Afrique le Meilleur est à venir

Afrique le Meilleur est à venir LA SOCIETE CIVILE PARTENAIRE POUR LE DÉVELOPPEMENT EN AFRIQUE!

06/01/2012

En 2012, La famille YIRIWA, Afrique le Meilleur... s'agrandit, notre jeune association prend ces racines au coeur du GABON profond avec la création d'un nouveau bureau, basé à Libreville: YIRIWA - GABON.

Merci à tous pour votre soutien en 2011 sans vous, nous n'en serions pas là!
Accepter en retour tous nos Voeux les Meilleurs pour l'année 2012, que cette année soit pour vous une année de douceur, d'amour, de paix et de discernement.

01/12/2011

"Il va falloir que la délégation congolaise continue ce plaidoyer pour la RDC à Durban." José Endundo, Ministre de l'environnement et protection de la nature et tourisme de la RDC.

Pour mémoire, avec l'appui de la banque mondiale et du PNUD, le forum de Haut niveau sur la forêt et le changement climatique qui s'est tenue en octobre 2011 à Kinshasa, a balisé les perspectives de préservation des écosystèmes forestiers en RDC. Pendant deux jours, les experts congolais et internationaux spécialisés dans le développement durable et l'environnement ont réfléchi aux stratégies à mettre en place pour mieux gérer les ressources naturelles en RD Congo et lutter contre les conséquences du changement climatique.

"Nous allons montrer clairement que la République démocratique du Congo gère de façon consensuelle et durable ses ressources naturelles. Nous allons donner l'image d'un pays structuré qui avance vers le progrès, qui considère qu'il a un rôle majeur à jouer en Afrique et dans le monde, et qui veut aussi assurer à travers des mécanismes novateurs le développement de l'agriculture". Ainsi s'était exprimé le ministre de l'environnement et protection de la nature et tourisme, José Endundo, lors du forum de Kinshasa. Il va falloir que la délégation congolaise continue ce plaidoyer pour la RDC à Durban.

Didier Munsala Buakasa

01/12/2011

Le financement de la lutte contre le changement climatique

En conclusion, il y a un appel de l'Afrique à l'action qui s'articule autour de deux enjeux majeurs. L'une est le financement. L'autre urgente nécessité pour le monde développé consiste à réduire considérablement ses émissions, conformément à sa promesse. Sur le financement, l'Afrique, par le biais de la BAD notamment, rappelle l'engagement des pays développés à coopérer pour débloquer 100 milliards de dollars EU par an d'ici 2020 en vue de lutter contre le changement climatique. L'Afrique rappelle à nouveau sa position, à savoir que les pays développés parties à l'Annexe 1 du Protocole de Kyoto devraient fournir un appui financier accru sur la base de contributions d'au moins 1,5 pour cent de leur produit intérieur brut produit annuel.

Au sujet de la réduction des émissions, l'Afrique appelle les pays développés parties au Protocole de Kyoto à honorer leurs engagements.

" En termes réels, cela signifie la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre d'au moins 40 pour cent entre 2013 et 2017, par rapport aux niveaux de 1990, et de 95 pour cent d'ici 2050 par rapport aux niveaux de 1990. L'Afrique souligne également l'importance du Fonds vert pour le climat. Rendre ce Fonds opérationnel sera la marque essentielle du succès de Durban ", soutient le communiqué de la BAD. A tout prendre, alors que le niveau actuel des émissions du continent est extrêmement faible, soit quatre pour cent du total mondial, cette proportion va augmenter à l'avenir. La croissance est inévitable pour que l'Afrique comble ses besoins de développement économique et social, et pour que les populations africaines puissent jouir de meilleures conditions de vie.

Pour mémoire, avec l'appui de la banque mondiale et du PNUD, le forum de Haut niveau sur la forêt et le changement climatique qui s'est tenue en octobre 2011 à Kinshasa, a balisé les perspectives de préservation des écosystèmes forestiers en RDC. Pendant deux jours, les experts congolais et internationaux spécialisés dans le développement durable et l'environnement ont réfléchi aux stratégies à mettre en place pour mieux gérer les ressources naturelles en RD Congo et lutter contre les conséquences du changement climatique.

