Paris Est Villages

Paris Est Villages Réseau social Est parisien
Informations locales participositives L’association Paris Est Villages a pour objet de « développer et de promouvoir librement et gratuitement des supports et des actions à vocation informative, culturelle, sociale et éducative dans le grand Est parisien, dans le but de favoriser l’expression participative locale, de contribuer au renforcement du lien social et de promouvoir la vitalité, la diversité et la vie associative de ce territoire ».
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L’association Paris Est Villages tente de porter l’idée d’un « faire ensemble », de véhiculer des valeurs de solidarité, de partage, d’ouverture culturelle, et de promouvoir une citoyenneté participative, active, créative et responsable par le développement, la gestion et la promotion du site Paris Est Villages – site Internet d’informations locales participatives dédié à l’Est parisien – et de ses réseaux sociaux – Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest -, ainsi que par le développement de partenariats associatifs et culturels.

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Photos from John d'Orbigny Immobilier's post
26/01/2021

Photos from John d'Orbigny Immobilier's post

18/12/2020
Le Grand Paris des écrivains - Je me souviens d'un coin perdu - Régine Robin - Vidéo Dailymotion

** JE ME SOUVIENS D'UN COIN PERDU **
** L'ÎLOT INSALUBRE n° 7 **
via Libération et Ménil Info

Chaque samedi, en partenariat avec le Pavillon de l’Arsenal, Libération accueille sur son site l’un des épisodes du «Grand Paris des écrivains». Une collection de dix courts métrages documentaires produits par Année Zéro et tournés par Stefan Cornic. Après Maylis de Kerangal, Aurélien Bellanger, Alice Zeniter, Thomas Clerc, Joy Sorman, Julia Deck, Nina Leger et Pierre Assouline, découvrez aujourd’hui le neuvième épisode, «Je me souviens d’un coin perdu», par Régine Robin.

"Ce coin de Belleville-Ménilmontant entre la rue Julien-Lacroix et la rue des Couronnes, entre la rue de Ménilmontant et la rue de la Mare, devint sous la plume des technocrates du temps et des démolisseurs, l’ïlot insalubre numéro 7.
Nous habitions au 18, passage Ronce. Ne le cherchez pas en vous promenant dans le quartier, ou en scrutant un plan du XXe arrondissement, même son tracé n’existe plus. On peut voir sur un mur adjacent à l’école de garçons de la rue Julien-Lacroix, une tache un peu plus claire que l’ensemble de la paroi.
C’est la trace de la plaque qui annonçait le passage..."

Lire ici --> https://dai.ly/x7xjpib

#Paris20 #belleville Association d'histoire et d'archéologie du 20e arrondissement de Paris Mairie du 20e Société Saint-Mandéenne d'Histoire Médiathèque Marguerite Duras Bibliothèque Couronnes Bibliothèque Sorbier #mamygeek Bibliotèque Historique De Ville De Paris Musée Carnavalet - Histoire de Paris Société de l'histoire de Paris et de l'Ile de France Comité d'histoire de la Ville de Paris

Collection " Le Grand Paris des écrivains "Je me souviens d'un coin perdu - Régine Robin--------------------------------------------------------Le Pavillon de l’Arsenal lance avec Libération la collection de courts métrages documentaires « Le Grand Paris des écrivains ». Produite par Année...

** À BELLEVILLE, L'UNION FAIT LA SOUPE ***via France 3 Paris Ile-de-France"Depuis un mois, place Fréhel dans le 20e arro...
17/12/2020
Les soupes de Belleville : un quartier solidaire

** À BELLEVILLE, L'UNION FAIT LA SOUPE ***
via France 3 Paris Ile-de-France

"Depuis un mois, place Fréhel dans le 20e arrondissement de Paris, les "Soupes de Belleville" offrent chaque jour entre 200 et 300 potages ou repas chauds sans oublier le thé, le café et les croissants. Une initiative solidaire pour aider les plus démunis portée par tout un quartier..."

Lire la suite ici ---> https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/soupes-belleville-quartier-solidaire-1906052.html

#Paris20 #solidarité

Depuis un mois, place Fréhel dans le XXe arrondissement de Paris, les "Soupes de Belleville" offrent chaque jour entre 200 et 300 potages ou repas chauds sans oublier le thé, le café et les croissants. Une initiative solidaire...

