KDOG Cancer Detect Group- Institut Curie

KDOG Cancer Detect Group- Institut Curie Développer une méthode de détection précoce du cancer par odorologie : L'Institut Curie, une communauté engagée contre le cancer L’Institut Curie est né il y a plus d’un siècle de la volonté de deux personnalités d’exception : Marie Curie et le Dr Claudius Regaud.
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Leur idée ? Permettre aux patients de bénéficier au plus vite des résultats des recherches. Pour cela, ils ont imaginé un modèle permettant de rapprocher médecins et chercheurs. Un modèle toujours d’actualité qui permet de rendre les découvertes de la recherche fondamentale applicables le plus vite possible. Mais une idée seule ne suffit pas. Et c’est grâce à la générosité de nombreux donateurs, dès sa création en 1909, que l’Institut Curie est devenu un centre de recherche en cancérologie de référence et un ensemble hospitalier de premier plan en France pour le traitement des cancers. L'Institut Curie en quelques dates : 1903 Pierre et Marie Curie reçoivent le prix Nobel de Physique pour la découverte de la radioactivité naturelle 1909 Création de l’Institut du radium, pionnier de la lutte contre le cancer 1911 Marie Curie reçoit le prix Nobel de Chimie pour ses travaux sur la radioactivité 1920 Création de la Fondation Curie, premier centre de traitement du cancer, alliant médecins et chercheurs 1948 Premières guérisons de cancers du sein obtenues par la seule radiothérapie 1977 Ouverture de l’un des premiers services de pédiatrie oncologique en France 1998 Premières curiethérapies des cancers localisés de la prostate 2008 Ouverture du premier pôle de recherche français en biologie du développement 2010 Nouveau Centre de Protonthérapie d’Orsay et fusion avec le Centre René Huguenin de Saint-Cloud 2012 Lancement de l’essai clinique Shiva, première mondiale dans les thérapies ciblées 2013 Immunologie : avancée scientifique majeure de l’année, 100 personnes dédiées à l’Institut Curie 2017 Création du 1er Centre d’immunothérapie des cancers en France grâce au généreux soutien des donateurs Février 2017 : Une équipe de l'unité plaie et cicatrisations emmenée par Isabelle Fromantin dévoile à l'académie de médecine les résultats de l'expérimentation menée depuis 1 an sur la détection des tumeurs du cancer du sein par deux chiens formés par des professionnels : KDOG est un programme de recherche en matière de dépistage du cancer reposant sur l’odorat canin utilisant une méthode fiable, reproductible, non invasive et peu coûteuse qui offre une alternative à la mammographie en première intention. KDOG repose sur les travaux du Dr Isabelle Fromantin, infirmière à l’Institut Curie, sur les plaies et cicatrisation du cancer du sein. Les chiens, au cœur du processus de détection, sont formés par des experts cynophiles, qui les font travailler sur la mémorisation olfactive à un seuil très faible de détection des cellules infectées sur des échantillons de tumeurs puis sur des lingettes.

Mission: Early detection of breast cancer through dog sniffing

Fonctionnement normal

28/08/2020

Multi post on multi dates

Merci WAMIZ, Adrien et la rédactionKDOG redémarre---> les équipes ont préféré respecter les appels à vigilance de la com...
29/05/2020
KDOG : déconfinés, chercheurs et chiens renifleurs reprennent le combat contre le cancer du sein !

Merci WAMIZ, Adrien et la rédaction

KDOG redémarre---> les équipes ont préféré respecter les appels à vigilance de la communauté scientifique internationale et ne pas risquer la contamination des pelages des chiens de l’étude.😎🤩

Après une pause imposée par le confinement et le Covid-19, les équipes du projet KDOG peuvent reprendre leur essai clinique de détection du cancer du sein par des chiens renifleurs.

Un point de situation : KDOG – Communiqué - Paris, le 28 mai 2020Suite à cette période de pandémie du Covid 19, KDOG sou...
28/05/2020

Un point de situation :

