Collectif Les Morts de la Rue

Collectif Les Morts de la Rue Vivre à la rue mène à mourir prématurément. page officielle du Collectif Les Morts de la Rue Association Loi 1901. ses objectifs principaux - faire savoir que vivre à la rue mène à mourir prématurément - dénoncer les causes. - veiller à la dignité des funérailles - accompagner les proches en deuil (amis de la rue, familles, associatifs...)
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Différents groupes du Collectif les Morts de la Rue sont sur Facebook - Le Groupe du Collectif : https://www.facebook.com/groups/mortsdelarue/ - Groupe pour les Proches en deuil : groupe secret, que vous ne pourrez voir qu'après en avoir fait la demande en MP ou par mèl : https://www.facebook.com/groups/prochesendeuil/ - Groupe de réflexion sur les pratiques, à disposition des "citoyens engagés" https://www.facebook.com/groups/citoyengageverslespersonnesdelarue/

Mission: En interpellant la société, en honorant ces morts, nous agissons pour les vivants.

Un documentaire poétique, qui nous fait rencontrer des personnes vivant du RSA dans un village où les rideaux se ferment...
12/10/2020
L'argent ne fait pas le bonheur des pauvres - Regarder le documentaire complet | ARTE

Un documentaire poétique, qui nous fait rencontrer des personnes vivant du RSA dans un village où les rideaux se ferment... mais des personnes vivant de peu y construisent leur vie avec poésie, sculptures dans la rivière, création d'une fontaine, de jardins, de musiques... C'est un joli voyage. Et en effet, avec pugnacité et décontraction, la vie s'y construit... ce n'est pas la rue, mais pas si loin. Et des personnes qui ne sont pas à plaindre, plutôt à contempler, inspirants... merci à eux, et à Manuela Frésil qui les a accompagné de sa caméra. donnez votre avis, si vous voulez bien. N'hésitez pas à partager.

https://www.arte.tv/fr/videos/080142-000-A/l-argent-ne-fait-pas-le-bonheur-des-pauvres/

Entre conte social et attachant portrait choral, ce documentaire de Manuela Frésil ("Entrée du personnel") nous propose une balade dans les marges d’une bourgade des Cévennes en déshérence où survie rime avec poésie.

[VOLONTAIRE EN SERVICE CIVIQUE] Tu veux t'engager pour la mémoire des morts de la rue... Enquêtes, rencontres, passionna...
29/09/2020
Découvrez la mission de Service Civique Faire vivre la mémoire des morts de la rue.

[VOLONTAIRE EN SERVICE CIVIQUE] Tu veux t'engager pour la mémoire des morts de la rue... Enquêtes, rencontres, passionnant. Un poste reste à pourvoir. Plus d'infos ici https://www.service-civique.gouv.fr/missions/faire-vivre-la-memoire-des-morts-de-la-rue-9

Recueillir des témoignages sur les personnes de la rue décédées - auprès de particuliers (riverains, amis, commerçants) - auprès d'associations que fréquentait la personne Mettre en forme les récits recueillis sur un support écrit, audio, vidéo etc Transmettre ces parcours de vie à un la...

[ACCUEIL EN GROUPE DES PROCHES EN DEUIL DE QUELQU'UN QUI VIVAIT A LA RUE]. C'était votre frère ou soeur, votre ami.e, vo...
29/09/2020

[ACCUEIL EN GROUPE DES PROCHES EN DEUIL DE QUELQU'UN QUI VIVAIT A LA RUE].
C'était votre frère ou soeur, votre ami.e, votre voisin.e, connu.e en maraude ou dans votre structure... Elle ou il est mort.e, et vous êtes endeuillé. Vous êtes bienvenu.e, pour un temps informel autour d'un café, ce samedi 3 octobre de 11 à 13 heures dans les locaux de notre association. Merci d'annoncer votre venue afin que nous vous accueillions au mieux.
Si vous préférez rejoindre le groupe à distance, merci de nous le dire. Nous vous enverrions le lien correspondant.

Très bonne journée.

