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DÉCOLONISATION DU DROIT DE L’ENVIRONNEMENT EN NOUVELLE CALÉDONIE Pour finir cette année, malgré les tristes nouvelles da...
31/12/2020
En Océanie, un droit de la nature colonial de plus en plus remis en cause

DÉCOLONISATION DU DROIT DE L’ENVIRONNEMENT EN NOUVELLE CALÉDONIE
Pour finir cette année, malgré les tristes nouvelles dans notre pays, terminons sur une note positive de l'autre bout du monde : “« Le transfert des compétences dans le processus d’autonomisation du territoire permet aux trois provinces de la collectivité d’écrire leur propre règlement, explique le juriste. La province des îles Loyauté, avec une population autochtone à 98 %, a souhaité se distancier du droit français et créer un code plus en accord avec la culture Kanak par opposition aux deux autres provinces, qui l’ont calqué sur le droit français. » La province des Îles Loyauté reconnaît ainsi dans l’article 110-3 du CEPIL le principe unitaire de vie issu directement de la cosmovision holistique des Kanak.”.
L’article revient également sur l’avancée des droits de la nature en Nouvelle-Zélande en précisant que la reconnaissance du fleuve Whanganui relève d’un geste de réparation suite au rapport colonial qu’entretenait le gouvernement avec le peuple Maori. Bien que plusieurs avancées dénotent en Océanie, les objectifs validés pour 2021 semblent encore timides.
Toute l'équipe de Nature Rights vous souhaite une excellente année à venir, en espérant que le travail acharné des militant.e.s de tous horizons saura percer pour que 2021 soit l'année des droits de la nature !
#rightsfornature #endecocideonearth #oceanie #deconolize

Dans les îles du Pacifique, un changement de paradigme est à l’œuvre. Tirant partie de la reconnaissance de la nature comme entité vivante et sujet, le droit de l’environnement tente de s’affranchir de ses bases coloniales. Mars 2017, le parlement néo-zélandais reconnaît au fleuve Whang...

LA RENOVATION DU RESEAU ELECTRIQUE EN GUYANE NE DOIT PAS SE FAIRE AUX DEPENDS DE LA FORET !Alors qu'il se présente comme...
30/12/2020

LA RENOVATION DU RESEAU ELECTRIQUE EN GUYANE NE DOIT PAS SE FAIRE AUX DEPENDS DE LA FORET !

Alors qu'il se présente comme un champion de la lutte pour le climat, le gouvernement français veut obtenir des normes à la législation européenne, pour approuver des projets de centrales électriques à biomasse. Celles-ci, qu'il s'agisse de centrales à bois, comme celle existant à Cacao, ou à soja, comme celle projetée à Larivot, demanderait à déforester quelques dizaines milliers d'hectares de forêt pour les alimenter, 3 fois la surface de New-York pour la centrale de Larivot !

La Guyane, c'est 98% de forêt primaire et plus de nombre d'espèces que dans toute l'Europe occidentale. Cette richesse est précieuse.

Pourtant, la Guyane française dispose d'une ressource énergétique gratuite et non polluante : le soleil. Certes, aucune transition énergétique n'est simple. Mais pourquoi se tourner vers des solutions du passé, destructrices de biodiversité ? Sans doute par un mélange de manque de vision, pour fixer un cap avec la population, les élus et les entreprises, et par manque de courage, pour répondre aux lobbys industriels. Comme pour le cas de la Montagne d'Or...

Montrons qu'une autre énergie existe et peut se développer en Guyane, et aussi que le territoire peut être plus sobre en énergie.

