Les Luttes À Lier - Association & Sanctuaire Animalistes

Les Luttes À Lier - Association & Sanctuaire Animalistes Association luttant contre toutes les oppressions systémiques que subissent les animaux (humain-e-s y compris) et venant en aide aux victimes.

Cercle Antispéciste à Brunoy
14/02/2020

Cercle Antispéciste à Brunoy

[ VIDEOS ET MUSIQUES QUE L'ON UTILISE AU CERCLE ANTISPÉCISTE À BRUNOY ]

Vous voulez être prêt-e-s pour le Cercle Antispéciste à Brunoy ? Ou alors vous souhaitez monter un Cercle Antispéciste près de chez vous ?

On vous a mis à disposition les vidéos et les musiques que l'on utilise lors de nos happenings !

Une dizaine de vidéos d'enquêtes toutes tournées en France et une trentaine de musiques tristes non-oppressives.

🔥Voici le lien : https://drive.google.com/open?id=19K-qLI-mBYRQMGqiyfyWQrFzomjYI_Gs

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#CercleAntispecisteBrunoy #CercleAntispeciste #Antispecisme #Animalisme

[ MISE À MORT NON-NÉCESSAIRE PROGRAMMÉE, COMMANDITÉE PAR L'ÉTAT ]Nous vous demandons dans un premier temps d’écrire en m...
13/02/2020

[ MISE À MORT NON-NÉCESSAIRE PROGRAMMÉE, COMMANDITÉE PAR L'ÉTAT ]

Nous vous demandons dans un premier temps d’écrire en masse à la DDPP du 54 pour signifier votre indignation face à cette décision injuste (surtout pas de menaces ni d’insultes svp sinon vos messages ne seront pas pris en compte).

• Contact mail : [email protected]

• Pour contacter la DDPP, le numéro de téléphone unique du standard est le : 03.57.29.16.20

• Adresse postale :
Direction départementale de la protection des populations de Meurthe-et-Moselle
Cité administrative -Bâtiment P
45, rue Sainte-Catherine
CS 84303
54 043 Nancy cedex

Si vous ne voulez pas utilisez votre e-mail personnel, utilisez un service d'e-mail éphémère comme celui-ci : http://guerrillamail.com

Exemple d'e-mail :

"Bonjour,

Le taureau Rambo vivant actuellement sa vie, libre de toute exploitation, au refuge du collectif 269 Libération Animale est menacé d'être abattu pour des raisons purement administratives...

Ce taureau est en parfaite santé et ne sera jamais assassiné pour finir dans la bouche des humain-e-s spécistes. Il ne présente donc aucun risque pour personne.

Alors pourquoi vouloir à tout prix lui arraché sa vie ?

Merci de permettre au collectif 269 Libération Animale de le mettre en règle (comme il l'était dans l'autre département où il vivait avant), et de le laisser vivre...

Cordialement."

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#269LiberationAnimale #StopSpecisme #Specisme #Antispecisme #Animalisme #DDPP #Taureau #Vache #Sanctuaire #Refuge

❌ RAMBO, CONDAMNÉ À MORT PAR L’ÉTAT : APPEL URGENT À VOTRE SOLIDARITÉ POUR LE SAUVER !

Nous avons accueilli petit Rambo au sanctuaire le 10 janvier 2016 alors qu’il était âgé de quelques mois à peine. Vendu illégalement (sans papiers) par un éleveur à l’une de ses connaissances qui voulait l’engraisser puis le faire abattre pour sa consommation personnelle, il avait été sauvé et "exfiltré" par un proche de cette personne qui s’était pris d’affection pour lui. Caché dans l’urgence chez un particulier ne pouvant lui offrir des conditions de vie décentes, nous avons répondu à un appel lancé sur les réseaux pour lui trouver un foyer.

Évidemment à son arrivée à notre sanctuaire, Rambo était démuni des fameux papiers d’identification exigés par l’Etat puisque l’éleveur qui exploitait sa mère n’a jamais déclaré sa naissance ainsi que la loi l’y contraint pourtant.

Nous avons alors durant des mois négocié avec la DDPP (service de l’Etat chargé dans le département de la surveillance des élevages, de la traçabilité des produits et de la protection animale) de la Loire pour trouver une solution, le mettre en règle et lui sauver la vie. En effet, les sanctuaires qui accueillent des vaches sont contraints de se soumettre à cette législation. Après des mois de discussion et recherches, il a finalement été octroyé à Rambo un statut spécial, dérogatoire, lui permettant d’obtenir une identification malgré l’impossibilité de prouver ses origines et ce en considération du fait que Rambo n’était pas destiné à la « consommation alimentaire », qu'il ne représentait aucun risque sanitaire et qu'il devait finir ses jours dans un refuge. Il a donc été bouclé par l’EDE de la Loire (service d’identification des animaux d’élevage) et nous nous sommes soumis aux obligations exigées pour l'obtention de ce statut à savoir la castration de Rambo et un suivi vétérinaire régulier.

Durant 3 ans, il a ainsi pu retrouver sérénité et menait une vie paisible entouré de ses camarades dans notre sanctuaire. Nous nous sommes d’ailleurs toujours soumis aux divers contrôles de la DDPP qui venait régulièrement inspecter le site et ses habitant.e.s.

