Débattre en Sorbonne

Débattre en Sorbonne Débattre en Sorbonne est la tribune pluridisciplinaire des Universités de la Sorbonne explorant les grands enjeux du monde contemporain.
Débattre en Sorbonne est l’association des Universités de la Sorbonne incitant les étudiants à découvrir les affaires nationales, européennes et internationales par le biais de dialogues, de réflexions et de débats. Tribune étudiante en plein coeur du quartier latin, entièrement gérée par des étudiants et travaillant avec les ambassades, les ministères, d’autres associations, des instituts et des fondations, Débattre en Sorbonne a pour but d’ouvrir les étudiants à tous les grands débats du monde d’aujourd’hui. Placée sous les auspices de l’art oratoire et de la liberté d’expression, l’association aborde aussi bien les questions politiques, diplomatiques, philosophique, artistiques, culturelles, scientifiques…

L’objectif de « Débattre en Sorbonne » est d’inciter les étudiants à découvrir les affaires nationales, européennes et internationales par le biais de dialogues, de réflexions et de débats. Tête de pont du débat parlementaire, l’association représente Paris-Sorbonne à l’échelle internationale lors des compétitions de débats. « Débattre en Sorbonne » invite par ailleurs des experts et des personnalités du monde professionnel pour que les étudiants puissent croiser leurs points de vue avec ceux des personnes d’influences. E-mail officiel : [email protected]

FFD - Fédération Francophone de Débat
19/05/2020

FFD - Fédération Francophone de Débat

[🎉L´EXORDE : LE NOUVEAU JOURNAL DE LA FFD 🎉]

Parce que pour devenir un orateur il faut avant tout lire et réfléchir, la Fédération Francophone de Débat est très heureuse de vous présenter le tout premier numéro de son nouveau journal, l'Exorde !

https://lexorde.fr/lexorde_numero_premier

Cette revue d'art oratoire vous accompagnera dans votre découverte de cette discipline ou dans l'approfondissement de vos connaissances et de votre réflexion pour les orateurs déjà expérimentés, en plus de proposer une tribune aux talents qui se découvrent et se distinguent par leurs écrits.

Ce tout premier numéro est dédié à l'éloquence : omniprésente dans l'art oratoire, c'est dans la grande majorité des cas avec elle que vous avez fait vos premières armes, et c'est elle que l'Exorde met à l'honneur ce mois-ci.

Vous souhaitant une agréable lecture, et dans l'attente de vous retrouver,

Vos bien dévoués,

Rédacteurs de l'Exorde

09/05/2020
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

👀 Que faire face à la société de surveillance ?

🗣En 2018, Débattre en Sorbonne, Alliance Panthéon-Sorbonne et Paul Cassia, professeur de droit public à Paris 1 Panthéon-Sorbonne recevaient Edward Snowden lors d'une visioconférence 👇

Service culturel de la faculté des lettres de Sorbonne Université
05/05/2020

Service culturel de la faculté des lettres de Sorbonne Université

[UN PEU D’HISTOIRE...] 🏛

👩🏻‍🎓D’une vingtaine de pensionnaires à sa création, la Sorbonne accueille quelques 20 000 étudiants à la fin du Moyen-âge.

📯 Dès 1554, le collège endosse le rôle de tribunal ecclésiastique en plus de sa fonction de faculté de théologie.

📚 Malgré des locaux toujours très austères, la Sorbonne jouit d’une excellente réputation, en partie due à la présence en son sein d’une bibliothèque de prestige, alimentée par les dons de sorbonistes. C’est d’ailleurs là que fut installée la première imprimerie de France en 1471…

Sorbonne Université Faculté des Sciences de Sorbonne Université Sorbonne Université - Faculté des lettres

29/04/2020
Le Procès de Robespierre au Panthéon

Citoyens, Citoyennes ! 🇫🇷
Aujourd’hui Débattre en Sorbonne vous présente le film du Grand Procès de Maximilien de Robespierre ayant eu lieu le mardi 26 Mars 2019 au sein même du Panthéon. Les étudiants de la Sorbonne, accompagnés de ténors du barreau de Paris, se sont réunis pour, tour à tour, défendre, accuser ou juger l'Incorruptible. Cette reconstitution spectaculaire en costumes d’époque est le fruit d’un long travail de préparation et de nombreux partenariats.
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C’est donc avec plaisir Débattre en Sorbonne, Lysias Paris et Lysias Sceaux vous offrent cette vidéo pour vivre ou revivre cet évènement exceptionnel, comme si vous y étiez !
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Oyez, oyez, peuple de Paris ! Le 26 mars 2019, la Panthéon est devenu le temps d’une soirée le cadre du procès d’un des acteurs les plus marquants de la Révo...

