Fondation pour la Mémoire de la Déportation

Fondation pour la Mémoire de la Déportation Fondation reconnue d'utilité publique La Fondation pour la Mémoire de la Déportation, créée en 1990, est la toute première Fondation de mémoire issue de la Seconde guerre mondiale.
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Comme le souhaitaient ses fondateurs, elle s’est voulue, dès sa création, représentative des différents courants historiques de la déportation et porteuse de mémoires plurielles. La composition de son Conseil d’administration traduit cette volonté puisqu’il est constitué de déportés par mesure de répression (résistants, otages, communistes, syndicalistes, militaires, otages, etc.) et de déportés destinés à l’extermination, parce que juifs, selon les critères établis par le régime de l’Etat français de Vichy et le régime nazi. En outre le dosage équilibré des sensibilités politiques de ses administrateurs favorise l’expression des différents courants de pensée qui ont animé la résistance et l’opposition au nazisme et à l’Etat français de Vichy, puis alimenté la mémoire de l’après guerre. Avec la disparition progressive de la génération des déportés, la Fondation oriente résolument son action vers le travail scientifique et universitaire, qui est essentiel pour prétendre inspirer le travail pédagogique et éducatif. Son action est encadrée par un Conseil scientifique à dominante universitaire qui garantit la valeur historique et scientifique des documents et travaux produits. Soutenir la Fondation par des dons et legs, c’est assurer la pérennité de cette mémoire historiquement et politiquement plurielle, encourager la poursuite de la recherche et de l’historiographie, poursuivre un travail pédagogique et éducatif dans la société contemporaine.

Mission: La Fondation est la plus ancienne des Fondations de mémoire issue de la Seconde guerre mondiale. Elle s’est voulue, dès sa création, comme le souhaitaient ses fondateurs, représentative des différents courants historiques de la déportation et donc porteuse de plusieurs mémoires.

Fonctionnement normal

La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés Panneau 6Exposition réalisée par la Fondation...
04/01/2021

La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés Panneau 6

Exposition réalisée par la Fondation pour la mémoire de la déportation

En avril 2010, à l’occasion du 65e anniversaire de la libération des camps de concentration, l’équipe de la Fondation a réalisé une exposition de 30 panneaux retraçant l’histoire de la fin du système concentrationnaire nazi.

Les panneaux continueront d'être publiés ici sur Facebook au cours des semaines prochaines.

Pourquoi ? Pour les raisons suivantes :
•les conditions dans lesquelles les camps ont été progressivement atteints et libérés par les armées alliées sont mal connues.
•la désintégration progressive des structures de commandement du Reich et de la SS ont entraîné des décisions et des interprétations parfois différentes chez les responsables nazis, les commandants des camps et leurs subordonnés, débouchant sur des crimes nouveaux ou au contraire sur la désobéissance, la peur d’obéir, parfois l’incapacité d’exécuter les ordres.
•le rôle des comités internationaux de résistance clandestine a pu peser de façon différente dans les ultimes journées précédant l’arrivée des libérateurs.
•des drames ont jalonné les étapes d’une libération qui n’en finissait pas d’arriver et qui pour beaucoup est intervenue trop tard.
•les images diffusées à l’époque sans recul ni analyse historiques, ont rendu confuse la perception des choses dans l’opinion mondiale, confrontée à des images de cadavres filmées ou prises dans les « mouroirs ».
•on se souvient peu de ce que furent le retour et la réinsertion des survivants dans leur pays, dans un tissu social profondément marqué par la guerre et ses séquelles.