PROJET DE LOI PÉRENNISANT LA GESTION DES URGENCES SANITAIRES : AUTRE TENTATIVE LIBERTICIDE, EN PROCÉDURE ACCÉLÉRÉE À L'A...
29/12/2020
Loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires- 21/12/20

PROJET DE LOI PÉRENNISANT LA GESTION DES URGENCES SANITAIRES : AUTRE TENTATIVE LIBERTICIDE, EN PROCÉDURE ACCÉLÉRÉE À L'ASSEMBLÉE
Voici un article revenant sur les passages les plus critiques du ppl se voulant certainement de bonne foi pour aller plus vite dans de futurs cas de crise sanitaire comme celle que nous vivons … Jusqu’à ce que nous n’ayons plus de libertés à prendre pour tenter de limiter la casse dans un système toujours plus vorace. A ce moment-là peut-être commenceront-ils à envisager que l’investissement dans la recherche, la protection de la nature et le domaine sanitaire auraient été de meilleurs choix. Ou pas.
Un citoyen demande aux députés de refuser cette proposition, comme il écrit : “Ne faites pas allégeance à ce Gouvernement. Trop de lois liberticides ont été votées ces dernières années et elles n’ont pour effets que de diviser le peuple. Face aux enjeux climatiques et aux impacts socio-économiques qui vont en résulter, c’est plutôt d’unité et d’intelligence dont la France a besoin.”
#reclaimthepower #ppl3714 #loiliberticide
https://buff.ly/2WNIzGM
https://buff.ly/3aO0lSD

Durant le conseil des ministres du 21 décembre 2020, le Premier ministre a présenté un projet de loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaire (voir ici). Nous reprenons ici des extraits alertant du texte de proposition de loi n°3714 (voir la).

LA COUR ADMINISTRATIVE DE GUYANE RESSUSCITE LA MONTAGNE D’OR !! Le 24 décembre la Cour a rendu son verdict après avoir é...
28/12/2020
Guyane : après le jugement favorable à la Montagne d'or, quel avenir pour le projet polémique ?

LA COUR ADMINISTRATIVE DE GUYANE RESSUSCITE LA MONTAGNE D’OR !!
Le 24 décembre la Cour a rendu son verdict après avoir été saisie par le consortium Nordgold - ColombusGold, leur avocat plaidant sur un manque de clarté du refus de l’État français pour lancer le projet Montagne d’Or, qui serait le plus gros site d’extraction d’or français. L’État doit renouveler leur concession minière.
Et l’État français, dont notre président déclarait dans son interview à Brut sur les projets de Montagne d’Or, Notre Dame des Landes et Europacity “je n’ai pas de leçon à recevoir”, était pourtant absent lors de l’audience ce 3 décembre, où il a été facile au rapporteur de déclarer que les arguments de L’État étaient faibles, et manquaient de pertinence.
Les associations, dont le collectif Or de question demandent à ce que l’État se rattrape et fasse appel de la décision. Le député Matthieu Orphelin quant à lui dénonce le manque de sérieux de L’État dans cette affaire, et qu’il faut rattraper cette erreur d’URGENCE.
Partageons en masse, et demandons nous aussi à ce que l’État respecte sa décision du 23 mai 2019 en Conseil de défense écologique en expliquant correctement les raisons du refus de renouvellement de la concession pour le projet Montagne d’Or … Les emplois promis sont une illusion (de 12 ans maximum), la déforestation derrière sera gargantuesque, il faudra construire une route entre 2 parcs naturels intégraux (ne rappelons pas l’impact sur les km alentours de ces infrastructures), l’orpaillage illégal y trouvera une facilitation d’implantation (comme autour de tout site minier légal) ; sans parler que ce projet ne concorde pas avec les objectifs environnementaux de l’État, à l’heure où il a été sommé par le Conseil d’État de les respecter.
Il est encore possible d’éviter cette catastrophe environnementale
#ordequestion #stopmontnagnedor #endecocideonearth #reclaimthepower

Alors qu'Emmanuel Macron s'était prononcé pour son abandon, le tribunal administratif de Guyane a sommé l'Etat de prolonger la concession minière de la Montagne d'or. Des associations demandent au gouvernement de faire appel.