Adhérer au Collectif Les Morts de la Rue... Un acte citoyen garantissant notre indépendance, nos possibilités d'inventer...
23/09/2020
Adhérer au Collectif Les Morts de la Rue est un acte citoyen - 2

Adhérer au Collectif Les Morts de la Rue... Un acte citoyen garantissant notre indépendance, nos possibilités d'inventer de nouvelles actions... Et puis, nous avons besoin de savoir que davantage de personnes soutiennent notre travail de dignité.. Si ça vous dit ?

https://www.helloasso.com/associations/collectif-les-morts-de-la-rue/adhesions/adherer-au-collectif-les-morts-de-la-rue-est-un-acte-citoyen-2

En adhérant à l'association, vous contribuez à l'ensemble de ses actions en faveur de la dignité des personnes sans domicile et de leurs proches, jusque dans la mort.Vous faites un acte citoyen manifestant l'égale dignité des personnes, qu'elles soient sans domicile ou pas.Vous participez à l...

14/09/2020

[BRÈVE DU JOUR - RENCONTRES ENGAGEANTES] Deux histoires aujourd'hui qui font écho à la bonté. Ca fait du bien...
On apprend qu'un homme est décédé... puis on apprend que depuis des années, ce monsieur qui a été sans abri, a été accueilli un jour chez quelqu'une, et que ce jour s'est prolongé depuis des années... simplement. Et puis un deuxième appel... Une dame s'interroge sur comment elle va organiser les funérailles d'un homme malade, qui était sans abri dans le quartier et qu'elle accueille chez elle pour sa fin de vie... Deux fois dans la journée, cette histoire d'accueil qui engage... Et nous imaginons ces petits liens, ce petit rien commencé un jour, un bonjour, un échange, un café partagé, une douche offerte, un service rendu, et réciproque, des rires peut-être, et puis le moment du pas de plus... comme il a pu arriver à pas mal d'entre nous dans différents domaines, et où on s'engage jusqu'où on ne savait pas qu'on irait... Deux histoires aujourd'hui... Et elles sont probablement beaucoup plus nombreuses... Fenêtre ouverte. et envie de dire merci...

08/09/2020

#Asnières La ville refuse (ou diffère?) la prise en charge des funérailles d'un homme sans ressources mort sur la commune, alors que la loi l'y oblige... Faut-il un article ? Nous allons nous y résoudre si pas de suite... Monsieur est mort il y a 4 mois... ses amis sont dans peine.
- Monsieur était sans abri à Paris.
- Confiné à Asnières où il est mort.
- Le corps est transféré vers un funerarium.
- Ses amis parisiens de différentes associations proches des personnes de la rue souhaitent accompagner ses funérailles.
- L'état civil d'Asnières dit que ce ne sont pas à eux de le faire, car monsieur n'était pas habitant d'Asnières.... Mais la loi précise bien que c'est à la commune du décès de le faire... Ils me renvoient vers le funerarium, qui fait les démarches pour la prise en charge par la ville, qui à nouveau fait obstacle...
Durant ce temps, les amis sont dans la peine. Monsieur n'est toujours pas enterré...
La dame de l'état civil m'a dit qu'elle était juriste... et que la commune n'avait rien à payer...

pour son information, voici une question posée au Sénat et sa réponse : ___ • Parfois une commune réfute cette obligation, estimation n’avoir pas les fonds nécessaires. Le Sénat a répondu à cette question parlementaire.

Question écrite n° 24317 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI)
publiée dans le JO Sénat du 07/09/2006 - page 2312
M. Jean Louis Masson attire l'attention de M. le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire sur le fait qu'en application de l'article L. 2223-27 du code général des collectivités territoriales, les communes doivent prendre en charge les frais d'obsèques des indigents décédés sur leur territoire. Cette disposition était cohérente à l'origine mais la société a évolué. Des hôpitaux ou autres structures se créent notamment sur de petites communes et les frais occasionnés par les obsèques des personnes indigentes n'ayant aucun lien avec ces communes mais décédées sur leur territoire sont à l'origine de dépenses disproportionnées par rapport au budget municipal. Il lui demande tout d'abord si pour remédier à cette situation, les frais d'obsèques des indigents ne devraient pas être pris en charge par la commune de résidence habituelle de l'intéressé. Plus généralement, la mobilité et l'augmentation du nombre de personnes sans domicile fixe, ne justifieraient-elles pas un transfert aux départements de la charge correspondante ? Une telle mesure serait d'ailleurs en cohérence avec la compétence des départements en matière d'aide sociale.