Notre refuge a déménagé à l’été 2019 pour un terrain plus grand et mieux adapté en Lorraine. Alors que nous étions en plein déménagement, nous avons reçu un courrier de la DDPP de la Loire nous signifiant que Rambo avant interdiction de quitter le département : une restriction jamais mentionnée au titre des obligations attachées à son statut (évidemment nous n'aurions pas passé des mois à chercher un terrain sur toute la France si nous cette restriction géographique avait été mentionnée lors de l'octroi de son statut...). Une décision totalement incompréhensible et surréaliste donc !
Il était impensable de le laisser seul sur un terrain dont nous n’étions plus locataires, nous n’avons donc eu d’autre choix que de finir le déménagement en cours tous ensemble avec Rambo évidemment.

À notre arrivée sur le nouveau site dans l’Est de la France, nous nous sommes acquittés de nos obligations en déclarant notre changement de lieu à la DDPP, en sollicitant un nouveau « numéro d’exploitation » et n’avons cessé de solliciter des entretiens avec la directrice de la DDPP du 54 afin de pouvoir faire perdurer le statut particulier dont jouissait Rambo dans la Loire. Nous pensions que cela ne poserait aucun souci puisqu’il ne représente aucune menace ni pour la sécurité ni pour la santé des populations. Nos mails et appels sont demeurés sans réponse.

Mais ce mercredi 12 février, accompagnée de 6 gendarmes, la DDPP est venue nous remettre une « mise en demeure » de prouver les origines de Rambo dans les 48 heures sous peine d’abattage administratif. Selon la DDPP, l'identification obtenue dans le 42 n'a plus aucune valeur en Meurthe-et-Moselle : cette différence et inégalité de traitement entre départements est inadmissible et incompréhensible !

Il nous est complètement impossible de donner les origines de Rambo puisque la personne qui lui a sauvé la vie il y a 4 ans refuse depuis toujours de donner le nom de l’éleveur par peur de représailles. Et cet éleveur n’ayant pas déclaré la naissance de Rambo à la DDPP de son département comme il aurait dû le faire, nous ne pourrons jamais obtenir les papiers demandés !

Aujourd’hui Rambo est condamné à mort dans le 54 alors même qu’il pouvait vivre dans le 42 (situation aberrante !) et évidemment l’Etat n’a diligenté aucune enquête pour retrouver l’éleveur à l’origine du problème qui lui poursuit bien tranquillement son trafic.

Rambo doit donc aujourd’hui payer de sa vie la malhonnêteté de l’éleveur qui l’a fait naître alors qu'il ne représente aucun danger ni menace !

Nous sommes désespérés face à l’injustice de ce refus de la DDPP du 54 de poursuivre le statut spécial dont Rambo profitait depuis 3 ans.
Malheureusement derrière cette décision, les autorités cherchent à nous atteindre. Le préfet, le maire de la commune et toutes les autorités étatiques du département s’acharnent contre nous depuis notre installation.
Ils ont tenté de faire résilier notre bail rural en faisant pression sur le propriétaire du terrain, ils nous soumettent à des contrôles incessants et diligentent des dépôts de plainte pour chacun de nos faits et gestes.
A cela s’ajoute une surveillance policière quotidienne avec des bénévoles contrôlés lors de leur arrivée au sanctuaire et des flics en planque partout autour du site.

Rambo a besoin de votre soutien !
Nous vous demandons dans un premier temps d’écrire en masse à la DDPP du 54 pour signifier votre indignation face à cette décision injuste (surtout pas de menaces ni d’insultes svp sinon vos messages ne seront pas pris en compte).
• Adresse postale :
Direction départementale de la protection des populations de Meurthe-et-Moselle
Cité administrative -Bâtiment P
45, rue Sainte-Catherine
CS 84303
54 043 Nancy cedex
• Pour contacter la DDPP, le numéro de téléphone unique du standard est le : 03.57.29.16.20
• Contact mail : [email protected]

N’hésitez pas à en parler autour de vous, à contacter des médias du secteur.

Une pétition est en ligne et nous userons de toutes les voies de recours à notre disposition : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/sauvons-rambo-condamnation-mort-injuste/80837

Camarades, aidez-nous à sauver Rambo !
Face à l’Etat, soyons solidaires et ne le laissons pas faire.

MERCI POUR VOTRE SOUTIEN 🔥

Chien d'un homme SDF kidnappé samedi à Paris
10/02/2020

Chien d'un homme SDF kidnappé samedi à Paris

RETROUVE... POST CLOS

CARBONE s'est fait VOLÉ
Merci d'aider Mr D a retrouvé son chien!!!
2502687317400859

[ENQUÊTE] Le consentement, on en parle ?
07/02/2020

[ENQUÊTE] Le consentement, on en parle ?

[ENQUÊTE] Le consentement, on en parle ?
#NousToutes lance une grande enquête sur le consentement dans les rapports sexuels hétérosexuels.
Réponses totalement anonymes.
👉 Pour répondre (5 à 8 mn) :
https://formdivers.typeform.com/to/nLUIeE

04/02/2020
Animalistes en lutte : la presse militante des luttes animalistes

Animalistes en lutte : la presse militante des luttes animalistes

NOUVELLE ENQUÊTE (Région Centre-Val-de-Loire) : Un autre élevage "plein air" de poules pondeuses a été filmé en Janvier 2020.

Enquête et communiqué reçu-e-s anonymement.

« Enquête dans un élevage plein air de poules pondeuses, en région Centre-Val-de-Loire, en Janvier 2020. »

Cet élevage exploite plusieurs milliers de poules pondeuses pour vendre leurs oeufs sous l'appellation "élevées en plein air". Le batiment que nous voyons sur ces images est leur abri. Elles y passent la majeur partie de leur vie, car c'est là où se trouve leur nourriture, leur eau, et l'endroit où elles pondent, et c'est également l'endroit où elles s'abritent à la tombée de la nuit jusqu'au levé du jour.