📰 Retrouvez-nous aujourd'hui dans cet article du journal On' ! 📰
28/04/2020
Débattre en Sorbonne, un modus vivendi - On’

📰 Retrouvez-nous aujourd'hui dans cet article du journal On' ! 📰

Un point commun entre Edward Snowden, François Hollande et Inna Shevchenko, fondatrice du mouvement Femen ? Débattre en Sorbonne. Cette association légendaire de la Sorbonne a réuni les plus grandes figures qui animent les débats de la société du XXIe siècle. Elle est aussi protagoniste rec...

26/04/2020
Bande annonce du Procès de Robespierre au Panthéon

[BANDE-ANNONCE] Le 26 mars 2019, Débattre en Sorbonne organisait le procès fictif de l’année en faisant comparaitre Maximilien de #Robespierre, acclamé et redouté pour son intransigeance et sa réputation d’incorruptible.
Réunissant plusieurs centaines de personnes au sein du temple républicain du Panthéon, les meilleurs orateurs étudiants, accompagnés de ténors du barreau sont venus tour à tour en costumes d’époque accuser ou défendre l’un des acteurs majeurs de la Révolution française.

【Conférence】Femen en Sorbonne !
07/04/2020

【Conférence】Femen en Sorbonne !

22/03/2020

Les 8, 9 et 10 mars derniers, l'UEJF Paris 1 a organisé un voyage de la mémoire en Pologne auquel elle a convié des représentants de nombreuses associations de la Sorbonne. Notre secrétaire général y a représenté Débattre en Sorbonne et a entrepris, dans la continuité du devoir de mémoire, d'écrire à ce propos.

"Juste après avoir été à Treblinka, avant de nous diriger vers l’aéroport, les organisateurs nous ont réuni pour nous demander de prononcer un mot à propos de tout ce que nous avions vu ces trois derniers jours. Je m’en sentais incapable. Il me semblait que tout aurait perdu de son sens sous des mots qui n’auraient jamais pu rendre tout ce que j’avais ressenti.

Avant tout, le lecteur de ce court texte doit être averti de plusieurs choses : premièrement, cet écrit n’est que le témoignage, sans prétention, d’un seul homme parmi les vingt-huit autres femmes et hommes qui l’accompagnaient.

Enfin, il ne se veut pas descriptif. L’on ne « comprend » ces lieux dont je parlerai qu’en les voyant. Aucune photo, aucun témoignage de quelqu’un n’ayant pas vécu ces horreurs, aucune description ne peuvent rendre l’effroi -parfois rétrospectif- qu’ils peuvent susciter.

Et probablement, tous ceux qui ont eu la chance de ne pas vivre cela, n’atteindront jamais la vérité de ces lieux.

C’est pourquoi ces lignes ne se veulent qu’à hauteur d’homme. Il ne s’agira que de ce que j’ai pu ressentir. Elles se veulent aussi soumises à un impérieux devoir de mémoire. L’un et l’autre s’articulent parfaitement : chacun a accès à des livres d’Histoire, et je l’invite à s’y plonger parce que cela fait aussi parti de l’entretien d’une mémoire et d’une vigilance collective. Mais j’encourage aussi chacun à se rendre sur place : la mémoire n’est jamais mieux marquée que par nos émotions.

Le premier jour, Cracovie semblait lourde et froide. Les immeubles y avaient l’air presque étrangers à eux-mêmes, s’ignorants. Leurs façades marquent des successions de styles qui ne diffèrent que très légèrement, mais qui ne semblent pas, tout en étant extrêmement proches les unes des autres, avoir de liens entre elles.

La mort est passée à Cracovie comme dans bien d’autres villes, mais alors que d’autres ont pu, tout en faisant place à la mémoire, se reconstruire, Cracovie semble à la fois distante des horreurs qui s’y sont produites et embourbée par celles-ci. C’est comme si tout en les reniant, elle s’empêchait de trop changer à cause d’elles.

Les murs ne disent d’ailleurs pas grand-chose à Cracovie. Les autorités y font preuve d’un certain révisionnisme qui n’est pas spécifique à la Pologne. La ville en devient d’autant plus froide que sous les mots du guide, sur la base de ce que nous savons déjà, la mort trouve le moyen de crier dans le silence des murs. Elle s’égosille dans les ruelles, soufflote dans le vent, hurle sur les ruines de l’ancien ghetto juif. Dans ces mêmes rues où chacun d’entre nous trainions nos aspirations et nos rêves laissés à Paris pour trois jours, d’autres aspirations et d’autres rêves se sont éteints brutalement.