Réponse du Ministère de l'intérieur et de l'aménagement du territoire
publiée dans le JO Sénat du 14/05/2007 - page 1015
Selon les termes de l'article L. 2213-7 du code général des collectivités territoriales (CGCT), « le maire ou, à défaut, le représentant de l'Etat dans le département pourvoit d'urgence à ce que toute personne décédée soit ensevelie et inhumée décemment sans distinction de culte ni de croyance ». L'article L. 2223-27 du code précité dispose quant à lui que : « le service est gratuit pour les personnes dépourvues de ressources suffisantes. Lorsque la mission de service public définie à l'article L. 2223-19 n'est pas assurée par la commune, celle-ci prend en charge les frais d'obsèques de ces personnes. Elle choisit l'organisme qui assurera ces obsèques ». Il résulte donc de l'ensemble de ces dispositions qu'il appartient à la commune de prendre en charge les frais occasionnés par les obsèques des indigents décédés sur son territoire. Au plan financier, il peut être rappelé que les communes disposent de la possibilité d'instituer des taxes sur les opérations de convoi, d'inhumation et de crémation, au titre de l'article L. 2223-22 du code précité. Ces fonds peuvent ainsi leur permettre de financer les dépenses effectuées au titre de l'inhumation des personnes indigentes. Par ailleurs, le fait de mettre ces dépenses à la charge de la commune de la résidence habituelle poserait des difficultés puisque, s'agissant souvent de personnes mobiles et n'ayant pas nécessairement une résidence fixe, la détermination de la commune compétente pour prendre en charge ces funérailles deviendrait complexe, voire source de contentieux, ce qui nuirait à une inhumation digne et dans les délais prescrits de ces personnes. Le Gouvernement ne souhaite pas non plus que le département finance ces inhumations au titre de fonds sociaux. En effet, il ne paraît pas opportun de fragiliser le bloc de compétences que constitue la réglementation funéraire et dont l'exercice est pleinement confié aux communes.

22/07/2020

[VIVRE A LA RUE TUE. JEUNE] Cette semaine nous apprenons les décès de jeunes personnes qui vivaient à la rue. 18 ans, 15 ans, 29 ans, 37 ans...
Drames au quotidien. Vivre à la rue mène à mourir à 49 ans en moyenne.
Leur nombre inconnu pouvant être plusieurs milliers dont nous recensons plusieurs centaines chaque année...
Mais pourquoi notre pays ne prends pas autant de moyens pour lutter contre cette misère, qui tue année après année que contre le virus ? Puisqu'on sait trouver les moyens quand on le veut !

16/07/2020

[BREVE DU JOUR - Temporalité bouleversée]

Elle, il, nous joint. Par les réseaux, ou un tel, ou un mèl. C'était mon père, mon frère... Père naturel, ou père reconnu. Père pas vu depuis si longtemps. J'étais enfant, ou je ne l'ai pas connu du tout, mais j'aimerais savoir... Un prénom, un nom... Nous trouvons trace de presque rien : un surnom, un article de journal, une anecdote, un petit rien, une date de décès, rarement les circonstances...
Parfois les conditions de vie. la solitude, ou l'entourage.

Et c'est le tsunami dans le coeur de celle ou celui qui nous joint.
Car d'un coup, ce moment du décès : en 2004, ou 2016, ou.. devient aujourd'hui. Le décès est appris ce jour. Et percute tout ce temps d'espérance, de recherche, d'attente...

Voilà...
C'est un des points où nous sommes présents.
Un des points qui donne sens à notre présence.

Merci à vous qui entreprenez ces recherches. Pour le courage que cela demande.

