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Touche pas aux Bluets - Page Sur cette page, vous trouverez les informations de l'association Touche pas aux Bluets, et l'actualité de nos actions. L'association Touche pas aux Bluets rassemble de puis 2008 des parents, salariés et amis de l'hôpital Pierre Rouquès / Les Bluets.
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Notre but est de défendre les Bluets contre toutes les menaces, d'où qu'elles viennent, et de défendre une tradition et un savoir-faire unique. Vous pouvez adhérer directement en ligne (2€ min.) sur notre site www.touchepasauxbluets.fr.

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La chambre régionale des comptes a contrôlé les comptes et la gestion, sur les exercices 2016 et suivants, de l’hôpital ...
07/02/2020
Hôpital Pierre Rouquès "maternité Les Bluets" (Paris)

La chambre régionale des comptes a contrôlé les comptes et la gestion, sur les exercices 2016 et suivants, de l’hôpital Pierre Rouquès « maternité Les Bluets », situé dans le XIIème arrondissement de Paris, qui est un établissement de santé privé d’intérêt collectif (ESPIC) à but non lucratif. Le rapport comporte un rappel au droit et cinq recommandations. https://www.ccomptes.fr/fr/publications/hopital-pierre-rouques-maternite-les-bluets-paris

La chambre régionale des comptes a contrôlé les comptes et la gestion, sur les exercices 2016 et suivants, de l’hôpital Pierre Rouquès « maternité Les Bluets », situé dans le XIIème arrondissement de Paris, qui est un établissement de santé privé d’intérêt collectif (ESPIC) à but...

20/09/2018

L'ARS d'Ile de France vient de décider de mettre en place une médiation pour sortir de la crise entre l'Association Ambroise Croizat et Maternité des Bluets - Hôpital Pierre Rouquès Paris. C'est Dominique-Jean Chertier qui a été nommé comme médiateur.

19/09/2018

Nous vous partageons cet article d'Hospimédia paru ce matin :

La maternité des Bluets plonge à nouveau dans la crise sur fond de "défaillances" syndicales

Quinze suppressions de postes qui font grand bruit à la maternité des Bluets à Paris. Pour redresser ses comptes, l'association Ambroise-Croizat, son gestionnaire qui émane de la CGT, se réorganise. Un gage de survie, selon elle. Mais pour les personnels, dont le directeur qui vient de claquer la porte, ça "décapite les forces vives de l'hôpital".

Établissement obstétrical privé non lucratif emblématique de l'Est-parisien (12e arrondissement), la maternité des Bluets plongerait-elle à nouveau en pleine zone de turbulence ? C'est en tout cas ce que laisse entendre le syndicat Sud santé sociaux de l'hôpital Pierre-Rouquès/Les Bluets alors que, en reconduisant fin 2017 l'activité obstétricale, l'ARS Île-de-France semblait avoir repoussé pour cinq ans au moins les polémiques (lire notre article). C'était sans compter sur la situation financière des Bluets et, de manière plus générale, de l'association Ambroise-Croizat, qui en est le gestionnaire au même titre que quatre autres structures : les centres de réadaptation professionnelle et sociale (CRPS) Suzanne-Mazon à Paris, Jean-Pierre-Timbaud à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et Louis-Gatignon à Vouzeron (Cher), sans oublier le centre de santé Fernand-Lamaze à Paris.

Le 18 septembre, la direction d'Ambroise-Croizat a présenté au comité central d'entreprise un plan de réorganisation de l'association assorti d'un plan de sauvegarde de l'emploi prévoyant 35 suppressions de postes par départs volontaires sur un total de 550 salariés. La maternité est directement touchée à hauteur de 15 postes. Et ce 19 septembre, le projet a été soumis au Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri). Ce dernier réunit : l'association mais aussi l'ARS Île-de-France (lire l'encadré), les banques, l'Urssaf et le propriétaire des murs, l'Union fraternelle des métallurgistes (UFM), une émanation de la CGT tout comme l'est Ambroise-Croizat.
"Une offre importante que l'ARS veut voir perdurer"