Le meilleur ressort de l’empathie est l’égoïsme, il ne peut y avoir rien de plus effroyable que de devoir laisser tout ce avec quoi nous avons vécu le soir d’une journée heureuse.

C’est pour cela que l’on ne parle pas de la mort : on ne peut rien en faire et c’est cette distance que nous entretenons avec elle qui rend les massacres de Cracovie comme ceux d’ailleurs si terrifiants. Le matin précédant leur déportations, précédant leur morts, ils avaient peut-être encore l’espoir de vivre. Jusqu’au dernier moment, pensaient-ils peut-être qu’ils pourraient rire de nouveau, être de nouveau heureux, reconquérir encore la vie qu’on leur avait encore volé, que l’histoire avait déjà volé tant de fois à leurs aïeux. Mais tout est resté dans les murs sourds et froids du ghetto juif de Cracovie.

A côté de l’une de ses dernières ruines, dans une impasse, la ville avait installé des jeux pour enfants. Cela peut sembler aberrant : à côté d’un mur, sur lequel il n’est même pas indiqué par la municipalité ce qu’il a été, des enfants jouent. Ils jouent sans soupçonner les horreurs qui ont pu se produire quatre-vingts ans plus tôt de l’autre côté de ce mur.
Mais si le devoir de mémoire avait été bien fait, si une plaque avait en effet indiqué ce qui s’y était passé d’indicible, les jeux pour enfants ne m’auraient pas choqué. Toutes proportions gardées, il ne s’agit pas d’installer des jeux ou des habitations n’importe où : certains lieux, par leurs natures ne peuvent cohabiter avec autre chose que la Mémoire. Mais Cracovie, sous son air froid, vit. Et si le devoir de mémoire avait été fait, sous le contraste effrayant provoqué par la distance entre les images d’un enfant sur une balançoire et d’un enfant brulé vif ou abattu de sang-froid, ne peut-il pas résider le plus grand des pieds de nez aux instigateurs de ces barbaries ? Il y a quatre-vingts ans, sous un ciel de printemps, un enfant juif de Cracovie regardait probablement derrière ces murs atroces dans lesquels il était enfermé, les quelques arbres qui le bordaient s’épanouir sous un soleil timide et avare de chaleur. Aujourd’hui, un enfant se vautre dans le bonheur de jouer, sous ce même soleil de printemps. Il a repris l’espace qui était alloué à la barbarie et cela pourrait d’autant plus nous empêcher d’oublier, si nous pouvions en levant les yeux, les poser sur une grande plaque commémorative, nous rappelant que le même sourire de ces enfants libres d’être heureux, s’est éteint sur le visage de tant d’autres. La brutalité et l’injustice de ces morts ne pourraient alors que nous pousser vers la vigilance et le besoin d’entretenir la Mémoire en expliquant à cet enfant, s’il est en mesure de l’entendre ou lorsqu’il le sera, ce qu’il s’est passé de l’autre côté de ces murs.

Les tombes sans indications, sans entretien, sont effrayantes. Que ce soit les murs du ghetto juif de Cracovie qui est une terrible fausse commune ou les cimetières juifs, qui ne peuvent être entretenus et qui sont tués par l’oubli.
Nous ne pouvons rien pour nous-même contre le poids du temps. Il dévore, il ronge, il écrase et nous ne pouvons qu’espérer que d’autres pourront comme nous s’émouvoir de l’horizon qui se précise dans la silhouette d’un être aimé ou s’épanouir dans l’odeur d’un matin heureux.

Mais lorsqu’il s’agit de lutter contre la barbarie, il faut lutter contre le poids du temps, lui cracher au visage, pour que l’horreur ne jette jamais plus sa nuit sur l’humanité.

Le soleil, lorsqu’il se couche à Cracovie, est plus généreux que durant le jour. Il fait couler dans le ciel une teinte rose et brune qui adoucit son visage dur pour finalement faire glisser sur la terre une nuit vague et douce qui semble demander à la mort d’arrêter de crier.

Elle se tait à Birkenau, cette mort. Le soleil y luit comme ailleurs, le chant des oiseaux y tonne comme ailleurs, une douce brise qui caresse les joues s’y promène comme ailleurs et des centaines de milliers de morts y sommeillent comme à Treblinka, Belzec ou Sobibor.

La mort y est progressivement suggérée. Comme si elle ne s’assumait pas tout à fait. Comme si elle avait honte. Elle se réfugie derrière le vent, la lumière, la beauté du paysage alentour. Mais les ruines des chambres à gaz et des fours crématoires sont là, les barbelés aussi. Puis surtout, nous sommes là nous aussi. Nous ne la saisirons pas, cette mort. Mais nous ne sommes pas dupes quant à sa nature. La terre d’Auschwitz alerte encore, témoigne encore des bassesses que peut vomir un homme.