26/12/2020

MERCANTILISATION DE LA NATURE : LES LOIS CONSIDÈRENT L'EAU COMME UN BIEN PUBLIC D'USAGE COMMUN, POURTANT DES DROITS D’UTILISATION S’ÉCHANGENT EN BOURSE

Comme l’or, le soja ou le pétrole, l'eau est déjà entrée sur les marchés financiers de Wall Street. Or les marchés ne connaissent pas la « valeur » (à différencier du prix) car ils ignorent les fonctions complexes et les interrelations des écosystèmes. L'une des choses les plus perverses est que, comme toute obligation financière, le prix de l’eau augmentera (et les bénéfices de ses détenteurs) lorsque la crise de l’eau sera plus importante. Ainsi, les crises seront récurrentes afin de garantir des profits plus importants. Sans crise, ces obligations ne valent rien. Et l'eau en tant que marchandise est l'exact opposé de l'eau (son accès) en tant que droit humain fondamental.
En tant que partie de la nature, l’eau a des droits. Le fait qu'elle ait des droits la retire du marché, elle cesse d'être une chose pour devenir un sujet de droits. Elle a le droit de préserver la fonctionnalité de ses cycles, de son existence en quantité et qualité nécessaires pour maintenir les systèmes de vie, de vivre sans contamination pour la reproduction de la vie de la nature et de tous ses composants.

http://cocomagnanville.over-blog.com/2020/12/pourquoi-l-eau-ne-peut-etre-consideree-comme-une-marchandise.html

24/12/2020

Au Brésil, les populations indigènes menacées dans leur existence par la politique de Bolsonaro, et notamment le démantèlement de la Fondation pour l'Indien (FUNAI). Depuis 1976, celle-ci lutte pour le respect des droits des peuples autochtones, pour la démarcation de leurs terres, et de façon plus ambigüe, leur éducation et leur santé.

Il n'a pas suffit au président brésilien de diminuer de moitié le budget de la FUNAI, celle-ci est passé sous le contrôle des grands propriétaires, des militaires et des évangélistes, ce qui rappelle (pour les seconds) les temps sombres de la dictature.

Initié sous les gouvernements précédents, depuis 2011, le déclin de la FUNAI a pris un coup d'accélérateur sous la présidence actuelle. Son retrait laisse libre court aux orpailleurs, aux trafiquants de bois, au grands propriétaires et aux évangélistes.

Les peuples autochtones du Brésil ne peuvent plus compter que sur leurs propres forces pour survivre. Mais celles-ci peuvent encore être grandement aider par toute forme de solidarité, des citoyens brésiliens et d'autres pays. Car, finalement, la cause des Indiens du Brésil est celle de tout défenseur de l'intégrité de notre Biosphère, et des relations particulières de ces peuples avec elle.

UNE ROUTE FERMÉE EN BRETAGNE POUR SAUVER LES AMPHIBIENSLa première cause de déclin de la biodiversité est la destruction...
22/12/2020
À Lamballe-Armor, une route est fermée 3 mois pour sauver les grenouilles et les tritons

UNE ROUTE FERMÉE EN BRETAGNE POUR SAUVER LES AMPHIBIENS
La première cause de déclin de la biodiversité est la destruction de l’habitat naturel. Les amphibiens en possèdent 2, et succombent à l’importante réduction des zones humides en France. Leur composition, sans carapace ou plumes ou fourrure, avec une peau fine, les rend plus vulnérables aux attaques extérieures comme les produits phytosanitaires ou autres joyeusetés chimiques du genre …
A cela s’ajoute la migration de ces animaux qui retournent dans leur milieu aquatique pour la période de reproduction, et sur le parcours se trouve une route départementale qui enregistre les taux d’écrasement gargantuesques. L’association Vivarmor Nature a proposé la fermeture de cette route pendant cette période pour protéger les amphibiens, ce qui a été bien reçu déjà l’année dernière par les élus locaux, mais tou.te.s sont d’accord que ce n’est qu’une solution à court terme. Celle à long terme est en réflexion, et tarde à être mise en place de par la crise sanitaire. En attendant, cette décision est comme dit un chargé de mission de Vivarmor Nature pour La Relève et la Peste “n’est pas anodine. Il est important de le saluer”
#rightsfornature #endecocideonearth

« Souvent on se dit qu’on va passer au-dessus du crapaud, et qu’on ne l’écrasera pas. Mais même s’il n’est pas touché par les roues, le crapaud est aspiré sous la voiture. On le voit se tenir debout, mais il a en fait le crâne écrasé. C’est généralement fatal au-delà de 30km...