"Nous allons montrer clairement que la République démocratique du Congo gère de façon consensuelle et durable ses ressources naturelles. Nous allons donner l'image d'un pays structuré qui avance vers le progrès, qui considère qu'il a un rôle majeur à jouer en Afrique et dans le monde, et qui veut aussi assurer à travers des mécanismes novateurs le développement de l'agriculture". Ainsi s'était exprimé le ministre de l'environnement et protection de la nature et tourisme, José Endundo, lors du forum de Kinshasa. Il va falloir que la délégation congolaise continue ce plaidoyer pour la RDC à Durban.

Didier Munsala Buakasa

01/12/2011

Les intérêts de l'Afrique

" Ces effets indésirables se font sentir encore plus vivement en Afrique, parce qu'elle dépend lourdement de l'agriculture pour sa survie. Mais dans le même temps, elle est privée des ressources requises pour faire face à ces problèmes urgents. Par exemple, au cours des quatre dernières années, l'Afrique n'a reçu que 12 pour cent des fonds mondiaux affectés à la lutte contre les effets négatifs du changement climatique. Ce qui de toute évidence est inacceptable, et l'Afrique plaidera fermement pour avoir une plus grande partie de ces fonds, à la conférence sur le climat prévue à Durban ". C'est notamment sur cette problématique que la Banque régionale africaine va focaliser sa participation pour une meilleure prise en compte des intérêts de l'Afrique.

. C'est à Durban que le reste du monde pourra entendre fort et clair la défense de la cause de l'Afrique dans le changement climatique. A ce niveau, la RDC avec son potentiel forestier peut obtenir des dividendes financiers et autres, en contrepartie des exigences de la Communauté internationale qui tient à la préservation de la forêt africaine dont près de 50 % est détenue par la RDC. A ce propos, le droit de l'Afrique au financement international pour l'atténuation et l'adaptation au changement climatique, ainsi que son appel aux pays développés à réduire leurs émissions est fondé sur la justice, l'équité et la morale. Sur ce point précis, l'Afrique a une tribune de choix pour faire entendre sa voix. Bien qu'elle n'émet pas beaucoup de gaz à effets de serre, l'Afrique paie un lourd tribut. Cela appelle des corrections et une contrepartie des Etats pollueurs. Pour la BAD, il y a différents accords internationaux qui étayent la cause de l'Afrique. Il s'agit, entre autres, des décisions prises à Cancun lors de la conférence de l'année dernière sur le changement climatique.

Selon la BAD, l'Afrique attirera également l'attention du monde entier sur les alertes relatives aux risques d'une augmentation des températures dans le monde. " Cette augmentation est comprise entre deux et cinq degrés centigrades, comme l'attestent des analyses scientifiques faites, entre autres, par le Programme des Nations Unies pour l'environnement et l'Institut de Stockholm sur l'environnement. De telles hausses de température auraient des effets catastrophiques sur l'environnement dans le monde entier, et l'Afrique en serait la plus affectée, en raison de sa grande vulnérabilité au changement climatique ", rapporte un communiqué de la BAD.

C'est pourquoi, à travers la BAD, l'Afrique exprime sa profonde inquiétude face à l'insuffisance des engagements pour financer l'atténuation qui ont été souscrits par les parties aux accords tels que les décisions de Cancun.

01/12/2011
Conférence de Durban sur le climat

A en croire des sources concordantes, à cette conférence COP17, l'Afrique disposera pour la première fois d'un espace dédié qui abritera tous les pays africains pour plaider la cause de l'Afrique, continent qui abrite un des trois bassins forestiers mondiaux qui jouent un rôle majeur pour la régulation du climat. Les pays du bassin du Congo au nombre desquels figure la RDC ont là une tribune pour faire entendre leurs voix et obtenir des retombées pour le service rendu à l'humanité à travers la préservation des écosystèmes du bassin du Congo.

L'espace appelé Pavillon africain à Durban sera " la plaque tournante des événements de l'Afrique et un lieu de réseautage, d'événements spéciaux, de promotion des intérêts du continent et d'échanges sur sa place dans le changement climatique et le développement ". Selon les informations disponibles, les parties à la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique devront échanger pour aboutir à un accord car le Protocole de Kyoto tend vers son terme. Il va falloir lui trouver une succession pour ne pas se retrouver devant un vide. L'Afrique aura ainsi l'occasion à Durban de défendre sa cause sur le dossier du changement climatique, et cela face au monde entier.

