Fédération Nationale des Maisons des Potes

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Prochainement jugé pour incitation à la discrimination suite à la plainte de la maison des potes, le RN persiste à récla...
17/09/2021

Prochainement jugé pour incitation à la discrimination suite à la plainte de la maison des potes, le RN persiste à réclamer des discriminations contre les étrangers par l'instauration de la préférence nationale . Notre mobilisation doit être forte sur ce thème dans toute la France contre l'idéologie raciste du RN , contre les discriminations qui frappent déjà tant d'étrangers.

Prochainement jugé pour incitation à la discrimination suite à la plainte de la maison des potes, le RN persiste à réclamer des discriminations contre les étrangers par l'instauration de la préférence nationale . Notre mobilisation doit être forte sur ce thème dans toute la France contre l'idéologie raciste du RN , contre les discriminations qui frappent déjà tant d'étrangers.

La maison des potes sera doublement en procès contre Éric Zemmour demain mercredi 8 septembre avec ses avocats Jerome Ka...
07/09/2021

La maison des potes sera doublement en procès contre Éric Zemmour demain mercredi 8 septembre avec ses avocats Jerome Karsenti , Slim Benachour, Alain Lhote et ceux de la licra, du mrap, de la ldh, de luejf, de sos racisme etc .

D'une part la cour d'appel rend son jugement pour son incitation à la guerre et à la haine contre les immigrés musulmans et africains sur lci du 29 septembre 2019.

D'autre part il comparait avec Cnews devant le TGI pour son incitation à la haine contre les mineurs isolés musulmans du 29 septembre 2020 sur cnews (procès qui sera reporté à la demande de zemmour qui constate qu'il a contre lui 28 parties civiles).

Le président de la maison des potes avait le 2 juin dernier réclamé une privation des droits civiques . La justice à le pouvoir de stopper les ennemis de la République et de prononcer des sanctions dissuasives. C'est l'enjeu du jugement attendu devant la cour d'appel. La presse doit cesser de considérer zemmour comme un confrère qui tergiverse pour devenir un leader politique d'extrême droite.

La maison des potes sera doublement en procès contre Éric Zemmour demain mercredi 8 septembre avec ses avocats Jerome Karsenti , Slim Benachour, Alain Lhote et ceux de la licra, du mrap, de la ldh, de luejf, de sos racisme etc .

D'une part la cour d'appel rend son jugement pour son incitation à la guerre et à la haine contre les immigrés musulmans et africains sur lci du 29 septembre 2019.

D'autre part il comparait avec Cnews devant le TGI pour son incitation à la haine contre les mineurs isolés musulmans du 29 septembre 2020 sur cnews (procès qui sera reporté à la demande de zemmour qui constate qu'il a contre lui 28 parties civiles).

Le président de la maison des potes avait le 2 juin dernier réclamé une privation des droits civiques . La justice à le pouvoir de stopper les ennemis de la République et de prononcer des sanctions dissuasives. C'est l'enjeu du jugement attendu devant la cour d'appel. La presse doit cesser de considérer zemmour comme un confrère qui tergiverse pour devenir un leader politique d'extrême droite.

Au procès en appel d'Éric Zemmour,  l'equipe de la maison des potes avec nos avocats Me Slim Benachour, et Me Jerome Kar...
03/06/2021

Au procès en appel d'Éric Zemmour, l'equipe de la maison des potes avec nos avocats Me Slim Benachour, et Me Jerome Karsenti jerome. Le parquet général dans ses réquisitions à réclamé 150 jours amende à 100 euros ( en première instance zemmour n'avait été sanctionné que de 10 000 euros damende). Le parquet s'est opposée à une peine de 5 ans d'inéligibilité que la maison des potes à réclamé en indiquant que c'était aux électeurs de sanctionner Zemmour et pas à la justice (comme s'il était déjà candidat à l'élection présidentielle). Les avocats des 9 associations partie civile avaient plaidé avant les réquisitions pour réclamer une condamnation qui soit réellement dissuasive pour empêcher Zemmour de continuer à propager la haine raciste sur Cnews et ailleurs. Le jugement sera rendu le 8 septembre prochain

Aujourd'hui, la maison des potes sera en procès en appel contre  Éric zemmour. Celui qui est promu par CNews et Valeurs ...
02/06/2021

Aujourd'hui, la maison des potes sera en procès en appel contre Éric zemmour. Celui qui est promu par CNews et Valeurs Actuelles pour incarner l'extrême droite aux prochaines élections présidentielle devra être privé de ses droits civiques par la cour d'appel pour incitation à la haine raciste et à la violence raciste. La justice doit protéger la République de ceux qui menacent ses valeurs fondamentales de liberté, d'égalité et de fraternité. Un nostalgique de Petain et du colonialisme ne peut pas continuer ainsi à menacer de guerre civile notre nation.