Cet ouvrage évoque le courage, la bravoure, dont ont fait preuve les résistants déportés du canton d’Ambrières-leGrand (...
29/12/2020
Résistance et déportation à Ambrières-le-Grand et ses environs 1943-1944

Cet ouvrage évoque le courage, la bravoure, dont ont fait preuve les résistants déportés du canton d’Ambrières-leGrand (actuellement Ambrières-les-Vallées, ville du nord Mayenne) pendant la Seconde Guerre mondiale. La constitution de dépôts d’armes, l'hébergement d’aviateurs, l'envoi de renseignements aux Alliés et bien d’autres actions appartiennent au quotidien de ces Mayennais et participent à faciliter la libération du territoire en 1944. Résistants pour la plupart dès les premières années d’occupation, ils payent un lourd tribut....

http://fondationmemoiredeportation.com/2020/12/29/resistance-et-deportation-a-ambrieres-le-grand-et-ses-environs-1943-1944/

Cet ouvrage évoque le courage, la bravoure, dont ont fait preuve les résistants déportés du canton d’Ambrières-leGrand (actuellement Ambrières-les-Vallées, ville du nord Mayenne) pendant la Seconde…

La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés Panneau 5Exposition réalisée par la Fondation...
22/12/2020

La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés Panneau 5

Exposition réalisée par la Fondation pour la mémoire de la déportation

En avril 2010, à l’occasion du 65e anniversaire de la libération des camps de concentration, l’équipe de la Fondation a réalisé une exposition de 30 panneaux retraçant l’histoire de la fin du système concentrationnaire nazi.
Les panneaux continueront d'être publiés ici sur Facebook au cours des semaines prochaines.

Pourquoi ? Pour les raisons suivantes :
•les conditions dans lesquelles les camps ont été progressivement atteints et libérés par les armées alliées sont mal connues.
•la désintégration progressive des structures de commandement du Reich et de la SS ont entraîné des décisions et des interprétations parfois différentes chez les responsables nazis, les commandants des camps et leurs subordonnés, débouchant sur des crimes nouveaux ou au contraire sur la désobéissance, la peur d’obéir, parfois l’incapacité d’exécuter les ordres.
•le rôle des comités internationaux de résistance clandestine a pu peser de façon différente dans les ultimes journées précédant l’arrivée des libérateurs.
•des drames ont jalonné les étapes d’une libération qui n’en finissait pas d’arriver et qui pour beaucoup est intervenue trop tard.
•les images diffusées à l’époque sans recul ni analyse historiques, ont rendu confuse la perception des choses dans l’opinion mondiale, confrontée à des images de cadavres filmées ou prises dans les « mouroirs ».
•on se souvient peu de ce que furent le retour et la réinsertion des survivants dans leur pays, dans un tissu social profondément marqué par la guerre et ses séquelles.

Dictionnaire Normandie 1940-1945#equipedecaen
14/12/2020

Dictionnaire Normandie 1940-1945
#equipedecaen

Plus de 300 fusillés figureront dans le dictionnaire, comme Roger BASTION exécuté le 21 septembre 1942 au Mont-Valérien.

Le Président Serge Wolikow, les membres du Conseil d’Administration et les personnels de la Fondation pour la mémoire de...
11/12/2020
Décès de Maurice Cling

Le Président Serge Wolikow, les membres du Conseil d’Administration et les personnels de la Fondation pour la mémoire de la Déportation ont la très grande tristesse de vous annoncer le décès de M. Maurice Cling, ancien interné (Camp Drancy) et déporté (Camp Auschwitz). Hommage à Maurice Cling de Serge Wolikow - Hôtel des Invalides: 27 janvier 2020Mesdames , Messieurs…...

http://fondationmemoiredeportation.com/2020/12/11/deces-de-maurice-cling/

Le Président Serge Wolikow, les membres du Conseil d’Administration et les personnels de la Fondation pour la mémoire de la Déportation ont la très grande tristesse de vous annoncer le décès de M. …

10/12/2020

L'un des projets menés par l'équipe de recherche de la Fondation installée à Caen dans les locaux du Service historique de la Défense
#equipedecaen

10/12/2020

Une nouvelle page à découvrir et à faire découvrir.
#equipedecaen

La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés Panneau 4Exposition réalisée par la Fondation...
03/12/2020

La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés Panneau 4

Exposition réalisée par la Fondation pour la mémoire de la déportation

En avril 2010, à l’occasion du 65e anniversaire de la libération des camps de concentration, l’équipe de la Fondation a réalisé une exposition de 30 panneaux retraçant l’histoire de la fin du système concentrationnaire nazi.

