Genepi Île de France

Genepi Île de France Association féministe et anticarcérale pour lutter contre les systèmes d'enfermement. Association militante œuvrant sur tout le territoire français, le Genepi Île-de-France est la branche francilienne de l'association qui regroupe plus de 350 étudiants bénévoles.

Le Genepi France est signataire de cette tribune collective contre l'islamophobie ! "Nous appelons toutes et tous à rejo...
11/12/2020
La jeunesse s’engage contre l’islamophobie!

Le Genepi France est signataire de cette tribune collective contre l'islamophobie !

"Nous appelons toutes et tous à rejoindre les manifestations contre l’islamophobie du 12 décembre prochain, organisées à l’initiative du Collectif du 10 novembre Contre l'Islamophobie, partout en France."

À Paris, rdv samedi à 14h30 place du Châtelet. ✊

Une trentaine d'organisations liées à la jeunesse dénoncent « l'islamophobie croissante dans notre société » et appellent à rejoindre les manifestations contre l’islamophobie du 12 décembre prochain. « Nous partageons l’horreur et l’indignation concernant les attentats ayant ciblé d...

NI LABEL NI PRISONNON À L'EXPLOITATIONLe 30 septembre 2020 a été inauguré le label PEPs : "Produit en Prison" que le min...
06/12/2020

NI LABEL NI PRISON
NON À L'EXPLOITATION

Le 30 septembre 2020 a été inauguré le label PEPs : "Produit en Prison" que le ministère de la justice et l’agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle ont eu l’audace de créer. Les entreprises labélisent ainsi leurs produits lorsqu'ils ont été fabriqués par des prisonnier.e.s. Ce label, qui se présente comme « solidaire et inclusif » labélise dans les faits l’exploitation du travail de personnes qui sont déjà précaires.

NOUS, MILITANTES ANTICARCÉRALES, DÉNONÇONS CE LABEL QUI SERT UNIQUEMENT À JUSTIFIER ET LÉGITIMER
LE SYSTÈME CARCÉRAL. C’EST UN EFFET DE COMMUNICATION DE PLUS POUR CACHER LA MACHINE OPPRESSIVE ET DESTRUCTRICE QU’EST LA PRISON

PRISONS : LIEUX D'EXPLOITATION.

Le label dit vouloir « revaloriser l’image du travail pénitentiaire » alors que la réalité des conditions de travail pénitentiaire est scandaleuse. En effet, dans cette zone de non-droit social, il n'y a pas de contrat de travail, ni d’indemnité en cas de chômage technique. Par ailleurs, le travail en prison n'ouvre pas de droits aux allocations chômages. Les arrêts maladie et la reconnaissance des accidents du travail n’existent pas, et il n'y a pas non plus de médecine du travail. L’encadrement de la durée du travail est une illusion et il n’y a pas de jour de repos garanti. Il n’y a pas non plus de revenu minimal indexé au smic horaire. En théorie, la rémunération varie entre 20% et 45% du smic horaire, mais la plupart du temps les détenuEs sont payéEs à la pièce, au mépris de la loi. La cotisation pour la retraite ne se fait pas non plus selon les mêmes règles que dans le droit commun : pour chaque année travaillée, unE actif.ve valident 4 trimestre contre 1 à 3 pour les détenuEs. Enfin, il n'y a pas de droits syndicaux : les détenuEs ne peuvent pas faire valoir leurs droits au risque de représailles de l’administration pénitentiaire. Cette exploitation des travailleurs et des travailleuses au service du profit est organisée par l’Etat et est permise par un ministère de la Justice vantant non sans cynisme la «souplesse», la «réactivité» et la «disponibilité totale» des personnes détenues. Cette exploitation de la main d’œuvre carcérale par des entreprises privées se fait sous couvert de « réinsérer professionnellement » les détenuEs. La réinsertion est une des rhétoriques utilisées par l’Etat pour justifier son système répressif. Pourtant, la simple existence de la prison- dont l'objectif et l'effet est de marginaliser les personnes détenues- rend le concept de "réinsertion" profondément hypocrite.