LA FERME AUX 1000 VACHES FERME SES PORTES ! La ferme usine, symbole de l’agriculture industrialisée, ne verra pas le jou...
21/12/2020
Symbole de l'agriculture industrielle, la ferme-usine des mille vaches cesse sa production de lait

LA FERME AUX 1000 VACHES FERME SES PORTES !
La ferme usine, symbole de l’agriculture industrialisée, ne verra pas le jour de 2021 : ses portes se fermeront le 1er janvier. Cela faisait 10 ans qu’une association locale, constituée en rejet du projet qui avait alors les faveurs de la préfecture, luttait contre la ferme. A force de recours, d’actions militantes, de soutien politique, Novissen aura triomphé. La ferme devait aussi payer une amende pour avoir exploité 300 vaches supplémentaires que les 500 autorisées : et oui, en plus de l’aspect politique et citoyen, le pan économique ne souriait pas non plus à cette ferme “comme les autres, mais 15 fois plus grande”. Il lui fallait 1000 vaches pour être rentable, or les forces de l’ordre ne lui autorisaient que la moitié. Seule la confédération paysanne et l’association locale se réjouissent de cette fermeture, mais cette dernière espère que leur victoire inspirera et déteindra sur celleux qui œuvrent pour une transition agricole respectueuse de la nature et des humains.
#endecocideonearth #reclaimthepower #victoire #ferme1000vaches

Très controversée, la ferme-usine des mille vaches, dans la Somme, a annoncé qu'elle ne produira plus de lait à compter du 1er janvier 2021. Les multiples recours judiciaires portés par une association locale (...)

CANCERS PÉDIATRIQUES EN FRANCE : UN SUJET QUI DÉRANGEDans plusieurs municipalités, des parents d’enfants malades s’inter...
18/12/2020
Deux mille enfants déclarent un cancer chaque année, et toujours aucune explication

CANCERS PÉDIATRIQUES EN FRANCE : UN SUJET QUI DÉRANGE
Dans plusieurs municipalités, des parents d’enfants malades s’interrogent en croisant à l’hôpital des enfants venant de villages proches, ou du même village que le leur … Et pourtant les autorités sont plus que réservées sur le sujet : des questionnaires que partiellement envoyés aux familles (quand elles en reçoivent), des enquêtes lancées après que les collectifs ou associations monté.e.s par les parents des enfants malades aient poussé les autorités sanitaires … Le président de Alerte des médecins sur les pesticides renchérit que dans les études menées sur les facteurs environnementaux il est souvent conclu qu’on ne peut conclure.
Et pourtant on peut retrouver nombre de produits considérés comme dangereux dans l’environnement de ces enfants : pesticides, usines de bitume, radiations, métaux lourds …
Mais l’effet cocktail est comme laissé de côté, les causes à effet d’un seul produit n’étant souvent pas prouvées.
Les parents expliquent qu’il est difficile de mener l’enquête car les tests peuvent être onéreux, et quand les enfants se battent contre la maladie il est difficile de garder une place pour mener l’enquête.
Une série de 3 articles sur Basta qui retrace (l’espace de quelques lignes) le quotidien de ces familles, décidées d’aller le plus loin possible pour répondre à leurs nombreuses questions.
#endecocideonearth #reclaimthepower #cancer #environnement

Plus de 2000 enfants déclarent un cancer chaque année en France. Certains parents tâchent de savoir pourquoi, mais se heurtent à l'inertie, voire à l'hostilité des autorités sanitaires, et parfois de leurs élus. (...)

DÉCISION HISTORIQUE AU CHILI : LES PEUPLES AUTOCHTONES SERONT REPRÉSENTÉS DANS LA RÉDACTION DE LA NOUVELLE CONSTITUTION....
18/12/2020
Au Chili, les peuples autochtones obtiennent 17 sièges de l’Assemblée constituante

DÉCISION HISTORIQUE AU CHILI : LES PEUPLES AUTOCHTONES SERONT REPRÉSENTÉS DANS LA RÉDACTION DE LA NOUVELLE CONSTITUTION.

