérir de merveilleux tissus comme la soie. Selon, l’écrivain Pline l’ancien les étoffes des romaines étaient jugées scandaleuses car trop fine. On pouvait donc voir à travers ce qui n’était pas considéré comme convenable à l’époque.
Puis, le célèbre Marco Polo, marchand vénitien du XIIIème siècle, se rend dans l’empire mongol en parcourant la route de la soie. Son voyage tortueux sera écrit par un prisonnier en français, à qui il racontera toute sa quête et sa rencontre avec l’empereur mongol. Il apportera en Italie les pâtes mais aussi les couverts, provenant de Chine. Son ouvrage connaître un succès retentissant au Moyen-Âge.

2) Les Conquérants

Nous avons d’abord Alexandre Le Grand. Présent au IVème siècle avant notre ère, il est le pionnier de la route de la soie car il a tracé celle-ci en grande partie et il a réussi à relier l’Occident à l’Orient. Ce qui était inconcevable à cette époque.
Ensuite, au IIème siècle avant JC, l’empereur Zhang Qian fait naître la route à cause d’un conflit avec des tribus du nord. Car il a besoin de commercer avec les personnes de l’Asie centrale et l’occident. Il avait surtout besoin de bête pour sa bataille. Il réussira malgré qu’il soit en captivité.
Quant à Gengis Khan, au XIIIème siècle, il va unifier la route de la soie en allant jusqu’en Asie centrale et faire des ravages en tuant tout, même les animaux et ce sans aucune pitié. Grâce au conflit qui faisait rage en Asie du centre, celui-ci va les attaquer et réunifier la route de la soie.
Par la suite, Kubilaï Khan, petit-fils de Gengis Khan va conclure un pacte avec tous les autres habitant de la route de la soie. Il va faire écrire « La Pax Mongolica » qui veut dire la paix mongole. Afin de pouvoir régner en paix. Grâce à cela, la route connaîtra un succès retentissant en Orient comme en Occident jusqu’au connaître son âge d’or.

04/06/2021

- ROUTE DE LA SOIE - FOCUS

La route de soie est souvent confondue avec celle des épices car elles ont quasi le même itinéraire. Mais elles sont distinctes de par les produits échangés entre les différents marchands de ces contrées et par le nom qui les différencie. Elle évoque la douceur d’un tissu très précieux surtout pour les femmes romaines qui dépensaient des sommes astronomiques pour s’en procurer.

Mais elle évoque aussi une excitation de l’aventure car elle fait rêver encore aujourd’hui. Elle est utilisée de moins en moins à cause des conflits qui font rage dans les régions du Proche et Moyen-Orient. Mais aussi en Asie Centrale. Elle a été utilisée une fois pour une voiture Citroën dans les années 80. De nos jours, elle fascine toute personnes.

La route de la soie relie la Chine à l’Occident par des pays de l’Asie centrale comme le Turkménistan, l’Iran, l’Irak et va jusqu’au Moyen-Orient et Proche-Orient comme la Syrie, le Liban, la Palestine et jusqu’au Sinaï. Par la suite, elle se dirige jusqu’en Turquie mais s’étend sur la voie maritime et fluviale comme sur l’Océan Indien, la mer d’Arabie, la mer Rouge, la mer Caspienne et la mer Méditerranée.

Allant jusqu’en occident par les ports de Venise et Gênes. Alexandre le Grand, au IVème siècle, a permis de dessiner l’itinéraire de la route de la Soie grâce à ses conquêtes. Elle fut créée au IIème siècle par l’empereur chinois Zhang Qian. Elle fut unifiée par l’empereur Mongole Gengis Khan. Enfin, le petit fils de Gengis Khan, Kubilaï Khan paix dans le centre de l’Asie car il y a des peuples qui s’affronte de façon récurrente. Donc, il instaure en 1260, la « Pax Mongolica » traduit par la « Paix Mongole ». La fabrication de la soie a été très peu connue durant des années car cela était un secret bien gardé par les chinois. La route de la soie était empruntée par des pèlerins comme Xuanzang. Par des émissaires car il n’y avait pas trop de lien entre l’Occident et l’Asie. Mais aussi des marchands content de commercer avec d’autre personnes issus d’autre culture et confession. Cela leur permettait de s’enrichir rapidement. L’exemple fard, Marco Polo, connu par l’ouvrage « Le Livre des merveilles » écrit par un écrivain français en prison avec lui lors d’une bataille avec Gênes. Il y a eu une seule exception des moines franciscains sont venue voir des empereurs chinois à deux reprises afin d’établir des liens entre l’occident et l’Asie. Ainsi en dernier lieu, pouvoir convertir les chinois au christianisme. La route de la soie se divise en plusieurs itinéraires qui ne sont pas parcourus de bout à bout par tous les marchands donc ils sont donnés de mains en mains.


I - La naissance de la route de la soie

Alexandre Le grand, au IVème siècle avant notre ère, a permis de dessiner la route de la soie et ses différents itinéraires. Au IIème siècle avant JC, les chinois avaient besoin de commercer avec les pays d’Asie centrale car il était en perpétuel combat contre des tribus du nord qui les agasses depuis longtemps. Donc l’empereur Zhang Qian a voulu commercer afin d’acheter des chevaux puissants contre l’envahisseur du Nord. Malheureusement, il fut pris d’assaut par ce peuple qui le fit prisonnier mais il réussira à s’échapper et à prendre ses chevaux.