Le matin, les trappes du batiment s'ouvrent et les poules ont alors accès à plusieurs milliers de mètres carrés de terrain. C'est évidemment mieux que ce qu'obtiennent la plupart des poules pondeuses détenues dans les élevages en France, mais cet accès à l'extérieur ne suffit évidemment pas à satisfaire leurs besoins fondamentaux et encore moins à leur assurer une vie agréable.

Par ailleurs, peu importe la qualité de vie en élevage, ou le label de celui-ci, dans cet élevage comme dans tous les autres élevages de poules pondeuses, les poules seront gardées au maximum 1 an et demi, et si elles survivent jusque là, seront envoyées être assassinées dans un abattoir, puis remplacées par des nouvelles. Les poules ont une espérance de vie de plus de 10 ans dans un environnement adapté, mais leur rythme de ponte diminue naturellement dès la fin de leur première année. Il est donc plus rentable pour celles et ceux qui les élèvent pour leurs oeufs de les remplacer chaque année par des nouvelles pour avoir le plus d'oeufs possibles par poule à nourrir. Les élevages, contrairement aux refuges et sanctuaires antispécistes, sont des lieux qui se servent des autres animaux pour leur profit personnel. Il est donc logique que les intérêts des individu.e.s qu'ils exploitent ne soient pas ou peu pris en considération et toujours mis en balance avec la recherche de rentabilité.

Dans ce batiment, plusieurs barres métalliques servent de perchoir. Elles sont disposées sur plusieurs niveaux : la plus haute est à environ 3 mètres de hauteur et la plus basse est à 1 mètre 20 environ. Les barres étant majoritairement les unes au dessus des autres, les excréments des poules les plus hautes perchées tombent sur les poules perchées plus bas. Elles sont nombreuses à se mettre sur des tuyaux présents à environ 3 mètres de hauteur, ceux-ci sont ronds, trop larges pour qu'elles s'y agripent et lisses. Si elles chutent de cette hauteur cela pourrait leur être fatal ou leur causer de sérieuses blessures (patte cassée, par exemple). Elles s'y placent tout de même probablement parce-que la promiscuité les forcent à trouver des endroits peu adaptés pour avoir un peu plus d'espace vital.

Le batiment et les installations sont peu ou pas nettoyé.e.s en fonction des endroits. La zone où sont acheminés les oeufs est pleine de poussières et de saletés, et sur le côté, il y a un amas d'oeufs cassés et de plumes en décomposition.

Dans une cage qui semble être la zone de quarantaine, une poule est couchée au sol, morte depuis un bon moment. Il est fort probable que les éleveurs et éleveuses ne rentrent pas tous les jours de ce batiment. Et comme dans tous les élevages, les soins vétérinaires étant plus coûteux que ce que représente une poule en terme de gain financier, les éleveurs et éleveuses préfèrent généralement ne faire intervenir un.e vétérinaire, et donc laisser mourir les individu.e.s malades, ou les tuer de leurs propres mains.

En plus de la poule morte dans ce qui semble être la zone de quarantaine, deux autres poules décédées sont visibles dans la vidéo. Leur corps en décomposition sont encore parmi les autres. Ces poules vivantes sont donc forcé.e.s de vivre, manger et boire à côté du cadavre d'une autre. Une poule qu'elles connaissaient et qui était peut-être même l'amie de certaines d'entre-elles. Cette situation horrible est malheureusement très fréquente dans les élevages, car les soins étant rares, les éleveurs et éleveuses ne voient pas tout de suite les individu.e.s malades ou décédé.e.s et donc les corps peuvent rester plusieurs jours parmi les vivant.e.s jusqu'à ce qu'iels les ramassent.

Sur la vidéo nous pouvons également voir plusieurs poules malades, montrant des signes d'abattement et/ou de mauvaise santé, dont une qui est littéralement entrain d'agoniser, coincée la tête en bas dans ce qui sert de rampe pour monter aux perchoirs. Ses pattes sont encore accrochées à la grille de la rampe, ce qui la retient de tomber par terre, elle a le cloaque ensanglanté, les yeux fermés, et une respiration très faible. Était-ce une ponte interne qui n'a pas été soignée par les éleveurs et éleveuses ? Une ponte interne est une situation assez courante, mais si elle n'est pas soignée rapidement, elle peut mener à la mort de la poule qui s'épuise et/ou déclenche une hémorragie interne en essayant d'expulser l'oeuf coincé dans son cloaque.

Dans cet élevage, on peut également voir qu'il y a un coq, seul, séparé des poules par une grille. On peut supposer qu'il est utilisé pour la reproduction. Si c'est le cas, peut-être que les éleveurs et éleveuses de cet élevage enferment régulièrement quelques poules avec lui, ou récupère son sperme pour l'injecter dans les parties génitales de certaines poules, puis récupèrent les oeufs fécondés pour les mettre dans un couvoir ? Généralement, les élevages qui vendent des oeufs de poules ne font pas de reproduction sur place : ils achètent des poules à d'autres élevages qui s'occupent de la reproduction, du sexage (séparation des poussins et poussines et mise à mort des futurs coqs, car majoritairement inutiles pour la production d'oeufs), et de l'élevage des poussines jusqu'à ce qu'elles commencent à pondre.