BAM - Banane Amandiers Ménilmontant
03/12/2020

BAM - Banane Amandiers Ménilmontant

LE CONSERVATOIRE GEORGES BIZET : LA CULTURE POUR TOUS

Depuis son inauguration, en 1985, le Conservatoire Georges Bizet, sur la place Carmen, à proximité du square des Amandiers, a reçu des milliers de jeunes pour l’apprentissage de la musique et des arts scéniques. Emmanuel Oriol, le directeur du conservatoire, a bien voulu répondre à nos questions, et nous l’en remercions.

Pouvez-vous nous rappeler dans quelles circonstances vous êtes arrivé à la direction du conservatoire du 20e ?

Après 15 ans d'enseignement dans les conservatoires parisiens et 7 ans de direction adjointe au conservatoire du centre, j'ai effectué quelques mois de mission auprès du Bureau des Enseignements Artistiques et des Pratiques Amateures au sein de la Direction des Affaires Culturelles de la ville de Paris. Ayant obtenu le diplôme de directeur d'établissement culturel du ministère de la Culture, et ayant réussi le concours 1er nommé Directeur 1re catégorie de la ville de Paris, j'ai été affecté au conservatoire du 20e il y a huit ans maintenant. Et j'ai toujours autant de plaisir à le diriger.

Que répondez-vous à ceux qui pointent les difficultés d'inscription dans les conservatoires de Paris ?

Le système a bien changé. Il faut se souvenir que les modalités d'entrée dans les conservatoires étaient à l'époque la file d'attente. Premier arrivé, premier servi. Ce système était assez discriminant et mobilisait les parents qui le pouvaient de nombreuses heures. Puis ce fut après une expérimentation d'inscription par téléphone. Avec un système assez complexe d'ordre d'appel. Premier arrivé premier servi, mais sans se déplacer. Ce système montra des failles. Certains usagers n'arrivaient pas à contacter les lignes toujours occupées, car d'autres avaient monté de véritables réseaux d'appel avec les amis. Ce système fut abandonné au profit du tirage au sort qui créa beaucoup de polémiques. Mais il faut reconnaitre que c'est un système qui fonctionne.
Il est totalement égalitaire. Pour la première fois, nous avons constaté des arrivées d'usagers plus éloignés de l'institution. Le problème récurrent est que la quantité de places offertes n'est pas à la hauteur des demandes. Depuis quelques années d'ailleurs la ville a fait un effort considérable pour augmenter les places en conservatoire. Cela a permis de faire entrer beaucoup plus d'enfants sans correspondre encore totalement à la demande.

Donc pour résumer :
- pour rentrer au conservatoire en débutant on dépose sa demande sur internet les deux premières semaines de juin https://conservatoires.paris.fr
- pour rentrer au conservatoire en non-débutant (ayant au moins deux années de pratique) on dépose sa demande par internet entre mi-juin et fin août https://conservatoires.paris.fr
pour plus de précisions, allez lire la rubrique dédiée sur https://conservatoires.paris.fr/p/27-inscriptions

Que répondez-vous à ceux qui accusent le conservatoire du 20e de ne pas s'adresser aux habitants du 20e en général et des Amandiers en particulier, mais à une élite ?

L'élitisme dans les conservatoires c'est fini !

Le conservatoire du 20e est un service public. Il a pour mission d'accueillir tous ceux qui veulent faire de la musique, de la danse, et du théâtre de façon approfondie et assez intensive. Cela s'appelle l'enseignement spécialisé. Il n'est pas obligatoire et nécessite une cotisation adaptée au quotient familial et donc tout à fait abordable pour tous. Cet enseignement s'adresse à tous les jeunes Parisiens. Qu'ils soient du quartier des Amandiers ou de l'arrondissement ou même de tout Paris. Notre conservatoire est constitué de 75% de jeunes du 20e ! et le reste de Parisiens des autres arrondissements. C'est un score qui montre l'implication du conservatoire sur le local. Aussi il faut savoir que le rôle du conservatoire est de former à la pratique artistique des jeunes à partir du CE1 sur un parcours long d'apprentissage appelé cursus. Nous construisons dans la durée. Les apprentis artistes deviennent remarquables de talent. Et c'est ouvert à tous ceux qui ont vraiment envie de s'investir en travaillant tous les jours et en progressant plusieurs années dans la passion. Nous ne sommes pas élitistes, nous sommes dans la qualité pour tous. 1300 enfants en bénéficient actuellement. En revanche il est naturel que ce projet ne soit pas forcément celui de tout le monde. C'est une liberté individuelle. Nous devons en revanche tout faire pour que ceux qui le souhaitent y aient accès.
Nous avons donc construit un autre projet passionnant sur tout le territoire du 20e. Un simple projet de pratique artistique dans son école. Cela s'appelle l'éducation artistique et culturelle. Il n'est pas obligatoire et il est accessible à tous directement. Le conservatoire propose des cours aux enfants dans 40 écoles et 6 collèges du 20e. Nous nous sommes associés aux établissements du milieu scolaire afin de donner accès à la pratique artistique pour tous, gratuite et à l'année. L'élan de solidarité des établissements scolaires du 20e est tout à fait formidable. Il faut souligner l'engagement des directeurs ou principaux, ainsi que des équipes pédagogiques de l'école. Cela concerne maintenant près de 3000 enfants sur le 20e qui en bénéficient. Ce vaste projet vient des énergies communes, de la ville de Paris à travers ses réformes des conservatoires en vue de l'accès à la culture pour tous, du rectorat et des équipes scolaires, de la mairie 20 qui est très investie de cette mission locale, et des équipes du conservatoire qui ont apporté leur compétence artistique sur le terrain.