Face aux difficultés financières des Bluets, l'ARS Île-de-France assure rester "vigilante" sur la qualité et la sécurité des soins. Or de ce point de vue sanitaire, "la situation s'est nettement améliorée depuis la crise grave qu'a traversée la maternité en 2016", a confié l'agence à Hospimedia. Au passage, elle assure épauler l'association Ambroise-Croizat dans l'élaboration de son plan de retour à l'équilibre "pour s'assurer que les efforts demandés n'affectent pas la qualité du service médical rendu". Quant au volet social du dossier, l'agence indique s'attacher "à ce que les équipes disposent désormais d'une vraie visibilité pour sortir de ces à-coups vécus depuis plusieurs années". Et d'insister sur le fait que l'hôpital propose "une offre importante de prise en charge des mères et des enfants que l'ARS veut voir perdurer".
"Une crise plus grave que celle de 2016"

"Une attaque absolue de l'hôpital", s'insurge par communiqué Sud santé, qui accuse le gestionnaire de vouloir "décapiter les forces vives de la maternité" en supprimant les postes de directeur des ressources humaines, de coordinateur des sages-femmes, de responsables qualité, de responsable logistique, d'ouvrier d'entretien, etc. Une décision "unilatérale" d'Ambroise-Croizat qui, par ses "mesures radicales [...], peut engendrer à court terme le redressement judiciaire de la maternité (par de nouveaux départs en cascade) alors que tous les indicateurs financiers et médicaux sont revenus au vert". Pour les représentants des salariés, cette "saignée" présage d'"une crise qui risque d'être plus grave que celle de 2016" et qui, à l'époque déjà, avait engendré sur fond de déficit budgétaire des départs de dirigeants et soignants, des tensions relationnelles avec le gestionnaire, un ultimatum de l'ARS et une non-certification par la Haute Autorité de santé (HAS, lire notre article).

Pourtant, comme l'écrivent les représentants des salariés des Bluets par lettre adressée le 7 septembre au directeur général de l'ARS, Aurélien Rousseau, l'établissement a remonté son activité jusqu'à atteindre les 285 accouchements en août, stabilisé son équipe de sages-femmes et réinsufflé du consensus dans le dialogue médecins-sages-femmes. Des signaux positifs confirmés à Hospimedia par le directeur de l'hôpital, Pascal Bénard, arrivé début 2017, qui prévoit de dépasser cette année les 3 000 accouchements prévisionnels annuels et d'approcher l'équilibre budgétaire... en incluant toutefois la subvention de 2,8 millions d'euros (M€) allouée chaque année par l'ARS. Enfin, ces éléments se doublent d'une certification de niveau B par la HAS — dont la confirmation officielle est attendue sous peu — et d'une relance des démarches pour décrocher le label d'hôpital "ami des bébés".

"L'association veut tout simplement éjecter tous les responsables qui ont de l'expérience et les remplacer par des proches affiliés à la CGT. Mais la crainte, c'est que le départ du directeur fasse effet boule de neige. Les anesthésistes pourraient rapidement suivre."
Un responsable de la maternité

Plus globalement, les représentants des salariés mais aussi les personnels dans leur ensemble par lettre ouverte mettent directement en cause l'attitude de la direction d'Ambroise-Croizat, pour ne pas dire le fonctionnement même d'une association portée par une nouvelle équipe dirigeante, émanant toujours de la CGT et sans la moindre compétence hospitalière (lire l'encadré) : le président, Yves Audvard (en poste depuis l'hiver), qui était par le passé administrateur CGT auprès du constructeur automobile Renault ; la directrice générale, Jacqueline Garcia (arrivée début septembre), elle aussi membre du syndicat et directrice du CRPS Jean-Pierre Timbaud. Réunis mi-septembre en assemblée générale, les personnels des Bluets ont d'ailleurs adopté une motion dans laquelle ils expriment "à l'unanimité [leur] opposition à la nomination précipitée" de Jacqueline Garcia, "qui par ses fonctions de directrice d'un établissement médico-social est en conflit d'intérêt avec l'hôpital". Et comme l'ont rapporté plusieurs voix à Hospimedia : "Tout l'hôpital est vent debout contre l'association !".
"Le cœur de métier absolument pas touché"

