La Srf - Société des Réalisateurs de Films

La Srf - Société des Réalisateurs de Films La SRF - Société des réalisateurs de films. Association de cinéastes fondée le 14 juin 1968.

La Société des réalisateurs de films est une association de cinéastes fondée le 14 juin 1968, se donnant pour mission de "défendre les libertés artistiques, morales, professionnelles et économiques de la création et de participer à l’élaboration et à l’évolution des structures de cinéma". Elle a créé la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes en 1969 et les Rencontres Européennes du Moyen Métrage de Brive en 2004. La SRF compte près de 300 membres adhérents, réalisateurs de courts et de longs métrages, de fiction comme de documentaire.

29/05/2019

🔹OFFRE D'EMPLOI🔹

RECRUTEMENT DÉLEGUÉ(E) GÉNÉRAL(E) DU FESTIVAL DU CINÉMA DE BRIVE – RENCONTRES INTERNATIONALES DU MOYEN METRAGE


La Société des Réalisateurs de Films (SRF) recrute un.e délégué.e général.e en charge de la direction artistique du Festival du cinéma de Brive.

Poste à pourvoir début novembre 2019 pour la préparation de l’édition 2020.

Candidatures (CV et lettre de projet de 2 pages maximum) à adresser par mail jusqu’au 20 juin 2019 inclus à : [email protected] /copie : [email protected].

Pour tous renseignements sur les conditions contractuelles, contacter la SRF au 01 44 89 99 65.

Les entretiens auront lieu la première semaine de juillet 2019.

La Masterclass John Carpenter est disponible sur myCANAL ! Merci à l'équipe de la Quinzaine des Réalisateurs d'en avoir ...
23/05/2019
Masterclass John Carpenter

La Masterclass John Carpenter est disponible sur myCANAL !

Merci à l'équipe de la Quinzaine des Réalisateurs d'en avoir réalisé la captation.

Masterclass du cinéaste américain John Carpenter dans le cadre de la remise du Carrosse d'Or pour l'ensemble de sa carrière, en partenarait avec La Quinzaine des réalisateurs et CANAL+.

COMMUNIQUÉ DE PRESSECannes, le 21 mai 2019 “Entre le 23 et le 26 mai, allons voter !”Les cinéastes européens lancent un ...
21/05/2019

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Cannes, le 21 mai 2019
“Entre le 23 et le 26 mai, allons voter !”

Les cinéastes européens lancent un appel à participer aux élections européennes. Cet appel a été signé par 500 personnalités du cinéma de toute l’Europe, parmi lesquelles Céline Sciamma, Wim Wenders, Miguel Gomes, Luc et Jean-Pierre Dardenne, Valeria Golino, Jacques Audiard, Susanne Bier, Pawel Pawlikowski, Julie Bertuccelli, Ralph Fiennes, Stellan Skarsgard, Alan Parker, Costa-Gavras, Julie Delpy, Stephen Frears…

L’appel a été initié par la Société des réalisateurs de films (SRF), la Quinzaine des Réalisateurs, l'Académie européenne du cinéma (EFA), la Fédération Européenne des Réalisateurs de Audiovisuel (FERA), et la Société des Auteurs Audiovisuels (SAA).

Ils rappellent que ces élections représentent un enjeu crucial, tant pour nos droits fondamentaux que pour la liberté de création: “Une Europe libre et démocratique, c’est aussi une Europe de la libre pensée et de la liberté d’expression. C’est pour nous un devoir de la défendre face à la montée des extrémismes et à toute tentation de minimiser l’importance de la culture, ciment essentiel de l’Union. Entre le 23 et le 26 mai, allons voter!”

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PRESS RELEASE
Cannes, May 21, 2019
“From May 23 to 26, let’s go vote!”

European filmmakers have launched a manifesto stressing the importance of voting in the upcoming European elections. This manifesto is signed by 500 personalities from the cinema world, including Céline Sciamma, Wim Wenders, Miguel Gomes, Luc and Jean-Pierre Dardenne, Valeria Golino, Jacques Audiard, Susanne Bier, Pawel Pawlikowski, Julie Bertuccelli, Ralph Fiennes,
Stellan Skarsgard, Alan Parker, Costa-Gavras, Julie Delpy, Stephen Frears…

The manifesto was initiated by the French Film Directors' Guild (SRF), the Directors’ Fortnight, the European Film Academy (EFA), the Federation of European Film Directors (FERA) and the Society of Audiovisual Authors (SAA).