LE TRAVAIL CARCÉRAL : OUTIL DE CONTRÔLE SOCIAL

En prison, le travail est utilisé comme un outil de gestion de la détention et comme un moyen de contrôle social par l'administration pénitentiaire, qui décide de qui a un travail, de qui peut le garder et de quel travail il s'agit, sans avoir à se justifier de ses décisions. Les remises de peines supplémentaires sont entre autres conditionnées par le fait de travailler ou non : le travail carcéral permet donc de facto d’être libéré plus vite. Pourtant, unE détenuE sur quatre a accès au travail, ce qui oblige à la fois les détenuEs qui ont accès au travail et celleux qui cherchent à y avoir accès à ne pas se révolter. Ce travail est par ailleurs bien souvent nécessaire pour survivre en prison, car la vie en prison coûte cher : tout ce qui n'est pas considéré comme strictement nécessaire par l'administration pénitentiaire (qui leur donne des repas immangeables et un kit d'hygiène qui n'est jamais suffisant) doit être acheté au prix fort par les détenuEs, qui perdent les aides sociales qu'iels pouvaient avoir dehors et que les familles, souvent extrêmement précarisées par la perte d'un revenu, ne peuvent pas toujours soutenir.

LE CAPITALISME AU FEU, LES PRISONS AU MILIEU

La prison profite à l’Etat et aux grandes entreprises, c’est un maillon essentiel du capitalisme. D’abord, l’Etat criminalise stratégiquement certains moyens de production (deal, travail du sexe…) et de répartition des richesses. Le système prison-justice va jouer un rôle clé de marginalisation des classes populaires et notamment des personnes racisées de classes populaires qui composent la majorité des détenuEs. Une fois en prison, la force de travail des détenuEs est réappropriée par l’Etat et les grandes entreprises afin de se faire de l’argent sur leur exploitation.

NOUS, MILITANTES ANTICARCÉRALES, DÉNONÇONS L'EXPLOITATION EN TAULE PAR L'ÉTAT ET LES ENTREPRISES PRIVÉES

CONTRE L’EXPLOITATION ET L’ENFERMEMENT
NI LABEL, NI PRISON

***

Plus d'infos sur les acteurs du travail en prison :

- https://www.lemonde.fr/.../le-travail-en-prison-une...

- http://www.le-tigre.net/les-entreprises-et-la-prison.html

- https://paris-luttes.info/prison-strike-esclavage-made-in... (dans le contexte des États-Unis)

En ce 25 Novembre, le Genepi réaffirme que la justice et la prison ne régleront pas les violences sexistes.**Texte du tr...
25/11/2020

En ce 25 Novembre, le Genepi réaffirme que la justice et la prison ne régleront pas les violences sexistes.

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Texte du tract :

LA JUSTICE ET LA PRISON NE RÈGLERONT PAS LES VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES

En ce jour du 25 novembre, journée de lutte contre les violences faites aux femmes, nous militantes féministes anticarcérales, affirmons que le système police/justice/prison ne nous sauvera pas du patriarcat et qu'il n'est pas une solution aux violences sexistes et sexuelles. Nous nous opposons à ce système qui, même s'il est réformé, échouera à prendre en charge les victimes de violences sexistes et sexuelles.

Sans condamner ou porter de jugement sur les femmes qui ont eu ou souhaitent avoir recours au système pénal, nous affirmons que la justice et la taule sont des outils foncièrement antiféministes et patriarcaux, racistes et classistes, mais également des institutions violentes et précarisantes pour les femmes qui y sont confrontées. Ainsi, nous revendiquons que la question de la taule est éminemment féministe et que le féminisme se doit d'être anticarcéral.