De son côté, Jacqueline Garcia assure que les Bluets ne bénéficient "pas d'un traitement spécifique". Mais si l'activité est à nouveau au rendez-vous, reconnaît-elle à Hospimedia, la situation financière demeure "précaire" avec l'insistance de l'ARS de retrouver l'équilibre sans aides à l'horizon 2022. "Si nous ne faisons rien, nous serons en cessation de paiement et en liquidation judiciaire", prévient Jacqueline Garcia. D'où ce plan de réorganisation associatif qui s'accompagne d'une refonte des fonctions support à coups de mutualisations inter-établissements (ressources humaines, comptabilité, logistique...). Son plan, qu'elle estime "concerté", "ne touche absolument pas au cœur du métier des Bluets". Il n'y aurait d'ailleurs aucune crise à la maternité ni désaccord avec son directeur, si ce n'est sur une ou deux suppressions de postes de soignant. Et si "probablement" une réflexion sur l'organisation des soins s'annonce à Ambroise-Croizat, sa directrice générale l'assure : "on ne veut pas se séparer des Bluets, on y fait au contraire tout pour maintenir un bon niveau de prise en charge."

Là où le bât blesse toutefois dans les propos de Jacqueline Garcia, c'est que le directeur des Bluets, Pascal Bénard, a indiqué ce 18 septembre à Hospimedia avoir donné sa démission. Et à couvert dans son entourage, d'aucuns ne cachent pas que c'est bel et bien l'attitude de l'association, et en toile de fond celle de la CGT, qui l'ont poussé à claquer la porte : "Il ne croit pas une seconde à la capacité de mise en œuvre du plan par l'association. Un plan pareil, qui mêle licenciements et renégociation de tous les accords d'entreprise, ne peut s'envisager sans les personnels !" L'attitude de l'ARS et du Ciri interroge également en interne de l'hôpital. "Comment les pouvoirs publics peuvent-ils juger crédible un plan qui repousse les baisses de subvention après 2022 et occulte l'augmentation mécanique de 1% chaque année de la masse salariale ?", questionne ainsi un responsable. "L'association veut tout simplement éjecter tous les responsables qui ont de l'expérience et les remplacer par des proches affiliés à la CGT. Mais la crainte, c'est que le départ du directeur fasse effet boule de neige. Les anesthésistes pourraient rapidement suivre. Hors sans eux, impossible de faire fonctionner la maternité."
Une "défaillance systémique" de la gouvernance syndicale

Dans son contrôle de l'hôpital Pierre-Rouquès/Les Bluets et de la gouvernance de l'association Ambroise-Croizat, l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) notait déjà en avril 2017 que la situation, alors stabilisée, "était tout sauf acquise". Leur rapport, jamais rendu public mais diffusé cette mi-septembre par le syndicat Sud santé (à télécharger ci-dessous), rappelle en effet que "les raisons profondes de survenue des crises institutionnelles liées à la défaillance de la gouvernance associative ne sont pas corrigées". Un constat de "défaillance" de la gouvernance de la maternité "ancienne et étroitement liée" à celle de son gestionnaire, avec un management qui "oscille entre méconnaissance des contraintes métiers d'un hôpital et un interventionnisme autoritaire, brutal dans ces derniers mois".

