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IE - IHEDN SHARING AND CONNECTING BUSINESS AND CULTURAL INTELLIGENCE est une communauté qui s'adresse à toutes les personnes intéressées de près ou de loin par l’intelligence économique et stratégique..
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Fondée en 1999, l’Association des Auditeurs en Intelligence Economique (IE-IHEDN), membre de l’Union des Associations de l’IHEDN, contribue au rayonnement de la mission de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale. Elle rassemble une centaine de praticiens, cadres responsables d’activités liées à l’intelligence économique (IE), dirigeants d’entreprises, fonctionnaires de l’Etat, relais d’opinion, représentant un éventail très large de métiers et de secteurs. http://www.ie-ihedn.org/about/

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29/10/2017
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Chère Amie, Cher Ami,

BUSINESS AND CULTURAL INTELLIGENCE – SHARING AND CONNECTING est heureux de vous informer d'une prochaine conférence qui pourrait vous intéresser.
Inscription en ligne indiquée ci-après.
LA LUTTE CONTRE LA PIRATERIE DANS L’OCÉAN INDIEN
Nouveau paradigme de sécurité et de défense

par

le Vice-amiral d’escadre (2S) Gérard VALIN
Officier de la Légion d’honneur, Commandeur de l’Ordre national du mérite, Officier du Mérite maritime.



Nous serons heureux de partager un verre avec vous à l'issue de la conférence.
https://www.meetup.com/fr-FR/Business-and-cultural-intelligence-Sharing-and-Connecting/events/244255010/
PRIX DES PLACES : 10€

La piraterie constitue un problème à l’échelle internationale, de nombreuses zones du globe étant classées sensibles aux attaques des pirates. Elle touche les principales voies de navigation et met en danger la vie des marins et des professionnels de la marine marchande du monde entier. Bien que les objectifs des pirates évoluant, elle prend de nos jours indifféremment pour cibles des navires de commerce, de pêche ou des bateaux de plaisance.
En 2016, 191 incidents ont été recensés.
Pour mémoire, la communauté internationale a défini la piraterie maritime dans l’article 101 de la Convention des Nations unies de 1982 sur le droit de la mer et le vol à main armée dans la Résolution A.1025 adoptée le 2 décembre 2009 lors de la 26ème Assemblée de l’Organisation maritime internationale (OMI).
La question est d’autant plus essentielle que la voie maritime reste le premier mode de transport du commerce international, avec environ 80% du commerce mondial en volume et 70% en valeur. Plus de 48 000 navires de commerce sillonnent les mers dont 38% de pétroliers et 41% de vraquiers.
De fait, la piraterie maritime internationale est surtout pratiquée dans quelques zones du globe.
Dans l’océan Indien, des groupes de pirates demeurent actifs et le risque de résurgence est rémanent.
Les zones à très fort risque sont le Golfe d’Aden dans son ensemble, le bassin somalien, le golfe du Bengale, et la côte birmane. Les zone à risque sont : la mer Rouge, le reste de l’Océan Indien jusqu’au canal du Mozambique, et la zone comprise entre les Seychelles, les Maldives et les Laquedives.
Qui est touché par ce phénomène ? Où sont les pirates ? Comment la lutte s’organise-t-elle ?
Le Vice-amiral d’escadre Gérard VALIN répondra à ces questions et à bien d’autres…

Gérard VALIN - Vice-amiral d’escadre (2S)

Gérard VALIN est consultant en stratégie et développement auprès d’un certain nombre d’entreprises.

Passionné par les questions stratégiques, d’organisation et de pilotage de la performance, expert en matière de sûreté et de sécurité maritime, Gérard VALIN a donné de nombreuses conférences en France et à l’étranger sur la politique de défense de la France, sa stratégie militaire, la sûreté et la sécurité maritime ainsi que la lutte contre la piraterie.

Il est l’auteur de nombreux articles dans la Revue maritime, la Revue de Défense Nationale, Stratégie et Défenses Internationales, Défense, et les revues internes aux armées.

Opérations menées au cours de sa carrière :
- Opérations maritimes : guerre froide.
- Epervier (TCHAD) : du 21 septembre au 10 novembre 1986.
- Epervier (TCHAD) : du 27 décembre 1988 au 4 février 1989.
- SHARP GUARD (Adriatique) : du 16 janvier au 6 février 1995.
- SHARP GUARD (Adriatique) : du 3 avril au 8 juin 1995.
- Opérations de lutte contre la piraterie en océan Indien : libération des otages des voiliers « Ponant », « Carré d’As » et « Tanit ».

