Sea Shepherd France

Sea Shepherd France "Il vient une heure où protester ne suffit plus:
après la philosophie, il faut l’action." - Victor Hugo, Les Misérables Bonjour et bienvenue à tous,

Cette page est destinée à tous les membres et à tous les sympathisants de Sea Shepherd en France.
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Sea Shepherd Conservation Society a été fondée en 1977 par le Capitaine Paul Watson à Vancouver, Canada. Elle a pour mission la protection et la conservation des océans et de la biodiversité marine. Le but premier de l'association était de mettre un terme à la chasse au phoque et aux activités illégales de chasse à la baleine. C'est grâce au soutien financier de Cleveland Amory du Fund For Animals que l'organisation put acquérir son premier navire, le Westella, un ancien chalutier britannique. Rapidement rebaptisé le Sea Shepherd, sa première mission fut d'empêcher la chasse aux bébés phoques sur la côte est du Canada. En 1979, le Sea Shepherd pourchassa le Sierra, un baleinier pirate responsable de la mort de plus de 10 000 cétacés chaque année. Après avoir été éperonné en mer à deux reprises, le Sierra fut coulé quelques mois plus t**d dans le port de Lisbonne, Portugal. Le succès de ces deux premières campagnes marqua le début des 300 missions de Sea Shepherd en haute mer, là où seule notre association fait respecter le droit international. Aujourd'hui encore, notre flotte continue à sillonner les mers et océans du monde entier afin de faire respecter les traités, les lois et les conventions signés et votés par les gouvernements. Sea Shepherd lutte contre la violation du droit en vigueur en mer et tente d'empêcher la destruction des habitats marins. Ainsi, en s'appuyant sur la Charte mondiale pour la nature des Nations-Unies, notre organisation est amenée à venir en aide à certains corps nationaux et internationaux pour faire respecter le droit en mer.

Fonctionnement normal

Quand on arrive à toucher le public d'un magazine comme Vogue au travers de l'engagement de trois combattantes de Sea Sh...
06/06/2021
Meet 3 Women Working on the Frontline of Ocean Conservation

Quand on arrive à toucher le public d'un magazine comme Vogue au travers de l'engagement de trois combattantes de Sea Shepherd :) Pour l'océan 💪

From freeing whales tangled in nets to intercepting illegal fishing vessels, it’s all in a day’s work for Sea Shepherd Conservation Society’s frontline workers.

PUFFIN DES BALÉARES : LA FRANCE PEUT CHANGER SON DESTIN. EXPRIMEZ-VOUS JUSQU’AU 10 JUIN !En danger critique d’extinction...
04/06/2021

PUFFIN DES BALÉARES : LA FRANCE PEUT CHANGER SON DESTIN. EXPRIMEZ-VOUS JUSQU’AU 10 JUIN !

En danger critique d’extinction, le puffin des baléares est un des oiseaux marins les plus menacés d’Europe. La France accueille une partie très importante de la population mondiale. Plusieurs milliers d’individus séjournent sur les côtes atlantiques et notamment en Bretagne mais aussi en Méditerranée à des périodes cruciales de leur cycle de vie. Cela confère à notre pays une responsabilité fondamentale dans la préservation de l'espèce.

Pour cette raison, un projet de PNA (Plan National d'Action) est en cours d’élaboration pour la période de 2021 à 2025. Ce projet est trop peu ambitieux et limité principalement à des mesures d’observations insuffisantes dans le cas d’une espèce déjà identifiée comme étant en danger critique d’extinction et pour lesquelles les menaces sont d’ores et déjà connues. Il est urgent d’ exiger un plan ambitieux et réellement opérationnel qui soit conforme à la loi et qui donne une chance réelle de sauver l’espèce de l’extinction, avant qu’il ne soit trop tard.

Les deux principales menaces identifiées (présentes ou à venir) sur lesquelles le PNA peut et doit agir de toute urgence sont la pêche non sélective et les projets d' éoliennes off-shore.

Il est donc nécessaire d’inclure dans le PNA :

•Une exclusion des méthodes de pêche impliquées dans les captures : chaluts pélagiques, sennes, palangres, filets peu profonds, filets dérivants et lignes à main.

En effet, l’impact actuel de la pêche, responsable d’au moins 45% du taux de mortalité adulte est aujourd’hui considéré comme non-compatible avec sa survie.

•Un moratoire sur tout projet d’implantation d’éoliennes off-shore sur l’aire de répartition de l’espèce.