05/07/2020
Grains de Sable-Collectif les Morts de la rue Alsace

Avec tous ses amis, nous sommes dans la peine. Une grande dame, Mô, Moique Maitte, s'en est allée... poète, combattante, amie, engagée, à vif, témoin,...
Elle a combattu entre autre à nos côtés. Merci Mô.

Notre Mö, Monique MAITTE ancienne SDF et porte parole un temps de notre collectif et de la voix des sans abri à Strasbourg, est partie ce jour rejoindre d'autres de ses compagnons de vie dans l'au delà... Nous avons une pensée émue pour elle.. Repose en paix Monique.

30/06/2020

[BREVE DU JOUR - RECHERCHE SOLIDAIRE de l'entourage]

Appelons le "Etienne" (ce n'est pas son réel prénom), la quarantaine. Il a galéré et connu la rue.
Depuis quelques années, il vivait chez une personne âgée dépendante. Elle le logeait. Il l'aidait. Il a tissé des liens avec les voisins, avec ceux qui venaient soigner son hôte. Il a trouvé un équilibre. Il avait sa place.
Un jour il a eu un malaise. Les pompiers l'ont conduit à l'hôpital où il est mort. La personne qui l'hébergeait a été conduite en Ehpad et son appartement fermé à clé, sans possibilité d'y retrouver les papiers, carnets, téléphones d'Etienne.
Etienne a un enfant adolescent qu'il voyait régulièrement. Comment prévenir cet enfant ? Les voisins, les soignants, l'état civil de l'hôpital, ont connaissance de cette réalité. Mais comment faire sans avoir accès à l'appartement contenant les papiers. ?
La recherche s'organise.Un soignant de la personne dépendante avait parlé avec Etienne, connaissait le nom de l'enfant. L'état civil de l'hôpital a trouvé trace d'une soeur d'Etienne. mais les courriers sont revenus... Et l'enterrement a été organisé. la date prévue. Les voisins allaient venir. Mais tous s'inquiétaient de l'enfant. L'hôpital nous a transmis les informations. Les identités qu'ils avaient trouvées administrativement.
Et un bénévole de notre association a poursuivi la recherche sur les réseaux sociaux. quelques messages ont été envoyés. Quelques coups de fil aléatoires. comme des bouteilles à la mer.
Et puis un jour, un message : Je suis sa soeur. Et toute une famille est alors présente. Une famille aimante, qui vont le faire rejoindre la tombe familiale où sont ses parents partis trop tôt... Et l'histoire d'Etienne si triste si importante nous apparait. avec une grande pensée pour son enfant. .

29/06/2020

[BRÈVE DU JOUR - délicatesse]
quelque part en France, un homme qui vivait sans abri est dans le comas. Sa mort cérébrale vient d'être diagnostiquée. Nous sommes contactés par le coordinateur. Il recherche l'entourage.
Monsieur "SDF" est donneur d'organes, comme vous et moi, sauf s'il s'était inscrit au registre des non donneurs, ce qu'il n'avait pas fait.
Monsieur "SDF" est jeune, comme souvent les personnes "SDF". Et sa mort est accidentelle, comme souvent les personnes "SDF". Donc il est donneur potentiel, comme souvent les personnes "SDF"... Y penser... quand on reçoit un cœur, un rein, des yeux...

Ce Monsieur là en particulier, le coordinateur, ne pouvant joindre de la famille très lointaine, souhaite des personnes qui le connaissaient bien. Pour ne pas faire ce don de lui, sans l'Adieu d'un proche, sans témoin.

Pour ce Monsieur qui est mort, maintenu artificiellement en vie, il va y avoir cette veille, cette tendresse, cet au revoir demandé, organisé.

il va y avoir des mots très doux, qu'on entend même quand on est simple intermédiaire, précisant la couleur des yeux, parlant avec douceur, délicatesse, de ce jeune-homme qui est mort.

Et face à ce drame de ce jeune homme mort, il y a juste un merci pour la prise en compte de son humanité d'homme. Pour le don qu'est sa vie. Pour le mystère de cette vie qui va peut-être en sauver d'autres....