SOLIDARITÉ AVEC LES FEMMES ENFERMÉES ET AVEC LES PROCHES DES PRISONNIER.ES

La taule est une institution sexiste, transmisogyne, raciste, classiste. Elle est, en soi, une violence contre les femmes qui y sont confrontées, qu'elles y soient enfermées ou qu'elles soient des proches de prisonnier.es.

Si la majorité des détenu.es sont des hommes, la prison enferme aussi les femmes. Les femmes qui ne sont pas conformes aux normes genrées du patriarcat sont plus souvent et plus sévèrement sanctionnées par le système carcéral, au regard par exemple de la criminalisation des travailleuses du sexe. Le système police/justice/prison est ainsi un outil de contrôle des femmes, de leur comportement et de leur corps. En taule, les femmes font face à des situations d’incarcération particulièrement précaires. De manière générale, elles souffrent d'un isolement important, étant détenues loin de leurs proches. Cela est exacerbé pour les femmes qui, arrêtées dans les territoires coloniaux français, vont être incarcérées dans l'Hexagone. Les femmes trans font, quant à elles, face à une véritable politique de violence de la part de l’institution carcérale. Elles sont incarcérées, sur la base de la mention de sexe à l’état civil, dans des prisons pour hommes, où elles sont placées à l'isolement pour leur soi-disant sécurité, et sans que leur avis ne leur soit demandé.

La prison enferme, avec les prisonnier.es, leurs proches et les précarise. Pour les proches, l’incarcération entraine souvent la perte d'un revenu. En parallèle, elles et ils doivent envoyer de l'argent en prison afin de subvenir aux besoins de leur proches incarcéré.es. Les proches qui maintiennent des liens sociaux sont dans l'immense majorité des femmes : mères, sœurs, compagnes, amies, etc. A travers l'incarcération, il y a une exploitation du travail des femmes proches. Elles vont prendre à leur charge les contraintes matérielles de l'institution carcérale, elles vont aider de l’extérieur à accomplir diverses démarches administratives et elles vont fournir un soutien moral et émotionnel. Elles se retrouvent également dans des situations d'isolement social du fait de la stigmatisation d'avoir un.e proche incarcéré.e. A la fin de l'incarcération, l’État exige en plus d'elles qu'elles jouent un rôle de "caution de réinsertion". La prison est une autre façon pour l’État patriarcal de contrôler, de précariser et de discipliner certaines femmes.

NOUS, MILITANTES FÉMINISTES ANTICARCÉRALES, AFFIRMONS NOTRE SOLIDARITÉ AVEC LES FEMMES INCARCÉRÉES ET AVEC LES FEMMES PROCHES DE PRISONNIER.ES.

LA POLICE, LA JUSTICE ET LA PRISON NE NOUS SAUVERONT PAS DU PATRIARCAT

Pour nous, militantes féministes anticarcérales, le système police/justice/prison n'est pas une solution pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Non seulement ce système est profondément patriarcal et antiféministe, mais il est également raciste et classiste.

Le système police/justice/prison est destructeur pour les femmes qui y ont recours.
Pour que les violences vécues soient reconnues, elles doivent correspondre aux représentations racistes, classistes et sexistes de la justice. Il faudrait ainsi une "bonne victime" (femme cis, blanche, bourgeoise, hétérosexuelle, qui répond aux normes de genre), un accusé faisant partie des groupes visés par le système police/prison/justice et une violation du consentement tel qu'il est défini par la justice sexiste. Il est également attendu des femmes un "bon" comportement, tant vis-à-vis de la réaction aux violences vécues que face au système pénal. Elles doivent ainsi se conformer à certaines attentes de genre et doivent faire correspondre leur récit à ce qui est entendable pour la justice, qui définit pour nous ce que consentir veut dire et ce qu'être agressée signifie. Nos histoires sont disséquées et désavouées et nos affirmations mises en doute. Les femmes sont dépossédées de leurs récits et les violences ne sont que rarement reconnues.
Ainsi, si la peine carcérale peut procurer dans l’immédiat un sentiment de sécurité aux victimes, le système pénal ne favorise aucunement la prise en compte de leurs volontés et de leurs nécessités. En mettant l'accent sur la punition des agresseurs, le système police/justice/prison ne fournit pas aux victimes de violences domestiques de solutions pour y échapper. Il ne prend pas en compte les contraintes économiques qui empêchent de nombreuses femmes de quitter leur foyer. L’omniprésence du débat sur le durcissement des peines éclipse les mesures qui doivent permettre aux femmes de quitter des environnements violents et de ne plus se taire.