Les projets éoliens off-shore français seraient les premiers au monde à être installés au cœur de l'aire de répartition de l’espèce. Les décisions prises par la France sont pourtant considérées comme déterminantes pour l’avenir de l’espèce, selon les experts mandatés par la Commission Européenne. Malgré cela, nous sommes le seul pays à avoir octroyé des dérogations qui autorisent la destruction du puffin des baléares dans le cadre de projets éoliens off-shore.

En tant que citoyens français, nous avons le pouvoir de sauver le puffin des Baléares. Prenez une minute d’ici au 10 juin prochain pour exiger un PNA à la hauteur de l’enjeu.

Lien vers la consultation :
http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/plan-national-d-action-2021-2025-en-faveur-du-a2374.html

PUFFIN DES BALÉARES : LA FRANCE PEUT CHANGER SON DESTIN. EXPRIMEZ-VOUS JUSQU’AU 10 JUIN !

En danger critique d’extinction, le puffin des baléares est un des oiseaux marins les plus menacés d’Europe. La France accueille une partie très importante de la population mondiale. Plusieurs milliers d’individus séjournent sur les côtes atlantiques et notamment en Bretagne mais aussi en Méditerranée à des périodes cruciales de leur cycle de vie. Cela confère à notre pays une responsabilité fondamentale dans la préservation de l'espèce.

Pour cette raison, un projet de PNA (Plan National d'Action) est en cours d’élaboration pour la période de 2021 à 2025. Ce projet est trop peu ambitieux et limité principalement à des mesures d’observations insuffisantes dans le cas d’une espèce déjà identifiée comme étant en danger critique d’extinction et pour lesquelles les menaces sont d’ores et déjà connues. Il est urgent d’ exiger un plan ambitieux et réellement opérationnel qui soit conforme à la loi et qui donne une chance réelle de sauver l’espèce de l’extinction, avant qu’il ne soit trop tard.

Les deux principales menaces identifiées (présentes ou à venir) sur lesquelles le PNA peut et doit agir de toute urgence sont la pêche non sélective et les projets d' éoliennes off-shore.

Il est donc nécessaire d’inclure dans le PNA :

•Une exclusion des méthodes de pêche impliquées dans les captures : chaluts pélagiques, sennes, palangres, filets peu profonds, filets dérivants et lignes à main.

En effet, l’impact actuel de la pêche, responsable d’au moins 45% du taux de mortalité adulte est aujourd’hui considéré comme non-compatible avec sa survie.

•Un moratoire sur tout projet d’implantation d’éoliennes off-shore sur l’aire de répartition de l’espèce.

Les projets éoliens off-shore français seraient les premiers au monde à être installés au cœur de l'aire de répartition de l’espèce. Les décisions prises par la France sont pourtant considérées comme déterminantes pour l’avenir de l’espèce, selon les experts mandatés par la Commission Européenne. Malgré cela, nous sommes le seul pays à avoir octroyé des dérogations qui autorisent la destruction du puffin des baléares dans le cadre de projets éoliens off-shore.

En tant que citoyens français, nous avons le pouvoir de sauver le puffin des Baléares. Prenez une minute d’ici au 10 juin prochain pour exiger un PNA à la hauteur de l’enjeu.

Lien vers la consultation :
http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/plan-national-d-action-2021-2025-en-faveur-du-a2374.html

Prétendue baisse des captures de dauphins dans le Golfe de Gascogne : NON, on ne peut absolument rien conclure des chiff...
03/06/2021

Prétendue baisse des captures de dauphins dans le Golfe de Gascogne : NON, on ne peut absolument rien conclure des chiffres annoncés par le Comité National des Pêches (CNPMEM)

Dans un récent communiqué de presse, le CNPMEM annonce des chiffres prétendument encourageants concernant les échouages de dauphins l’hiver dernier dans le Golfe de Gascogne. Faisant état d’une ”baisse de plus de 30% des échouages de dauphins par rapport à la moyenne des 4 années précédentes”, le CNPMEM met ces chiffres en corrélation avec “une intensification du programme d’action pour comprendre et lutter contre ces captures” ainsi que des protocoles mis en place avec la Ministre de la Mer.

