Fondation de la Résistance / Musée de la Résistance en ligne

Fondation de la Résistance / Musée de la Résistance en ligne Site de référence sur l'histoire de la Résistance : médiathèque, expositions virtuelles, cartes

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APPLICATION MOBILE "LIEUX DE MÉMOIRE 1940-1945".Au hasard des rues et des places, des routes et des chemins, quel promen...
20/07/2021

APPLICATION MOBILE "LIEUX DE MÉMOIRE 1940-1945".

Au hasard des rues et des places, des routes et des chemins, quel promeneur n’a pas rencontré des lieux de mémoire liés à l’histoire de la Résistance et de la Libération (1940-1945) ?
Ces plaques commémoratives, stèles ou monuments, souvent bien modestes, parfois dédiés à un seul résistant, ont été conçus pour lutter contre l’oubli de ceux qui se sont battus pour nos libertés il y a plus de soixante-dix ans.

Découvrez plus de 2 400 lieux déjà recensés et présentés par une équipe d’historiens.

Aidez-nous à enrichir notre histoire commune en photographiant, au hasard de vos trajets ou de vos promenades, les plaques ou stèles qui manquent encore dans cette base des lieux de Mémoire.

Cette application « Lieux de mémoire 1940-45 » est connectée au Musée de la Résistance en ligne, où tous les historiques des lieux recensés sont archivés.

Grâce à l’application mobile, chacun peut :
- Géolocaliser les lieux de mémoire se situant à proximité et découvrir les événements associés,
- Rechercher des lieux de mémoire dans d’autres secteurs géographiques,
- Photographier et envoyer à l’équipe du Département AERI les lieux manquants, contribuant ainsi à l’enrichissement de l’application.

Sous Androïd : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.aam.lieuxdememoire&hl=fr

Sous Ios : https://apps.apple.com/fr/app/lieux-de-memoire/id1462179553

Mode d'emploi :http://museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/305.pdf

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Au hasard des rues et des places, des routes et des chemins, quel promeneur n’a pas rencontré des lieux de mémoire liés à l’histoire de la Résistance et de la Libération (1940-1945) ?
Ces plaques commémoratives, stèles ou monuments, souvent bien modestes, parfois dédiés à un seul résistant, ont été conçus pour lutter contre l’oubli de ceux qui se sont battus pour nos libertés il y a plus de soixante-dix ans.

Découvrez plus de 2 400 lieux déjà recensés et présentés par une équipe d’historiens.

Aidez-nous à enrichir notre histoire commune en photographiant, au hasard de vos trajets ou de vos promenades, les plaques ou stèles qui manquent encore dans cette base des lieux de Mémoire.

Cette application « Lieux de mémoire 1940-45 » est connectée au Musée de la Résistance en ligne, où tous les historiques des lieux recensés sont archivés.

Grâce à l’application mobile, chacun peut :
- Géolocaliser les lieux de mémoire se situant à proximité et découvrir les événements associés,
- Rechercher des lieux de mémoire dans d’autres secteurs géographiques,
- Photographier et envoyer à l’équipe du Département AERI les lieux manquants, contribuant ainsi à l’enrichissement de l’application.

Sous Androïd : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.aam.lieuxdememoire&hl=fr

Sous Ios : https://apps.apple.com/fr/app/lieux-de-memoire/id1462179553

Mode d'emploi :http://museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/305.pdf

Photos from Musée de la Résistance et de la Déportation de la Haute-Garonne's post
14/07/2021

Photos from Musée de la Résistance et de la Déportation de la Haute-Garonne's post

AFFICHE APPELANT AUX MANIFESTATIONS DU 14 JUILLET 1942 À MARSEILLEL’affiche réalisée par Antoine Serra, appelle à manife...
14/07/2021

AFFICHE APPELANT AUX MANIFESTATIONS DU 14 JUILLET 1942 À MARSEILLE

L’affiche réalisée par Antoine Serra, appelle à manifester, le 14 juillet 1942, « pour la République, pour la liberté» (lettres en gras, au bas de l’affiche). Elle est construite autour d’un symbole essentiel de la Grande Révolution, le bonnet phrygien, qui apparaît en fond, de couleur rouge. La référence du message est le 14 juillet 1789, celui de la prise de la Bastille par « le peuple de France », annoncé en gras et en lettres plus grandes, dès le haut de l’affiche. Le thème est élargi à la destruction des Bastilles modernes et à la libération des prisonniers politiques. Le deuxième thème est la lutte contre les « ennemis de la République » explicitement désignés : « Pétain, Laval et tous les hitlériens ». Le troisième, évoqué en une ligne, est celui de l’indépendance de la France.

Les thèmes de cette affiche sont beaucoup plus radicaux que ceux des appels lancés à Radio-Londres, du fait, en particulier, de la référence au 14 juillet 1789 et à la prise de la Bastille.