Vidéo sur Youtube : https://youtu.be/Y28HSd6lTKA

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#Enquete #Antispecisme #Animalisme #PoulesPondeuses #Elevage #CentreValDeLoire #France #Oeufs #PleinAir #ElevagePleinAir

[ POUR UN ANTISPECISME ANARCHISTE : LUTTANT CONTRE TOUTES LES OPPRESSIONS SYSTÉMIQUES ! ]===#Antispecisme #Animalisme #A...
03/02/2020

[ POUR UN ANTISPECISME ANARCHISTE : LUTTANT CONTRE TOUTES LES OPPRESSIONS SYSTÉMIQUES ! ]

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#Antispecisme #Animalisme #Anarchisme #Anticapitalisme #Antiracisme #Vegan #WhiteVeganism #StopSpecisme

❌ MISE AU POINT / NOTRE COLLECTIF N'A AUJOURD’HUI PLUS RIEN À VOIR AVEC LE MOUVEMENT ISRAÉLIEN « 269 LIFE » AUQUEL NOUS SOMMES OPPOSÉ.E.S ! [IN ITALIANO SOTTO]

Si nous avons commencé l’activisme antispéciste comme antenne du mouvement « 269 Life » il y a quatre ans, nous nous en sommes rapidement détaché.e.s et aujourd’hui nous nous opposons fermement à ce mouvement tant sur le plan idéologique (en raison de leur refus de l’intersectionnalité), que sur les méthodes de lutte et les cibles visées.

En effet, l’apolitisme revendiqué du mouvement « 269 Life » (refus d’inscrire l’antispécisme dans un combat plus général contre tous les systèmes de domination, l’Etat et le capitalisme), leur instrumentalisation des autres oppressions et leur militantisme essentiellement basé sur des performances de rue versant dans le "choc" nous dérangent profondément.

Si nous avons commencé l’activisme sous cette étiquette, c’est parce que tous les deux, fondateurs du collectif, étions à l’époque en attente d’un militantisme animaliste plus percutant que ce qui se pratiquait majoritairement dans le milieu français (à savoir une sensibilisation pédagogique des consommateurs.trices) et le mouvement « 269 Life » nous a séduit dans un premier temps pour son internationalisme, son côté esthétique et sa force de frappe.

★ DU SYMBOLIQUE AU CONCRET / Très vite, cette sensibilisation par le "choc" sous forme de happenings de rue avec faux sang et mise en scène, nous est apparue comme profondément inefficace et surtout peu ambitieuse. Nous nous sommes vite aperçu.e.s que le public ne comprenait même pas le message et regardait plutôt cela comme un grand spectacle. Coûteuses et extrêmement élitistes, ces performances théâtrales dans lesquelles des personnes humaines se mettent en scène (marquage, etc) répondent à une stratégie de persuasion morale et de culpabilisation des non-vegans que nous estimons non pertinente.

Elles se cantonnent au registre SYMBOLIQUE, autrement dit des performances qui, comme le disait Günther Anders, « ne portent pas de coup réel à l’ennemi, mais provoquent seulement un choc comme au théâtre » (in "La violence : oui ou non. Une discussion nécessaire", 1987).

Elles soulèvent également un réel problème stratégique sur l'efficacité de notre lutte car nous sommes tellement habitué.e.s à perdre (tellement persuadé.e.s que c’est impossible) que nous n’interrogeons plus sur cette situation. Nous thématisons nos échecs comme des évidences. Or il faut politiser cette question. Nous devons nous demander pourquoi la lutte antispéciste semble condamnée à une forme d’impuissance et comment cela pourrait être autrement.

En outre, cet appel à la morale inhérent à la méthode de sensibilisation des non-vegans nous gêne profondément car nous défendons un antispécisme anarchiste (donc amoral et illégaliste). Cette méthode démontre une profonde naïveté car le système spéciste est avant tout « institué »… et non « choisi ». Il faut comprendre que dans le meilleur des cas, les stratégies de sensibilisation (choc ou pédagogique), d’information ou d’éducation conduiront à la création d'une majorité d'opposition, mais une opposition passive, et l'histoire nous a déjà montré à quel point il est facile pour une minorité puissante et disposant du monopole de la violence de la contrôler. Certaines institutions concrètes telles que les tribunaux, les entreprises, les écoles, etc sont structurellement immunes au "changement des cœurs"...

La stratégie morale ne comprend pas la façon dont l’État maintient le contrôle ; dès lors, elle est aveugle aux obstacles posés par les médias et par les institutions et n'offre aucune contrepartie à la capacité qu'ont les minorités armées de contrôler des majorités désarmées. Aujourd'hui intéresser, affecter les médias est devenu le « ba-ba » de l’activisme : en espérant jouer « du bras de levier » et à dix ou quinze espérer toucher des millions - stratégies archimédiennes avec des effets très volatils. Toutes les causes luttent pour la CAPTATION DE L’ATTENTION et elles sont si nombreuses qu’elles se partagent des miettes. Qu'il s'agisse de happenings, de manifestations ou autres : ces moyens visent avant tout l’OPINION PUBLIQUE, ciblent la demande, les individu.e.s et demeurent dans une logique de sensibilisation du public et/ou de lobbying vis à vis de l'Etat. Les premières interventions, les premiers happenings, certainement impressionnent et parviendront peut-être à engendrer le sursaut médiatique espéré, mais d’impressions qui, dans la compétition acharnée pour la capture de l’attention, s’évaporeront rapidement si elles ne sont pas renouvelées.