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22/10/2017
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LA LUTTE CONTRE LA PIRATERIE DANS L’OCÉAN INDIEN
Nouveau paradigme de sécurité et de défense

par

le Vice-amiral d’escadre (2S) Gérard VALIN
Officier de la Légion d’honneur, Commandeur de l’Ordre national du mérite, Officier du Mérite maritime.



Nous serons heureux de partager un verre avec vous à l'issue de la conférence.
https://www.meetup.com/fr-FR/Business-and-cultural-intelligence-Sharing-and-Connecting/events/244255010/
PRIX DES PLACES : 10€

La piraterie constitue un problème à l’échelle internationale, de nombreuses zones du globe étant classées sensibles aux attaques des pirates. Elle touche les principales voies de navigation et met en danger la vie des marins et des professionnels de la marine marchande du monde entier. Bien que les objectifs des pirates évoluant, elle prend de nos jours indifféremment pour cibles des navires de commerce, de pêche ou des bateaux de plaisance.
En 2016, 191 incidents ont été recensés.
Pour mémoire, la communauté internationale a défini la piraterie maritime dans l’article 101 de la Convention des Nations unies de 1982 sur le droit de la mer et le vol à main armée dans la Résolution A.1025 adoptée le 2 décembre 2009 lors de la 26ème Assemblée de l’Organisation maritime internationale (OMI).
La question est d’autant plus essentielle que la voie maritime reste le premier mode de transport du commerce international, avec environ 80% du commerce mondial en volume et 70% en valeur. Plus de 48 000 navires de commerce sillonnent les mers dont 38% de pétroliers et 41% de vraquiers.
De fait, la piraterie maritime internationale est surtout pratiquée dans quelques zones du globe.
Dans l’océan Indien, des groupes de pirates demeurent actifs et le risque de résurgence est rémanent.
Les zones à très fort risque sont le Golfe d’Aden dans son ensemble, le bassin somalien, le golfe du Bengale, et la côte birmane. Les zone à risque sont : la mer Rouge, le reste de l’Océan Indien jusqu’au canal du Mozambique, et la zone comprise entre les Seychelles, les Maldives et les Laquedives.
Qui est touché par ce phénomène ? Où sont les pirates ? Comment la lutte s’organise-t-elle ?
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Gérard VALIN - Vice-amiral d’escadre (2S)

Gérard VALIN est consultant en stratégie et développement auprès d’un certain nombre d’entreprises.

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Il est l’auteur de nombreux articles dans la Revue maritime, la Revue de Défense Nationale, Stratégie et Défenses Internationales, Défense, et les revues internes aux armées.

Opérations menées au cours de sa carrière :
- Opérations maritimes : guerre froide.
- Epervier (TCHAD) : du 21 septembre au 10 novembre 1986.
- Epervier (TCHAD) : du 27 décembre 1988 au 4 février 1989.
- SHARP GUARD (Adriatique) : du 16 janvier au 6 février 1995.
- SHARP GUARD (Adriatique) : du 3 avril au 8 juin 1995.
- Opérations de lutte contre la piraterie en océan Indien : libération des otages des voiliers « Ponant », « Carré d’As » et « Tanit ».

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https://www.meetup.com/fr-FR/Business-and-cultural-intelligence-Sharing-and-Connecting/events/244255010/
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La piraterie constitue un problème à l’échelle internationale, de nombreuses zones du globe étant classées sensibles aux attaques des pirates. Elle touche les principales voies de navigation et met en danger la vie des marins et des professionnels de la marine marchande du monde entier. Bien que les objectifs des pirates évoluant, elle prend de nos jours indifféremment pour cibles des navires de commerce, de pêche ou des bateaux de plaisance.
En 2016, 191 incidents ont été recensés.
Pour mémoire, la communauté internationale a défini la piraterie maritime dans l’article 101 de la Convention des Nations unies de 1982 sur le droit de la mer et le vol à main armée dans la Résolution A.1025 adoptée le 2 décembre 2009 lors de la 26ème Assemblée de l’Organisation maritime internationale (OMI).
La question est d’autant plus essentielle que la voie maritime reste le premier mode de transport du commerce international, avec environ 80% du commerce mondial en volume et 70% en valeur. Plus de 48 000 navires de commerce sillonnent les mers dont 38% de pétroliers et 41% de vraquiers.
De fait, la piraterie maritime internationale est surtout pratiquée dans quelques zones du globe.
Dans l’océan Indien, des groupes de pirates demeurent actifs et le risque de résurgence est rémanent.
Les zones à très fort risque sont le Golfe d’Aden dans son ensemble, le bassin somalien, le golfe du Bengale, et la côte birmane. Les zone à risque sont : la mer Rouge, le reste de l’Océan Indien jusqu’au canal du Mozambique, et la zone comprise entre les Seychelles, les Maldives et les Laquedives.
Qui est touché par ce phénomène ? Où sont les pirates ? Comment la lutte s’organise-t-elle ?
Le Vice-amiral d’escadre Gérard VALIN répondra à ces questions et à bien d’autres…

Gérard VALIN - Vice-amiral d’escadre (2S)

Gérard VALIN est consultant en stratégie et développement auprès d’un certain nombre d’entreprises.