© Archives privées Jacqueline Serra Droits réservés

http://www.museedelaresistanceenligne.org/media3271-Affiche-appelant-aux-manifestations-du-14-juillet-1942-a-Marseille

AFFICHE APPELANT AUX MANIFESTATIONS DU 14 JUILLET 1942 À MARSEILLE

L’affiche réalisée par Antoine Serra, appelle à manifester, le 14 juillet 1942, « pour la République, pour la liberté» (lettres en gras, au bas de l’affiche). Elle est construite autour d’un symbole essentiel de la Grande Révolution, le bonnet phrygien, qui apparaît en fond, de couleur rouge. La référence du message est le 14 juillet 1789, celui de la prise de la Bastille par « le peuple de France », annoncé en gras et en lettres plus grandes, dès le haut de l’affiche. Le thème est élargi à la destruction des Bastilles modernes et à la libération des prisonniers politiques. Le deuxième thème est la lutte contre les « ennemis de la République » explicitement désignés : « Pétain, Laval et tous les hitlériens ». Le troisième, évoqué en une ligne, est celui de l’indépendance de la France.

Les thèmes de cette affiche sont beaucoup plus radicaux que ceux des appels lancés à Radio-Londres, du fait, en particulier, de la référence au 14 juillet 1789 et à la prise de la Bastille.

© Archives privées Jacqueline Serra Droits réservés

http://www.museedelaresistanceenligne.org/media3271-Affiche-appelant-aux-manifestations-du-14-juillet-1942-a-Marseille

Les manifestations patriotiques du 14 juillet 1944Un peu plus d’un mois après le Débarquement allié en Normandie, le 14 ...
14/07/2021

Les manifestations patriotiques du 14 juillet 1944

Un peu plus d’un mois après le Débarquement allié en Normandie, le 14 juillet 1944 est marqué par un déferlement patriotique, encouragé par la radio de Londres et les organisations de Résistance. En accord avec les autorités allemandes, Darnand donne l'ordre aux préfets d'interdire toute cérémonie officielle à l'occasion de la fête nationale et de renforcer les forces de police pour prévenir ou réprimer les manifestations. Néanmoins, pour la première fois depuis 1940, quelques villes et villages de France ont librement célébré le 14 juillet. Les Français libres et le CNR décident malgré tout de mobiliser leurs compatriotes. En raison des circonstances nouvelles, le CNR entend faire du 14 juillet 1944 le prélude à l'insurrection nationale.

Malgré la présence encore visible des forces d'Occupation, à Paris et dans sa région, la fête du 14 juillet est suivie par une population aux élans patriotiques, vêtue des couleurs nationales et entonnant, en de nombreux points de rencontre, La Marseillaise. Certes, la journée n’est pas marquée par des actions pouvant laisser penser qu'il s'agit là d'un prélude à l'insurrection nationale, mais la ferveur d'hommes et de femmes résidant dans la capitale ou ses environs, ouvriers dans leur grande majorité, permet d'affirmer que la mobilisation est particulièrement bien préparée. Cet ultime 14 juillet en temps de guerre constitue le dernier appel à manifester symboliquement, lancé par les mouvements de Résistance et relayé, du bout des lèvres, par la BBC. Les actions permettent une jonction grandissante entre la protestation individuelle et l'action des forces organisées. Elles sont l'occasion de recruter de nouveaux FTP, l'instrument de l'osmose indispensable à l'insurrection nationale et parfois l'origine de la grève insurrectionnelle. L'action engagée en région parisienne pour obtenir la libération des cheminots arrêtés dans la manifestation d'Ivry contribue ainsi au déclenchement de celle du 10 août.

http://www.museedelaresistanceenligne.org/expo.php?expo=84&theme=154#medias824

14/07/2021

[ Un 14 juillet 1940 à Clerval, Doubs ] 🎉🇫🇷

En l’absence d’hommes présents dans le village, des enfants se réunissent pour célébrer le 14 juillet : « briques, pierres, mousses, fleurs cueillies dans les jardins nous servent à élever un monument (…) chaque habitant venait verser son obole au pied de ce monument (…) La somme recueillie fut donnée à Monsieur le Curé de Clerval (…) l’après-midi nous avons défilé avec tambour et clairons et nous sommes partis au monument aux morts pour y déposer une g***e. En passant sur le pont, nous nous faisons arrêter par les gendarmes car nous portions de vieilles baïonnettes que nous avions depuis la débâcle de 40 (…) Et nous chantons la Marseillaise devant les Allemands assis à la terrasse du café d’en face, chacun est rentré dans sa famille sans être inquiété ». Témoignage de Robert Musner, enfant sur cette photo.