Il commence par les CP dans le cadre du Parcours de Sensibilisation Musicale. Nous avons près de 2500 jeunes écoliers qui travaillent toute l'année un projet artistique dans leur école avec leur équipe pédagogique et un professeur du conservatoire qui les aide à réaliser ce projet. Partage de compétence, découverte et expérimentation portent ces beaux projets sur le territoire.
Puis c'est à partir du CE1 les TAP (temps d'activités périscolaires) avec le conservatoire. Ce dispositif permet aux enfants de pratiquer soit un instrument, soit la danse, soit la voix avec un professeur du conservatoire dans l'école le mardi et le vendredi de 15h à 16h30.
Puis si cela lui plait de continuer même au collège... actuellement nous avons de très beaux partenariats avec les collèges :
- au collège Doisneau : parcours danse pour tous avec le conservatoire relié avec les écoles élémentaires du quartier (Amandiers, Sorbier, Tlemcen, Gambetta, Lacroix, Dolet) et au-delà les écoles Lesseps, Tourelles, Belleville, en partenariat avec le Regard du cygne et la Fabrique de la danse, deux belles structures de la danse (ce projet concerne 947 jeunes du quartier !) ;
- au collège Jean-Baptiste Clément : des ateliers jazz avec le conservatoire reliés aux écoles La Mare et Levert; (50 jeunes autour du jazz) ;
- au collège Matisse : des ateliers cordes avec le conservatoire reliés aux écoles Planchat et 97 rue des Pyrénées (60 jeunes autour des cordes) ;
- au collège Jean Perrin : des ateliers cuivres et théâtre avec le conservatoire reliés aux écoles Reisz, Bretonneau, et Alquier Debrousse (70 jeunes concernés par les cuivres et le théâtre) ;
- au collège Lucie Faure : des classes à horaires aménagés théâtre avec le conservatoire (100 jeunes collégiens apprentis comédiens) ;
- au collège Pierre Mendes France : des ateliers percussions avec le conservatoire reliés aux écoles (34 jeunes autour des percussions).

Nous accueillons une vingtaine d'enfants très motivés issus de ces parcours artistiques dans l'école qui viennent dans l'enseignement spécialisé du conservatoire. Tous les autres poursuivent leur parcours de pratique artistique dans l'école et au collège avec plaisir. Et cet équilibre est, me semble-t-il, le reflet du projet des enfants et des familles en toute liberté. Le choix du conservatoire ne doit pas être imposé ni empêché. Il doit correspondre au souhait de l'enfant. La pratique artistique elle doit être un élément constituant de l'éducation dans l'école. Nous en savons les bienfaits pour l'équilibre et la construction de l'individu. Elle structure et crée du partage. De la réussite.

Pouvez-vous nous présenter les différents projets du conservatoire du 20e ?
Le conservatoire du 20e c'est un d'abord un projet de création pour les jeunes. Tout notre enseignement est basé sur la création. Nous pensons que c'est le lieu du partage des cultures. L'enjeu des artistes d’aujourd'hui. Ce n'est pas parce qu'on est jeune qu'on ne peut pas créer. Pour créer, il faut des outils. Des connaissances. De la pratique. Nous leur apportons. Développer son esprit créatif est une chance pour la vie. La création est la révélation de la personnalité. L'affirmation de soi. Elle transcende l'individu vers ce qu'il ose. Il se dépasse. Cet apprentissage long permettra à l'enfant de réussir sa vie.