Environ 13% des chiliens sont indigènes, en majorité Mapuche. 17 sièges leur seront réservés au sein de la future convention constitutionnelle.

Face au rude combat mené pour l’obtention de ce droit de représentation, la députée communiste Carmen Hertz ne décolère pas et critique violemment l’attitude des sénateurs conservateurs « ce n’est pas une concession qu’on fait aux peuples autochtones. Eux qui ont été discriminés pendant des siècles ont droit à une représentation politique ».

Le Chili va se doter l’an prochain d’une nouvelle Constitution. Et ce mardi, le Congrès a décidé que les peuples autochtones du pays participeront à sa rédaction : 17 sièges leurs seront réservés au…

1ER DÉCEMBRE : OUVERTURE DU PROCÈS DU PEUPLE CONTRE SHELLEn 2019, Milieudefensie, branche néerlandaise des Amis de la Te...
17/12/2020
Le procès historique du « peuple contre Shell » s’est ouvert cette semaine aux Pays-Bas

1ER DÉCEMBRE : OUVERTURE DU PROCÈS DU PEUPLE CONTRE SHELL
En 2019, Milieudefensie, branche néerlandaise des Amis de la Terre, attaque le géant pétrolier Shell. Greenpeace, Action Aid et 4 autres ONG la rejoignent, ainsi que 17379 citoyens des Pays-Bas. Le tribunal de la Haye se saisit de la plainte qui accuse Shell de “porter atteinte aux droits fondamentaux des êtres humains”, et les articles 2 et 8 de la Convention européenne des Droits de l’Homme (droit à la vie et droit au respect de la vie privée, qui seraient menacés par les changements climatiques).
En 2019 également, Urgenda avait réussi un procès historique obligeant l’état néerlandais de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 25% d’ici fin 2020 en se basant sur le fait que le non respect des accords de Paris “constituait une violation des droits des citoyens”. Cette affaire pourrait faire jurisprudence auprès d’une des multinationales les plus puissantes, l’avocat défendant les associations et citoyens portant plainte explique que s’ils gagnent, la multinationale serait forcée de changer de modèle économique, ce qui serait une première historique et surtout, seulement le début, l’affaire pourrait montrer la voie pour le reste du secteur pétrochimique …
Affaire définitivement à suivre !
#endecocideonearth #rightsfornature #proces #paysbas

La multinationale est aujourd’hui accusée de violer les articles 2 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, à savoir le droit à la vie et le droit au respect de la vie privée et familiale, qui seraient compromis par les futurs bouleversements climatiques.

TAUX DE SUICIDE ALARMANT EN GUYANEAlors qu’il est de 16 pour 100 000 habitants par an en France en 2012, dans la commune...
16/12/2020
En Guyane, des taux de suicide alarmants dans les villages isolés

TAUX DE SUICIDE ALARMANT EN GUYANE

Alors qu’il est de 16 pour 100 000 habitants par an en France en 2012, dans la commune fluviale de Camopi, de la région de l’Oyapock, située à la frontière avec le Brésil, le taux de suicide atteint un maximum de 113 cas pour 100 000 habitants. Il est de 137 décès pour 100 000 habitants à Trois-Sauts.

Les processus de modernisation furent appliqués en Guyane, et dans le déni des réalités culturelles et naturelles. Sans examen des spécificités, le système français est venu se greffer dans les communautés amérindiennes. L’influence extérieure du modèle de société français (école, organisation sociale, consommation, …) a créé un nouveau système de valeurs qui détériore les rapports intracommunautaires créant une fracture entre les nouvelles générations et les anciennes. Ainsi, les instances coutumières amérindiennes sont en crise de légitimité face aux jeunes, partagés entre tradition et modernité. Ces mécanismes ont provoqué le bouleversement des modes de vie traditionnels ayant des impacts sur l’ensemble des aspects sociaux, culturels et identitaires des populations autochtones. Ce mal être a des effets mortifères sur ces communautés, comme en témoigne l’indice de suicide des jeunes amérindiens. Leur déconnexion à la nature est souvent percutante, et il est nécessaire d’agir pour que leurs traditions anciennes, respectueuses de la nature, ne se perdent pas. Chaque année qui passe, les savoirs traditionnels s’érodent, et tendent à disparaître au sein des six communautés amérindiennes.