Il n'y a qu'une révolution qui pourra exproprier le contrôle direct de l'économie spéciste, et mettre en déroute le pouvoir.

Nous avons donc rapidement voulu cibler les institutions (Etat et industries) davantage que les individu.e.s et pour se faire, c’est l’action directe que nous avons commencé à utiliser. Nous avons entrevu dans le blocage de l’économie spéciste et l’anéantissement de la passivité dans laquelle l'activisme animaliste sommeillait depuis trop longtemps, l’étincelle d’une lutte prometteuse. Le blocage des abattoirs n’est pas seulement un moyen de PERTURBATION du système spéciste et une PRISE DE POSSESSION DE LIEUX D'OPPRESSION stratégiques : il est aussi un PRÉALABLE INDISPENSABLE, le moyen pour les bloqueurs.ses de se former, de se fédérer et s’organiser, d’ouvrir la porte à de nouvelles situations, d'engendrer le rapport de force et de défendre partout la pratique de l'action directe : https://infokiosques.net/lire.php?id_article=1679

★ REFUS D’UN ANTISPÉCISME « CIVILISATIONNEL » : LIBÉRER LA PUISSANCE DES OPPRIMÉ.E.S & LUTTER AVEC ELLEUX / Nous voulions également politiser la puissance d’agir des personnes animalisées, les sortir du statut de « victime » dans lequel le milieu animaliste les emprisonne en ne faisant aucun effort pour les inclure comme acteurs.trices dans la lutte antispéciste. Nous voulions révéler leur potentiel révolutionnaire et donc pour nous il était primordial de lutter à leur côtés et non plus « en leur nom » dans la rue : changer de lieu d’action pour passer à l’offensive (et donc résister avec elleux dans les abattoirs).

Nous avons également eu à cœur de devenir de réels complices de lutte et d’aider les personnes opprimées dans le chemin vers l’autonomie en les accueillant sur des territoires en lutte car notre combat doit s’inscrire dans le réel et ne pas se contenter d’épisodes éphémères de contestation.

La force d’une lutte vient de ce qu'elle parvient à construire comme alternative réelle, comme contre-monde ou nouveau monde, de sa capacité à renouveler l’action politique et interpeller l’espace des luttes, à sortir de l’abstraction du discours et de l’idéologie.

Tout comme le féminisme civilisationnel des femmes blanches et bourgeoises qui cherchent à sauver les femmes racisées de ce qui serait l’obscurantisme ou le mal absolu avec un universalisme républicain nauséabond (ce même féminisme qui arrache les voiles stigmatisant ainsi des individues et alimentant le racisme), notre lutte se complait en effet dans un antispécisme civilisationnel qui se construit loin des personnes animalisées et qui cherche à les victimiser en les dépossédant de leur puissance de résistance tout en ne proposant que des actions inoffensives.

★ INSTRUMENTALISATION DES AUTRES OPPRESSIONS, ABSENCE DE DISCOURS POLITIQUE & REFUS DE L’INTERSECTIONNALITÉ / Mais c’est surtout l’apolitisme du mouvement « 269 Life » qui nous a profondément dérangé alors que nous étions tous deux engagé.e.s politiquement dans ce qu’on appelle l’extrême gauche. L’antispécisme doit être pensé pour réaliser des changements structurels, en poursuivant un système politique non discriminatoire dans lequel toutes les personnes sont libres. C’est à toutes les institutions sociales de domination qu’il faut s’attaquer, et aux idéologies qui les accompagnent (le capitalisme, le racisme, le sexisme, le spécisme, etc.).

C’est pourquoi nous voulons chasser tou.te.s les racistes, les islamophobes, les libéraux et citoyennistes bourgeois qui gangrènent le mouvement antispéciste avec leurs mascarades d’action, leur discours honteux, leur vocabulaire nauséabond qui nous prive d’alliances précieuses avec d’autres luttes.
Ces personnes ne proposent rien de concret, pas de changement réel, ne tentent rien, n’expérimentent rien, parlent d’une société plus juste sans jamais relever les manches pour la bâtir, sont incapables d’inscrire la lutte contre le specisme dans le cadre d’un changement plus large de société, restent dans une politique de la visibilité avec pour seul but ultime de passer dans les médias.

Plus grave, elles se servent de la lutte antispéciste pour assouvir leur haine envers les personnes racisées, les musulman.e.s, les femmes voilées, les migrant.e.s, etc et s'accomodent du confusionnisme politique tant qu’elles ont des fans sur les réseaux sociaux.

Le mouvement « 269 Life » affectionne les grandes comparaisons entre l’exploitation des personnes animalisées et la Shoah, les camps de concentration, l’esclavage et c’est pour nous quelque chose d’extrêmement dangereux. Nous avons beaucoup réfléchi sur ce point il y a trois ans suite à un happening que nous voulions programmer pour le jour de la commémoration de l’abolition de l’esclavage. Nous avons compris, après une vive et justifiée polémique, que la question de base de l’action autour du lien entre racisme et spécisme était complètement mise de côté, et que cet évènement était en réalité vécu et perçu comme un « groupe blanc » venant s'approprier un événement d’un mouvement d'émancipation noir pour le façonner à notre convenance. Cette action a mis au jour une question bien plus profonde et problématique que « la convergence des luttes » : celle d’une cause animaliste très majoritairement fondée sur ce qu’on peut appeler « le modèle blanc » et cela nous a encouragé à évoluer et comprendre que nous faisions fausse route : https://www.revue-ballast.fr/269-liberation-animale-desobeissons-massivement-a-loi-2-2/

Cela nous a également poussé à s’interroger en profondeur sur l’idéologie du mouvement 269 Life pour arriver à la conclusion que ce mouvement exploite les groupes marginalisés. En créant des happenings visuellement frappants qui mettent en scène des parallèles entre esclavage et exploitation animale, entre Shoah et exploitation animale, etc… pour attirer l'attention, la popularité dans les médias et dans la communauté animaliste, 269 Life profite de la violence contre les corps opprimés. Utilisant cette violence et sa diffusion comme moyen d'augmenter son soutien, le mouvement exploite en effet les opprimé.e.s humain.e.s pour sa propre progression personnelle.