NOUS, MILITANTES FÉMINISTES ANTICARCÉRALES, REFUSONS QUE NOTRE FÉMINISME ET NOS VÉCUS JUSTIFIENT ET RENFORCENT LE SYSTÈME POLICE/JUSTICE/PRISON

Le système police/justice/prison sert le patriarcat, ainsi que l'ordre raciste et bourgeois.
En individualisant et en isolant les violences auxquelles nous sommes confrontées, le système ne remet pas en cause ce qui fonde ces violences : le patriarcat. L’incarcération, et plus généralement l’arsenal des peines de la prise en charge judiciaire des violences sexuelles et sexistes, ne proposent aucune solution aux rapports de domination de sexe qui favorisent l’émergence de ces violences. De plus, la justice, en ne traitant que certains cas de violence, invisibilise tout le continuum de violences faites aux femmes. L’incarcération ne combat pas les rapports de domination qui permettent à la violence patriarcale de s’exercer en toute impunité.
La justice, en condamnant toujours les mêmes et en administrant des peines différentes en fonction des caractéristiques de classe et de race, est également au service des politiques racistes et classistes de l’État. La lutte contre les violences sexistes et sexuelles est instrumentalisée de manière sécuritaire par l’État via le système judiciaire français qui vise et enferme systématiquement les mêmes groupes sociaux.

CRAME LA TAULE ET CRAME LE PATRIARCAT !
FÉMINISTES ANTICARCÉRALES TANT QU'IL LE FAUDRA !

DubruitpourlesprisonnierEs
06/11/2020
DubruitpourlesprisonnierEs

DubruitpourlesprisonnierEs

"La tension monte au Centre de Rétention du Canet où crise sanitaire et violences policières menacent au quotidien les prisonniers. Aujourd’hui, un incendie s’est propagé au premier étage. Les prisonniers demandent leur libération, la fermeture du CRA. Une manifestation de soutien est appelée pour ce samedi 7 novembre à 15h au métro Bougainville."
https://mars-infos.org/violences-policieres-incendie-et-5409

Ni label, ni prison ! #CreveLaTaule
01/10/2020
Genepi France

Ni label, ni prison ! #CreveLaTaule

[ L’Agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle (ATIGIP) lance son tout premier label sur des produits et services réalisés en prison ]

Le ministère de la justice a l’audace de créer un label « Produit en Prison ». Au prétexte de la réinsertion, seule rhétorique utilisée par l’Etat pour justifier son système répressif, l’Etat labellise l’exploitation des prisonnierEs. Car la prison profite uniquement à l’Etat et aux grandes entreprises, c’est un maillon essentiel du capitalisme. En criminalisant stratégiquement certains moyens de production et de répartition des richesses, le système prison-justice joue un rôle clé de marginalisation des classes populaires pour les exploiter au maximum.

En plus de servir la classe bourgeoise, la prison profite directement aux entreprises qui se font du blé en exploitant la main d'œuvre prisonnière. Cette surexploitation est bien organisée par l’État, car les prisonnier-è-s ne sont pas protégé-e-s par le code du travail, n’ont pas la possibilité de se syndiquer, dans un contexte où la prison les précarise pour les contraindre à travailler.