Par exemple, "les nominations des dirigeants associatifs et des directeurs des établissements sont soumises à l'accord de la Fédération des travailleurs de la métallurgie (FTM-CGT) quand elles ne sont pas imposées par elle, relate l'Igas. Le choix des directeurs associatifs et des établissements est principalement basé sur leur expérience syndicale, peu ayant parallèlement acquis une expérience gestionnaire." Ainsi seuls les deux derniers directeurs des Bluets affichent une expérience hospitalière significative (lire ici et là nos articles). Les causes profondes de la crise sont donc "systémiques" avec une cohabitation des acteurs associatifs et professionnels "conflictuelles car ils ont porté des objectifs non conciliables".

Pour l'Igas, il s'avère "difficile de faire vivre dans un même espace associatif deux univers professionnels distincts, sanitaire et médico-social, aux temporalités, modèles de financement et niveau de risque métiers hétérogènes, avec un management imposé par les instances syndicales dont les compétences gestionnaire sont remises en cause à chaque nouvelle crise". Et de prédire que les nouveaux recrutés, alors début 2017, "se heurteront aux mêmes obstacles si les conditions ne changent pas". À terme, la seule piste de sortie crédible serait, comme l'expriment les personnels, de rechercher un repreneur aux Bluets. Ce choix divise entre ceux qui voudraient s'adosser à l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), l'hôpital pédiatrique Trousseau étant voisin, et ceux préférant un acteur privé non lucratif. Mais une chose est sûre, note l'Igas : l'autorisation de fonctionnement de l'association ne devrait pas être renouvelée pour la maternité.

Thomas Quéguiner

A croire que les alertes données par l'IGAS et l'ARS sont tombées dans les oreilles sourdes des dirigeants de la CGT. Il...
18/09/2018
Paris : la maternité des Bluets à nouveau dans la tourmente

A croire que les alertes données par l'IGAS et l'ARS sont tombées dans les oreilles sourdes des dirigeants de la CGT. Ils n'ont sans doute pas compris les consignes de non ingérence données par les autorités publiques

A peine remise d’une grave crise en 2016, la clinique gérée par une association dépendant de la CGT en situation de déficit, pourrait subir un nouveau plan de restructuration.

11/02/2018
Conférences Gesticulées Ardeur

Ça pourra intéresser des gens par ici, je crois.

"Il est 5H45, j'ai pas envie d'y aller mais je ne veux pas laisser les patients et mes collègues dans la m***e, alors j'y vais"...ainsi commence la conférence gesticulée d'Elisabeth Fery, aide soignante dans un EHPAD, qui témoigne comme des milliers d'autres, infirmières, aides soignantes et même médecins, de la destruction totale de leur métier dans des logiques financières de management à la rentabilité, à coup de protocoles débiles à suivre et de fichiers crétins à remplir dans cette vomitive "démarche qualité", qui est à la qualité ce que je suis moi-même à la plomberie. https://youtu.be/u7EJyUnru2o

Et puis cette autre infirmière qui me disait qu'elle n'avait plus aucun plaisir à venir travailler alors qu'"AVANT" elle allait au boulot retrouver les copines et exercer son métier de soin avec intelligence et bonheur, et quand je lui demandais si elle pouvait situer quand tout cela a basculé, "c'est avec l'arrivée des DRH" m'avait-t-elle répondu. engeance honnie, petits caporaux des actionnaires, à quand le hashtag # balance-ton-DRH ??? ou # Balance-ta-démarche-Qualité ...combien de suicides encore ? Et cette médecin en soins palliatifs qui me disait que tout ce qu'elle proposait pour rendre ce service plus humain était systématiquement refusé par les nouveaux directeurs "gestionnaires" et que la seule explication qu'elle trouvait était qu'ils voulaient fermer son hopital pour le refiler au privé... # balance-ton-agence-régionale-de-santé...et puis ce mail, encore, reçu la semaine dernière après que je suis allé présenter ma conférence à Melle (deux-sèvres" :

"Je vous ai vu hier à Melle...