A-t-on besoin de choquer par ce type de comparaison ? Le mot « abattoir » est suffisamment terrible, pas besoin d’aller user de comparaisons grotesques !

Car lorsqu’on use des paroxysmes passés d’un groupe qui vit encore des oppressions (personnes racisées, personnes de confession juive, etc) dans le seul but de choquer, on ne renvoie pas sa cible à sa responsabilité mais le groupe visé à son insécurité. Les personnes racisées et marginalisées n’ont pas à être les cautions de notre lutte ! On n’a pas à utiliser les oppressions des autres pour choquer l’opinion publique sur le sujet de l’exploitation animale.

Ce « white antispécisme » est insupportable et un fardeau pour la lutte.

Nous rejetons ainsi l’apolitisme affiché du mouvement 269 Life et ses complaisances franchement nauséabondes avec les idéologies fascistes ou d’extrême-droite. Notre lutte antispéciste doit prendre en compte les autres oppressions et affirmer la nécessité de combattre toutes les dominations y compris lorsqu’elles ciblent des humain.e.s (racisme, sexisme, xénophobie, etc).

Le mouvement 269 Life a ainsi abandonné depuis des années tout programme intersectionnel et a déclaré à plusieurs reprises qu'il n'était par exemple pas intéressé par la défense des droits des palestinien.ne.s et qu'il ne s'intéresse pas aux luttes contre les autres discriminations.

En réalité derrière un masque avant-gardiste, c’est un mouvement de protection animale mais absolument pas antispéciste. Il fait d’ailleurs partie intégrante des campagnes de « veganwashing » que le gouvernement israélien mène contre les palestinien.ne.s en affirmant qu’iels sont un "peuple barbare qui n' a aucun respect pour les animaux", une stratégie délibérée servant les intérêts militaristes, colonialistes, économiques de l’Etat israélien.

Ainsi, nous sommes farouchement opposé.e.s au manifeste anti-intersectionnalité de 269 Life intitulé « non humans first ». Cette idéologie ne respecte pas la politique intersectionnelle, elle est un produit d'appropriation des oppressions humaines et quelle que soit l'intention, elle aggrave les inégalités humaines pour faire valoir son point de vue.

En plaçant stratégiquement l’oppression des personnes animales comme seule priorité pertinente, le mouvement « 269 Life » attire structurellement des militants animalistes qui contribuent aux systèmes d'oppression des groupes humains marginalisés.

D'ailleurs, « 269 Life » ne voit aucun problème à inclure dans ses rangs des militant.e.s qui souscrivent aux idéologies oppressives envers les personnes humaines. Comme le dit leur manifeste :
« Personne ne devrait être exclu de la participation aux activités de défense des droits des animaux sur la base de son point de vue sur les questions humaines. Les animaux non humains sont en situation d'urgence immédiate et ont besoin de toute l'aide qu'ils peuvent obtenir ! »

S'il est vrai que la lutte antispéciste a pris du retard par rapport à d’autres luttes de justice sociale, la frustration suscitée par les changements à venir et le désir de s'accrocher à toutes les ressources disponibles ne devraient pas assombrir la stratégie et la décence commune. Les personnes animales n'ont pas besoin de toute l'aide qu'elles peuvent obtenir si cette « aide » entrave les progrès du mouvement à obtenir un réel changement de société, si elle aggrave les inégalités sociales et aliène les allié.e.s potentiel.le.s.

Cette position postule que, parce qu'il n'y a pas d'obligation pour les luttes anti-oppressives humaines d'inclure le spécisme, le mouvement animaliste ne devrait pas se soucier du respect des personnes humaines. Il s'agit d'une logique hypermasculinisée du « chacun pour soi », qui est explicitement contradictoire et rend impossible la construction d'alliances.

En outre, c’est une erreur. Il est inexact de suggérer que les personnes animales sont en état d'urgence, mais pas les personnes humaines opprimées. Les victimes des diverses oppressions, du racisme, de l’islamophobie, des génocides, du sexisme, de l'esclavage, etc. sont très certainement également en état d'urgence. Le 21ème siècle reste profondément inégal. Cette posture est celle d’une cause animaliste très majoritairement privilégiée et fondée sur ce qu’on peut appeler « le modèle blanc » et qui méprise les oppressions vécues par de nombreux individu.e.s dans notre société.

A nous aujourd’hui d’aller à la rencontre des autres luttes de justice sociale, de condamner fermement les positionnements politiques nauséabonds qui pullulent au sein du milieu antispéciste, de politiser notre discours comme nos actions et d’expliquer que nous nous battons tou.te.s contre des systèmes de domination emprisonnant les individu.e.s de toutes espèces dans une alternative empoisonnée entre déchu.e.s et élu.e.s, entre persécuteur.e.s et persécuté.e.s, entre dominant.e.s et dominé.e.s.