They stress the high importance of these elections, both for fundamental rights and for freedom of creation: “A free and democratic Europe is also a Europe of free thought and freedom of expression. It is our duty to defend it against the rise of extremism and any temptation to downplay the importance of culture, which is an essential cornerstone of the Union. From May 23 to 26, let’s go vote!”

Texte entier et liste complète des signataires : http://www.filmdirectors.eu/wp-content/uploads/2019/05/European-Filmmakers-Appeal-for-Participation-in-EU-Elections.pdf

LA SRF DEMANDE UNE REGULATION COMPLETE DE LA FILIERE - Interview Film Français (21/04/19) faisant suite à la Tribune pub...
21/05/2019

LA SRF DEMANDE UNE REGULATION COMPLETE DE LA FILIERE - Interview Film Français (21/04/19) faisant suite à la Tribune publiée dans le Monde du 14 mai 2019 "Et par ailleurs, le cinéma c'est aussi un art"

Textes consultables ici 👉https://www.la-srf.fr/

Le 15 mai la SRF a remis le Carrosse d'Or 2019 à John Carpenter. Katell Quillévéré, Yann Gonzalez, et Catherine Corsini ...
16/05/2019

Le 15 mai la SRF a remis le Carrosse d'Or 2019 à John Carpenter. Katell Quillévéré, Yann Gonzalez, et Catherine Corsini ont prononcé un discours d'hommage. Les copprésidents Marie Amachoukeli et Bertrand Bonello ont quant à eux repris les thèmes mythiques d'"Halloween" et d'"Assault" sur la scène du Théâtre Croisette.

© Susy Lagrange

15/05/2019
Quinzaine des Réalisateurs

CARROSSE D’OR 2019

Discussion entre John Carpenter - The Master of Horror & les réalisateurs de La Srf - Société des Réalisateurs de Films Katell Quillévéré & Yann Gonzalez.
Disponible en replay sur // Replay on myCANAL
CANAL+
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Discussion with John Carpenter and French directors Katell Quillévéré
and Yann Gonzalez. Replay on "My Canal by Canal+"

Mercredi 15 mai journée John Carpenter sur la Croisette !La Masterclass sera disponible en replay sur myCANAL
14/05/2019

Mercredi 15 mai journée John Carpenter sur la Croisette !
La Masterclass sera disponible en replay sur myCANAL

TRIBUNE DE LA SRF (TEXTE INTEGRAL)« ...Et par ailleurs, le cinéma, c’est aussi un art » On se souvient de la célèbre for...
13/05/2019
SRF - Société des Réalisateurs de Films

TRIBUNE DE LA SRF (TEXTE INTEGRAL)
« ...Et par ailleurs, le cinéma, c’est aussi un art »

On se souvient de la célèbre formule d’André Malraux : « le cinéma est un art ; et par ailleurs c’est aussi une industrie ». Pendant des décennies, cette conception duale (art et industrie) a fondé toutes les politiques françaises de soutien au secteur, faisant du cinéma français le contre-modèle le plus puissant au cinéma américain.

Cette politique s’est avant tout incarnée dans l’action du CNC, et son système de taxation des billets de cinéma qui permet, sans demander un sou de plus aux contribuables, de rééquilibrer sans cesse les deux pôles, tout en s’adaptant aux nouveaux usages.

Face à un monde saturé d’images de toutes sortes, on a besoin, plus que jamais, de films qui interrompent ce flux, qui offrent un point de vue singulier, complexe et sensible sur le monde contemporain ou proposent de nouveaux imaginaires. Ces films-là sont pourtant de plus en plus difficiles à produire et atteignent de moins en moins souvent leur public.

La pression du marché est devenue telle aujourd’hui qu'elle contamine tout le processus, de l'écriture à la commercialisation des films. L’idée mortifère qu’une œuvre ne puisse être jugée qu'à l'aune de ce qu'elle rapporte progresse tous les jours dans une indifférence générale et désarmante.