Les panneaux continueront d'être publiés ici sur Facebook au cours des semaines prochaines.

Pourquoi ? Pour les raisons suivantes :
•les conditions dans lesquelles les camps ont été progressivement atteints et libérés par les armées alliées sont mal connues.
•la désintégration progressive des structures de commandement du Reich et de la SS ont entraîné des décisions et des interprétations parfois différentes chez les responsables nazis, les commandants des camps et leurs subordonnés, débouchant sur des crimes nouveaux ou au contraire sur la désobéissance, la peur d’obéir, parfois l’incapacité d’exécuter les ordres.
•le rôle des comités internationaux de résistance clandestine a pu peser de façon différente dans les ultimes journées précédant l’arrivée des libérateurs.
•des drames ont jalonné les étapes d’une libération qui n’en finissait pas d’arriver et qui pour beaucoup est intervenue trop tard.
•les images diffusées à l’époque sans recul ni analyse historiques, ont rendu confuse la perception des choses dans l’opinion mondiale, confrontée à des images de cadavres filmées ou prises dans les « mouroirs ».
•on se souvient peu de ce que furent le retour et la réinsertion des survivants dans leur pays, dans un tissu social profondément marqué par la guerre et ses séquelles.

La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés Panneau 3Exposition réalisée par la Fondation...
18/11/2020

La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés Panneau 3

Exposition réalisée par la Fondation pour la mémoire de la déportation

En avril 2010, à l’occasion du 65e anniversaire de la libération des camps de concentration, l’équipe de la Fondation a réalisé une exposition de 30 panneaux retraçant l’histoire de la fin du système concentrationnaire nazi.
Les panneaux continueront d'être publiés ici sur Facebook au cours des semaines prochaines.

Pourquoi ? Pour les raisons suivantes :
•les conditions dans lesquelles les camps ont été progressivement atteints et libérés par les armées alliées sont mal connues.
•la désintégration progressive des structures de commandement du Reich et de la SS ont entraîné des décisions et des interprétations parfois différentes chez les responsables nazis, les commandants des camps et leurs subordonnés, débouchant sur des crimes nouveaux ou au contraire sur la désobéissance, la peur d’obéir, parfois l’incapacité d’exécuter les ordres.
•le rôle des comités internationaux de résistance clandestine a pu peser de façon différente dans les ultimes journées précédant l’arrivée des libérateurs.
•des drames ont jalonné les étapes d’une libération qui n’en finissait pas d’arriver et qui pour beaucoup est intervenue trop tard.
•les images diffusées à l’époque sans recul ni analyse historiques, ont rendu confuse la perception des choses dans l’opinion mondiale, confrontée à des images de cadavres filmées ou prises dans les « mouroirs ».
•on se souvient peu de ce que furent le retour et la réinsertion des survivants dans leur pays, dans un tissu social profondément marqué par la guerre et ses séquelles.

09/11/2020
deportation.yadvashem.org

Mémoire de la Déportation :

Transport parti le 9 novembre 1942 de Drancy à destination de Auschwitz

Les autorités allemandes en France cherchent donc d’autres moyens d’assurer la poursuite des arrestations de Juifs étrangers résidant en France. Le 6 octobre, Knochen informe les différents services de la Sipo-SD, que les 9 et 10 octobre, les Juifs de plusieurs nationalités (autre que française) seraient arrêtés. Parmi les nationalités visées : belge, hollandaise, roumaine, bulgare, yougoslave, ainsi que les Juifs apatrides et les Juifs anciennement allemands, dantzigois et sarrois. Ces arrestations devaient cibler les hommes, les femmes et les enfants. Aucune limite d’âge n’est imposée. Chaque détenu peut emporter : deux couvertures, deux paires de souliers, et un peu de nourriture ainsi que le strict nécessaire de toilette.