29/06/2020

[BREVE DU JOUR - La MORT DES PAUVRES] ça met bien mal à l'aise les professionnels quelque fois.
- Un homme, touchant le RSA voudrait savoir comment vont se passer les funérailles de sa maman elle même touchant le RSA, et sous curatelle. Il a été placé. elle a eu un parcours de rue. lui aussi. il y a des années qu'ils ne se sont pas vus. mais c'est un homme et c'est sa mère. il veut savoir. et comme il n'est pas patient, on l'a envoyé bouler partout. la curatelle de sa mère, le service social, ... C'est dans une ville de taille moyenne, quelque part en France
- le service social de l'hôpital: "la ville va faire une crémation, il n'a pas le choix, et de toutes les manières, la ville se retournera contre lui pour se faire rembourser... "
- la chambre mortuaire : "elle voulait donner son corps à la médecine, mais ça n'a pas été possible. demandez au service décès ce qui va se passer".
- service décès de la mairie : "ah, c'est trop tard. personne ne s'est manifesté. ah, et il sera inhumé, je n'ai pas le droit de dire la date, et la famille n'a pas le droit d'être présente... " j'explique : le fils, sa difficulté, l'importance pour lui... la voix mal à l'aise s'humanise. "je vous donnerai le jour. mais on n'est pas à l'aise. ce sont des funérailles sans personne. Ils mettent dans la tombe referment. il n'y a pas de cérémonie. Alors c'est dur aussi, on ne veut pas montrer ça aux familles... "
- Mais si la famille était là, ce serait déjà une petite cérémonie...
Elle voudra bien me dire le jour finalement... Mais peut-être pas l'heure...
Redire au fils...
Puis peut-être rappeler le service social pour leur dire que ce ne sera pas comme elle croit..

[MEMOIRE DES MORTS DE LA RUE] Sylvain, un homme de 35 ans, vivant à la rue depuis une dizaine d’années, dans le quartier...
16/06/2020
Sylvain, 35 ans

[MEMOIRE DES MORTS DE LA RUE]
Sylvain, un homme de 35 ans, vivant à la rue depuis une dizaine d’années, dans le quartier des Champs-Elysées est décédé à quelques jours du déconfinement, le 8 mai 2020.

https://memoiredesmortsdelarue.wordpress.com/2020/06/16/sylvain-35-ans/

Sylvain, un homme de 35 ans, vivant à la rue depuis une dizaine d’années, dans le quartier des Champs-Elysées est décédé à quelques jours du déconfinement, le 8 mai 2020. Nous sommes en juin 2020 ;…

Adresse

5 Rue Léon Giraud
Paris
75019

Informations générales

Les objectifs de l'association : Faire savoir que vivre à la rue mène à une mort prématurée. trouver les moyens de recherches et actions, pour en dénoncer les causes, pour veiller à des funérailles dignes de la condition humaine, pour l'entourage des proches en deuil. Associations et particuliers peuvent être adhérents. http://www.helloasso.com/associations/collectif-les-morts-de-la-rue/adhesions/adherer-au-collectif-les-morts-de-la-rue