Si une baisse des échouages l’hiver dernier est avérée, Sea Shepherd réfute toute corrélation avec les mesures mises en place par le CNPMEM et le Ministère de la Mer pour les raisons suivantes :

– Le nombre d’échouages dépend surtout des conditions météorologiques

Les conditions météorologiques de l’hiver 2020/21 n’ont pas été propices aux échouages. Les vents d’ouest sont ceux qui amènent les cadavres vers la côte. Les vents d’Est les amènent vers le large. Nos équipes ont patrouillé sur les plages de Vendée plusieurs mois et ont passé plusieurs semaines d’affilée sans voir de cadavres pendant les longues de périodes de vents d’Est. “Plusieurs dizaines de cadavres se retrouvaient sur les plages parfois sur un seul week-end dès le retour des vents d’Ouest” déclare Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France. “Dans ces conditions, une baisse des échouages ne permet absolument pas de conclure qu’il y a eu une baisse des captures en mer, cela signifie juste que beaucoup de cadavres ont dérivé vers le large”.

Le Comité des Pêches confirme lui-même que l’hiver dernier n’était pas propice aux échouages : “Cette année, 57 bagues ont été posées sur des captures accidentelles, et 10 ont été retrouvées sur les plages du golfe de Gascogne (…). En 2020, la moitié des bagues posées avaient été retrouvées.”

– Aucune mesure effective de réduction immédiate des captures n’a été prise

Malgré une mise en demeure de la France par la Commission Européenne et une condamnation du Tribunal Administratif de l’Etat pour carence sur la question des captures de dauphins, la Ministre de la Mer Madame Annick Girardin a refusé de suivre les recommandations scientifiques qui demandent des fermetures spatio-temporelles des pêcheries à risques, seule mesure qui aurait permis une diminution immédiate et avérée des captures.

– Des déclarations de captures obligatoires mais toujours quasi inexistantes

Le CNPMEM fait état de 84 déclarations de captures (sur un potentiel de plusieurs milliers). Ce chiffre déjà extrêmement bas doit encore être mis en perspective avec les 35 captures observées – et donc forcément déclarées. Le secteur est encore bien loin d’avoir “pris le problème à bras le corps” comme l’affirme Jean Luc Hall, DG du CNPMEM.

– Les pingers ne peuvent pas expliquer une baisse des captures

Pour rappel les pingers sont uniquement installés sur les chalutiers pélagiques soit 80 navires de pêche (sur les centaines qui capturent potentiellement des dauphins dans le Golfe de Gascogne). Les chalutiers représentent une minorité des captures (faites pour l’essentiel par des fileyeurs) et chaque année, les équipes de Sea Shepherd filment des chalutiers équipés de pingers avec des dauphins dans leur chalut…

Enfin, ne perdons pas de vue que même si les conditions météorologiques avaient été propices aux échouages et que des mesures concrètes avaient effectivement été prises, une baisse de 30% des captures correspond tout de même à un taux d’échouage intenable pour l’espèce et à un niveau équivalent à la sonnette d’alarme tirée par l’Observatoire Pélagis en 2017.

“Le Comité National des Pêches a raison sur une chose : les professionnels de la mer ne peuvent se satisfaire ou se gratifier de ces chiffres – qui n’ont rien d’encourageant” conclut Lamya Essemlali

Prétendue baisse des captures de dauphins dans le Golfe de Gascogne : NON, on ne peut absolument rien conclure des chiffres annoncés par le Comité National des Pêches (CNPMEM)

Dans un récent communiqué de presse, le CNPMEM annonce des chiffres prétendument encourageants concernant les échouages de dauphins l’hiver dernier dans le Golfe de Gascogne. Faisant état d’une ”baisse de plus de 30% des échouages de dauphins par rapport à la moyenne des 4 années précédentes”, le CNPMEM met ces chiffres en corrélation avec “une intensification du programme d’action pour comprendre et lutter contre ces captures” ainsi que des protocoles mis en place avec la Ministre de la Mer.

Si une baisse des échouages l’hiver dernier est avérée, Sea Shepherd réfute toute corrélation avec les mesures mises en place par le CNPMEM et le Ministère de la Mer pour les raisons suivantes :

– Le nombre d’échouages dépend surtout des conditions météorologiques

Les conditions météorologiques de l’hiver 2020/21 n’ont pas été propices aux échouages. Les vents d’ouest sont ceux qui amènent les cadavres vers la côte. Les vents d’Est les amènent vers le large. Nos équipes ont patrouillé sur les plages de Vendée plusieurs mois et ont passé plusieurs semaines d’affilée sans voir de cadavres pendant les longues de périodes de vents d’Est. “Plusieurs dizaines de cadavres se retrouvaient sur les plages parfois sur un seul week-end dès le retour des vents d’Ouest” déclare Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France. “Dans ces conditions, une baisse des échouages ne permet absolument pas de conclure qu’il y a eu une baisse des captures en mer, cela signifie juste que beaucoup de cadavres ont dérivé vers le large”.