L’étude, publiée mardi par Santé publique France, relève des taux de suicide chez les jeunes, « jusqu’à 8 fois plus élevés » qu’en France métropolitaine.

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L’organisation s’inscrit dans un vaste réseau d’acteurs qui défendent des systèmes de gouvernance relevant du “Droit de la Terre”, ainsi que les principes et les pratiques qui les sous-tendent, et oeuvre pour dynamiser la participation des citoyens aux initiatives et projets émergents dans ce domaine.

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Commentaires

For thriving forests, a stable climate (if still possible), and healthy communities, please, sign and share: https://www.change.org/p/federal-government-of-brazil-the-planet-s-future-depends-on-children-s-education-and-more
Article publié sur Médiapart Au Brésil, l’armée fait semblant de protéger l’Amazonie (17 AOÛT 2020 PAR JEAN-MATHIEU ALBERTINI) Des milliers de militaires sont déployés depuis le 11 mai en Amazonie pour lutter contre la déforestation et les incendies. Mais les résultats sont insignifiants alors que les mécanismes de protection de l’environnement ont été démantelés par le gouvernement de Bolsonaro. Rio de Janeiro (Brésil).– Les moyens déployés par les militaires impressionnent : 3 815 hommes, 110 véhicules terrestres, 20 embarcations et 12 aéronefs… mais les résultats de l’opération « Verde Brasil 2 » pour lutter contre la déforestation et les incendies ne sont pas au rendez-vous. Malgré cette présence massive, le nombre d’incendies a augmenté de 28 % durant le mois de juillet (en comparaison avec juillet 2019). Sur les 6 803 incendies comptabilisés, 828 ont eu lieu aux alentours de la petite ville d’Apuí, alors même que l’armée était présente dans cette zone durant toute la période. « L’armée n’a aucun plan, aucun objectif défini, aucune stratégie », soupire Evandro*, qui travaille en collaboration avec l’Ibama (institution chargée de la défense de l’environnement) depuis plusieurs années. La municipalité d’Apuí avait été choisie parmi cinq zones particulièrement à risque qui concentrent 45 % de la déforestation. Le plus souvent, les incendies, toujours d’origine humaine en Amazonie, servent à nettoyer des coins déjà en partie déboisés. Ces cinq zones ont donc été délimitées grâce au travail de l’INPE (Institut national des recherches spatiales) et de l’Ibama, qui ont créé une carte inédite mise à disposition de l’armée, actualisée toutes les 24 heures et précise à 10 mètres près même en cas de couverture nuageuse. Malgré cette prouesse technologique, les militaires privilégient une stratégie considérée comme archaïque, essentiellement basée sur des barrages routiers qui ont fait leur retour sur les routes d’Amazonie. « C’est totalement improductif, on ne fait plus ça depuis au moins dix ans. Les criminels communiquent entre eux et évitent les barrages. Ce qui marche, ce sont des opérations ciblées », soupire Wellington*, fonctionnaire de terrain expérimenté de l’Ibama, déjà visé par des tirs lors d’interventions. Pendant longtemps, l’armée a appuyé l’action des fonctionnaires de l’Ibama en fournissant matériel et escorte armée, mais dans le cadre de « Verde Brasil 2 », une partie des effectifs de l’institution leur est aujourd’hui subordonnée. Or, malgré des décennies d’expérience sur le terrain, les militaires dédaignent leurs recommandations. « Ignorer ceux qui vont chercher l’information, ont l’expérience du terrain et savent combattre ce type de criminels, c’est condamner l’opération à l’échec », analyse Marcio Astrini, secrétaire exécutif de l’Observatoire du climat, réseau qui regroupe de nombreuses associations et ONG de la société civile. Pour lui, comme pour les autres intervenants interrogés, le déploiement de l’armée est avant tout une opération de communication alors que la saison sèche, et donc celle des incendies, est désormais bien entamée. Les scènes se répètent d’une année sur l’autre. La fumée de feux immenses mêlée à celle