Le poids des télévisions est considérable dans cette pression exercée sur les films. D’un certain désamour pour le cinéma, nous sommes insidieusement passés à une forme de mépris plus ou moins affiché, quand ce n’est pas de la franche hostilité. Plus d’émissions sur le cinéma qui ne soient pas promotionnelles, plus de rendez-vous réguliers, plus de réflexion ou d’invention dans la programmation (à l’exception remarquable d’Arte). La télévision ne sait plus montrer les films. France télévisions court après les chaînes privées, qui courent elles-mêmes après leur part de marché. Chacun cherchant un consensus mou qui, en croyant s’adresser au plus grand nombre, tire tout le monde vers le bas.

Du côté des salles de cinéma, ce n’est guère mieux. Le poids de la grande exploitation ne cesse de s’accentuer et met tout le secteur sous tutelle. L’unicité de chaque film se dissout dans la pure rentabilité d’établissements gigantesques. Un film chasse l’autre, dans une sorte d’obsolescence programmée, sans que les pouvoirs publics n’aient jamais jugé bon de prendre des mesures réellement efficaces pour freiner cette évolution.

Dans ce paysage déjà fragilisé, l’arrivée de plateformes type Netflix ou Amazon, avec des moyens financiers considérables pourrait laisser croire à une bouffée d’oxygène. Mais à quel prix ? Car ici c’est, par nature, la vision industrielle des œuvres qui prévaut. Pouvons-nous créer librement en fonction d’algorithmes ? Comment faire face à des pratiques contractuelles qui s’installent sans respect du droit moral de l’auteur et sans garantie de rémunération pour l’exploitation monde de son œuvre (en dehors de la France) ? Comment freiner l’accélération du temps dans leur processus de création ?

Du côté du CNC, longtemps considéré comme notre maison commune, les cinéastes ont de plus en plus de mal à se faire entendre. Obsédé par l'adaptation aux nouveaux usages, il accélère parfois le mouvement de cette crise générale au lieu d’y résister, davantage influencé par les plus puissants du secteur que par ceux qui se souviennent encore que le cinéma a longtemps été considéré comme un art.

Fait d'époque, tout le monde, financeurs, décideurs ou algorithmes, ne cesse de penser qu'ils savent mieux que nous. Tous donnent leur avis sur le scénario, le casting, les thèmes à développer, le montage, le rythme du film... Pire encore, dans cette course éperdue au film qui marchera, plus personne n'ose désormais s'appuyer sur son propre goût mais sur ce qu'il fantasme de celui du public.

De leur côté, les cinéastes résistent comme ils peuvent. Mais jusqu'à quand ? Jusqu’à quand pourrons-nous affirmer qu’une image de cinéma n’est pas une image comme les autres ? Que ce n’est pas une image de plus?

Nous assistons à un changement radical de paradigme.

Avant de basculer définitivement de l’exception culturelle à la norme industrielle, nous avons souhaité vous alerter. Car il nous semble que seule la prise de conscience de tous est capable d’ouvrir de nouveaux horizons.

A l’approche du Festival de Cannes, de ses réjouissances et de ses promesses toujours renouvelées de cinéma, et alors que la loi audiovisuelle est actuellement en discussion, nous cinéastes de la SRF tenions à faire état de nos inquiétudes.

Nous demandons au CNC, au Ministère de la Culture et aux parlementaires de se battre à nos côtés pour que les réajustements nécessaires à notre industrie ne se résument pas à un alignement sur le pire.

Nous avons plus que jamais envie et besoin de renouveler et moderniser la production. Plus que jamais envie de formes nouvelles, de récits hybrides, vivants et audacieux. Plus que jamais envie de dialoguer avec les films des nouvelles générations en leur disant que oui, le cinéma est une industrie; et par ailleurs, c’est aussi un art.