Aujourd'hui, la maison des potes sera en procès en appel contre Éric zemmour. Celui qui est promu par CNews et Valeurs Actuelles pour incarner l'extrême droite aux prochaines élections présidentielle devra être privé de ses droits civiques par la cour d'appel pour incitation à la haine raciste et à la violence raciste. La justice doit protéger la République de ceux qui menacent ses valeurs fondamentales de liberté, d'égalité et de fraternité. Un nostalgique de Petain et du colonialisme ne peut pas continuer ainsi à menacer de guerre civile notre nation.

L’affaire de la profanation du cimetière juif de Sarre-Union en appel (par Véronique BERKANI journaliste des Dernières n...
20/05/2021

L’affaire de la profanation du cimetière juif de Sarre-Union en appel (par Véronique BERKANI journaliste des Dernières nouvelles d'Alsace)

Suite à une procédure d’appel de la Maison des potes, l’affaire des profanateurs du cimetière juif de Sarre-Union du 16 février 2015 était à l’ordre du jour de la Cour d’appel de Colmar ce mardi 18 mai. L’association de lutte contre le racisme veut faire reconnaître son droit à se constituer partie civile et à obtenir des dommages et intérêts au titre du préjudice moral.

Six ans après la profanation du cimetière juif de Sarre-Union en février 2015, l’affaire des profanateurs est revenue dans l’actualité ce mardi 18 mai. Si les cinq jeunes en cause, âgés de 15 à 17 ans au moment des faits, ont été jugés définitivement par le tribunal pour enfants de Saverne en septembre 2017 , écopant de peines allant de huit mois de prison avec sursis jusqu’à 18 mois avec sursis pour le jeune homme considéré comme le leader, il n’en est pas de même pour le volet civil de l’affaire.

Renvoyé à une date ultérieure, le jugement sur intérêts civils était intervenu le 28 septembre 2018 au tribunal de Saverne, où la constitution de partie civile des associations antiracistes - la Maison des potes, SOS Racisme, la Ligue des droits de l’homme et le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) -, avait été rejetée.

La Maison des potes - et le Mrap, mais qui s’est depuis désisté - a fait appel de cette décision. L’enjeu pour l’association est d’obtenir que sa déclaration de partie civile soit déclarée recevable et que la cour lui accorde réparation du préjudice subi.

10 000 € de dommages et intérêts au titre du préjudice moral

« Le tribunal de Saverne nous a dénié le droit de représenter les victimes de racisme et a dispensé les jeunes néonazis de réparer auprès des associations antiracistes le préjudice moral d’avoir dégradé 250 tombes en hurlant “Heil Hitler”, “Mort aux juifs”, “Il faut brûler les juifs », explique Samuel Thomas, président de la Maison des potes, présent à l’audience qui se tenait à huis clos ce mardi à la cour d’appel de Colmar. Selon lui, il s’agit d’une « faute de droit majeur ». « La loi Pleven de 1972 donne aux associations antiracistes le pouvoir de représenter en justice les victimes de racisme. » La Maison des potes réclame 10 000 € de dommages et intérêts aux cinq profanateurs au titre du préjudice moral.

L’arrêt sera rendu le 6 juillet 2021.

Fichage racial chez Adecco: une procédure interminable malgré des aveux accablants
24/02/2021
Fichage racial chez Adecco: une procédure interminable malgré des aveux accablants

Fichage racial chez Adecco: une procédure interminable malgré des aveux accablants

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris doit rendre jeudi son jugement concernant les suites à donner aux mises en examen de la société d’intérim Adecco et de ses dirigeants de l’agence Paris Restauration Montparnasse. Ils sont accusés d’avoir établi un système de fi...

La cour d’appel de Paris rendra son verdict en février dans l’affaire opposant l’agence d’intérim à l’association antira...
25/01/2021
Justice. Discrimination, l’interminable feuilleton Adecco

La cour d’appel de Paris rendra son verdict en février dans l’affaire opposant l’agence d’intérim à l’association antiraciste la Maison des potes.

Il leur faudra patienter quelques semaines de plus. La cour d’appel de Paris devait rendre son verdict dans l’affaire Adecco, ce mardi, mais elle a finalement renvoyé le délibéré au 25 février. Depuis deux décennies, militants antiracistes et anciens salariés accusent l’agence d’intérim d’avoir mis en place un système de discrimination basé sur la couleur de peau.