KDOG – Communiqué - Paris, le 28 mai 2020
Suite à cette période de pandémie du Covid 19, KDOG souhaitait revenir sur quelques points essentiels du travail mené par ses équipes ces derniers mois.
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KDOG avait pris la décision de suspendre son étude clinique pendant la période de Covid 19, et ce pour plusieurs raisons :
- Le virus peut rester sur des surfaces. Nous ne voulions pas prendre le risque de contaminer notre site, et encore moins de contaminer nos cynophiles et nos chiens.
- L’équipe KDOG étant notamment constituée de soignants (infirmiers, médecins), leur priorité a été de prendre soins des patients pendant cette pandémie.
- Il n’y a pas d’étude (à ce jour) sur la façon dont se comporterait le Covid 19 sur le pelage du chien, et dans ce contexte, nous préférons respecter les appels à vigilance de la communauté scientifique internationale. Pour rappel: les soignants sont dans l’obligation de se protéger les cheveux à cause du risque de contamination (cf les deux articles suivants publiés récemment) :
o Infection of dogs with SARS-CoV-2, by Thomas H. C. Sit et al, May 2020, Nature
o Consensus of Chinese experts on protection of skin and mucous membrane barrier for health-care workers fighting against coronavirus disease 2019, by Yicen Yan et
al, March 2020, Dermatologic Therapy
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Le confinement étant terminé, nous avons décidé de reprendre l’étude clinique tout en respectant les mesures de protection qui s’imposent, et en ne faisant participer jusqu’à nouvel ordre uniquement les personnes situées en zone verte. Nous nous réjouissons que les volontaires soient nombreux à se proposer en cette fin de confinement.
C’est avec tristesse que nous avons perdu Nykios pendant cette pandémie, notre chien héros, qui est décédé des suites d’une leishmaniose. KDOG lui doit beaucoup. L’étude clinique sera maintenant conduite avec nos deux chiens opérationnels, à savoir Nougaro, un beau labrador noir, et Owen, un jeune et dynamique malinois. Par ailleurs, nous avons récemment accueilli Palmyre, un jeune labrador issu de la SPA, actuellement en période de test.
Nous avançons avec confiance même si bien évidemment rien n’est jamais joué d’avance, d’où l’étude clinique actuellement en cours. Financée notamment par le ministère de la santé (PHRC-K obtenu), celle-ci devra surmonter les difficultés suivantes :
- Répondre aux enjeux de répétabilité des performances de notre preuve de concept, cette fois-ci sur une grande cohorte de patients

- Améliorer la constance des chiens. Nous avons en effet observé que les performances des chiens pouvaient varier selon les périodes, une difficulté à laquelle nous travaillons activement car il ne serait pas responsable de prendre le risque de faux positifs ou faux négatifs.
Tout ceci est mis en place pour répondre à un enjeu de santé mondial pour lequel beaucoup attendent de nous. Pour répondre à cet enjeu, nous nous devons de proposer un diagnostic avec le moins de biais possible, qui aboutiraient à de mauvaises interprétations.
Pour se faire, nos tests sont réalisés en aveugle (les conducteurs des chiens ne savent pas si les échantillons sont positifs ou négatifs) et l’ensemble du travail est filmé.
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Nous travaillons par ailleurs à la soumission d’un tout nouveau protocole aux autorités (demandes d’autorisations liées à la recherche médicale impliquant la personne humaine en cours, demande CPP) : KDOG tumeurs.
Cette étude aura pour but de répondre à la question de la difficulté de détection des échantillons positifs selon le niveau de seuil (ex : est-ce que le chien aurait davantage de difficultés à détecter des tumeurs enfouies), un phénomène que nous observons et qui a été soulevé par d’autres études internationales. La difficulté est liée aux variabilités physiques interhumaines, un défi supplémentaire pour les chiens.
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Nous continuons bien sûr notre étude KDOG2 qui a pour objectif d’identifier la signature chimique du cancer du sein, un travail de recherche réalisé en partenariat avec l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN).
Contrairement aux drogues et explosifs, la signature chimique des maladies est beaucoup plus complexe à identifier du fait de la variabilité selon l’odeur individuelle des individus, des tissus, ou encore de l’état d’avancement de la maladie (ex : les COVs peuvent se modifier). Nous avons profité de cette période de confinement pour développer des algorithmes d’analyse des données avec l’aide de data scientists.
Des premières pistes d’identification de la signature chimique du cancer du sein permettraient également d’apporter des éléments de réflexion sur le diagnostic effectué par les chiens.
Après des résultats encourageants suite à une première série de prélèvements d’odeurs chez des patients atteintes de cancer du sein, des autorisations sont demandées (soumission CPP) pour prélever à nouveau des patientes.
Les résultats de ces différentes études devraient permettre de répondre à de nombreuses questions sur les possibilités diagnostiques par les odeurs. Pour rappel, 150 000 décès sont imputable au cancer, chaque année, en France.

15/05/2020
Clémentine Peraudeau posted on LinkedIn

Petit retour sur un reportage que j'ai eu beaucoup de plaisir à réaliser pour William à Midi. Pour aider l'équipe dans leur étude clinique, n’hésitez pas à demander votre kit au près du site internet Kdog (https://kdog.curie.fr/kit). Les échantillons seront anonymes et serviront à l’éducation du chien !