je vous dit un grand merci d'avoir exprimé ce que je ressens de plus en plus mais que mon entourage professionnel combat par des méthodes pas toujours délicates! la négation de la réalité que nous vivons est une tactique destructrice pour des professionnels qui croient encore à ce qu'ils font! je cherche en vain des soutiens mais la majorité de mes collègues semblent préférer la tranquillité

je suis infirmière, cadre de santé depuis bientôt 10 ans, je travaille à l'hôpital, j'aime l'hôpital, j'écris des protocoles, des projets que personne ne lit, je lis des rapports de gens qui ont le temps de penser à ma place, et qui m'expliquent comment je devrais faire mon travail alors que je le sais déjà mais que je n'en ai pas les moyens!

je suis sommée de remplir des tableaux excel que je ne comprend plus, que je ne sais pas utiliser, pour faire le bilan de ma démarche qualité .

si je comprend et je crois à l'intérêt de tout cela, je me désespère de constater de plus en plus que cette démarche fonctionne seule, déconnectée des professionnels (qui ne comprennent plus ces documents qui parlent pourtant de leur travail!) , que remplir le tableau est en fait le seule finalité de la démarche, la qualité des soins tout le monde s'en fout et si je dis cela je suis reprise avec plus ou moins d'humanité, je suis qualifiée d'irresponsable

je m'énerve souvent et de plus en plus en réunion pour combattre cette langue de bois de plus en plus insupportable, du coup je manque d'humour m'a t on dit un jour!!! ce qui serait selon cette personne, la première qualité du manager!! sous entendu je ne suis pas un bon manager!

je suis allée l'an dernier au salon infirmier ou du moins ce qu'il en reste depuis qu'il est devenu le "paris healthcare" de la FHF, j'avais presque envie de pleurer au milieu des exposants, en écoutant les intervenants sur certains stands!"

morcau choisi:

"L’offre de soins publique constitue aujourd’hui un pilier du droit à la protection de la santé.
La territorialisation du service public de santé mène à considérer les établissements non seulement comme des structures permettant l’accès à ce droit fondamental, mais également comme les promoteurs d’une offre intégrée au service des citoyens de leur territoire.
Cette nécessaire mutation demandera aux acteurs de santé de faire preuve d’agilité et d’une grande capacité d’adaptation : Cela passera donc par un renforcement de l’autonomie des établissements, grâce à laquelle ils pourront se positionner en tant qu’organisations de services orientés vers le patient."

je devrais en fait écouter toutes ces âneries et en plus les trouver drôles alors que je pense aux patients, à mon équipe, leur réalité, leur ras le bol, le mien

merci encore de peut être m'avoir donné un peu d'énergie pour continuer à rester debout contre ces murs d'absurdité car on se sent bien seul dans ce combat

(...)

Eh bien non vous n'êtes pas seule, vous êtes des dizaine de milliers à subir cette obscénité totalitaire qu'est la prétendue démarche qualité et qui vise à détruire les sujets que nous sommes pour en faire des robots au service de leur rentabilité...pour en faire de la "ressource humaine"

Lisez l'article de Danièle Linhart pour comprendre comment c'est fait.
https://www.monde-diplomatique.fr/2017/07/LINHART/57684

Non, nous ne sommes pas seul(e)s. Témoignez, et témoignez encore, de ce que vous subissez dans une démarche qualité, témoignez sur ce post en réponse ou sur mon mail à l'ardeur : [email protected] ou en venant faire votre propre conférence gesticulée comme élisabeth Fery...maillons nos colères, ça va marcher !

Franck Lepage

Adresse

4, Rue Lasson
Paris
75012

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Commentaires

Tiens, la cour de cass' qui annule le licenciement d'un directeur administratif et financier d'une association gestionnaire d'un centre de santé, qui avait dénoncé des irrégularités de gestion. Cette décision renforce la jurisprudence sur les lanceurs d'alertes. Si ça pouvait pousser à témoigner la charrette de gens licenciés par une certaine association appartenant à un certain syndicat, gérant certains établissements de santé (chut! chut! pas de noms), ça ferait du dégât !