Dès 1940, les rassemblements spontanés sont interdits. Par la suite, les manifestations patriotiques, comme le 14 juillet ou le 11 novembre, sont l’occasion de regroupements, de dépôts de g***es et d’autres initiatives qui défient le pouvoir. Ils témoignent du non-consentement d’une partie croissante des Français.

Lundi 12 juillet, Gilles Pierre Levy, président de la fondation de la Résistance, assistait à l'inauguration du "passage...
13/07/2021
Lyon : inauguration du "passage France Pejot" à Perrache, résistante et mère de Jean-Michel Jarre

Lundi 12 juillet, Gilles Pierre Levy, président de la fondation de la Résistance, assistait à l'inauguration du "passage France Pejot" à Lyon - Perrache, en présence du fils de cette résistante lyonnaise, Jean-Michel Jarre, de Grégory Doucet (maire de Lyon) et de Bruno Bernard (président de Lyon Métropole).

France Pejot, née en 1914 dans le 2e arrondissement de Lyon, rejoint en 1942 le mouvement de résistance Franc-Tireur dont elle devient vite l'un des pivots. Son appartement et la lingerie qu'elle tenait avec sa sœur et son père deviennent l'une des bases du réseau et elle devient elle-même la secrétaire d'un des chefs du mouvement, Jean-Pierre Levy.
Elle évite l'emprisonnement à ce dernier en détournant vers elle les soupçons de la police française, ce qui lui vaut d'être incarcérée entre octobre 1942 et février 1943 à la prison pour femmes Saint-Joseph de Lyon.
En juin 1944 à Paris, elle est finalement arrêtée, puis déportée en août vers le camp de concentration de Ravensbrück. Elle ne parvient à rejoindre la France qu'après l'évacuation du camp en avril 1945.
Décédée le 21 avril 2010 à l'âge de 95 ans, France Pejot avait été décorée officier de la légion d'honneur, de la croix de guerre, et avait également reçu la médaille de la résistance.

Source :

Le maire de Lyon et le président de la Métropole inauguraient ce lundi 12 juillet la voûte ouest sous Perrache, baptisée au nom de la résistante lyonnaise France Péjot. Un hommage lui a été rendu en présence de son fils Jean-Michel Jarre.

12/07/2021

Pour une exposition virtuelle en cours de réalisation pour le musée de la Résistance en ligne, nous recherchons des portraits des résistants suivants :

- SZPEJTER Jakob, dit SPETER Jacques, dit RAVINE Jacques
- PLATEK Albert (Abraham)
- MANDEL Arnold
- CRISTEA Nicolas
- KUTIN Joseph
- FURTH Rodolphe
- Pohoryles Isidore
- BASS Eugène
- Carasso Roger
- K***s Berek « Bernard »
- Steinbaum Jacques
- ELLENBOGEN Désiré

Merci par avance à tous

Nouvelle parution des éditions Archives et Culture
06/07/2021
Retrouver un prisonnier de guerre XVIIIe-XXe siècles | monsite

Nouvelle parution des éditions Archives et Culture

Guide d’orientation dans les fonds d’archives sur les prisonniers de guerre. Ouvrage coédité avec le Service historique de la Défense.Les archives consacrées à la captivité militaire sont très dispersées, présentes aussi bien au Service historique de la Défense qu’aux Archives nation...

Dès juin 1940, Edmond Michelet distribue avec des amis, dans les boîtes aux lettres de Brive, un tract reprenant un text...
17/06/2021

Dès juin 1940, Edmond Michelet distribue avec des amis, dans les boîtes aux lettres de Brive, un tract reprenant un texte de Péguy : "celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend". Il s'agit d'un des premiers appels à la Résistance sur le sol français.

Ce tract, est le premier acte connu de « contre-propagande » en métropole après l’allocution radiophonique du maréchal Pétain le 17 juin annonçant l’ouverture des négociations d’armistice et demandant aux troupes françaises de cesser le combat. Courtier et militant catholique progressiste, Edmond Michelet puise dans un texte de Péguy paru en 1913, L’Argent. Ce tract, ronéoté à Brive dans l’imprimerie de Frédéric Malaure, maire-adjoint socialiste, est distribué courant juin dans les boîtes aux lettres de la ville par Michelet et quelques amis, membres comme lui du mouvement d’éducation populaire des Equipes sociales. Cette façon d’opposer à l’autorité morale du « vainqueur de Verdun » des citations puisées dans le passé deviendra un réflexe commun à plusieurs tracts de 1940, que reprendront ensuite les journaux clandestins dans leurs épigraphes empruntées à Foch, Clemenceau, Victor Hugo,etc.

