Association Medusa

Association Medusa Médusa est une association de communication audiovisuelle pour la communauté LGBTQI, des féministes inclusives, des travailleuses et travaillleurs du sexe...

Médusa est une association de communication audiovisuelle pour la communauté LGBTQI, le féminisme inclusif, les travailleuses du sexe...

Fonctionnement normal

MEDUSA soutient BI'Cause et L'InterLGBT pour le tournage de leur film en réalisant le making-of.
28/07/2021
PAN : pas une mode ! - MAKING-OF

MEDUSA soutient BI'Cause et L'InterLGBT pour le tournage de leur film en réalisant le making-of.

Making of du film "PAN : pas une mode !" tourné en région parisienne le 8 et 9 mai 2021.Making of réalisé par l'association Médusa."PAN : pas une mode !" est...

Merci de lire le texte de la  que nos organisatrices ont rédigé. Soyons soudés et agissons ensemble contre ceux qui qui ...
08/07/2021

Merci de lire le texte de la que nos organisatrices ont rédigé. Soyons soudés et agissons ensemble contre ceux qui qui ne veulent pas de nos vies.

Déclaration commune de l’Inter-LGBT, organisatrice de la Marche des Fiertés, et des collectifs organisateurs du pré-cortège “Pôle des Luttes” à propos des agressions et dysfonctionnements observés le 26 juin 2021.

Lors de la Marche des Fiertés du 26 Juin dernier, nous avons eu à déplorer de nombreux heurts, et nous tenions à revenir sur ces différents évènements. Plusieurs femmes trans ont subi de graves agressions, violences sexuelles et harcèlements, de la part de personnes extérieures à la manifestation. Deux d’entre elles ont été harcelées et battues par des hommes pendant près de 5 minutes, sans réaction des témoins et en l’absence de service d’ordre et de forces policières. En outre, une femme trans a été harcelée, en pointe de la manifestation, par un collectif réactionnaire venu à la Marche sans autorisation, et a subi par la suite une campagne de cyberharcèlement de l’extrême-droite.

Cette édition a été marquée par un engouement populaire plus important que prévu. Par rapport aux éditions précédentes, les moyens logistiques étaient réduits en raison de la volonté de l’Inter-LGBT cette année de supprimer la présence des chars et donc des services d’ordre qui les encadrent. Nos bénévoles (plus d’une centaine) étaient insuffisamment nombreux·es en comparaison de la foule présente et ont été désorganisé·es, avant même le départ de la marche, par l’encadrement policier réagissant à deux alertes à la voiture piégée.

Ces circonstances particulières expliquent partiellement le débordement de nos services d’ordre et en conséquence, les brèches de sécurité observées : détournement haineux de la pointe de la Marche, soutien introuvable pour les victimes de violences, mais aussi introuvable pour de nombreuses personnes handies à la recherche du char “accessibilité”. Nous, Inter-LGBT, Acceptess-T, NPA LGBTI, FièrEs, le STRASS et Act-Up Paris, associations et collectifs organisateurs de la Marche des Fiertés et de son pré-cortège, reconnaissons nos responsabilités dans ces failles, et nous adressons nos plus sincères excuses aux personnes et communautés qui ont été heurtées par ces violences.

Notre colère est immense contre le collectif anti-trans à prétention féministe qui a détourné la tête de la Marche. Il est particulièrement odieux que notre pré-cortège, pacifique, mené par des femmes trans migrantes, travailleuses du sexe, en lutte contre le SIDA depuis plus de 30 ans, ait été pendant près de 40 minutes copieusement insulté par des réactionnaires intolérantes s’indignant d’un prétendu effacement des lesbiennes. Leur volonté explicite était de “faire chier”, propos entendus dans une vidéo de leur action, en parlant de l’ensemble des manifestant·es LGBTQI+ de la marche.

Face au trouble à l’ordre public manifeste et provoqué, la police n’est pas intervenue contre ce groupe hostile pourtant stratégiquement positionné à proximité immédiate, qui criait des slogans ouvertement transphobes et haineux. En revanche, elle a rapidement interpellé une femme trans migrante en la menaçant de la priver de son titre de séjour, en ce jour de commémoration d’une insurrection de personnes q***r et trans racisées contre les violences policières et la répression d’État. Erreur de cible, vraiment ? Nous rappelons que les contestataires des manifestations d’extrême droite (notamment les manifestations contre le mariage ou la PMA) sont systématiquement interpellé·es tandis que les contestataires réactionnaires de la marche des Fiertés n’ont pas été inquiétées. C’est une illustration du rôle des institutions policière, judiciaire et carcérale, dans la répression des LGBTQI+ qui se perpétue aujourd'hui, notamment au travers de la criminalisation indirecte des travailleur·ses du sexe, surreprésenté·es parmi les personnes trans et/ou migrantes.