de foyers plus modestes obscurcit le ciel, et l’atmosphère, déjà lourde à cette époque de l’année, devient irrespirable. Des nuages de fumée opaque noircissent le ciel d’Amazonie et se déplacent parfois jusqu’à des grandes villes à plusieurs centaines de kilomètres, comme São Paulo en 2019. Mais cette fois, les mauvais chiffres ont fait tiquer de grands investisseurs internationaux qui menacent de retirer leurs capitaux du pays. Sous pression, le gouvernement de Jair Bolsonaro tente de prouver sa bonne volonté : le président a publié un décret de façade interdisant les incendies en Amazonie, le vice-président ne cesse de vanter les mérites supposés de « Verde Brasil 2 » et Ricardo Salles le ministre de l’environnement a participé à une opération contre l'orpaillage illégal le 6 août dans le Pará. Sauf que, dès son départ, l’opération a été stoppée par les militaires qui ont interdit à trois hélicoptères de l’Ibama de décoller. Pour Evandro*, « tout ça c’est du maquillage, mais du maquillage qui coûte cher ». Un mois d'opération « Verde Brasil 2 » coûte autant que le budget annuel d’inspections et d’opérations de l’Ibama (10 millions d’euros). « C’est du gaspillage d’argent public. Au bout du compte, tout ça ne sert qu’à rassurer les investisseurs et donner de l’argent aux militaires », complète Wellington*, désabusé. Selon plusieurs articles du journal Estadão, l’armée est allée jusqu’à s’approprier les résultats des opérations de l’Ibama et a même gonflé son bilan avec des confiscations ou des destructions de machines inexistantes. « Le premier bilan a été publié trois jours après la signature du décret autorisant le déploiement de l’armée ! Ils ont utilisé des chiffres de l’année dernière. La quantité de mensonges est tellement importante qu’il est impossible de tout démentir », soupire Wellington*. L’argent disponible n’est même pas réservé aux actions en Amazonie. 40 000 euros de pots de peinture achetés sur le budget de « Verde Brasil 2 » ont été utilisés pour repeindre une base dans le sud du pays, bien loin de la région amazonienne. Bien sûr, ni la destruction de l’Amazonie ni le démantèlement des organismes de protection de l’environnement ne sont nouveaux. Le budget de l’Ibama est en constante réduction depuis 2013, mais depuis l'arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro, tout s’accélère. L’année prochaine, le budget de l'institution va encore baisser de 33,6 %. « C’était loin d’être parfait, mais c’est pire que tout maintenant. L’année sera terrible », assure Gasparo*, autre fonctionnaire chevronné de l’institution.
Bonjour à tous, En cette veille de Marche contre Monsanto, je me permets de partager avec vous un court-métrage d'actualité, "Le jour d'encore après". https://vimeo.com/399693045 Ce film se déroule dans un futur proche où un nouveau pesticide (le "Square Up" produit par la firme "Montesanto"... vous aurez reconnu...) a contaminé la planète et obligé les rares survivants à se confiner dans des bunkers souterrains. Il s'agit d'une fiction d'anticipation (pas tant que ça d'ailleurs finalement à la vue de l'actualité...) réalisée l'année dernière, qui s'ouvre d'ailleurs sur un rapide rappel de quelques scandales liés à Monsanto : Ce film devait être diffusé dans plusieurs festivals ce printemps (annulés pour cause de vous savez quoi...), et du coup ça serait chouette qu'il soit au moins un peu diffusé sur les réseaux. La chute est totalement inattendue (et tragique). N'hésitez pas à partager et à faire des retours le cas échéants.
Aujourd'hui une rencontre au coeur de Paris sur l'ile de la Cité. L'ouverture d'un lieu dédié aux savoirs des peuples autochtones et ancestrales En connexion avec les délégations autochtones présent a la #COP25 à Madrid abientot https://www.facebook.com/events/455376298452332/?active_tab=discussion
L'alternative à Google --> Ecosia.org --> le moteur de recherche qui plante des arbres !
Guillaume Kayamare de La Jeunesse Autochtone de Guyane @ Le Consulat avec NatureRights