Signataires :

Marie Amachoukeli, Jacques Audiard, Luc Battiston, Bertrand Bonello, Lucie Borleteau, Guillaume Brac, Claire Burger, Thomas Cailley, Laurent Cantet, Malick Chibane, Hélier Cisterne, Catherine Corsini, Sylvain Desclous, Arnaud Desplechin, Alice Diop, Philippe Faucon, Pascale Ferran, Dyana Gaye, Yann Gonzalez, Joana Hadjithomas, Rachid Hami, Christophe Honoré, Agnès Jaoui, Thomas Jenkoe, Vergine Keaton, Héléna Klotz, Nicolas Klotz, Pierre Lacan, Alexandre Lança, Jean-Marie Larrieu, Arnaud Larrieu, Thomas Lilti, Bertrand Mandico, Naël Marandin, Jonathan Millet, François Ozon, Héloïse Pelloquet, Antonin Peretjatko, Nicolas Philibert, Katell Quillévéré, Lola Quivoron, Aude-Léa Rapin, Axelle Ropert, Christophe Ruggia, Thomas Salvador, Pierre Salvadori, Céline Sciamma, Morgan Simon, Justine Triet, Alice Winocour, Rebecca Zlotowski.

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La SRF publie également 5 textes thématiques. Retrouvez-les sur la-srf.fr

La Société des réalisateurs de films est une association de cinéastes créée en 1968. Elle organise la Quinzaine des réalisateurs à Cannes et le Festival du moyen-métrage de Brive.

LE CNC EST-IL ENCORE NOTRE MAISON ?Communiqué de presse de la Société des réalisateurs de films13/05/2019Les pouvoirs pu...
13/05/2019
SRF - Société des Réalisateurs de Films

LE CNC EST-IL ENCORE NOTRE MAISON ?

Communiqué de presse de la Société des réalisateurs de films
13/05/2019

Les pouvoirs publics, à travers la création du CNC, ont créé un système de financement de notre cinéma à la fois unique et vertueux.

Les films de l’industrie, français et étrangers, par leur succès sur notre territoire, en salles comme à la télévision, contribuent solidairement à financer les films d’auteur, qui souvent sont ceux qui rayonnent internationalement. Grâce à ce système, notre pays est aussi devenu un partenaire essentiel pour beaucoup de cinéastes européens et du reste du monde, notamment grâce aux nombreuses coproductions.

Le CNC a toujours été pensé comme un espace d’échange et de co-construction de notre système, avec l’ensemble de la filière. Ce dialogue permanent en a fait notre maison commune et aussi un allié indéfectible chaque fois que l’« exception culturelle » était menacée.

Or, avec l’arrivée de nouveaux acteurs industriels internationaux très puissants, nous constatons que le CNC, au motif d’épouser un mouvement de modernité et d’adaptation aux usages, menace à certains endroits cet équilibre vertueux, en répondant dans sa politique aux préoccupations des grands diffuseurs (grands circuits d’exploitation, chaînes) aux dépens de ceux qui fabriquent les œuvres, notamment la filière indépendante.

Fait révélateur, on réserve désormais un soutien spécifique aux films dits « de genre » - comme s’ils n’avaient pas leur place parmi les autres au sein de l’avance sur recettes, comme si la réponse à une supposée demande des acteurs du marché – plateformes, chaînes, d’ailleurs représentées dans ladite commission – justifiait cette ghettoïsation.

C’est en réponse à ces mêmes désirs supposés, et en voulant donner un signal aux plateformes, que le CNC s’aventure sur des voies parfois périlleuses en voulant expérimenter une sortie directe en VOD/SVOD sur tous les films, ouvrant aux « e-films » l’ensemble des soutiens spécifiques au cinéma. Mais de quels films parle-t-on ? Ainsi, au prétexte de désengorger la salle, on en fermerait vite les portes aux films les plus fragiles : ceux « qui gênent », ceux pour lesquels elle n’est déjà qu’entrouverte du fait de quelques sorties massives (et parfois sans succès).

Quid des financements privés, à commencer par nos partenaires distributeurs ? Sans alternative crédible à leur rôle de pré-financeur et de premier acteur dans la promotion des œuvres, ces e-films seraient aussi les premiers à voir leurs préfinancements amoindris, et leur visibilité plus que compromise dans l’océan des plateformes. Sans le rôle prescripteur de la salle, comment faire exister les œuvres dans des catalogues gigantesques, et assurer le renouvellement du cinéma ? Enfin, qu’espérer pour ces e-films en matière de répartition juste et transparente des recettes ?