Ce label c’est encore de la poudre aux yeux pour justifier et légitimer le système carcéral. C’est un effet de communication pour cacher toujours plus la machine oppressive et destructive qu’est la prison.
Ni label, ni prison !

http://www.justice.gouv.fr/le-garde-des-sceaux-10016/lancement-du-label-peps-produit-en-prisons-33524.html

23/09/2020

Salut les meufs !
La première réunion d'info du Genepi c'est ce soir à la MIE (Maison des Initiatives étudiantes - 50 rue des tournelles, à coté de Bastille) !
N'oubliez pas de nous envoyer un mail à [email protected] pour nous indiquer votre présence (la capacité d'accueil étant limitée).
Mais pas de panique, il y a aussi d'autres dates de prévu en octobre !

Aussi, il y aura des masques et du gel sur place !

A ce soir 🔥

Genepi Île de France
22/09/2020

Genepi Île de France

L'Envolée journal
15/09/2020
L'Envolée journal

L'Envolée journal

🎧 L'émission du 11 septembre est dispo ! Au menu :
✉️ Lettre de Mika
⚖️ Retour sur la nomination de Moretti et la paire qu’il forme avec Darmanin pour gérer les keufs et les matons
☎️ Appel d’un avocat qui a obtenu avec ses collègues que la justice demande à l’AP de Seysses de donner accès aux prisonniers à des tests et des masques
✊ Révolte dedans et dehors et répression au CRA de Marseille avec un appel d’un prisonnier à l’intérieur.
🚨 Alerte expulsion des prisonniers en lutte du CRA du Canet à Marseille (https://abaslescra.noblogs.org/alerte-expulsion-des-greviste-de-la-faim-du-centre-de-retention-du-canet-marseille/):

📻 Émission en direct chaque vendredi de 19 à 20h30 (Radio FPP 106.3 FM en région parisienne), dispo sur les plateformes de podcasts.

🚁 Notre numéro de téléphone : 07.52.40.22.48 (whatsapp, telegram, signal, appels et textos). Pour écrire : Radio FPP – L’Envolée, 1 rue de la solidarité, 75019 Paris, ou encore à lenvolee.net, sur [email protected] et sur instagram, twitter, facebook & snapchat.

https://lenvolee.net/emission-du-11-septembre-2020-moretti-et-darmanin-des-tests-et-des-masques-a-seysses-appel-du-cra-de-marseille-en-lutte/

🔴 ACTION MAINTENANT 🔴 des Gilets Noirs en lutteOCCUPATION DU SIEGE D'ADEF " 🏴 Rejoignez les #GiletsNoirs sur place📍19 ru...
16/07/2020

🔴 ACTION MAINTENANT 🔴 des Gilets Noirs en lutte

OCCUPATION DU SIEGE D'ADEF

" 🏴 Rejoignez les #GiletsNoirs sur place
📍19 rue Baudin - Ivry-sur-Seine 🏴 "

🔴 ACTION MAINTENANT 🔴

🏴 OCCUPATION DU SIEGE D'ADEF 🏴

En grève des loyers depuis mars, on a donné un avertissement et des revendications claires à #ADEF le 2 juillet au foyer de Coignières.
Ils ont voulu nous diviser et nous acheter. On accepte pas, on lâche rien.

🔥 la lutte continue 🔥

👊🏿 Aujourd'hui, on occupe le siege
On bougera pas, on veut un rendez vous maintenant ✊🏿

🏴 Rejoignez les #GiletsNoirs sur place
📍19 rue Baudin - Ivry-sur-Seine 🏴

Ce n'est que le début de la riposte contre tous les gestionnaires-matons 🔥

👇🏿 COMMUNIQUÉ 👇🏿

Adresse

Maison Des Initiatives Etudiantes, 50 Rue Des Tournelles
Paris
75003

Informations générales

Le Genepi Île-de-France est basé à la Maison des Initiatives Étudiantes (50 rue des Tournelles - 75013), métro Bastille. Deux déléguées régionales coordonnent l'action associative régionale : - Judith Joubert ([email protected]) - Julia Poirier ([email protected])