Le continent africain compte 54 pays, dont la RDC, et abrite environ 15 pour cent de la population mondiale. L'Afrique n'émet que quatre pour cent des gaz à effet de serre, et de ce fait n'a qu'une responsabilité minimale dans le changement climatique et le réchauffement de la planète. Partie prenante à la conférence de Durban, la Banque Africaine de Développement (BAD) est d'avis que l'Afrique est au bout de la chaîne des conséquences, et reçoit beaucoup plus que sa juste part des effets négatifs du changement climatique, tels que la raréfaction des ressources en eau, les changements climatiques extrêmes, les préjudices à l'agriculture et la pollution en général.

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01/12/2011

Le protocole de Kyoto est la plus grande réalisation en matière de négociation sur le climat, à ce jour et ce même si les mesures prises sont largement dépourvues d'impact. En effet, seulement 37 pays industrialisés ont ratifié le protocole et accepté d'émettre 5,2 % moins qu'en 1990. Cependant, c'est plutôt une baisse de l'ordre de 40 à 60 % qui serait nécessaire pour stabiliser le climat (Barrette, 2006). De nombreux grands acteurs sont absents du protocole, faisant en sorte que Kyoto a une portée très limitée. De plus, les pays qui ont ratifié Kyoto risquent de voir certaines entreprises se délocaliser pour ne pas avoir à subir les contraintes liées au protocole.

Néanmoins, la prise de conscience est plus grande et les initiatives individuelles et gouvernementales commencent à être plus nombreuses.

Certains États ont leur propre mécanisme de lutte, comme la Californie, qui s'engage à réduire les émissions provenant des voitures de 30 % à échéance 2016 (Duval, 2005). Neuf États du nord-est ont aussi un système de permis d'émission proche de celui de l'Europe. Ce même système en Europe a vu des transactions de l'ordre de 1,37 milliard d'euros pour 90 millions de quotas transigés dans les six premiers mois de 2005 (Commission européenne, 2005). Ce système a aussi l'avantage de créer de l'emploi, a induit de nouveaux marchés et plus important encore, il a mis le poids de la pollution sur les épaules des entreprises et non sur celui des individus. En ce moment, la tonne de carbone se vend 10 euros (Ibid). Actions connexes que ce marché peut avoir s'il est étendu, il pourrait permettre de réduire la déforestation de 50 % sous une taxe carbone de 12 $ US/tonne (Kindermann et Al 2006). La déforestation produit 1,1 gigatonne de carbone par année et est la deuxième source de gaz à effet de serre (Ibid). Ce phénomène ferait en sorte qu'il serait plus profitable de préserver les puits de carbone, en l'occurrence la forêt, plutôt que de l'exploiter pour son bois ou pour l'agriculture.

01/12/2011

Le respect des engagements de Kyoto

Avec l'objectif d'un droit international de l'environnement entrent en jeu les questions de respect des engagements des différentes parties et des sanctions à appliquer en cas de non-respect. Cette question entoure aussi le protocole de Kyoto. On parlera d'un mécanisme d'"observance", c'est-à-dire de "contrôle du respect des engagements et de sanction du non-respect"6. C'est lors de la réunion des Parties de Montréal en 2005 qu'un texte sur ce sujet a été signé. Ce texte définit plusieurs principes novateurs pour l'observance du protocole de Kyoto. Il s'agit principalement de la création d'un comité d'observance, séparé en une chambre de facilitation (qui conseille techniquement les parties) et une chambre de l'exécution (qui incite et accompagne l'État en manquement avant de le sanctionner). Ce nouveau mécanisme d'observance est aussi accompagné d'une volonté de résoudre les conflits par la voie diplomatique ou, en dernier recours, au sein de la Cour internationale de justice...

01/12/2011

Entrée en vigueur

Participation au protocole de Kyoto en février 2009 :
Pays ayant ratifié le protocole
Pays signataires refusant pour l'instant de le ratifier
Pays encore non signataires
Pour que le protocole de Kyoto entre en vigueur, il fallait :
qu’au moins 55 pays ratifient le traité (condition atteinte le 23 mai 2002 avec la ratification par l’Islande) ;
que tous les pays l’ayant ratifié émettent au total au moins 55 % des émissions de CO2 de 1990 (condition atteinte le 18 novembre 2004 avec la ratification par la Russie) ;
90 jours après la ratification du dernier pays nécessaire au quorum validant le traité, pour son application nationale dans chaque pays signataire. L’entrée en vigueur pour les pays ayant ratifié le protocole au 18 novembre est intervenue le 16 février 2005.
En France, l’entrée en vigueur s’est traduite par le décret n°2005-295 du 22 mars 2005, permettant la mise en œuvre des modalités de fonctionnement au niveau de l’Union européenne, ardent défenseur du protocole.
L’accord, bien que théoriquement en vigueur depuis le 16 février, n’est réellement entré en action au niveau mondial que le 30 novembre 2005 après l’adoption formelle de ses premières modalités de fonctionnement, lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques se déroulant à Montréal du 28 novembre au 9 décembre 2005.