Plus d’information : https://deportation.yadvashem.org/?language=fr&itemId=5092616

06/11/2020
deportation.yadvashem.org

Mémoire de la Déportation :

Transport parti le 6 novembre 1942 de Drancy à destination de Auschwitz

Les autorités allemandes en France cherchent donc d’autres moyens d’assurer la poursuite des arrestations de Juifs étrangers résidant en France. Le 6 octobre, Knochen informe les différents services de la Sipo-SD, que les 9 et 10 octobre, les Juifs de plusieurs nationalités (autre que française) seraient arrêtés. Parmi les nationalités visées : belge, hollandaise, roumaine, bulgare, yougoslave, ainsi que les Juifs apatrides et les Juifs anciennement allemands, dantzigois et sarrois. Ces arrestations devaient cibler les hommes, les femmes et les enfants. Aucune limite d’âge n’est imposée. Chaque détenu peut emporter : deux couvertures, deux paires de souliers, et un peu de nourriture ainsi que le strict nécessaire de toilette.

Plus d’information : https://deportation.yadvashem.org/?language=fr&itemId=5092615

La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés Panneau 2Exposition réalisée par la Fondation...
05/11/2020

La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés Panneau 2

Exposition réalisée par la Fondation pour la mémoire de la déportation

En avril 2010, à l’occasion du 65e anniversaire de la libération des camps de concentration, l’équipe de la Fondation a réalisé une exposition de 30 panneaux retraçant l’histoire de la fin du système concentrationnaire nazi.
Les panneaux continueront d'être publiés ici sur Facebook au cours des semaines prochaines.

Pourquoi ? Pour les raisons suivantes :
•les conditions dans lesquelles les camps ont été progressivement atteints et libérés par les armées alliées sont mal connues.
•la désintégration progressive des structures de commandement du Reich et de la SS ont entraîné des décisions et des interprétations parfois différentes chez les responsables nazis, les commandants des camps et leurs subordonnés, débouchant sur des crimes nouveaux ou au contraire sur la désobéissance, la peur d’obéir, parfois l’incapacité d’exécuter les ordres.
•le rôle des comités internationaux de résistance clandestine a pu peser de façon différente dans les ultimes journées précédant l’arrivée des libérateurs.
•des drames ont jalonné les étapes d’une libération qui n’en finissait pas d’arriver et qui pour beaucoup est intervenue trop tard.
•les images diffusées à l’époque sans recul ni analyse historiques, ont rendu confuse la perception des choses dans l’opinion mondiale, confrontée à des images de cadavres filmées ou prises dans les « mouroirs ».
•on se souvient peu de ce que furent le retour et la réinsertion des survivants dans leur pays, dans un tissu social profondément marqué par la guerre et ses séquelles.

04/11/2020
deportation.yadvashem.org

Mémoire de la Déportation :

Transport parti le 4 novembre 1942 de Drancy à destination de Auschwitz

Les autorités allemandes en France cherchent donc d’autres moyens d’assurer la poursuite des arrestations de Juifs étrangers résidant en France. Le 6 octobre, Knochen informe les différents services de la Sipo-SD, que les 9 et 10 octobre, les Juifs de plusieurs nationalités (autre que française) seraient arrêtés. Parmi les nationalités visées : belge, hollandaise, roumaine, bulgare, yougoslave, ainsi que les Juifs apatrides et les Juifs anciennement allemands, dantzigois et sarrois. Ces arrestations devaient cibler les hommes, les femmes et les enfants. Aucune limite d’âge n’est imposée. Chaque détenu peut emporter : deux couvertures, deux paires de souliers, et un peu de nourriture ainsi que le strict nécessaire de toilette.

