Enfance & Familles d'Adoption

Enfance & Familles d'Adoption EFA est le premier mouvement de l'adoption en France: près de 9 000 familles adoptives et adoptés majeurs (nés en France et à l'étranger)
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04/12/2020
PYRAMIDE DISTRIBUTION

Une enquête sensible au cœur de l'adoption

Après 𝘍𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘛𝘰𝘯𝘯𝘦𝘳𝘳𝘦, découvrez le nouveau film de Stéphanie Pillonca : 𝗖'𝗘𝗦𝗧 𝗧𝗢𝗜 𝗤𝗨𝗘 𝗝'𝗔𝗧𝗧𝗘𝗡𝗗𝗔𝗜𝗦, applaudi au Festival du Film Francophone d'Angoulême 2020. Une enquête au coeur du processus d'adoption.
👉 Au cinéma le 23 décembre si la réouverture des salles se confirme. 🤞

« Adoption : des enfants sont-ils vraiment dans l’attente d’une famille d’accueil ? » (Agnès Leclair)La journaliste véri...
04/12/2020
Adoption: des enfants sont-ils vraiment dans l’attente d’une famille d’accueil?

« Adoption : des enfants sont-ils vraiment dans l’attente d’une famille d’accueil ? » (Agnès Leclair)

La journaliste vérifie les propos d'une députée, selon qui des enfants attendent des familles, que le projet de loi en débat à l'Assemblée permettrait de trouver. Elle évoque le nombre d’agréments en cours de validité; la difficulté à trouver des adoptants pour les enfants « à besoins spécifiques », qui représentent désormais près de la moitié des pupilles de l’État et restent souvent en mal de projet d’adoption. Si l'adoption permet de rompre des liens avec des parents biologiques dysfonctionnels, consentir à l'adoption « est parfois le seul acte de protection » que certains parents biologiques « peuvent faire pour leur enfant et sa portée a du sens pour l’adopté qui veut comprendre son histoire », souligne Anne Royal, présidente d’EFA

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/adoption-des-enfants-sont-ils-vraiment-dans-l-attente-d-une-famille-d-accueil-20201203

LA VÉRIFICATION- Cette déclaration de la députée LREM Coralie Dubost est-elle exacte alors que l’on sait que les candidats à l’adoption sont plus nombreux que les enfants adoptables?

EFA prend position sur la proposition de loi visant à réformer l’adoptionLa proposition de loi (PPL) intitulée “visant à...
28/11/2020
Proposition de loi visant à réformer l’adoption – Enfance et Familles d'Adoption

EFA prend position sur la proposition de loi visant à réformer l’adoption

La proposition de loi (PPL) intitulée “visant à réformer l’adoption”, déposée le 30 juin 2020 par Mme Limon et le groupe la République en marche, a été examinée par la Commission des lois le 23 novembre, et sera discutée en séance publique de l’Assemblée nationale à partir du 2 décembre, selon la procédure accélérée, avec un seul débat dans chaque chambre du Parlement.

Un groupe, composé de juristes et d’acteurs de l’adoption a analysé le texte de la PPL, relevé l’incohérence de nombreuses dispositions et rédigé un Livre blanc, auquel EFA s’est associé.

Lors de l’examen par la Commission des lois, parmi les 200 amendements déposés, certains qui ont été adoptés, vont dans le sens des propositions du Livre blanc et des auditions réalisées du 17 au 19 novembre. Cependant, le texte adopté en commission (pdf) reste insatisfaisant voire dangereux sur certains points.

EFA reste inquiet de l’esprit de cette réforme qui, au vu du caractère surprenant de certains amendements adoptés par la Commission, semble plus orientée vers les désirs des adultes que vers l’intérêt des enfants.
Les points qui constituent l’essentiel des inquiétudes d’EFA :

Suppression de la faculté pour les parents d’origine, vis-à-vis desquels la filiation est établie, de consentir à l’adoption de leur enfant s’il a moins de deux ans, alors que le consentement à l’adoption est parfois le seul acte de protection que ces parents peuvent faire pour leur enfant et que sa portée a du sens pour l’adopté qui veut comprendre son histoire (art.13 alinéa 5) ;

Impossibilité pour les OAA d’exercer leur activité en France et par là même, suppression de la possibilité de choix pour les parents de remettre leur enfant à un OAA plutôt qu’à l’ASE (art. 13 alinéa 4) ;

Extension des possibilités de recours contre les décisions et délibérations du conseil de famille des pupilles de l’État à des personnes autres que les membres du conseil de famille et le pupille, faisant encourir le risque de procédures judiciaires longues préjudiciables aux enfants, en bloquant les décisions les concernant (art. 14 alinéas 30 et 31) ;