La diffusion de ce tract a été très confidentielle, mais elle a sans doute débordé de Brive dans une deuxième phase : cet exemplaire a été retrouvé dans les papiers du médecin Fernand Belot, fusillé en juin 1944. Il avait diffusé, comme Michelet, mais à Lyon, le journal Liberté fondé en novembre 1940, puis organisé en zone sud la diffusion des Cahiers du Témoignage Chrétien. Le Centre Edmond Michelet en détient huit autres exemplaires, pour la plupart provenant de la famille Michelet, un autre du fonds Etienne Borne (philosophe personnaliste, proche ami de Michelet), le dernier d’un habitant de Brive dont le père avait reçu le tract glissé sous sa porte d'entrée.

Auteur : Bruno Leroux in Traces de Résistance, Fondation de la Résistance, 2011.

Bibliographie et sources : François David, Visages de la Résistance en Pays de Brive, Les 3 Epis, 1998, p. 29 (tém. d’Antoine Meyrignac), archives du Centre Edmond Michelet (lettre de Mme Raymonde Guyon-Belot du 12 décembre 1991, tém. oral de M. Soleihavoup)

http://www.museedelaresistanceenligne.org/media6480-Tract-redige-par-Edmond-Michelet-a-Brive-17-juin-1940

Dès juin 1940, Edmond Michelet distribue avec des amis, dans les boîtes aux lettres de Brive, un tract reprenant un texte de Péguy : "celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend". Il s'agit d'un des premiers appels à la Résistance sur le sol français.

Ce tract, est le premier acte connu de « contre-propagande » en métropole après l’allocution radiophonique du maréchal Pétain le 17 juin annonçant l’ouverture des négociations d’armistice et demandant aux troupes françaises de cesser le combat. Courtier et militant catholique progressiste, Edmond Michelet puise dans un texte de Péguy paru en 1913, L’Argent. Ce tract, ronéoté à Brive dans l’imprimerie de Frédéric Malaure, maire-adjoint socialiste, est distribué courant juin dans les boîtes aux lettres de la ville par Michelet et quelques amis, membres comme lui du mouvement d’éducation populaire des Equipes sociales. Cette façon d’opposer à l’autorité morale du « vainqueur de Verdun » des citations puisées dans le passé deviendra un réflexe commun à plusieurs tracts de 1940, que reprendront ensuite les journaux clandestins dans leurs épigraphes empruntées à Foch, Clemenceau, Victor Hugo,etc.

La diffusion de ce tract a été très confidentielle, mais elle a sans doute débordé de Brive dans une deuxième phase : cet exemplaire a été retrouvé dans les papiers du médecin Fernand Belot, fusillé en juin 1944. Il avait diffusé, comme Michelet, mais à Lyon, le journal Liberté fondé en novembre 1940, puis organisé en zone sud la diffusion des Cahiers du Témoignage Chrétien. Le Centre Edmond Michelet en détient huit autres exemplaires, pour la plupart provenant de la famille Michelet, un autre du fonds Etienne Borne (philosophe personnaliste, proche ami de Michelet), le dernier d’un habitant de Brive dont le père avait reçu le tract glissé sous sa porte d'entrée.

Auteur : Bruno Leroux in Traces de Résistance, Fondation de la Résistance, 2011.

Bibliographie et sources : François David, Visages de la Résistance en Pays de Brive, Les 3 Epis, 1998, p. 29 (tém. d’Antoine Meyrignac), archives du Centre Edmond Michelet (lettre de Mme Raymonde Guyon-Belot du 12 décembre 1991, tém. oral de M. Soleihavoup)

http://www.museedelaresistanceenligne.org/media6480-Tract-redige-par-Edmond-Michelet-a-Brive-17-juin-1940

N'hésitez pas à vous abonner à la chaîne youtube de la Fondation pour rester informé des mises en ligne : témoignages, j...
11/06/2021
Fondation de la Résistance - YouTube

N'hésitez pas à vous abonner à la chaîne youtube de la Fondation pour rester informé des mises en ligne : témoignages, journées d'études....

La Fondation de la Résistance a été créée en 1993. Placée sous le haut patronage du président de la République, elle assume trois missions essentielles : - e...

Nouveau dossier de La Lettre de la Fondation de la Résistance (n°105, juin 2021)LES DÉLÉGUÉS MILITAIRES RÉGIONAUXEnvoyés...
11/06/2021

Nouveau dossier de La Lettre de la Fondation de la Résistance (n°105, juin 2021)

LES DÉLÉGUÉS MILITAIRES RÉGIONAUX

Envoyés du général de Gaulle en France métropolitaine pour unifier les organisations résistantes et faire appliquer les plans de sabotage en vue du débarquement.

Nouveau dossier de La Lettre de la Fondation de la Résistance (n°105, juin 2021)

LES DÉLÉGUÉS MILITAIRES RÉGIONAUX

Envoyés du général de Gaulle en France métropolitaine pour unifier les organisations résistantes et faire appliquer les plans de sabotage en vue du débarquement.

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16-18 Place Dupleix
Paris
75015

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Mercredi 09:00 - 18:00
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