Plus d’information : https://deportation.yadvashem.org/?language=fr&itemId=11222161

La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés Panneau 1Exposition réalisée par la Fondation...
30/10/2020

La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés Panneau 1

Exposition réalisée par la Fondation pour la mémoire de la déportation

En avril 2010, à l’occasion du 65e anniversaire de la libération des camps de concentration, l’équipe de la Fondation a réalisé une exposition de 30 panneaux retraçant l’histoire de la fin du système concentrationnaire nazi.
Les panneaux continueront d'être publiés ici sur Facebook au cours des semaines prochaines.

Pourquoi ? Pour les raisons suivantes :
•les conditions dans lesquelles les camps ont été progressivement atteints et libérés par les armées alliées sont mal connues.
•la désintégration progressive des structures de commandement du Reich et de la SS ont entraîné des décisions et des interprétations parfois différentes chez les responsables nazis, les commandants des camps et leurs subordonnés, débouchant sur des crimes nouveaux ou au contraire sur la désobéissance, la peur d’obéir, parfois l’incapacité d’exécuter les ordres.
•le rôle des comités internationaux de résistance clandestine a pu peser de façon différente dans les ultimes journées précédant l’arrivée des libérateurs.
•des drames ont jalonné les étapes d’une libération qui n’en finissait pas d’arriver et qui pour beaucoup est intervenue trop tard.
•les images diffusées à l’époque sans recul ni analyse historiques, ont rendu confuse la perception des choses dans l’opinion mondiale, confrontée à des images de cadavres filmées ou prises dans les « mouroirs ».
•on se souvient peu de ce que furent le retour et la réinsertion des survivants dans leur pays, dans un tissu social profondément marqué par la guerre et ses séquelles.

28/10/2020
deportation.yadvashem.org

Mémoire de la Déportation :

Transport parti le 28 octobre 1943 de Drancy à destination de Auschwitz

Le convoi 61 part le 28 octobre 1943 de la gare de Paris-Bobigny à 10h30 du matin avec 1,000 Juifs à son bord, selon un télégramme envoyé par Aloïs Brunner. Il s'agit du 5e convoi de la période Aloïs Brunner (3e période de la déportation des Juifs de France entre juillet 1943 et août 1944).

Plus d’information : https://deportation.yadvashem.org/?language=fr&itemId=5092633

Le fanatisme et l’obscurantisme le plus odieux ont de nouveau frappé. L’assassinat d’unprofesseur d’histoire est un acte...
21/10/2020
Communication de la FMD: L’assassinat d’un professeur d’histoire

Le fanatisme et l’obscurantisme le plus odieux ont de nouveau frappé. L’assassinat d’unprofesseur d’histoire est un acte d’autant plus lâche et lourd de sens qu’il porte atteinteà ce qu’il y a de plus sacré pour notre pays: l’éveil du sens critique et de la liberté depenser de notre jeunesse.Profondément bouleversée par ce nouveau crime, perpétré au nom du fanatisme le plus… [ 236 more words ]

http://fondationmemoiredeportation.com/2020/10/21/communication-de-la-fmd-lassassinat-dun-professeur-dhistoire/

Le fanatisme et l’obscurantisme le plus odieux ont de nouveau frappé. L’assassinat d’unprofesseur d’histoire est un acte d’autant plus lâche et lourd de sens qu’il porte atteinteà ce qu’il y a de p…

Mémoire de la Déportation :Transport parti le 11 octobre 1943 de Gare de l'Est à destination de Sarrebruck (camp de Neue...
12/10/2020
Transport parti de Paris le 11 octobre 1943 (I.142.)