Le Comité des Pêches confirme lui-même que l’hiver dernier n’était pas propice aux échouages : “Cette année, 57 bagues ont été posées sur des captures accidentelles, et 10 ont été retrouvées sur les plages du golfe de Gascogne (…). En 2020, la moitié des bagues posées avaient été retrouvées.”

– Aucune mesure effective de réduction immédiate des captures n’a été prise

Malgré une mise en demeure de la France par la Commission Européenne et une condamnation du Tribunal Administratif de l’Etat pour carence sur la question des captures de dauphins, la Ministre de la Mer Madame Annick Girardin a refusé de suivre les recommandations scientifiques qui demandent des fermetures spatio-temporelles des pêcheries à risques, seule mesure qui aurait permis une diminution immédiate et avérée des captures.

– Des déclarations de captures obligatoires mais toujours quasi inexistantes

Le CNPMEM fait état de 84 déclarations de captures (sur un potentiel de plusieurs milliers). Ce chiffre déjà extrêmement bas doit encore être mis en perspective avec les 35 captures observées – et donc forcément déclarées. Le secteur est encore bien loin d’avoir “pris le problème à bras le corps” comme l’affirme Jean Luc Hall, DG du CNPMEM.

– Les pingers ne peuvent pas expliquer une baisse des captures

Pour rappel les pingers sont uniquement installés sur les chalutiers pélagiques soit 80 navires de pêche (sur les centaines qui capturent potentiellement des dauphins dans le Golfe de Gascogne). Les chalutiers représentent une minorité des captures (faites pour l’essentiel par des fileyeurs) et chaque année, les équipes de Sea Shepherd filment des chalutiers équipés de pingers avec des dauphins dans leur chalut…

Enfin, ne perdons pas de vue que même si les conditions météorologiques avaient été propices aux échouages et que des mesures concrètes avaient effectivement été prises, une baisse de 30% des captures correspond tout de même à un taux d’échouage intenable pour l’espèce et à un niveau équivalent à la sonnette d’alarme tirée par l’Observatoire Pélagis en 2017.

“Le Comité National des Pêches a raison sur une chose : les professionnels de la mer ne peuvent se satisfaire ou se gratifier de ces chiffres – qui n’ont rien d’encourageant” conclut Lamya Essemlali

Catastrophe écologique au Sri Lanka Le porte conteneurs, MV X-Press Pearl, est en feu depuis 11 jours au large de Colom...
31/05/2021
Environnement. Au Sri Lanka, le porte-conteneurs pollueur poursuivi en justice

Catastrophe écologique au Sri Lanka

Le porte conteneurs, MV X-Press Pearl, est en feu depuis 11 jours au large de Colombo au Sud Ouest de l’île. Sa cargaison de 25 tonnes d’acide nitrique, de produits chimiques et de granulés de polyéthylène menacent les écosystèmes marins. Ces granulés de plastique destinés à l’industrie de l’emballage ont envahi les plages sri lankaises.

Le Sri Lanka a décidé de poursuivre en justice les propriétaires du porte conteneurs singapourien.

Le propriétaire et l’équipage du navire singapourien en feu depuis le 20 mai sont sous le coup d’une enquête criminelle. Des tonnes de matières plastiques ont été ramassées sur les plages de la région de Colombo.

La pêche non sélective est la première menace qui pèse sur les espèces protégées. Chaque année, plus de 300 000 m...
28/05/2021

La pêche non sélective est la première menace qui pèse sur les espèces protégées. Chaque année, plus de 300 000 mammifères marins et des millions de requins sont tués par les engins de pêche. Changeons notre rapport à l'océan.

La pêche non sélective est la première menace qui pèse sur les espèces protégées. Chaque année, plus de 300 000 mammifères marins et des millions de requins sont tués par les engins de pêche. Changeons notre rapport à l'océan.

Non aux dérogations de destructions d'espèces protégées !Une manifestation contre l'implantation d'éoliennes en mer est ...
27/05/2021

Non aux dérogations de destructions d'espèces protégées !

Une manifestation contre l'implantation d'éoliennes en mer est organisée samedi 29 mai à 10h00 au départ de la gare de Saint Brieuc. Cette manifestation est à l'initiative du comité des pêches des Cotes d'Armor. Une fois n'est pas coutume, nous y serons aussi.