Nous avons une saison artistique uniquement constituée des projets des élèves. 60 événements par an de belle qualité. Dès la première année, les élèves prennent la scène et montrent leur talent. Une présaison, accueille aussi des grands artistes. Nos professeurs et des invités talentueux. Tous les spectacles sont accessibles gratuitement dans la limite des places disponibles.

Le théâtre de verdure accolé au conservatoire qui accueille la fête de quartier pour l'instant trop inutilisé parce qu'il est défectueux et non protégé des intempéries deviendra un beau projet de lieu de spectacle pour les écoles du 20e et de lieu artistique pour le quartier. Il servira aussi pour aider le conservatoire à accueillir plus d'enfants. Nous espérons le démarrage des travaux bientôt. Ce projet a été voté au budget participatif. Il sera entièrement fermé et protégé. Ainsi il servira enfin toute l’année. Un architecte sera choisi pour présenter un projet durable, écologique et performant pour son utilisation simple.
Un jardin de culture urbaine sur le toit verra le jour prochainement. Dans le cadre du projet de la ville de Paris, appelé Parisculteurs, l'association Veni Verdi créera un jardin potager sur la terrasse du conservatoire. Le symbole est fort. Les cultures poussent au conservatoire ! Les récoltes seront certainement mises en valeur sur la place Carmen devant le conservatoire. Des ateliers pédagogiques seront organisés. Les habitants pourront trouver leurs légumes frais pour les repas. Cette association expérimentée, sait partager sa passion pour la culture végétale et saura j'en suis sûr, donner la fibre horticole aux habitants et aux enfants.

Dans nos valeurs, nous souhaitons aussi aider les plus démunis. Les enfants qui sont déracinés ou empêchés pour raison familiale ou maladie. Nous participons au réseau GIP réussite éducative pour accueillir comme les autres, des jeunes en situation particulière. Les résultats sont encourageants. Ces enfants suivent comme les autres les cursus et progressent naturellement. Nous y veillons.
Nous nous organisons pour guider et accompagner les personnes en situation de handicap à avoir accès à nos spectacles, et à certains cours adaptés. Nous orientons aussi ceux qui par leur différence, ne pensent pas avoir droit au service public parce qu'ils n'en connaissent pas les accessibilités et ont besoin de conseil pour une pratique artistique adaptée.

Enfin nous avons un partenariat avec les structures associatives et spécialisées, nous oeuvrons pour créer le lien social avec les personnes âgées. Nous développons les actions pour lutter contre l'exclusion culturelle, quel que soit l’âge.

En quoi le Coronavirus impacte-t-il les activités du conservatoire ?

Bien malheureusement, comme pour beaucoup de professions, l'artistique est fortement touché par l'impact du confinement. Les salles de spectacles sont fermées, les concerts annulés, les festivals aussi. Nos artistes sont dans une situation de précarité grave qu'il faut gérer. Nos enseignants sont tous des artistes. Et ils ne sont pas épargnés.

Le confinement nous a obligés à fermer nos portes une seconde fois. Nous avons souffert du premier confinement. Cette fois-ci il nous a été demandé de maintenir nos cours dans le milieu scolaire, mais nous avons dû arrêter le présentiel au sein du conservatoire. Tous les cours du conservatoire sont assurés par les professeurs en télétravail. Ce que l'on appelle le suivi pédagogique. Suivre 1300 élèves à distance est un challenge pour nos équipes. Enseigner un instrument, la voix, la danse ou le théâtre à distance est vraiment compliqué. Nos métiers sont des métiers de proximité. D'apprentissage avec la sensation physique, et le développement de tous les sens. Le rapport humain est fondamental... le travail en collectif aussi. La scène indispensable. Tout cela est suspendu. Il faut noter le soutien indéfectible de la ville pour protéger ses agents et pour protéger les usagers du service public. Nous savons déjà les dégâts d'une crise sanitaire comme celle que nous vivons notamment sur les populations les plus fragiles... et nous espérons reprendre notre mission complète auprès des jeunes au plus vite.

Pour vous, quelle place ont les conservatoires dans la politique culturelle de la ville de Paris, et de façon générale, dans la vie culturelle ?