Nous étions là, près de cet étang dans lequel les sonderkommando jetaient les cendres des victimes du nazisme, déshumanisées, à qui on avait même dénié une sépulture, et au milieu du silence des chants d’oiseaux, perçaient les voix de ceux qui avaient à cœur de leur rendre la part d’humanité qui leur était due.

Nous étions là, à regarder en face les fours crématoires expérimentaux d’Auschwitz I ou les deux tonnes de cheveux, volés aux morts et que les nazis revendaient. J’étais là au point de devoir sortir rapidement parfois, pour ne pas vomir.

C’est avec une rage sourde que l’on ressort d’Auschwitz. Une rage sourde qui se perd dans les clairières ayant abritées les camps de travail et d’extermination de Treblinka.

Il n’y a rien plus rien de la machine à tuer là-bas. La clairière jette dans le ciel des arbres immenses qui chatouillent le soleil et qui en fin d’après-midi, filtrent ses rayons. La lumière de l’astre s’attendrit alors sur les pierres tombales anonymisées. Tout au long des clairières s’étend une banderole recensant les noms connus des victimes. Un petit musée trône à l’entrée. Le silence s’était installé et dans son vacarme, il semblait même couvrir nos voix.

Rien ne nous dit vraiment ce qu’il s’est passé là. Si n’avions pas su, nous aurions même surement trouvé le lieu agréable. Et peut-être est-ce le seul moyen de considérer vraiment ce qui s’y est passé, de de nouveau se rendre compte que nous ne comprendrons jamais réellement. D’accepter que nous ne puissions pas atteindre la vérité. Sans l’avoir vécu, l’on ne peut qu’effleurer l’horreur. Et ces quelques arbres, majestueux au milieu des tombes anonymes, semblent nous chuchoter que nous ne pourrons aller plus loin, que même en creusant au fond de nous-même, nous ne pouvons rien faire d’autre que nous souvenir. Je dois me résigner à dire que c’est déjà beaucoup.

En rentrant à Paris, le lendemain, j’y marchais de nuit et me rappelais le silence de Treblinka. Si bien que le bruit des terrasses de café, le sifflement des voitures, les rumeurs de la ville prenaient par contraste un accent d’éternité. La vie est le meilleur démenti qui soit à toutes ces horreurs et puisque nous devons vivre, vivons avec la Mémoire. Mais surtout, continuons à vivre.

Continuons à vivre au milieu des joies et des peines du monde, au milieu de cette infinité de désirs et de beauté, au milieu de cette multitude d’êtres qui s’égarent dans des vies dont nous ignorons tout, mais soyons toujours vigilants. Rappelons-nous toujours que l’homme peut se nier et vomir l’enfer en commençant par cracher une peccadille. Félicitons-nous d’insulter le nazisme de nos 75 ans de paix européenne, mais pérennisons-la encore. Et pour tous ces rires, pour toutes ces joies, pour toutes ces vies que le nazisme a volées, continuons de faire du respect de la dignité humaine le moteur de nos sociétés.

Que de ce déni d’elle-même, l’humanité garde le souvenir, mais qu’elle reconstruise, sans jamais s’arrêter, un monde où la vie déborde, où des millions d’âmes arrogantes, sures d’elles-mêmes, toujours libres et toujours sures de leur humanité, s’épanouissent. Que chacun aille voir ces camps, que chacun en ressorte avec la tristesse, la rage, la mélancolie qu’il pourrait ressentir. Puis que chacun rentre chez soi, en étant certain d’assez aimer sa vie et donc celles des autres, pour que cela n’arrive plus jamais. »

Mathieu Vassetizadeh

➡️ Retrouvez notre conférence en présence d’Inna Schevchenko, leader du mouvement FEMEN, en intégralité sur Thotis :
12/03/2020
Inna Shevchenko, une Femen en Sorbonne - Thotis

➡️ Retrouvez notre conférence en présence d’Inna Schevchenko, leader du mouvement FEMEN, en intégralité sur Thotis :

Retrouvez la conférence de Inna Shevchenko, leader du mouvement Femen, devant les étudiants de La Sorbonne pour notre 3ème vidéo...

UEJF Paris 1 Panthéon-Sorbonne
11/03/2020

UEJF Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Durant trois journées extrêmement riches en émotions, l'UEJF / FEDER ont eu l’honneur d’inviter en Pologne pour effectuer un travail de mémoire une vingtaine de représentants d’associations étudiantes de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Nous nous sommes dès lors rendus dans l’ancien ghetto de Cracovie, aux camps d’extermination et de concentration d’Auschwitz-Birkenau, d’Auschwitz 1 ainsi qu’à Treblinka.