Disparition dans la composition du conseil de famille des pupilles de l’Etat d’un membre qualifié dans le domaine juridique, au profit d’un membre qualifié par sa compétence en matière d’éthique et de lutte contre les discriminations sans que l’on sache s’il s’agit de discriminations concernant les candidats ou le pupille (art. 14 alinéas 15 et 16) ;

Obligation, en cas d’adoption simple, de recueillir le consentement de l’adopté de plus de treize ans de porter ou non le nom de ses parents adoptifs, ce qui le met à une place inadaptée. Ce choix doit résulter d’un consensus entre l’enfant et les adultes détenteurs de l’autorité parentale et il ne semble pas utile de légiférer sur ce point (art. 9 alinéa 3) ;

Réalisation d’un bilan médical, psychologique et social pour « les pupilles de l’État susceptibles de faire l’objet d’un projet d’adoption », formulation qui donne à penser que ce bilan n’est pas réalisé pour tout enfant alors qu’il devrait systématiquement l’être à l’admission dans le statut de pupille de l’État et réactualisé régulièrement (art 12 alinéa 6) ;

Obligation de passer par un OAA ou l’AFA pour l’adoption internationale, apparue soudainement, sans étude d’impact pour les enfants nés dans des pays dans lesquels ni l’AFA, ni les OAA ne sont habilités, et sans que soient évoquées des mesures transitoires (art 11ter) ;

Dispense d’agrément maintenue pour les personnes qui souhaitent adopter le pupille de l’Etat dont le service de l’ASE leur a confié la garde si les liens affectifs qui se sont noués avec lui le justifient ;

Remplacement de l’agrément par une évaluation sociale et psychologique dans le cadre de l’adoption intrafamiliale d’un enfant étranger, sans précision sur le degré de parenté (art.10 alinéa 13). L’adoption intrafamiliale entre dans le champ de la Convention de la Haye de 1993 et sa commission spéciale de 2015 a rappelé la nécessité de respecter les garanties prévues dans ladite convention, en particulier de conseiller et de préparer les futurs parents adoptifs ;

Imprécisions concernant l’agrément. La récriture des articles L 225-1 à 225-8 du CASF ne mentionne pas : le contenu de l’agrément, son délai de délivrance, ni la règle de caducité en cas d’arrivée par adoption d’un enfant au foyer ; et surtout, la possibilité de demander un agrément pour l’adoption simultanée de plusieurs enfants (art.10 alinéas 6, 8 et 16). Un renouvellement de l’agrément, qui n’existe pas actuellement, est apparu, sans que l’on en connaisse les conditions (art 10 alinéa 10).

Le contenu, la durée et le financement de la préparation des candidats préalablement à la demande d’agrément en vue d’adoption ne sont pas précisés (art.10 alinéa 8) ;

Enfin, deux points importants dans l’intérêt des enfants auraient mérité d’être étudiés et de figurer dans cette proposition de loi :

Une modification de l’article 224-8 du code de l’action sociale et des familles, qui aurait pu apporter des précisions sur les membres de la famille susceptibles d’exercer un recours contre l’arrêté d‘admission d’un enfant en qualité de pupille de l’Etat. De plus, certaines personnes ne pouvant être informées individuellement, elles ne sont tenues par aucun délai pour exercer ce recours, laissant ainsi des enfants placés en vue d’adoption et leurs familles dans l’incertitude ;
L’interdiction de l’adoption des enfants étrangers dont la loi interne du pays de naissance prohibe l’adoption devrait être revue car elle laisse les enfants recueillis en kafala dans une insécurité juridique tant qu’ils ne sont pas devenus français au terme de 3 ans de séjour en France.
Enfance & Familles d’Adoption regrette la précipitation avec laquelle cette proposition de loi est examinée. Cette réforme aurait mérité de faire l’objet d’une étude juridique approfondie et d’une véritable concertation avec les acteurs de l’adoption.

Enfance & Familles d’Adoption continuera à faire entendre la parole des familles adoptives, des adoptés et des candidats à l’adoption pour que les dispositions législatives prennent réellement en compte les besoins et l’intérêt supérieur des enfants privés de famille.

https://www.adoptionefa.org/proposition-de-loi-visant-a-reformer-ladoption/

Proposition de loi visant à réformer l’adoption EFA prend position EFA prend position sur la proposition de loi visant à réformer l’adoption (mise à jour du 27 novembre 2020) La proposition de loi (PPL) intitulée “visant à réformer l’adoption”, déposée le 30 juin 2020 par Mme Lim...

Un grand merci à tous nos invités pour la qualité de leurs interventions, aux 200 participants pour leur attention et le...
23/11/2020

Un grand merci à tous nos invités pour la qualité de leurs interventions, aux 200 participants pour leur attention et leurs questions ainsi qu'à Idealco pour leur soutien technique et à toute l'équipe dEFA qui a préparé ce colloque.