Il faut rappeler que le conservatoire c'est la musique, la danse et le théâtre. Pour moi, le conservatoire d'aujourd'hui a deux missions fortes de pratique artistique :

1- L'enseignement spécialisé de haut niveau, sorte d'apprentissage avec un maître et un apprenti. Il construit de jeunes artistes amateurs pour la plupart et des professionnels aussi. Nous en avons besoin pour former les artistes professionnels de demain, les amateurs qui vivront au-delà de leur travail, leur passion toute leur vie, les jeunes adultes qui auront la capacité à jouer à bon niveau et s'exprimer avec compétence et qualité.
2- La pratique artistique dans l'école pour tous. Véritable éducation partagée et valorisante, elle concourt aux fondamentaux de l'éducation d'un individu. Comme dans beaucoup de pays européens, elle doit exister tout au long des études scolaires. De nombreux pays européens possèdent déjà ce parcours qui montre son efficacité.

Je crois que d'une manière générale, nous avons de très bons équipements publics. Ils ont de fortes compétences internes. Mais il faut surtout expliquer les enjeux les projets. L'enfant (ou l'usager) qui doit pouvoir s'orienter pour ne pas perdre de temps doit pouvoir mettre en phase son projet avec l'établissement fréquenté. Quand cette alchimie fonctionne, c'est la réussite assurée.

Pour parler de politique culturelle, je pense qu'il faut garantir dans un premier temps les pratiques artistiques dans les écoles dans le temps scolaire pour tous. C'est la base de la nécessité pour aider un enfant à maitriser son environnement, devenir sensible et créatif. Le mettre en situation de réussite et de lui donner les armes de sa structuration : motricité fine, développement du cerveau, éveil des sens, rapport aux autres, créativité, extériorisation, construction de l'imaginaire, projection mentale, etc. comment n'a-t-on toujours pas positionné la pratique artistique dans les fondamentaux dès le plus jeune âge en France ? Avec un tel programme, nous aurions une meilleure réussite éducative et lutterions efficacement contre l'échec scolaire. Les enfants qui sont bons artistiquement sont bons scolairement. Ils trouvent les moyens et la force de vaincre leurs peurs et leurs blocages. Nous devons penser que l'intelligence est aussi émotionnelle.

La culture est au coeur d'une civilisation intelligente et sensible. Le rapport à l'autre est plus fort et plus respectueux. La culture embrasse les différences comme une force de partage. Nous avons la chance dans le 20e d'avoir de très nombreux acteurs culturels, c'est certainement un des arrondissements les plus engagés dans la culture pour tous. Nous pouvons donc être pilotes dans la réussite éducative et culturelle de nos enfants.

Quelle est votre conception du conservatoire "idéal" ?

Mon conservatoire idéal serait un lieu ouvert à tous et extrêmement convivial dans lequel on pourrait venir seul ou en famille manger un morceau ou prendre un café tout en écoutant et découvrant des artistes exceptionnels. On pourrait venir suivre des ateliers de son choix et si on le souhaite se perfectionner à haut niveau. On pourrait venir prendre du conseil sur un projet, quels que soient son âge et son niveau. Et trouver un professionnel qui oriente et guide. On pourrait y trouver des cours très variés de dessin, de peinture, de sculpture, de photo, de mime, de jonglage, d'équilibre, de yoga, de méditation, de bien-être. On pourrait aussi venir avec son instrument participer à l'orchestre de son niveau. Sortir le soir pour diner et y écouter un concert ou un spectacle chaleureux. Venir faire du théâtre ou de la danse. Écouter des cours simplement. Vivre ensemble un temps artistique. Se découvrir des passions. Faire venir ses amis pour leur montrer ce que l'on a créé. Faire des rencontres avec d'autres habitants autour d'un atelier qu'on pratique. Découvrir la vidéo et les techniques informatiques actuelles. Y trouver une médiathèque pour venir écouter, lire et se détendre. Y trouver un lieu de formation en ligne pour apprendre en autodidacte... etc. Vous avez compris ce que je veux dire. Un lieu complet. Un lieu partagé. Global. Un lieu de plaisir et de détente. Un lieu pour apprendre sereinement. Un lieu pour grandir.

Ce qui serait idéal au-delà des mots, ce serait qu'un jour un décideur se dise comme moi, que c'est essentiel d'avoir ce type lieu de vie artistique de nos jours. Et qu'il m'aide à le réaliser...

Crédits photographiques
Photo 1 n&b : ©eop
Photo 2 : ©cma20
Photo 3 et 4 : ©us.embassy

Conservatoire du 20e arrondissement de Paris Les Plateaux Sauvages La 20ème Chaise Bibliothèque Sorbier #mamygeek Médiathèque Marguerite Duras Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 20ème-MVAC 20 Centre social Annam

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