Virons les pacificateurs, les faux radicaux, les fachos de notre lutte et agissons avec les opprimé.e.s pour un antispécisme nouveau !

À nos camarades,

Tiphaine & Ceylan

La lutte, la liberté 🔥✌🏽

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❌ IL PUNTO / IL NOSTRO COLLETTIVO NON HA NULLA A CHE VEDERE CON IL MOVIMENTO ISRAELIANO "269 LIFE" !

Abbiamo iniziato l'attivismo antispecista come antenna del movimento "269 Life" quattro anni fa, ma ci siamo rapidamente distaccati da esso e oggi ci opponiamo fermamente a questo movimento sia ideologicamente (a causa del loro rifiuto di intersezionalità), sia sul piano dei metodi di lotta e sugli obiettivi.

In effetti, l’apoliticismo rivendicato da "269 Life" (rifiuto di includere l'antispecismo in una lotta più generale contro tutti i sistemi di dominio, lo stato e il capitalismo) e la loro militanza basata essenzialmente su manifestazioni di strada ad effetto scioccante, ci infastidiscono molto.

Se abbiamo iniziato l'attivismo con questa sigla, è perché i due fondatori del collettivo in quel momento si aspettavano un "attivismo animalista" di maggiore impatto rispetto a quello praticato principalmente nell'ambiente francese (atto ad indirizzare i consumatori ad una scelta d'acquisto consapevole) e il movimento "269 Life" inizialmente ci ha sedotto per il suo internazionalismo, il suo lato estetico e la sua forza sorprendente.

Ma ben presto, questa sensibilizzazione scioccante, mediante manifestazioni di strada, ci è sembrata profondamente inefficace e soprattutto non lungimirante.

Questi spettacoli di teatralità durante i quali gli umani portano in scena la terribile condizione degli animali ( ad esempio marcandosi le carni), nella volontà di scioccare il pubblico, rispondono ad una strategia di persuasione morale e colpevolizzazione dei non vegani, che riteniamo non pertinente.

Questo appello alla moralità ci mette profondamente in imbarazzo perché difendiamo un antispecismo anarchico (quindi contrario alla moralità e legalità istituzionalizzata) e dimostra una profonda ignoranza, in quanto il sistema specista è "istituito". Quindi abbiamo voluto spostare il nostro obiettivo sulle istituzioni (stato e industrie) più che sugli individui e per farlo abbiamo iniziato a praticare l'azione diretta.

Volevamo anche politicizzare il potere d'azione degli individui animali, rivelandoli come attori nella lotta antispecista ed estraniandoli dallo status di "vittime"entro il quale il movimento animalista li ha imprigionati.

Volevamo mostrare il loro potenziale rivoluzionario e quindi per noi era essenziale combattere al loro fianco e non più "in nome loro" in strada: cambiare il luogo di azione per passare all'offensiva (e quindi resistere con loro nei macelli).

Eravamo anche desiderosi di diventare veri complici nella lotta e di aiutare le persone oppresse sul percorso dell'autonomia, accogliendole nelle aree in lotta, perché la nostra lotta deve essere parte del reale e non accontentarsi di effimeri episodi di protesta.

Proprio come il femminismo "della civiltà" (civilizzatore) delle donne bianche e borghesi che cercano di salvare le donne vittime di razzismo da quello che sarebbe oscurantismo o male assoluto con un universalismo repubblicano nauseabondo (lo stesso femminismo che strappa i veli stigmatizzando gli individui e alimentando il razzismo), la nostra lotta si sta crogiolando in un antispecismo civilizzatore, costruito lontano dalle persone animali e che cerca di vittimizzarle, espropriandole del loro potere di resistenza, proponendo solo azioni inoffensive.

Ma è stato soprattutto l'apoliticismo del movimento "269 Life" ad infastidirci profondamente nella fase in cui eravamo entrambi politicamente coinvolti in quella che viene chiamata estrema sinistra.

L'antispecismo deve essere pensato per ottenere un cambiamento strutturale, perseguendo un sistema politico non discriminatorio in cui tutti gli esseri senzienti siano liberi. Sono tutte le istituzioni sociali di dominio che devono essere attaccate e le ideologie che le accompagnano (capitalismo, razzismo, sessismo, specismo, etc.).

Questo è il motivo per cui vogliamo fuori tutti/e i/le razzisti/e, gli/le islamofobi/e, i/le liberali e i/le cittadini/e borghesi che incancreniscono il movimento antispecista con le loro mascherate, i loro discorsi vergognosi, il loro vocabolario nauseabondo, che ci priva di preziose alleanze con altre lotte.

Queste persone non offrono nulla di concreto, nessun cambiamento reale, non si cimentano in nulla, non sperimentano nulla, parlano di una società più giusta senza mai rimboccarsi le maniche per costruirla, non sono in grado di includere la lotta allo specismo come parte di un più ampio cambiamento nella società, ma rimangono all’interno di una politica di visibilità con l'unico scopo finale di entrare nel favore dei media.

Peggio ancora, usano la lotta antispecista per assolvere il loro odio razzista, verso i/le musulmani/e, le donne col velo, i/le migranti, etc. e si accomodano sulla confusione politica per aumentare i fans sui loro social.

Al movimento "269 Life" piace mettere a confronto lo sfruttamento delle persone animali e la Shoah, i campi di concentramento, la schiavitù e questo è per noi qualcosa di estremamente pericoloso.