Notre colloque du 23 novembre se déroulera entièrement en streaming. Vous êtes nombreux à vous être inscrits pour cet év...
17/11/2020

Notre colloque du 23 novembre se déroulera entièrement en streaming. Vous êtes nombreux à vous être inscrits pour cet évènement et nous nous réjouissons partager cette journée avec vous.
Le colloque se terminera en beauté, avec la pièce "j'ai pas l'temps, j'suis pas comme eux", écrite et mise en scène par Véronique Dimicoli à partir d’une recherche universitaire en sociologie, initiée par Pierrine Robin de l’Université de Créteil.
Elle porte sur la transition à l’âge adulte après une mesure de protection des jeunes sortant de la Protection de l’Enfance.
Une magnifique adaptation de l'expression et des ressentis des jeunes sortis de la Protection de l'enfance, et de la dure entrée dans la « vie adulte » à 18 ans : tout s’arrête, il faut partir,
Primée au festival d’Avignon, coup de cœur de la presse 2018, Prix Tournesol 2018
https://www.facebook.com/Jai-pas-ltemps-jsuis-pas-comme-eux-1104203786373938/

13/11/2020

F comme mot de la Fin

Nous avons entendu ce que nombre d’entre vous ont exprimé au fil des messages reçus à propos de cet abécédaire qui se voulait décalé, et nous avons donc décidé d’en interrompre la publication.
Le but n’était bien évidemment pas d’agresser ni d’offenser qui que ce soit et nous vous prions de bien vouloir nous en excuser si tel est le cas. Toutes ces phrases entendues par les uns et les autres ont été effectivement livrées sur cette page « brut de décoffrage », de la même façon qu’elles ont été assénées dans la « vraie vie », sans plus d’explication ou d’étayage. Et c’est là un des défauts de ce florilège, certains d’entre vous nous l’ont fait savoir, chacun à sa façon. Il aurait été plus judicieux et plus constructif d’y apporter des éléments de contextualisation et d’accompagnement ou de le concevoir autrement (peut-être avec d’autres phrases d’un autre registre). Notre alphabet en restera donc là.
Vous pouvez trouver, pour ceux que cela intéresse, dans certaines publications des outils ou quelques clés qui permettent de se préparer ou de faire face à ce type de propos ou de préjugés sans se laisser anéantir, qu’ils relèvent du racisme, de la discrimination ou d’une profonde méconnaissance de la filiation adoptive.

En voici quelques-uns (la liste n’est pas exhaustive) :
- Le documentaire de Néhémie Lemal « On ne peut plus rien dire » disponible sur Youtube sur le racisme qu’elle subit et sa volonté d’en parler
- un entretien d’Amandine Gay, publié dans la revue Les Inrockuptibles, sur l’importance de préparer les enfants adoptés au racisme, thème qu’elle développe dans une vidéo « Pourquoi il faut préparer parents et enfants adoptés au racisme » (disponible sur Youtube)
- « Le top 10 des clichés entendus sur mon adoption » de Marjorie H. (disponible sur le Net)
- le n° 191 de la revue d’Accueil sur le regard social (de nombreux articles dont un sur l’étude sur les discriminations et micro-agressions vécues par les adolescents adoptés à l’international
- l’ouvrage « Vivre et grandir dans l’adoption : entre appartenances et quête d’identité » de Cécile Delannoy et Catherine Vallet
- L’enfant adopté à l’école : comment l’accueillir et l’encadrer, L’Envol (Belgique) disponible sur le site de L’Envol
- Adoption : guide à l’intention des enseignants, EFA, coll. Les guides pratiques

F comme FenêtreLisa (12 ans) raconte à sa mère l’échange qu’elle vient d’avoir au collège : « J’ai dit à des copains que...
12/11/2020

F comme Fenêtre
Lisa (12 ans) raconte à sa mère l’échange qu’elle vient d’avoir au collège : « J’ai dit à des copains que j’étais adoptée et Thomas m’a dit "Ah quelle horreur ! Mais pourquoi tu as été adoptée ? " »
Sa mère lui explique que si son adoption n’est pas un secret, il faut qu’elle fasse attention de ne pas en parler à tort et à travers sous peine de récolter ce genre de réflexion déplacée. Ce à quoi elle lui répond : « T’inquiète, je l’ai grave calmé ! Je lui ai dit : "Tu comprends, ma mère de naissance, quand elle m’a vue, elle a été tellement horrifiée qu’elle s’est jetée par la fenêtre, alors il a bien fallu me trouver d’autres parents". Maintenant, il ne m’en parlera plus. »

E comme Esclavage saison 1Mon fils de 13 ans m’a raconté qu’à l’occasion d’un cours d’histoire portant sur l’esclavage, ...
11/11/2020