Il y a quelques mois je suis allée à la rencontre de l'équipe du projet KDOG Group qui depuis quelques années, en collaboration avec l'Institut Curie, utilise l'odorat du chien (35 fois plus développé que celui des humains !) pour tenter de dépister le cancer du sein.

Petit retour sur un reportage que j'ai eu beaucoup de plaisir à réaliser pour William à Midi. Il y a quelques mois je suis allée à la rencontre de l'équipe...

IMPORTANT MESSAGE DE ISABELLE FROMANTIN
10/04/2020

IMPORTANT MESSAGE DE ISABELLE FROMANTIN

09/04/2020

Article d'un de nos membres du Conseil KDOG, l'éminent Pr Sicad et de JC Fromantin.... sur l’intérêt de rapprocher les recherche med et véto !

Coronavirus : « Les nouvelles configurations urbaines portent en germe des déflagrations écologiques à haut potentiel de viralité »
« La multiplication des interactions à haut risque entre la ville et la nature devrait nous inciter à faire preuve de plus de discernement. » Photo : Un espace jardinage dans un ensemble de logements sociaux dans le 13ème arrondissement de Paris
« La multiplication des interactions à haut risque entre la ville et la nature devrait nous inciter à faire preuve de plus de discernement. » Photo : Un espace jardinage dans un ensemble de logements sociaux dans le 13ème arrondissement de Paris Danièl Danièle Schneider / Photononstop
Tribune. Depuis plusieurs années, nous accélérons le processus d’urbanisation du monde. Les populations citadines se mesurent dorénavant en dizaines de millions d’habitants. Elles se compteront peut-être demain en centaines de millions si d’autres projets comme celui de Jing-Jin-Ji qui prévoit la construction d’infrastructures entre Pékin, Tianjin, et l’ensemble de la province environnante de Hebei en vue de créer une mégalopole voient le jour. Wuhan, avec près de douze millions d’habitants, ferait presque figure de ville moyenne.

Par leur densité, ces nouvelles configurations urbaines portent en germe des déflagrations écologiques à haut potentiel de viralité. Elles amplifient les risques liés aux envies d’expériences exotiques des populations urbaines. Des plantes ou les animaux sauvages sont extraits de leur milieu naturel pour les implémenter artificiellement dans d’autres environnements incompatibles avec leur développement.

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C’est ainsi que nous retrouvons des pangolins à Wuhan ou des palmiers d’Égypte dans l’hémisphère nord. Nous générons des courts-circuits entre l’homme et la nature. Ces dynamites virales portent des noms : Ébola, VIH, la maladie de Lyme, les virus aviaires (H5N1 etc.) ou les coronavirus. Dans chaque cas, elles procèdent d’une anthropisation dont nous parvenons, avec de plus en plus de difficultés, à limiter les conséquences sanitaires.

Le recul de la nature face à des villes de plus en plus grandes

Plus les villes sont grandes, plus la nature recule, plus des espèces sauvages sont contraintes de vivre en milieu urbain, plus nos univers sont connectés, plus vite les vecteurs de propagation agissent. Ce sont d’abord des insectes, des chauves-souris ou des reptiles qui véhiculent les virus puis, 4 milliards d’individus qui chaque année voyagent d’une métropole à l’autre, et prennent le relais des animaux.

Le virus Ébola a été maîtrisé car il se propageait loin des villes, dans des villages africains du Zaïre, suffisamment hermétiques les uns des autres ; il était assez grave pour que la mort précède sa diffusion et permette de réagir à temps. Si Ébola atteignait une grande unité urbaine, il est probable qu’il déclencherait une immense catastrophe sanitaire. Le VIH est millénaire, il restait confiné dans sa version simienne (SIV) dans un environnement enclos.

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Mais son transfert chez l’homme - causé par des blessures à l’occasion de chasses - a entraîné silencieusement pendant de longues années sa transmission dans des villages reculés. Avant que la création de grands ports africains ne favorise un afflux de populations, donc de prostituées, ce qui en a fait la maladie mondiale que nous connaissons. Plus près de nous, la maladie de Lyme s’est développée quand les rongeurs ont disparu de nos forêts et que les tiques ont fait des hommes leurs nouvelles proies.

Repenser le modèle de concentration urbaine

La multiplication de ces interactions à haut risque entre la ville et la nature devrait nous inciter à faire preuve de plus de discernement. Elle devrait davantage stimuler les convergences et les collaborations entre les recherches vétérinaires et médicales. Étudier les moustiques mérite autant d’attention que celle que nous consacrons à étudier le génome.