Questa posizione ideologica è spiegata nella loro dichiarazione intitolata "prima i non umani" a cui ci opponiamo ferocemente.

Ponendo strategicamente l'oppressione animale come unica priorità rilevante, "269 Life" attrae strutturalmente attivisti animalisti che contribuiscono ai sistemi di oppressione dei gruppi umani emarginati.

Creando eventi visivamente sorprendenti che mettono in scena parallelismi tra schiavitù e sfruttamento degli animali, tra shoah e sfruttamento degli animali etc., per attirare l'attenzione, la popolarità nei media e nella comunità animalista, “269 Life" trae personale profitto dalla violenza contro i corpi degli oppressi.

Usando questa violenza e la sua diffusione come mezzo per aumentare il proprio sostegno, il gruppo sfrutta gli umani oppressi per fini di realizzo personale.

Dobbiamo essere scioccati da questo tipo di confronto?

La parola "mattatoio" è abbastanza terribile, non c'è bisogno di usare confronti grotteschi !

Perché dal momento in cui utilizziamo i momenti peggiori (schiavitù, Shoah, ecc.) vissuti da un gruppo che subisce ancora oppressioni (razzismo ecc.) al solo scopo di scioccare, non indirizziamo l’obiettivo alla responsabilità, ma colpiamo il gruppo nella sua vulnerabilità.

Le persone vittime di razzismo e, più in generale, tutti gli esseri umani oppressi non devono essere i garanti della nostra lotta !

Non è necessario utilizzare le oppressioni altrui per scioccare l'opinione pubblica in materia di sfruttamento degli animali.

Questo "antispecismo bianco" è insopportabile ed è un peso per la lotta

Respingiamo così l'apoliticismo manifestato dal movimento "269 Life" e il suo sincero compiacimento con le ideologie fasciste o di estrema destra. La nostra lotta antispecista deve tenere conto delle altre oppressioni e affermare la necessità di combattere tutti i domini anche quando prendono di mira gli umani (razzismo, sessismo, xenofobia, etc.).

Pertanto, siamo fermamente contrari al manifesto anti-intersezionalità di "269 Life" intitolato "prima i non umani". Questa ideologia non rispetta la politica intersezionale perché è un prodotto dell'appropriazione delle oppressioni umane. Qualunque sia l'intenzione, peggiora le disuguaglianze umane per affermare il suo punto di vista.

Inoltre, "269 life" non vede alcun problema nell'includere antispecisti che sottoscrivono ideologie oppressive nei confronti degli esseri umani. Come dice il loro manifesto :

" Nessuno dovrebbe essere escluso dalla partecipazione alle attività relative ai diritti degli animali sulla base delle proprie opinioni sulle questioni umane. Gli animali non umani sono in una situazione di emergenza immediata e hanno bisogno di tutto l'aiuto che possono ottenere! "

Se è vero che il movimento animalista è rimasto indietro rispetto a simili sforzi di giustizia sociale, la frustrazione per i cambiamenti ancora a venire e il desiderio di aggrapparsi a tutte le risorse disponibili non dovrebbero offuscare la strategia e la decenza comune. Le persone animali non hanno bisogno di tutto l'aiuto che possono ottenere se questo "aiuto" ostacola i progressi del movimento nel raggiungimento di un reale cambiamento della società, se peggiora le disuguaglianze sociali e allontana i potenziali alleati.

Questa posizione postula che, poiché non vi è alcun obbligo per i gruppi che si occupano di diritti umani di includere lo specismo, il movimento animalista non dovrebbe preoccuparsi del rispetto degli esseri umani. È una logica ipermachista di "ognuno per se stesso", che è esplicitamente contraddittoria e rende impossibile costruire alleanze.

Inoltre, questo è un errore. Non è corretto suggerire che le persone animali si trovino in uno stato di emergenza, ma non così le persone umane oppresse. Anche le vittime di varie oppressioni, razzismo, islamofobia, genocidio, sessismo, schiavitù, etc., sono certamente in uno stato di emergenza. Il 21° secolo rimane profondamente basato sull'ineguaglianza. Questa è la posizione di un movimento animalista costituito in gran parte da privilegiati/e e fondato su quello che può essere chiamato "il modello bianco", che disprezza le oppressioni vissute da molti individui nella nostra società.

Spetta a noi oggi andare incontro ad altre lotte per la giustizia sociale, condannare fermamente le posizioni politiche nauseabonde che abbondano nell'ambiente di difesa degli animali e spiegare che stiamo tutti/e lottando contro sistemi di dominazione, che intrappolano individui di ogni specie in un'alternativa avvelenata tra decaduti/e ed eletti/e, tra persecutori/trici e perseguitati/e, tra dominanti e dominati/e.

Liberiamo la nostra lotta dai pacificatori, dai falsi radicali, dai fasci e agiamo con gli oppressi per un nuovo antispecismo !

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📷 Photographies : Happening marquage par 269 Life Lyon le 25.07.2015 (par Merry Photography) / Blocage & libération à l'abattoir Friselva (Espagne - 16.04.2019)

Adresse

Gare De Brunoy
Brunoy
91800

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Commentaires

Bonjour, Cet été plutôt que partir en vacances, j'aimerais être bénévole dans un sanctuaire en Ile de France. Avez vous besoin de main d'oeuvre pour nettoyer, nourrir, donner les médicaments.....? Merci
j'ai besoin d'un avis éclairé