Il est insupportable que ce collectif de 10 personnes ait traité des femmes trans “d’hommes” et de “violeur misogyne”, notamment celle qui s’est défendue contre leurs discours de haine en tentant de prendre leurs pancartes, avant d’être interpellée par la police. Celle-ci subit depuis un raid de cyberharcèlement de l’extrême droite, tandis que l’une des membres du collectif anti-trans l’a depuis qualifiée dans une vidéo en anglais de “tranny” (travelo), sous les rires de ses camarades. Ce cri de “violeur misogyne” est une véritable insulte faite à toutes les victimes de viol, et plus particulièrement à l’égard des personnes trans, puisqu’une sur deux a déjà subi des violences sexuelles dans l’espace public, plus que n’importe quelle autre catégorie parmi les LGBT (Enquête Virage LGBT, 2021).*

La banderole qu’a tenté d’arracher notre camarade interpellée indiquait “les lesbiennes ont besoin de féminisme, pas de transitions mutilantes”. Ces mots, qualifiant les transitions des hommes trans et personnes non-binaires FtX, constituent une grave attaque contre leur droit à l'autodétermination. Nous rappelons que les hormones, tout comme les chirurgies, dont bénéficient certaines personnes trans, sont toujours obtenues avec le consentement de celles-ci, et encore aujourd’hui trop difficiles d’accès. Ces propos sont à rapprocher des attaques de l’extrême-droite contre le droit à l’avortement, qui nient la liberté et les besoins des personnes choisissant d’avorter.**

Enfin, d’autres pancartes et banderoles niaient les vécus des femmes trans lesbiennes et de leurs partenaires. Cette négation malveillante des subjectivités trans participe à l’effacement des personnes trans, elle efface aussi la réalité vécue par les lesbiennes, g**s et bi·es, cisgenres ou non, en couple homosexuel avec des personnes trans. Dans leurs communications, les militantes anti-trans désignent les personnes trans par l’expression traduite de l’anglais: “trans-identifié”. Ce terme est tiré de la rhétorique utilisée par les promoteurs des thérapies de conversion homophobes et transphobes. “Trans-identified” et “gay-identified” sont en effet des termes visant à nier les désirs, les besoins et l’expérience vécue des personnes trans, g**s, lesbiennes et/ou bisexuelles, pour les présenter comme victimes d’une force extérieure imaginaire : idéologie ou lobby LGBT, idéologie transgenre, etc. On assiste donc à une véritable invalidation de l’existence des personnes trans lesbiennes, de leurs amours, de leur famille et de leurs communautés.***

Nous tenons à renouveler notre soutien aux femmes trans victimes, et notre solidarité inébranlable envers les communautés trans dont les droits restent encore à conquérir. Nous condamnons avec la plus grande fermeté la transphobie, la transmisogynie, et toutes les violences sexuelles et de genre. Nous n’ignorons également pas que la lesbophobie est encore trop souvent présente dans les milieux LGBTQI+ et dans la société, touchant les femmes cis et trans. Celle-ci a récemment été illustrée par une agression lesbophobe à l’encontre de la militante lesbienne et féministe Alice Coffin, par des masculinistes d’extrême-droite.

Nous croyons que les luttes trans, non-binaires et lesbiennes ne sont pas antagonistes mais complémentaires. Beaucoup de femmes lesbiennes et bies contribuent aux mouvements et aux mobilisations pour les droits des personnes trans et/ou non-binaires, beaucoup de personnes trans et/ou non-binaires contribuent aux mouvements et mobilisations pour les droits des lesbiennes. Nous saluons les nombreux·ses militant·es, lesbiennes, trans et non-binaires à qui nous devons le dynamisme des luttes féministes et LGBTQI+. C’est largement grâce à elleux que cette Marche des Fiertés a rassemblé dans ses deux cortèges plusieurs centaines de milliers de participant·es et restera une marche historique.

Nous appelons toutes les organisations féministes et LGBTQI+ à s’opposer haut et fort à la transphobie et à la lesbophobie et à valoriser les contributions des femmes trans et/ou lesbiennes, des hommes trans et des personnes non-binaires à la richesse de nos luttes émancipatrices. Nous devons prendre la parole pour défendre nos valeurs chaque fois que nécessaire, déclencher un sursaut collectif face à la défaillance structurelle du service public de police, défendre et exiger des politiques publiques de financement des associations LGBTQI+, de lutte contre le racisme, de défense des droits des réfugié·es et des TDS, et de lutte contre le SIDA.

Nous pensons que c’est le rôle de l’ensemble des manifestant·es de nous former collectivement pour pouvoir, non pas individuellement, mais massivement reconnaître et virer l’extrême-droite de nos rangs.