A) Les pionniers de sa naissance

Tout d’abord, cela a permis au peuple de se rencontrer et d’échanger tous ensemble sur des sujets tels que la soie que des idées. Telle une grande université. Les chinois ont appris à connaître un autre monde que le leur et aussi une autre façon de vivre. Cela a permis une grande ouverture au monde connu à cette époque. Allant de la Chine jusqu’en occident, la route de la soie a permis beaucoup de choses aux marchands et par la suite aux émissaires et pèlerins. Des religions ont réussi à s’étendre comme l’islam allant jusqu’en Inde. De même, l’invention du papier et de l’imprimerie sont passés par la route de la soie car les chinois les avaient inventés. Par la suite, les arabes ont pris l’idée en emprisonnant des chinois pour le faire dans une tour et par la suite les occidents ont en bénéficier grâce à la route de la soie. Pour ce qui est du culinaire, les pâtes viennent de Chine et les couvert sont passés par la route de la soie. Les premiers précurseurs de la route de la soie sont :

▪ Alexandre Le Grand (IVème siècle avant JC) : Il a grandement contribué au tracé de la route de la soie ou plutôt des routes de la soie car il y a différents itinéraires. Il a conquis l’Occident pour sa gloire personnelle ainsi que le peuple de Macédoine. Il a fait honneur à son père assassiné. Il est le précurseur de la route de la soie. On lui doit donc beaucoup de choses car la route de la soie est une route très importante et encore aujourd’hui elle émerveille la population mondiale.


▪ Zhang Qian (IIème siècle) : Empereur Chinois voulant commercer avec l’Asie centrale pour cause militaire, il a réussi son pari malgré son emprisonnement. Il a ouvert l’accès à la création de la route de la soie.

▪ Gengis Khan (IIème siècle) : Empereur Mongole qui a réussi à unifier la route de la soie au prix de nombreux ravages et de meurtres, il a également permis au peuple Chinois et Mongole de commercer avec l’Asie centrale, l’orient mais aussi l’occident. Celui-ci est connu pour son grand empire et sa barbarie envers les populations mais aussi les animaux.

▪ Kubilaï Khan (XIIIème siècle : 1260) : Le petit-fils de Gengis Khan a mis en place une paix dans l’Asie centrale car les peuples se faisaient bataille a maintes reprises. Il a mis fin à cela avec la « Pax Mongolica ».

Enfin, ces précurseurs de la route de la soie ont permis une véritable mondialisation avant l’heure car beaucoup d’ethnies se croisaient, de tradition, de culture, de religions mais aussi de produits. Car la route de la soie est confondue avec la route des épices. Il existe 4 différents itinéraires qui ont permis sa création et donc d’échanger entre l’orient et l’occident.

B)Ses différents itinéraires

La route de la soie compte quatre itinéraires qui ne sont pas parcourus par tous les marchands car ils sont soit trop long, soit trop dangereux et peuvent causer la mort pour des marchands, émissaires ou pèlerins. Les 4 itinéraires sont les suivants :

▪ La route du désert : Elle passe de Changan à Kashgar. Les marchands traversent donc le long de la muraille de Chine pour ensuite contourner le désert de Taklamakan qui signifie littéralement « le pays d’où l’on ne revient jamais » dû aux guerres ou batailles incessantes entre tribus. Ce sont majoritairement des marchand asiatiques et d’orient qui font le trajet aller-retour.

▪ La route des steppes : Elle passe par les cols de Pamir à plus de 7000 mètres d’altitudes, nécessitant un effort démesuré. La route de la soie se poursuit par Samarkand et se termine à Constantinople.

▪ La route vers la Mer Méditerranée : Les marchands, pèlerins, émissaires voyagent et traversent les magnifiques paysages d’orient avec des vergers, jardins et des champs cultivés avant de rejoindre les grands ports méditerranéens. De Bagdad par Damas jusqu’à Alexandrie, le grand port d’Égypte.

▪ La route maritime : Durant les périodes d’insécurité, les voyageurs ainsi que les marchands préfèrent prendre cette route car elle est plus sûre que les autres itinéraires. Allant du port chinois de Canton, les navires gagnent l’Europe par les ports italiens de Gênes et de Venise.

On peut constater que différents itinéraires existent pour les voyageurs qui prennent cette route de la soie. Des auteurs vont jusqu’à parler des routes de la soie car il y a différents itinéraires qui sont plus ou moins dangereux. Le meilleur reste la voie maritime afin d’arriver à bon port sans être voler ou même tuer. Les caravansérails peuvent être mise à disposition des caravaniers donc les marchands et voyageurs pour éviter l’insécurité.

Adresse

17 Rue De La Sorbonne
Paris
75005

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque EMA Sorbonne publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à EMA Sorbonne:

Vidéos

Organisations à But Non Lucratifss á proximité


Autres Organisation à but non lucratif à Paris

Voir Toutes

Commentaires

Bonjour à tous , auriez-vous svp 2min pour ce petit questionnaire, ça nous aidera énormément pour nos recherches 🙏 c'est à propos des masques et du Covid Courage à tous et merci pour votre précieuse aide ! N'hésitez pas a partager a votre tour !!!!!🤝
Bonjour tout le monde ! Je vous invite à découvrir le dernier épisode du podcast Muslim Makers avec Hamza Chraibi ! Hamza est le fondateur d'Arab Excellence, une organisation qui met à disposition des jeunes et chercheurs d'emploi des programmes de formation et de mentorat, ainsi qu'un réseau de professionnels disposés à les aider à trouver leur voie et exceller. Bonne écoute ! 😃 👉https://m.facebook.com/MuslimMakersPodcast/ 👉 Ecouter : https://linktr.ee/muslim_makers