A l’heure où les grands diffuseurs voudraient nourrir le flou entre œuvres cinématographiques et audiovisuelles dans l’objectif de mutualiser leurs obligations, le CNC se laisse encore tenter par son corollaire : des passerelles entre les fonds de soutien cinéma et audiovisuel. Face à cette porosité, à ces indistinctions commodes entre « contenus », qui d’autre que le CNC peut se porter garant de la singularité des formes ? C’est bien en assumant des distinctions, en protégeant des différences, que nos politiques ont garanti l’exception culturelle. Au prétexte qu’un auteur peut, lui aussi, passer d’un film à une série, les pouvoirs publics se sentent autorisés à effacer les frontières. Il est curieux de devoir rappeler qu’elles démarquent des langages différents : le cinéma est un voyage pensé dans le temps d’une séance et l’espace d’une salle ; la série déploie son univers dans la longueur, et répond par un certain art du récit à d’autres conditions d’adhésion et de fidélité du spectateur.

Les différences entre les formes font leur richesse. La singularité du cinéma n’est pas conjoncturelle. Elle suppose la liberté de ceux qui l’écrivent, le regard averti de ceux qui lisent et choisissent les projets, l’indépendance de ceux qui les fabriquent, la diversité de ceux qui les financent.

Signataires :
Marie Amachoukeli, Jacques Audiard, Luc Battiston, Bertrand Bonello, Lucie Borleteau, Guillaume Brac, Claire Burger, Thomas Cailley, Laurent Cantet, Malick Chibane, Hélier Cisterne, Catherine Corsini, Sylvain Desclous, Arnaud Desplechin, Alice Diop, Philippe Faucon, Pascale Ferran, Dyana Gaye, Yann Gonzalez, Joana Hadjithomas, Rachid Hami, Christophe Honoré, Agnès Jaoui, Thomas Jenkoe, Vergine Keaton, Héléna Klotz, Nicolas Klotz, Pierre Lacan, Alexandre Lança, Jean-Marie Larrieu, Arnaud Larrieu, Thomas Lilti, Bertrand Mandico, Naël Marandin, Jonathan Millet, François Ozon, Héloïse Pelloquet, Antonin Peretjatko, Nicolas Philibert, Katell Quillévéré, Lola Quivoron, Aude-Léa Rapin, Axelle Ropert, Christophe Ruggia, Thomas Salvador, Pierre Salvadori, Céline Sciamma, Morgan Simon, Justine Triet, Alice Winocour, Rebecca Zlotowski.

https://www.la-srf.fr/

La Société des réalisateurs de films est une association de cinéastes créée en 1968. Elle organise la Quinzaine des réalisateurs à Cannes et le Festival du moyen-métrage de Brive.

Adresse

14 Rue Alexandre Parodi
Paris
75010

Informations générales

Conseil d'administration et Bureau 2018-2019 : A la suite de son Assemblée générale du 23 juin 2018, la Société des réalisateurs de films est heureuse d’annoncer l’élection de son nouveau Conseil d’administration et la composition de son bureau pour 2018-2019. Co-Présidents : Marie Amachoukeli, Bertrand Bonello, Christophe Ruggia Secrétaire : Alice Diop Trésorière : Céline Sciamma Délégué au court métrage : Jonathan Millet Délégué au documentaire : Thomas Jenkoe Sont également membres du Conseil d’administration : Jacques Audiard Catherine Corsini Philippe Faucon Pascale Ferran Yann Gonzalez Rachid Hami Joana Hadjithomas Vergine Keaton Héléna Klotz Alexandre Lança Héloïse Pelloquet Katell Quillévéré Lola Quivoron Pierre Salvadori Rebecca Zlotowski Katell Quillévéré assurera la coprésidence du BLOC (Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma) à la suite de Catherine Corsini, et Jonathan Millet celle du ROC (Regroupement des Organisations du Court métrage).

Téléphone

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