L’affaire éclate au grand jour en 2001, lorsque l’association la Maison des potes est alertée par un ancien salarié d’Adecco (quartier Montparnasse, à Paris). Ce dernier évoque un système de discrimination organisé qui viserait à exclure de certains postes des intérimaires de couleur. Selon lui, les candidats noirs se voyaient attribuer un classement « PR IV », qui les empêchait d’avoir accès à certaines missions telles que commis de salle ou chef de rang dans des restaurants. Pour ce type de tâches, les clients de l’entreprise d’intérim préféraient faire appel exclusivement à des « BBR », c’est-à-dire des « bleus, blancs, rouges »… autrement dit des « Français blancs ».

Samuel Thomas, actuel président de la Maison des potes et ex-vice-président de SOS Racisme, porte alors plainte pour discrimination. Il dénonce « la mise en place d’un fichage racial qui a concerné 500 intérimaires de couleur, et a été reconnu par les dirigeants de l’agence mise en cause au moment de l’éclatement du scandale ». « Tous les faits reprochés avaient été établis dans la plainte que j’avais déposée il y a 20 ans au nom de SOS Racisme, avec les témoignages des anciens salariés d’Adecco, le fichier des intérimaires PR4 sais i par huissier de justice, le rapport de l’inspection du travail, les aveux enregistrés en caméra cachée de la direction d’Adecco, explique-t-il. Dès le début de l’instruction, Adecco avait même reconnu par écrit au juge que la discrimination raciale réclamée par les clients était très importante dans l’hôtellerie-­restauration et que le système reproché avait bien été mis en place par l’agence parisienne ».

L’affaire a pourtant connu de nombreux rebondissements judiciaires depuis. En juin 2018, après dix-sept années d’instruction, la cour d’appel de Paris avait finalement mis en examen la société Adecco pour « délits de discrimination raciale » et « fichage racial ». Le 25 février prochain, on saura si l’entreprise d’intérim bénéficie d’un non-lieu ou si ses dirigeants sont renvoyés en correctionnelle. « Si nous obtenons un procès, nous nous battrons pour que les 500 victimes soient partie civile, assure Samuel Thomas. Ce serait la plus grosse “class action” jamais vue en France. » De son côté, Adecco a toujours nié tout fichage systématique.

https://www.humanite.fr/justice-discrimination-linterminable-feuilleton-adecco-699098

La cour d’appel de Paris rendra son verdict en février dans l’affaire opposant l’agence d’intérim à l’association antiraciste la Maison des potes.

Problème : "Il n'y a pas de confiance s'il n'y a pas de condamnation. Or, il n'y a même pas trois affaires de discrimina...
10/12/2020
Cinq questions sur la “plateforme" anti-discriminations que veut lancer Emmanuel Macron

Problème : "Il n'y a pas de confiance s'il n'y a pas de condamnation. Or, il n'y a même pas trois affaires de discrimination par an qui vont en justice ! Comment voulez-vous que les gens aient envie de faire des signalements ?", soupire de son côté Samuel Thomas, dubitatif. Le délégué général de la Fédération des maisons des potes n'a toujours pas digéré la Badi (brigade anti-discrimination) lancée Marlène Schiappa. "Une page Facebook ? Sans aucun moyen ? Mais quel mépris pour ce combat..." https://www.franceinter.fr/societe/cinq-questions-sur-la-plateforme-discriminations-que-veut-lancer-emmanuel-macron

Après l'annonce vendredi de la mise en place d’une plateforme de lutte contre les discriminations, le gouvernement planche sur ce dossier, aux contours encore flous, et qui pourrait s'avérer délicat à mettre en œuvre. Que sait-on de ce dispositif ?

L'association La maison des potes, qui lutte contre les discriminations, a salué dans un communiqué les annonces de Juli...
15/06/2020
Discrimination à l'emploi: Denormandie annonce de nouveaux testings

L'association La maison des potes, qui lutte contre les discriminations, a salué dans un communiqué les annonces de Julien Denormandie, mais regretté qu'elles ne soient pas "plus offensives".

"L'intérêt des testings, contrairement aux statistiques ethniques (qui n'ont d'intérêt que pour ceux qui veulent des places en fonction de quotas), c'est de pouvoir épingler des actes de discrimination pour pouvoir les sanctionner mais il faut maintenant que les testings (...) soient suivis d'enquêtes de l'inspection du travail et du procureur de la République au sein des entreprises épinglées", affirme l'association.

"Faire des testings pour seulement faire du "Name and Shame", ce n'est pas suffisant. C'est comme si on se contentait de publier le nom de ceux qui font du 160 km/h sur nos routes au lieu de leur retirer le permis et de leur faire payer des amendes", poursuit-elle.

Elle appelle à combiner les testings "aux sanctions des discriminations épinglées" et demande à être reçue par le ministre.

Paris, 14 juin 2020 - Le ministre de la Ville Julien Denormandie annonce dimanche dans le Parisien de nouveaux "testings" dans les entreprises afin de déceler des discriminations, au lendemain de manifestations contre les violences policières et le racisme à travers la France.