Des moments et des échanges d’une rare force ont particulièrement marqué ce voyage. Fort, car nous avons intimement été au plus proche du destin tragique, de l’irréparable calvaire de ces femmes et hommes innocents.

Ceux qui ont disparu à tout jamais n’existent plus que par nous. Aujourd’hui, probablement plus que jamais tant les derniers témoins disparaissent et leur mémoire s’évanouit, nous avons la responsabilité de lutter contre l’oubli, l’indifférence et le déni. Nous n’oublierons pas, nous n’oublierons jamais.

Soyez-en sûrs, nous continuerons à œuvrer pour la transmission de la mémoire de la Shoah, contre l’antisémitisme et contre toute forme de discrimination.

Parce que tout comme nous, vos associations luttent directement ou indirectement contre les actes racistes et antisémites qui se multiplient partout, y compris dans le cadre universitaire, parce que vous aussi ressentez le besoin de changer les choses, rassemblons nous comme nous l'avons fait durant ce voyage de mémoire et luttons ensemble.

Ayant largement pris conscience de l’importance d’une telle démarche, nous espérons de tout cœur que les participants sauront être de véritables relais pour la mémoire. Que leur voix saura faire entendre celle de ces six millions d’êtres humains exterminés parce qu’ils étaient Juifs. Que leur voix saura faire entendre celle de tous les autres qui parfois baignent dans le plus assourdissant des silences.

Nous souhaitons par cette publication remercier infiniment l’ensemble des participants de leur implication exemplaire.

Nous travaillerons encore, tous ensemble, au sein de l’Université et ailleurs pour la promotion du respect d’autrui, pour l’ouverture d’esprit et le vivre-ensemble.

À l’ensemble des associations représentées,

ADHS - Association des Droits de l'Homme de la Sorbonne
Collège de Droit de la Sorbonne
CJESorbonne
Clinique Juridique de la Sorbonne
Débattre en Sorbonne
ECIA Panthéon-Sorbonne
Etudiants Economistes de la Sorbonne
La Prisée - Sorbonne
Le Café littéraire de La Sorbonne
Les Engagés - Le Mouvement Citoyen
Lysias Paris-l
Révolte-Toi Sorbonne
Sorbonne Junior Conseil
Sorbœnologie
Sorbounce
Start'in Sorbonne
TéléSorbonne
Tous Curieux
UNEF Paris 1 Panthéon-Sorbonne - officiel

Nous remercions aussi tout particulièrement Alban Perrin du Mémorial de la Shoah de nous avoir tant appris et éclairé sur l’histoire du génocide.

Sincèrement,

L’UEJF / FEDER

Adresse

La Sorbonne
Paris
75005

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Édito du Président de Débattre en Sorbonne

Débattre en Sorbonne est l’association humaniste et citoyenne des Universités de la Sorbonne incitant les étudiants et les parisiens à découvrir les enjeux contemporains qui agitent la Cité, par le biais de dialogues, de réflexions et de conférences interdisciplinaires.​

Tribune des idées présentes et laboratoire des actions futures, elle réunit étudiants, universitaires, praticiens et citoyens au coeur du quartier latin pour débattre, construire et espérer collectivement.

Placée sous les auspices de la liberté d’expression, l’association reconnue d'intérêt général aborde aussi bien les questions politiques, diplomatiques, philosophiques, que celles artistiques, culturelles ou scientifiques…

Débattre en Sorbonne promeut la langue française et la culture francophone auprès des jeunes à travers la pratique du débat et de joutes oratoires.​

​École de vie et d’altérité, l'association tente de donner son vrai sens au verbe qui la constitue, débattre, si souvent confondu avec battre ou dilué dans le poncif. En Sorbonne, débattre veut dire observer, écouter, apporter, transformer, se transformer. Apporter notre pierre, accueillir celle de l’autre. Ne craindre ni la lumière aveuglante ni les « signaux faibles » que nous envoie l’avenir. Rendre au discours la force de l’action.

Débattre en Sorbonne est héritière d’une tradition qui la dépasse. Elle a donc pour mission première de transmettre. Redevable à hier, elle n’a d’horizon que demain.

Maxime Daeninck Président de Débattre en Sorbonne

Courriel officiel : [email protected] Site internet : debattre-en-sorbonne.com Devenir membre : debattre-en-sorbonne.com/nous-rejoindre Compte Twitter & Instagram : @DebatEnSorbonne

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