Nous nous engageons à entretenir le dialogue intra-communautaire, et à prioriser l’amélioration de la sûreté et de l’accessibilité de nos manifestations politiques, pour les façonner à l’image de la société inclusive à laquelle nous aspirons. L’engouement populaire pour les Marches des Fiertés exprime un désir puissant de transformation sociale et anti-patriarcale et nous ferons le nécessaire pour développer ce désir en une force politique cohésive n’oubliant pas ses racines populaires et contestataires face à la répression d’État.

Notes :

* Les personnes trans souffrent de très nombreuses discriminations dans tous les secteurs de la vie : exclusions familiales (20% des personnes trans, cf. enquête Virage LGBT), exclusions scolaires (un quart des personnes trans, cf. données EU LGBTI Survey II), exclusions du marché du travail (un tiers des personnes trans licenciées - cf. Alessandrin & Espineira 2015; 45% des femmes trans discriminées à l’embauche, cf. EU LGBTI Survey II). Il résulte de cette oppression systémique considérable un obscurcissement des perspectives de vie des personnes trans, précipitant les risques suicidaires à tel point que 40% des personnes trans ont déjà tenté de mettre fin à leur vie (Herman et al., 2019), et que tenter de décourager l’identité de genre ou la transition d’une personne trans est associé à une augmentation de 227% des tentatives de su***des (Ashley et al., 2021). Dans ce contexte, l’action du 26 juin, sous-couvert de dénonciation de la lesbophobie, porte une très dangereuse atteinte contre le droit à la vie et à la santé de toutes les personnes trans.

** Nous rappelons également que le régime mutilatoire des personnes trans et intersexes se perpétue, lorsqu’il procède non d’une auto-détermination par les personnes concernées, mais d’une coercition jurisprudentielle ou légale de l’État. C’était le cas pour les personnes trans, stérilisées et mutilées sous la contrainte des juges jusqu’en 2017. C’est toujours le cas pour les personnes intersexes, avec près de 4000 opérations chirurgicales mutilantes par an sur des enfants de moins de 4 ans (cf. données SNIIRAM, Fondation Jean Jaurès). Qualifier de “mutilatoires” des actes médicaux désirés et décidés par des personnes est non seulement une violation de leur intégrité décisionnelle, mais aussi une violation des mémoires traumatisées par les très réelles mutilations trans et intersexes.

*** Les rhétoriques choisies par ces extrémistes trouvent des similitudes avec les groupuscules de l’ultra-droite comme Génération Identitaire lors de la manifestation contre les violences policières du 13 Juin 2020 à l’appel du Comité Adama, ou le collectif Némésis lors de la manifestation en soutien à Julie le 14 février dernier. Dans ces mouvances, le fondement identitaire commun s’établit sur la base d’une pureté biologique. En cela, le renvoi systématique des personnes transféminines à leur génitalité d’origine, et la caractérisation de “mutilantes” des modifications corporelles désirées par les personnes transmasculines, sont des marqueurs d’un discours posant cette pureté biologique comme racine de l’organisation collective, tout comme cela est régulièrement observé dans les dynamiques racistes et xénophobes.

Notre association Medusa anime un atelier autour de la création d’archives LGBTQI+ et dans ce cas  particulier sur le r...
07/07/2021
Medusa – Antre Peaux

Notre association Medusa anime un atelier autour de la création d’archives LGBTQI+ et dans ce cas particulier sur le rapport des personnes transgenres avec le sport
Medusa n’est pas une association très connue... nous nous occupons essentiellement d’archives et de communication audiovisuelle. Notre travail a commencé en 2005 mais notre existence officielle est de 2016. Bien que nous ne semblons pas communiquer sur Internet; nous sommes conservons les archives audiovisuelles trans et réalisons une partie de la communication audiovisuelle de nombreuses associations LGBTQI+ et allié.es parmi lesquelles collectif Archives LGBTQI, Acceptess -T, Bi’Cause, Act up, Centre LGBTQI de Paris, Strass…
Christine Rougemont cofondatrice de Medusa sera présente pour animer cette atelier.

Workshop pour adultes Tous les jours de 10h à 17h 10 participant.e.s max Inscriptions : [email protected] L’atelier donnera lieu à une restitution le 10 septembre 2021 à 19h30 au Haïdouc.

27/06/2021

Marche des Fiertés Paris -Ile de France Bénédiction des Sœurs de la perpétuelle indulgence

13/06/2021

MEDUSA retransmet l’action de Act Up concernant la conservation de l’Allocation Adulte Handicapé sans prise en compte des revenus du conjoint

15/05/2021

MEDUSA aux côtés d'Acceptess-T solidaire avec le mouvement des artistes pour la lutte pour l'égalité et contre la précarité et les injustice contre notre communauté trans !

13/04/2021

MEDUSA était en direct au côté des travailleuses et travailleurs du sexe rassemblé(e)s contre la loi de pénalisation des clients votée il y a 5 ans...