Ils veulent peser dans la campagne des municipales. Les militants des Maisons des Potes entament un tour de l'Ile-de-Fra...
21/02/2020
Samuel Thomas, délégué général des Maisons des Potes

Ils veulent peser dans la campagne des municipales. Les militants des Maisons des Potes entament un tour de l'Ile-de-France en 60 étapes pour aller à la rencontre des candidats et les convaincre de s'engager sur des mesures concrètes pour lutter contre le racisme et les discriminations.

Au lendemain du lancement d'une marche du Grand Paris de l'égalité qui doit les conduire à arpenter une cinquantaine de communes franciliennes jusqu'au 20 mars, Samuel Thomas le délégué général de la fédération des Maisons des Potes est l'invité de France Bleu Paris.

Samuel Thomas, délégué général des Maisons des Potes en replay sur France Bleu Paris. Retrouvez les émissions en réécoute gratuite et les podcasts !

La fédération nationale des Maisons des potes a élaboré une plateforme de dix-sept revendications pour « Faire de l’égal...
21/02/2020
Essonne : les marcheurs de l’égalité à la rencontre des candidats aux municipales

La fédération nationale des Maisons des potes a élaboré une plateforme de dix-sept revendications pour « Faire de l’égalité une réalité ». Elles seront soumises à des candidats aux municipales dans plusieurs villes .

La fédération nationale des Maisons des potes a élaboré une plateforme de dix-sept revendications pour « Faire de l’égalité une réalité ». E

Pour la cinquième année consécutive, la Fédération nationale des Maisons des potes a réalisé, avec l'institut Harris Int...
01/11/2019
Racisme : 85% des Français veulent renforcer les sanctions contre les employeurs coupables de discriminations

Pour la cinquième année consécutive, la Fédération nationale des Maisons des potes a réalisé, avec l'institut Harris Interactive, une étude sur la perception des mesures pour lutter contre les discriminations en France.

Favorables au CV anonyme, mais partagés sur le droit de vote des étrangers. Le baromètre 2019 des luttes contre les discriminations, commandé par la Fédération nationale des Maisons des potes à l'institut Harris Interactive et publié jeudi 31 octobre, montre que les mesures de lutte contre les inégalités, notamment au travail, sont accueillies positivement par les personnes interrogées, mais les mesures liées à la citoyenneté continuent de diviser.

Par exemple, 86% des Français (+4 points par rapport à 2018) se disent favorables pour, "à travail égal, garantir la même rémunération et la même retraite pour toutes les personnes travaillant dans votre pays, quelle que soit leur nationalité". Ils s'expriment également, à 85% (+1 point), pour "renforcer les sanctions juridiques en Europe contre les employeurs coupables de discriminations liées à l'origine, la nationalité, la couleur de peau ou la religion". Enfin, 75% des sondés (-1 point) estiment qu'il faut rendre anonyme les CV pour que la sélection repose "uniquement sur la base des diplômes et de l'expérience".

Le vote des étrangers moins plébiscité

En revanche, seules 56% des personnes interrogées (-3 points) se prononcent pour la régularisation des travailleurs étrangers sans papiers. La possibilité de "permettre à tous les étrangers résidant depuis cinq ans en Europe de voter aux élections municipales et européennes", comme les ressortissants européens, ne recueille que 50% d'approbation. Un chiffre en recul depuis l'année dernière : -3 points.

Pour la cinquième année consécutive, la Fédération nationale des Maisons des potes a réalisé, avec l'institut Harris Interactive, une étude sur la perception des mesures pour lutter contre les discriminations en France. 

Condamnation d'une élue FN RN pour négationnisme et incitation à la haine raciste.  La maison des potes à l'origine des ...
09/10/2019
Agen: sursis et inéligibilité pour une ex-élue RN ayant tenu des propos négationnistes sur Facebook

Condamnation d'une élue FN RN pour négationnisme et incitation à la haine raciste.

La maison des potes à l'origine des poursuites contre Catherine lesne a obtenu la condamnation de l'élue FN RN à 5 ans d'inéligibilité, 2 mois de prison avec sursis et 30 000 euros de dommages et intérêts à verser aux associations de lutte contre le racisme qui se sont constituées partie civiles à l'audience. La maison des potes se félicite de cette condamnation et rappellent que cette élue FN RN n'a en réalité jamais été exclue du RN contrairement à ce qui a été écrit dans la presse. Les propos qu'elle avait publié en reprenant à son compte les déclarations de Jean Marie Lepen correspondent bien à la doctrine du parti dirigé aujourd'hui par Marine Lepen.

https://www.la-croix.com/amp/1301053054#aoh=15706168313113&csi=1&referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&_tf=Source%C2%A0%3A%20%251%24s

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