Téléphone

+33142450801

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Commentaires

J'ai connu la rue de l'âge de 17 ans à 19 ans plus personne ne m'attendais nulle part, je n'ai jamais fais la manche, j'étais gros comme un fil de fer, une fois je me suis assis dans la neige sur un trottoir d'une rue de Strasbourg avec un carton à la main où j'avais écrit "et un sourire c'est possible ???" les gens ne regardaient pas... Je suis devenu éducateur...J'ai bossé dans dans des tas d'associations, handicaps, et tous problème psycho-socio en tous genre...CHRS comme ils disent et puis Maisons relais, où beaucoup sont morts pourtant ils étaient à l'abris, mais ils ne sont pas resté à l’abri de ce qui leur à fait souffrir, J'ai raconté ma vie d'ancien gosse de l'ASE dans Antirouille dans les années fin 70 c'est vous dire l'âge que j'ai aujourd’hui j'ai écrit aussi dans "lien social" pour vomir ma révolte.... Tous les jours il y a des gens qui meurent de notre monde malade, tous les jours, suite à des séparations, des abandons, du chômage, de violences conjugales, de dépressions, des gens se suicide, d'autres autres choses etc... etc... Juste une chose pour finir ce qui est entrain de ce passer existe peut-être depuis toujours mais nous ne sommes pas "toujours" mais aujourd'hui et aujourd'hui il devrait être inscrit dans la loi et puni de crime contre l'humanité " tout gouvernement de république démocratique laissant dans la détresse matériel et moral ses concitoyens se verra condamné à être déchu de son titre démocratique et répondre de sa non- assistance à être humain en danger de mort" MERCI, Bruno Gaspar
JE VOUS OFFRE MA VIDEO
#Esemble_pour_notre_régularisation_sans_exception
Nous étions de tout coeur avec vous et avec eux, tous ensemble aujourd'hui pour leur rendre hommage. L'hommage continue. La liste est trop longue. Mais merci d'être là.
Collectif Les Morts de la Rue‎ à Hommage aux Morts de la Rue Publié par Cécile Rocca · 3 h · [MERCI !] merci à ceux d'entre vous qui ont envoyé des vidéos. et à ceux qui ont tenté en vain. et à ceux qui ont envoyé, et que, pour des raisons techniques ou de choix de l'équipe montage, ne seront pas en ligne. Merci parce que vous êtes plusieurs centaines. Et que déjà, chacun dans notre confinement, nous rendons hommage. Mardi 31 au matin, le lien vers la chaine youtube où seront publiées les vidéos sera donné sur cette page, et les vidéos seront mises en ligne au long de la journée. au programme il y aura - Une ouverture par Géraldine Franck - Une présentation par Ervé @Croisepattes - un témoignage de 2 volontaires, Dorian et Nina, sur leur découverte de la place qu'avaient des personnes, maintenant décédées, dans un quartier. - la lecture des noms des personnes décédées, mois par mois, en 13 fichiers. (le 13e pour ceux décédés début 2020) - les causes et lieux de décès.... Ces vidéos seront diffusées au long de la journée. Merci de les lire et partager. Afin que l'hommage continue d'être porté par tous et partout. Pour qu'on n'oublie pas. Que chacun d'entre elles, d'entre eux, étaient importants. Qu'en anticipant, ils seraient peut-être encore vivants aujourd'hui...
Encore un de plus ?
Je viens de voir passer votre appel à vous communiquer les morts de personnes sans domicile. Or justement, ce matin, dans le parc à côté de chez moi, un jeune homme qui y vivait dans une tente n’a pu être sauvé. Merci pour vos actions
Bonjour Je suis atterrée par le nombre de morts si jeunes C'est vraiment une honte pour la France 🤒😢
Sur le trottoir d'en face, Moi, je n'ai plus ma place A tendre la main, Attendre demain A guetter sous les halles Eh mec, t'as pas cent balles Mal rasé, débraillé Déformée, la chaussée Et je regarde marcher Les gens bien habillés Et l'homme que je suis Et le chien qui me suis Ils ont continué Et ils m'ont oublié Je ne suis qu'un fantôme Je ne suis plus personne Sur le trottoir d'en face, Moi, je n'ai plus ma place A tendre la main, Attendre demain A rêver en silence A songer à la chance Surtout ne pas clamer Que nous sommes damnés J'ai oublié mon nom Je ne suis qu'un surnom Tel celui que l'on donne à l'enfant de personne Un matin, tu te lèves Arraché à ton rêve Il n'y a plus rien à faire Tu ne fais plus l'affaire Ne plus avoir de maison Et coucher sous les cartons Boire du mauvais vin Pour se réchauffer en vain Boire du mauvais vin Pour ne plus avoir faim Sur le trottoir d'en face, Simplement ma vie passe A tendre la main, Attendre demain Attendre demain, Attendre demain !!
Merci pour vos actions
Hospitalisé la veille et remis dans la rue ? José, SDF, retrouvé mort dans la rue à Saint-Denis Un sans-abri de 57 ans ... Le froid pourrait être à l’origine de sa mort. La veille, il avait été admis à l’hôpital Delafontaine pour des soins.