16/11/2020
Acceptess Transgenres

Par MEDUSA et ACCEPTESS-T pour le TDOR
Transgender Day of Remenbrance
Journée du souvenir des personnes trans décédées à cause de la transphobie

🕯 El 20 de noviembre conmemoramos el TDoR, la jornada de la memoria trans 🕯

En todo el mundo hay personas que están siendo asesinadas por ser trans. Nuestros hermanos y hermanas son igualmente llevado-a-s al suicido, aislado-a-s y abandonado-a-s frente a la pobreza y el covid.

Unete a nosotro-a-s en vivo este viernes 20 de noviembre a las 18h a través de nuestro sitio facebook para congregarnos, recogernos en fervor y rebelarnos junto-a-s.

🔥 Jamas olvidaremos !

Canción por Gabrielle Echeverria. Gracias por todo 💜
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🕯 Le 20 novembre, nous commémorons le TDoR, la journée du souvenir trans 🕯

Partout dans le monde, des personnes sont assassinées parce qu’elles sont trans. Nos frères et nos sœurs sont aussi poussé.es au su***de, enfermé.es, abandonné.es face à la pauvreté et au covid.

Rejoignez-nous vendredi 20 novembre à 18h sur notre live facebook pour se retrouver, se recueillir ensemble, se révolter ensemble.

🔥 Nous n’oublions pas !

Chanson par Gabrielle Echeverria. Gracias por todo 💜

02/11/2020
Acceptess Transgenres

MEDUSA soutient le FAST et Acceptess_T

Suite au nouveau confinement notre association renforce ses actions de soutien aux personnes Trans affectées par les conséquences de cette situation et par l’inertie du gouvernement

28/10/2020
Acceptess Transgenres

MEDUSA en direct pour le discours de Mimi co-présidente d'Acceptess-T pour le rassemblement contre la loi Mizulina

Discours de Mimi pour Acceptess-T en soutien au rassemblement contre la loi Mizulina

28/10/2020
Acceptess Transgenres

MEDUSA retransmet en direct le rassemblement contre la loi Mizulina

Rassemblement contre la loi Mizulina devant l’amabassade de Russie

20/10/2020
Centre lgbtqi+ Paris-ÎdF

MEDUSA diffusait en direct un débat avec Alice Coffin pour son livre "Le génie lesbien" animé par Marame Tout Court

Débat avec Alice Coffin pour son livre "Le génie lesbien", paru aux Editions Grasset et Fasquelle
animé par Marame Tout Court, Présidente du Centre lgbtqi+ Paris-ÎdF

17/10/2020
Acceptess Transgenres

Medusa en direct avec Acceptess-T à la marche des solidarités

Acceptess-T en soutien à la Marche des solidarités

MEDUSA comme à chaque fois que cela fut possible, sera présente pour conserver les images de cette marche... dans le res...
05/10/2020

MEDUSA comme à chaque fois que cela fut possible, sera présente pour conserver les images de cette marche... dans le respect du droit à l'image

ExisTransInter a besoin de vous !

En préparation de la marche du 17 octobre à Paris, nous avons besoin de volontaires pour nous aider à faire de cette manifestation un moment de revendications à la fois fort et sûr.

Le détail des groupes nécessaires ⤵️


Accessibilité : vous accompagnez des personnes handicapées qui le souhaitent (par exemple : aveugles/mal-voyantes, à mobilité réduite, neuroatypiques) à rejoindre la marche ou pendant la marche. On prévoit une petite session de formation en amont.

Cordon de sécurité : vous tenez le cordon obligatoire autour du camion et cortège Handis ou du camion sono. Vous assurez que seules les personnes qui montent ou descendent s’approchent, uniquement pendant les arrêts.

Service d'ordre pendant la manif : vous assurez la sécurité du cortège, à la fois pour arrêter les voitures aux croisements, les pénibles, les photographes qui prennent les visages sans demander, les personnes sans masque. C’est une grande responsabilité, on compte sur vous.

Logistique : vous aidez aux préparatifs le matin de la manifestation (voire les jours précédents), apporter et préparer le matériel, masques, gels, pancartes, sono, camions, etc.

Flèche d'Or : vous participez à la préparation et au déroulement de l'évènement du 15 octobre (exposition, stands, prises de parole + Atelier pancartes, etc.)

QueerFood : vous participez à l'achat de nourriture, préparation, cuisson, service, vaisselle, etc. (au choix) le soir du 16 octobre : c’est cantine vegan à prix libre pour contribuer à financer l'ExisTransInter

Bien sûr, tout ça est sujet à annulation de dernière minute en fonction de l’évolution de la situation sanitaire. Mais nous tenons à continuer à préparer la manifestation la plus importante de l’année, avec vous.

💌 contact en MP

Adresse

Chez Acceptess-T 39bis Boulevard Barbès
Paris
75018

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