Passionné par les questions stratégiques, d’organisation et de pilotage de la performance, expert en matière de sûreté et de sécurité maritime, Gérard VALIN a donné de nombreuses conférences en France et à l’étranger sur la politique de défense de la France, sa stratégie militaire, la sûreté et la sécurité maritime ainsi que la lutte contre la piraterie.

Il est l’auteur de nombreux articles dans la Revue maritime, la Revue de Défense Nationale, Stratégie et Défenses Internationales, Défense, et les revues internes aux armées.

Opérations menées au cours de sa carrière :
- Opérations maritimes : guerre froide.
- Epervier (TCHAD) : du 21 septembre au 10 novembre 1986.
- Epervier (TCHAD) : du 27 décembre 1988 au 4 février 1989.
- SHARP GUARD (Adriatique) : du 16 janvier au 6 février 1995.
- SHARP GUARD (Adriatique) : du 3 avril au 8 juin 1995.
- Opérations de lutte contre la piraterie en océan Indien : libération des otages des voiliers « Ponant », « Carré d’As » et « Tanit ».

LA LUTTE CONTRE LA PIRATERIE DANS L’OCÉAN INDIEN Nouveau paradigme de sécurité et de défense par le Vice-amiral d’escadre (2S) Gérard VALIN Officier de la Légion d’honneur, Commandeur de l’Ordre nati

13/10/2017

Le 12 octobre 2017 à l’école militaire – amphithéâtre Lacoste

Intelligence culturelle : Le Pashtounwali « code d’honneur des Pashtounes », le mode de négociation des Afghans et le statut de la femme dans le contexte culturel et religieux afghan.

Le Pashtounwali est l’ensemble des règles comportementales que le Pachtoune doit observer dans la société. Il s’agit d’un code de lois coutumières propre à l’ethnie Pashtoune, mais qui s’est peu à peu étendu à l’ensemble de l’Afghanistan. Il fonctionne en parallèle au droit civil et à la charia et peut entrer en conflit avec ces deux systèmes même si, le plus souvent, il vient les renforcer.

Trois notions fondamentales caractérisent ce code : le « badal » (la vengeance), le « melmestia » (l’hospitalité) et le « nanawati » (droit à la protection). Elles correspondent à ce que les populations de la région (Afghanistan, Pakistan et nord de l’Inde), considèrent comme le « gayrat », que l’on peut traduire par l’honneur personnel

Le Pashtounwali est donc ce code coutumier des Pashtounes dont les valeurs sont l’honneur, l’hospitalité, le châtiment de l’insulte, ou la riposte et la vendetta en cas d’offense. Ce code, qualifié parfois de « code d’honneur des pashtounes », régit le droit tribal. La loi du talion est appliquée pour les blessures et les crimes de sang, et les atteintes à l’honneur sont durement punies. Il est fondé sur l’obligation de courage et de solidarité. Il mesure avec précision les peines et les compensations aux offenses.

Si la majorité des différends tournent autour de la propriété et des femmes, l’honneur est aussi associé au maintien de l’autonomie et de l’intégrité de la famille, par la capacité à protéger « zan » (la femme), « zar » (l’or) et « zamin » (la terre), l’impératif premier étant la survie du groupe.

Alors que l’émir Abdour Rahman déclarait en 1893, « l’honneur du peuple d’Afghanistan repose sur l’honneur de ses femmes », la protection du « namous » (l’honneur des femmes) demeure encore la pierre angulaire du Pashtounwali.

Garant de l’intégrité et de la protection de la femme, ce code n’en demeure pas moins un instrument supplémentaire de la « mise sous tutelle » et « à vie » de la femme pashtoune. En conséquence, la culture tribale afghane et l’interprétation radicale de l’Islam peuvent être considérées comme les deux sources principales de la justification de la violence et de l’oppression à l’encontre des femmes afghanes.



INTERVENANT.