Nos motivations et nos priorités diffèrent de celles du Comité des Pêches mais notre objectif est le même : empêcher un projet dont l'impact sur la vie marine risque d'être catastrophique.

Le meilleur rempart contre le changement climatique, c'est un océan en bonne santé et une vie marine préservée.

Sea Shepherd France travaille activement sur ce dossier. Vous souhaitez nous aider et partager des informations en lien avec les projets de parcs éoliens en mer au large des côtes françaises? Contactez-nous à [email protected]

Non aux dérogations de destructions d'espèces protégées !

Une manifestation contre l'implantation d'éoliennes en mer est organisée samedi 29 mai à 10h00 au départ de la gare de Saint Brieuc. Cette manifestation est à l'initiative du comité des pêches des Cotes d'Armor. Une fois n'est pas coutume, nous y serons aussi.

Nos motivations et nos priorités diffèrent de celles du Comité des Pêches mais notre objectif est le même : empêcher un projet dont l'impact sur la vie marine risque d'être catastrophique.

Le meilleur rempart contre le changement climatique, c'est un océan en bonne santé et une vie marine préservée.

Sea Shepherd France travaille activement sur ce dossier. Vous souhaitez nous aider et partager des informations en lien avec les projets de parcs éoliens en mer au large des côtes françaises? Contactez-nous à [email protected]

Du Pacifique Nord à la Méditerranée : Wally, le baleineau lanceur d’alerte d’un océan à l’agonieLe baleineau Wally, orig...
24/05/2021
Trois semaines après sa découverte en Méditerranée française, la baleine grise Wally est à l’agonie en Espagne

Du Pacifique Nord à la Méditerranée : Wally, le baleineau lanceur d’alerte d’un océan à l’agonie

Le baleineau Wally, originaire du Pacifique Nord (situé entre l’Alaska et la Basse-Californie), est perdu en Méditerranée depuis des semaines. Un périple inhabituel qui témoigne de la transformation des océans.

« Du fait du réchauffement climatique et de la fonte des glaces, il y a maintenant une possibilité de passer entre le Pacifique et l’Atlantique et il est probable que cette jeune baleine inexpérimentée » de 15 mois se soit « trompée de chemin », arrivant ainsi dans l’Atlantique puis en Méditerranée, a expliqué à l’AFP Eric Hansen, responsable régional de l’OFB sur la façade méditerranéenne.

Baptisé Wally, le baleineau est aperçu au large de la côte italienne en avril puis à Antibes quelques jours plus tard. Début mai, il réussit à se libérer seul d’un filet de pêche à Port-Saint-Louis-du-Rhône. Amaigri et épuisé, il ne semble pas s’être alimenté depuis son arrivée en Méditerranée et pourtant, il ne cesse de se déplacer. Ses chances de survie sont très minces. Les baleines grises se nourrissent d’invertébrés qu’elles trouvent dans les fonds vaseux et le baleineau ne peut les trouver en Méditerranée. Avant de quitter les eaux françaises, Wally a été escorté par la gendarmerie maritime et par un bateau du Parc Naturel du golfe du Lion dans le but d’éloigner les curieux et de lui montrer la voie vers l’Espagne. Les autorités espagnoles ont pris la suite mais la baleine est remontée et est aujourd’hui à l’agonie au large de Majorque. Même s’il parvient à rejoindre l’Atlantique, il lui faudra encore le traverser avant de retrouver les eaux du Pacifique.

En Espagne, le débat porte sur l'abattage ou non du baleineau. Abréger ses souffrances ou laisser la nature faire son travail. Une nature que l’Homme ne cesse d’impacter …

Que faire ? Les filets de pêche restent la plus grande menace qui pèse sur les baleines. Plus de 300 000 mammifères marins en sont victimes chaque année. A cela s’ajoutent la pollution plastique, chimique, sonore, le réchauffement climatique...
Nos activités humaines ont transformé l’océan en un terrain miné. « C’est par ce que nous décidons de mettre dans notre assiette que nous aurons le plus grand impact sur l’océan » rappelle Lamya Essemlali, Présidente Sea Shepherd France, Co-directrice Sea Shepherd Global.

Si l’agonie d’un baleineau n’éveille pas les consciences, il y a peu d’espoirs pour les océans et donc pour l’humanité.

La baleine grise découverte il y a trois semaines en Méditerranée, au large de Bormes-les-Mimosas, a poursuivi sa route jusqu’en Espagne. Elle est malheureusement à l’agonie près d’une plage de Majorque

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