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Commentaires

📣📣 BESOIN DE SOUTIEN URGENT PLACE DU PANTHEON !
Demain à partir de 18heures, Lecture de lettres de détenus, suivie d'un atelier d'écriture de lettres à des personnes en ce moment incarcérées, certaines depuis plus de 7 ans à l'isolement. RDV au parloir, adresse disponible à l'email : [email protected] Boisson et repas à prix libre, bénéfices reversés à des collectifs anti-carcéraux. https://www.facebook.com/events/427342548005927/
[ #SERVICECIVIQUE #REFUGIES #FLE #IMPACTSOCIAL - Paris 16e] 👉👉👉Poursuivant la démarche initiée sur le site Les Grands Voisins, l'Association Aurore lance un nouveau projet de mixité dans le 16e arrondissement. Elle recherche un service civique pour contribuer à son ouverture et cordonner un programme d'enseignement du FLE/alphabétisation à des demandeurs d'asile ! Pour plus de détails 👇👇👇 En s'appuyant sur l'expérience des Grands Voisins, l'association Aurore ouvre au cœur du 16eme arrondissement de Paris un nouveau projet au sein de la Caserne Exelmans. Elle y développera pendant 2 ans et sur ce site atypique un lieu de vie favorisant le vivre-ensemble, la solidarité et l’insertion d’un public de Demandeurs d’Asile, Réfugiés et Familles sans domicile en expérimentant la mixité des publics et des activités (culturelles, économiques, écologiques, sportives et hébergement). Au sein de la Caserne, il est prévu l’installation de 3 centres d’hébergement. Outre un CPH (Centre Provisoire d’Hébergement) de 100 places pour les Réfugiés Statutaires, il est prévu l’installation d’un HUDA de 150 places pour les Primo Arrivants demandeurs d’Asile ainsi qu’un CHU familles de 50 places soit un total de 300 personnes hébergées au sein de la Caserne d’Exelmans. Au sein de la structure, des espaces seront réservés pour répondre aux besoins du 16eme arrondissement (Ateliers DIY, Conciergerie, Ressourcerie, Restauration, Programmation, Ferme Urbaine…) mais aussi pour mettre en place des activités pour les Demandeurs d’Asile et les Réfugiés statutaires (ouverture des droits, activités informatique, français …) Cette mission vise à appuyer le lancement du projet de mixité avec les objectifs suivants : - Support au lancement des Cours de Français pour les demandeurs d’Asile soit support aux profs de FLE bénévoles - Organisation de cours de conversation où binômes avec mobilisation de bénévoles / cours de théâtre et autre activités facilitant l’apprentissage de la langue française et visant à créer du lien avec le quartier - Organisation de sorties culturelles à Paris soit favoriser l’accès à la culture des personnes hébergées : les mobiliser pour l’émergence et l’élaboration de projets culturels, organiser des temps de découverte culturelle en lien avec les acteurs du territoire + Support aux autres Services Civiques en charge de : - Animation d’une épicerie solidaire en monnaie locale : assurer la gestion de la boutique et des biens à échanger: accueil, diversification des produits, stocks, faire vivre la monnaie locale sur le site,… - Appui aux activités d’agriculture urbaine avec les résidents : lancement du potager, végétalisation des espaces, installation des ruches,…. - Animation d’un espace informatique permettant l’insertion professionnelle et l’apprentissage de l’équipe - Animation d’un espace collectif (point presse/ thé + café / bibliothèque…) Pour plus de détails et pour nous faire part de votre candidature, retrouvez notre annonce en ligne ici : https://www.service-civique.gouv.fr/missions/svdp-gv-paris-favoriser-lintegration-du-public-migrant-par-le-sport-la-culture-lapprentissage-du-francais-et-ou-le-soutien-aux-demarches-administratives A très vite ☀️
"Et ce n'est point, certes, le système pénitentiaire qui prévient les récidives ; les prisons en sont, au contraire, la cause principale." Cesare Lombroso dans l'Homme Criminel, 1887. 130 ans et rien n'a changé ... Combien de temps faut-il à l'homme pour se rendre compte qu'il a fait une connerie ?