Le lieutenant-colonel Marc San-Augustin est issu des écoles de Saint Cyr, Coëtquidan (EMCTA). Diplômé de Sciences Po, puis de l’Enseignement Militaire Supérieur Scientifique et Technique (EMSST) et de l’Institut National de Langues et de Civilisations Orientales (INaLCO, ou « Langues’O »), ces 30 années de service lui ont permis d’acquérir une réelle expertise du monde de l’intelligence économique et de la négociation.

Maîtrisant le Persan, le Dari (Persan d’Afghanistan), le Pashto et l’Arabe, le LCL Marc San-Augustin a effectué une carrière dominée par l’intelligence stratégique, dans des fonctions tant opérationnelles que conceptuelles ou managériales, en France comme à l’étranger. Mais ce sont surtout ses expériences de direction et de management opérationnels lors de ses engagements au Moyen Orient et en Asie centrale qui ont marqué sa carrière.

Pot de l’amitié à l’issue de la conférence.

13/10/2017

Le jeudi 15 juin 2017
Intelligence culturelle et stratégique à 7 000 mètres d’altitude

Viviane Seigneur

Analyste – Chercheur

L’interculturalité a toujours été un enjeu important de renseignement, militaire ou d’intelligence économique. Avec la mondialisation, les échecs comme les réussites prennent une ampleur inégalée. Lors de la première guerre d’Irak, les GI font le signe « stop » de la main pour que les voitures s’arrêtent au check point. Pour un irakien, ce geste de la main signifie « bienvenue », les voitures ne s’arrêtent pas, les GI tirent… Inversement, Samsung prend les devants pour son implantation brésilienne avec succès. Précisons qu’assimiler les différences culturelles ou se mettre en relation avec les stake holders bien en amont d’une implantation s’applique aussi bien à notre propre territoire dont les spécificités peuvent être tout aussi « exotiques » pour un dirigeant.

A la lumière d’une recherche sur un terrain ultra cosmopolite, la très haute altitude, on verra comment les diverses nationalités sur place élaborent leurs stratégies d’action, qui sont éminemment culturelles et comment certaines sont très accidentogènes et d’autres très sûres et ce, à l’insu des acteurs eux-mêmes et des observateurs.

Cette lecture culturelle est un savoir-faire incontournable de l’intelligence stratégique du 21é siècle pour prévenir les risques d’incompréhension (dans une négociation, un marché ou pour une projection militaire). Mais il s’agit aussi et surtout d’exploiter stratégiquement les opportunités culturelles de ces contextes : exploitation comparative des atouts et faiblesses culturelles des alliés, ennemis (dont les groupes terroristes sont une démarche de choix), concurrents, partenaires, clients, etc.

Viviane Seigneur, chercheur en Sciences Humaines et Sociales et analyste, a réalisé des recherches en très haute altitude, des massifs alpins aux Andes en passant par les montagnes afghanes, pakistanaises, cachemiries ou encore du Xinjiang. Elle intervient auprès du ministère de la Défense ainsi que de grandes entreprises. Elle a publié Socio-anthropologie de la Haute Montagne. Biographie des Hauts-lieux.

Adresse

1 Place Joffre
Paris
75007

Informations générales

SHARING AND CONNECTING BUSINESS AND CULTURAL INTELLIGENCE est une communauté qui s'adresse à toutes les personnes intéressées de près ou de loin par l’intelligence économique et stratégique.. Que vous soyez vous-même étudiant, praticien, expert, fonctionnaire, journaliste, passionné par les relations internationales, les approches interculturelles, l'action réfléchie ou tout simplement la connaissance de différentes cultures, vous y êtes bienvenu. Le propos ici est de contribuer activement à diffuser une véritable culture d’intelligence économique et collective en donnant la parole à des acteurs de ce vaste domaine et d’échanger avec eux en toute liberté. Nous organisons régulièrement des conférences à PARIS dans le cadre de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale – IHEDN -. Pour ces conférences de haut niveau, nous invitons des conférenciers qui sont des spécialistes avec une forte expérience opérationnelle. Chacune de nos rencontres est l’occasion d’échanges nourris dans un esprit d’ouverture chaleureux et convivial. Vous y partagerez des moments privilégiés, avec des intervenants et un public de qualité. Nos conférences sont suivies d'un verre de l'amitié. C’est le lieu idéal pour nouer des contacts et enrichir votre réseau. N'hésitez pas à inviter vos amis intéressés par notre vaste thématique. Pour chacune des conférences, il est indispensable de vous inscrire sur le site IE-IHEDN. http://www.ie-ihedn.org/ Pensez à venir avec une pièce d'identité. Entrée dans la limite des places disponibles. BUSINESS AND CULTURAL INTELLINGENCE – SHARING AND CONNECTING –a été fondé par l’Association des auditeurs en intelligence économique de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN).

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