01/12/2011

La mise en œuvre conjoint

La mise en œuvre conjointe (MOC) est un mécanisme de financement de projets ayant pour objectif premier le stockage de carbone ou la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il concerne les projets industriels ou forestiers visant à lutter contre l’effet de serre et lancés tout particulièrement par la Russie et les pays d’Europe centrale et orientale. Ces projets permettent de générer des crédits d’émission de gaz utilisables par les investisseurs.

01/12/2011

Le mécanisme de développement propre

Le mécanisme de développement propre (MDP) a été créé dans le cadre du protocole de Kyoto afin de permettre aux Occidentaux de réaliser leurs objectifs en investissant dans des projets dans les pays en développement. Il est la réponse aux demandes des pays en développement (PED) d’un mécanisme financier qui appuie le développement économique en adoptant des méthodes de production plus « propres ». Contrairement à la mise en œuvre conjointe (MOC), qui vise en priorité à lancer des projets de stockage de carbone ou de réduction d’émissions, le MDP s’adresse aux besoins de financement du développement.
Le mécanisme génère des crédits d’émission sur la base de projets d’investissement dans un pays en développement. Ces projets, dont la nature reste à préciser et qui sont le fait d’investisseurs publics ou privés, déterminent des réductions d'émissions de gaz par rapport à une situation de référence. Ces droits peuvent être stockés ou échangés et doivent faire l’objet d’un partage entre l’investisseur étranger et le pays ou le partenaire hôte. Selon le texte du protocole de Kyoto, ce mécanisme donnera lieu au prélèvement d’une taxe, dont l’assiette reste à définir et qui devrait contribuer au financement des coûts d’adaptation des pays en développement au réchauffement climatique.
Les MDP ont représenté 5,4 milliards de dollars en 2006 (508 millions de tonnes économisées). Au total, 8 milliards de dollars ont été générés de cette manière depuis 2002, générant 16 milliards d'investissement global depuis 2002. La Chine et l'Inde sont les deux principaux vendeurs, l'Afrique étant restée largement absente avec moins de 3 % des crédits vendus.

01/12/2011

Le mécanisme des permis négociables

Il s’agit d’un système de marché de permis d’émission.
Principal mécanisme prévu par le Protocole de Kyoto, le mécanisme des permis négociables vise à encourager le plus rapidement possible l’amélioration des systèmes de production les plus polluants et les moins efficaces.
Tout effort de réduction des émissions dans de tels systèmes aura en effet un faible coût comparé à un effort de réduction dans un système déjà performant. La marge bénéficiaire, fruit de la revente des permis, reviendra donc dans un premier temps essentiellement à ceux qui amélioreront les structures les moins efficaces et les plus polluantes. Il est donc rationnel que plusieurs pays s’accordent pour maîtriser les émissions de CO2 au meilleur rapport efficacité/prix, c’est-à-dire là où les réductions d’émissions sont les moins coûteuses.
Plusieurs marchés de permis d'émission ont été mis en place à l'échelle d'entreprises, de groupes d'entreprises, ou d'États. Un système européen d'échanges de permis a vu le jour en 2005. À partir de 2008, il devait s'insérer dans le marché mondial prévu dans le Protocole de Kyoto.

Adresse

31 Avenue De Ségur
Paris
75007

Informations générales

YIRIWA - Afrique le Meilleur, est une association à but non lucratif, régie par la loi 1901. Cette jeune association a pour rôle préserver la paix et l'environnement dans le monde en générale avec une prédilection pour l'Afrique. Consciente que l'empreinte écologique de l‘homme sur la nature, qui à pour conséquence directe d'impacter le climat et l'environnement. YIRIWA - Afrique le Meilleur , a rejoint le collectif des associations écologiques, décidé à agir pour mettre un frein aux émissions abusives des gaz à effet de serre (GES), responsable du réchauffement climatique. L'association favorise la communication, l'échange, le débat, la diffusion de l'information et sensibilise aux enjeux de préservation de notre écosystème pour un développement viable, équitable et durable.

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