Mémoire de la Déportation :

Transport parti le 11 octobre 1943 de Gare de l'Est à destination de Sarrebruck (camp de Neue Bremm)

Le neuvième transport consécutif d’hommes diriges vers le camp de Neue Bremm, à Sarrebruck, quitte la gare de l’Est le lundi 11 octobre 1943. Il est composé d’au moins 27 de tenus de Fresnes, 17 du Fort de Romainville et 1 venant de la prison du Cherche-Midi, tous regroupes dans des wagons de voyageurs aux fenêtres grillagées, accroches au train régulier en partance pour l’Allemagne. Leur arrivée le lendemain dans la ville de Sarrebruck, puis au camp de Neue Bremm, situe dans la proche banlieue, ne constitue qu’une première étape de leurs parcours en déportation puisqu’ils repartent, après quelque temps, vers des KL. La grande majorité des hommes pour qui nous connaissons les circonstances de l’arrestation sont des résistants appartenant a` des groupes organises. Parmi eux, de nombreux Francs-Tireurs et Partisans sont arrêtes dans plusieurs départements : 8 dans les Vosges ; 3 en Meurthe-et-Moselle, 3 dans la Seine, 1 dans le Loiret, 1 en Indre-et-Loire et 1 en Seine-et-Oise. Des réseaux sont aussi concernés avec notamment le réseau Buckmaster, qui voit 3 de ses membres pris en juillet et aout 1943 dans le Loir-et-Cher et en Haute- Loire. Par ailleurs, 3 agents du réseau Mithridate sont interceptes dans le Puyde- Dome en aout 1943. Dans le département du Nord, ce sont 2 membres du réseau Delbo-Phenix qui sont arrêtes le 26 mai 1943 et accuse´ s d’espionnage. Enfin, signalons dans ce transport la présence de Georges Loustaunau-Lacau, chef fondateur du réseau Alliance, arrêté à Paris en 19412. Quel que soit leur motif d’arrestation, ces déportes sont classes « NN ». Pourtant, rien de ce que le décret Keitel avait prévu pour cette catégorie de déportes n’est applique. Les hommes envoyés à Sarrebruck sont pris en charge par la Police allemande, alors qu’a` l’origine, c’est le Haut-Commandement de l’armée qui était chargée des affaires « NN». De plus, aucun jugement en Allemagne n’est envisagé pour eux, bien que ce dernier constitue la principale spécificité de la procédure « Nacht und Nebel ». Ceci montre que la Police a utilisé le sigle « NN » pour de porter des personnes sans en appliquer les mesures qui y sont attachées. Après quelques jours passes au camp de Neue Bremm, les hommes de ce transport sont séparés et successivement transferts vers des KL. Ainsi, 33 déportes font partie du transport du 14 octobre 1943 vers le KL Mauthausen, avec d’autres déportes arrives auparavant a Sarrebruck. Ils arrivent à Mauthausen le 16 et sont immatricules dans la série des « 37000 ». La majorité est alors affectée a des Kommandos comme ceux de Schwechat, Wiener-Neudorf, Gusen ou Ebensee. Cependant, 2 quittent le complexe de Mauthausen pour le KL Auschwitz et 1 pour le KL Natzweiler. Sur ces 33 personnes transférées au KL Mauthausen, 19 ne reviendront pas. Un autre transport est organisé de Sarrebruck vers le KL Buchenwald ou il arrive le 23 octobre 1943. Les déportes sont immatricules dans la série des « 30000 ». La principale destination après Buchenwald est le camp de Dora, mais 4 sont envoyés en juillet 1944 au KL Natzweiler, immatricules dans la série des 19000. Enfin, 1 homme est transfère au KL Sachsenhausen a une date inconnue et est immatricule dans les « 72000 ». Il faut signaler que pour 1 déporte, les sources consultées n’ont pas permis de reconstituer son parcours après Sarrebruck.

Thomas Fontaine, Guillaume Quesnée

Plus d’information : http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.142.#2

Adresse

30 Boulevard Des Invalides
Paris
75007

Métro : Saint François-Xavier (ligne 13) Bus : 82, 87, 92

Informations générales

La Fondation réalise tous les deux ans une revue destinée aux collégiens et lycéens dans le cadre du Concours national de la Résistance et de la Déportation. Cette revue est diffusée dans la plupart des établissements scolaires francophones.

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:30
Mardi 09:00 - 17:30
Mercredi 09:00 - 17:30
Jeudi 09:00 - 17:30
Vendredi 09:00 - 17:30

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