E comme Esclavage saison 1
Mon fils de 13 ans m’a raconté qu’à l’occasion d’un cours d’histoire portant sur l’esclavage, l’enseignant l’a interpellé ainsi : « Théodore, tu as sûrement des ancêtres esclaves. Tu pourrais en parler à la classe. »
Inutile de préciser que mon fils, d’origine africaine, est le seul enfant noir de la classe. Très gêné d’être ainsi au centre des regards et des attentions, Théodore a signalé au professeur que d’une part, il n’en savait rien, et que d’autre part, il n’avait pas envie de parler de ses origines, son histoire personnelle ne regardant que lui. Loin de s’arrêter là, l’enseignant a insisté en laissant entendre qu’il ne pouvait pas ignorer ses origines (!) et que les Africains avaient forcément des ascendants esclaves !
Excédé, mon garçon a fini par lui dire qu’il n’avait pas l’intention de servir d’illustration vivante du cours d’histoire…

E comme Esclavage saison 2
Quelques semaines plus tard, toujours à l’occasion d’une discussion sur l’esclavage (ce devait être le sujet du moment !), l’enseignante de ma fille Inès (10 ans, blanche) a demandé aux élèves si l’un d’eux connaissait une personne noire. Forte de l’expérience de son frère, ma fille ne s’est pas manifestée, mais plusieurs de ses camarades ont lancé : « Oui, Théodore, le frère d’Inès ! »
Perplexe, l’enseignante a interrogé ma fille : « Ton frère est noir ?
– Oui.
– Mais comment ça se fait ?
– À la maison, on est tous adoptés.
– Ah, d’accord, mais ça va ? Il n’est pas trop triste, ton frère, d’avoir dû quitter sa famille ? »
Conclusion de mon fils : « Même quand je ne suis pas là, c’est ma fête ! »

E comme ÉclaircieUn papa se trouve dans un commerce de son village avec sa fille de quelques mois dans les bras.Le comme...
10/11/2020

E comme Éclaircie
Un papa se trouve dans un commerce de son village avec sa fille de quelques mois dans les bras.
Le commerçant : « Ah, vous êtes revenus de votre voyage à l’étranger. Tout s’est bien passé ?
– Oui, très bien, merci.
Le commerçant, insistant : Tout s’est bien passé, vraiment ?
– Oui, je vous assure, les gens sont accueillants, le pays est très beau, c’est bien de découvrir un autre pays, d’autres mentalités.
Le commerçant : C’est un pays pauvre, la misère, les enfants abandonnés… Et vous savez pour votre petite fille, vous avez fait une bonne action. Ah, ça, je vous félicite, si, si, c’est beau… Et vous savez quoi ? Votre petite fille, elle va éclaircir, j’ai l’habitude, vous verrez, elle va éclaircir, mais bon, comme ça, elle est déjà très belle ! »

E comme Étranger
Juste après l’arrivée de ses trois enfants, une maman rencontre une de ses amies. Celle-ci lui demande : « Ça ne te fait pas drôle d’être appelée « Maman » par des étrangers ? »

D comme Droits de l’enfantJournée des droits de l’enfant dans une classe de CM1.L’enseignante décide de faire travailler...
10/11/2020

D comme Droits de l’enfant
Journée des droits de l’enfant dans une classe de CM1.
L’enseignante décide de faire travailler les enfants sur le droit de tout enfant d’avoir une famille. Pour lancer la discussion, elle pose une première question aux élèves : « Qui sont les enfants adoptés dans la classe ? »
S’adressant ensuite aux deux élèves qui ont levé le doigt : « Et vos parents s’occupent bien de vous ? »

Et voici le 4ème intervenant qui prendra la parole lors du colloque en streaming de EFA le 23 novembre, « Je compte pour...
09/11/2020

Et voici le 4ème intervenant qui prendra la parole lors du colloque en streaming de EFA le 23 novembre, « Je compte pour qui ? Des liens pour se construire ».

Léo est co-fondateur de l'association Repairs!, réseau d'entraide qui développe le pouvoir d'agir des jeunes ayant eu un parcours en protection de l'enfance. Après des études à Sciences Po et à l'ESSEC, il s'engage résolument dans le développement d'actions permettant de renforcer le pouvoir d'agir individuel et collectif des jeunes les plus éloignés de leurs droits. Il est actuellement directeur du pôle jeunesse de l'association Plateforme i.
Il saura illustrer ces propositions d'agir à partir d'exemples très concrets.

Il reste une semaine pour s’inscrire au colloque, alors ne perdez plus de temps :
Consulter la plaquette du colloque et s’inscrire
https://urlz.fr/e5Tx

Adresse

221, Rue La Fayette
Paris
75010

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