La crise sanitaire que nous traversons révèle le silence de nombreuses autorités nationales ou internationales sur les risques consubstantiels de ce trafic mais aussi sur les effets collatéraux d’un modèle de développement mal maîtrisé. Demain, notre indulgence vis-à-vis de tous ceux qui s’accommodent de cette évolution sera coupable.

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Pour autant, cette évolution n’exonère aucun d’entre nous. Au-delà de la responsabilité des Etats à activer enfin cette régulation mondiale des trafics de plantes et d’animaux sauvages – via la Commission internationale d’interdiction du trafic d’animaux sauvages qui, depuis 1975, n’a eu pour résultat que d’augmenter la clandestinité – d’autres questions se posent : celle d’un modèle de concentration urbaine qui entre en conflit avec notre envie d’écologie qui s’inscrit légitimement au cœur des nouveaux styles de vie.

Les effets catastrophiques des déforestations

Mettre la nature en ville est une promesse dangereuse. Nous en faisons l’expérience. Nous devons impérativement changer la relation qui nous lie à la nature. Car « métropolisation » et « envie de nature » risquent d’accélérer les déflagrations écologiques. D’autant que les prévisions sont assez unanimes sur le fait qu’en 2050, environ 75 % des populations vivront dans des métropoles, dont plus de 40 compteront au moins 10 millions d’habitants.

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Le risque est double. A la fois de reproduire en ville des environnements naturels dont nous sommes friands, d’y multiplier les expériences exotiques ou de céder trop vite aux sirènes du verdissement sans mesurer les impacts et les dérèglements que cela pourrait avoir. Mais aussi, d’accélérer, par nécessité, les transformations d’espaces naturels en zone de production à haut rendement pour nous permettre de manger des tomates toute l’année.

Faut-il rappeler les effets catastrophiques des déforestations ? Elles amènent à connecter l’homme avec des milieux naturels qui n’ont pas vocation à interagir avec lui. Ou les conséquences d’élevages industriels dont les dérives sont à l’origine de la grippe aviaire. De nombreuses voix s’accordent sur la nécessité de tirer de cette crise des enseignements forts.

L’enjeu doit être la recherche des vraies causes

Nul doute que les stocks de masques et de respirateurs vont remplir les réserves des hôpitaux du monde entier. Mais aurons-nous l’audace d’aller plus loin ? De proposer la constitution d’un tribunal sanitaire international afin de pointer et de sanctionner les comportements irresponsables à l’origine de ces pandémies. De remettre en cause les envies effrénées de « consommer » la nature à n’importe quel prix. Là où nous vivons.

Au mépris des écosystèmes et de leurs équilibres. Ou d’imaginer un monde moins concentré, mieux distribué, au sein duquel l’envie de nature sera satisfaite par la possibilité de vivre ailleurs que dans quelques mégapoles. Où les circuits courts seront préférés aux caprices de consommateurs pressés et boulimiques. Là sont les vraies questions ; elles supposent de rechercher les vraies causes, de les expliquer et de les promouvoir. Un enjeu universel. Peut-être même l’Enjeu !

Jean-Christophe Fromantin(Maire (DVD) de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) et délégué général du Forum de l’Universel) et Didier Sicard(Epidémiologiste et ancien président du Comité national consultatif d’éthique)

01/04/2020

KDOG A 4 ANS
AUJOURDHUI

Message de Isabelle Fromantin

Bonjour à tous,

Nous sommes tous soucieux et très pris

C'est dans ces moment-là qu’il faut savoir prendre 2mn pour ouvrir sa « boite à souvenirs », sourire, et être sure que nous allons nous fabriquer plein d’autres jolis souvenirs, après cette période difficile

Le souvenir du jour est un anniversaire, le 1er Avril 2016, la naissance de KDOG

Merci d’avoir été là et/ou de permettre que se poursuive cette formidable aventure

Prenez tous soins de vous et des autres
Isabelle

Bravo et merci de votre patience les élèves de St JO !https://www.letelegramme.fr/finistere/plouescat/la-crise-gene-la-m...
26/03/2020
Plouescat - La mini-entreprise des collégiens contourne la crise

Bravo et merci de votre patience les élèves de St JO !

https://www.letelegramme.fr/finistere/plouescat/la-crise-gene-la-mini-entreprise-du-college-st-jo-mais-ne-l-arrete-pas-24-03-2020-12531042.php

Cette année, les mini-entrepreneurs du collège Saint-Joseph collectent des fonds pour la recherche contre le cancer du sein, en lien avec KDog, visant à former des chiens qui, grâce à leur odorat, détectent des cancers à partir de linges portés par les femmes. La crise sanitaire freine leur ...

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