Fédération Nationale des arts de la Rue

Fédération Nationale des arts de la Rue Fédération Nationale des Arts de la Rue La Fédération œuvre à la consolidation et au développement des arts de la rue sur trois axes directeurs : leur reconnaissance professionnelle et artistique le développement de ses financements, de ses équipes et de ses outils, l’ouverture et le dialogue avec l’ensemble des acteurs artistiques et culturels.
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Fonctionnement normal

La Fédération vous propose sa nouvelle fiche pratique : comprendre l'année blanche! https://www.federationartsdelarue.or...
22/10/2020

La Fédération vous propose sa nouvelle fiche pratique : comprendre l'année blanche!https://www.federationartsdelarue.org/sites/default/files/fichiers/paragraphes/telechargement-450/schemaanneeblanche_0.pdf

Bâtissons les préconisations spécifiques aux Arts de la Rue! Nous vous invitons à participer à un temps de réflexion et ...
15/10/2020

Bâtissons les préconisations spécifiques aux Arts de la Rue!

Nous vous invitons à participer à un temps de réflexion et de travail permettant l'élaboration et la co-construction de préconisations pour les Arts de la Rue. Dans un contexte budgétaire opportun, nous ne devons pas louper l'occasion de nous faire entendre! Ce temps aura lieu le vendredi 16 octobre de 14h30 à 17h30 via zoom (lien en commentaire)

En AG!
14/10/2020

En AG!

13/10/2020

14 octobre 2020 - 10:00-16:00

Cette année, notre Assemblée générale annuelle se tiendra dans un contexte particulier. Mais que ce soit en chair et en os ou via des écrans, donnons-nous les moyens de réussir ce rendez-vous! Vous trouverez ici les différents éléments et documents nécessaires à sa tenue.

Il est grand temps que nous soyons tous et toutes réuni.e.s pour une Assemblée Générale qui devra décider des actions prochaines à mener. L'invisibilité et le mépris que l'on nous renvoie de la part des institutionnels et de certains ministères sont devenus insupportables.

Amalgamer avec les E.R.P. et obliger d'aligner des pages et des pages de toutes les contraintes à satisfaire qui s'accumulent sans jamais s'alléger, la dégradation d'un des outils labellisés de la création pour les artistes de rue et de l'espace public, l'absence totale de nos professions et de nos valeurs dans le plan de relance, l'absence totale des tutelles pour une politique culturelle à réinventer en profondeur, la cécité incroyable envers les très petites structures et les métiers à l'entour lié.e.s aux spectacles (diffusion, production, techniques, etc. ), le désintérêt de la défense des Libertés dans l'espace public, le resserrement des contraintes liberticides dans l'espace public, l'accumulation devient totalement anxiogène et met en péril nos valeurs, nos métiers et ce pourquoi nous nous battons depuis quarante ans pour certain.e.s et plus récemment pour d'autres mais avec la même fougue et avec le même souci de l'humanité.

Notre outil principal est encore et plus que jamais la Fédération nationale et les Fédérations régionales. Nous sommes nombreux et nombreuses.

Nous passons un cap dans la représentativité, il faudra s'en servir. Les arts de la rue sont grave en danger, la mobilisation est indispensable.

Très saine lecture
10/10/2020
LA CULTURE DE L’ENTRE-SOI

Très saine lecture

Ou comment l’entre-soi a creusé un fossé d’incompréhensions entre le (grand) public et les propriétaires attitrés de la culture. Pour notre nouveau chroniqueur Marc Sagary, le milieu artistique, qui n’entend plus la richesse et la diversité du monde, se montre tout aussi inapte à en pro...

09/10/2020

Annulation 'pour changer'.... La cacophonie devient vraiment insupportable et la confusion entre événement culturel et rassemblement est franchement pitoyable... Avoir fait l'ENA ou Polytechnique et être aussi ridicule en Littérature, montre bien les limites de la compétence et par là même de l'incompétence ! (JLuc)

Le Printemps d’Octobre n’aura pas lieu

Cher public,
Après le Village de cirque #16 en septembre, nous nous faisions un plaisir de vous accueillir à nouveau ce week-end pour Le Printemps d'Octobre (9, 10 et 11 octobre 2020) pour présenter une partie des spectacles dont les représentations ont été annulés au printemps suite à l’épidémie COVID19.

Conscients du développement de la pandémie, au regard des derniers arrêtés et afin de préserver la sécurité de toutes et tous, l’ensemble de l’équipe de la Coopérative, les artistes et techniciens mettent tout en oeuvre depuis des jours pour pouvoir assurer les représentations du Printemps d’Octobre dans les meilleures conditions possibles.

Au regard des derniers arrêtés préfectoraux les spectacles dans l’espace public sont considérés comme de simple rassemblement informels et tombent sous le coup des interdictions tandis que les spectacles sous chapiteaux sont tous simplement interdits.

Nous avons donc proposé de ramener tous les spectacles prévus dans l’espace public sur la pelouse de Reuilly (Paris 12) à l’emplacement du Village de cirque encore en place et aménagé comme un Etablissement Recevant du Public de Plein Air (ERP PA). Nous avons re-aménagé notre chapiteau pour être au delà des exigences des mesures sanitaires demandées dans les théâtres.

Nous avons déposé un recours en justice afin de faire suspendre l’article 7 de l’arrêté préfectoral du mardi 6 octobre interdisant les spectacles sous chapiteaux, créant ainsi une rupture d’égalité entre les théâtres et les chapiteaux. Nous avons demandé des retours en urgence en démontrant que notre installation est au moins aussi sûre qu'un théâtre.

Cher public, l’ensemble des artistes, techniciens et toute l’équipe de la coopérative avons le regret de vous annoncer que malgré toutes les tentatives faites tout au long de la semaine, nous sommes contraints d’annuler toute notre programmation des 9, 10 et 11 octobre et de La Nuit du Cirque #2.

. . .
Nous espérons pouvoir vous retrouver dans de meilleures conditions en 2021.
D’ici là prenez soi de vous et de vos proches.

08/10/2020
Le Manifeste #culturefurax

Le discernement n'est pas vraiment le mot du moment ! Solidarité avec ceux et celles qui ne peuvent jouer depuis mars dernier.

Clip réalisé lors de la Journée Singulière des Rencontres d'Ici et d'Ailleurs non-autorisée Dimanche 27 septembre à Garges-lès-Gonesse (95) Avec Compagnie Co...

08/10/2020
Jean Pierre Saez et les 30 ans de l'Observatoire des politiques culturelles

De la pensée, des idées, le souci de la diversité et de la relation humaine par les arts et les cultures.... Bon anniversaire à cet indispensable Observatoire !

L'Observatoire des politiques culturelles fête ses 30 ans, l'occasion pour passer en revue avec Jean-Pierre Saez les grands défis auxquels est confronté le m...

Pourquoi ne pas inventer de nouvelles formes de coopérations préfigurant une autre gouvernance culturelle par intercommu...
08/10/2020
Plaidoyer pour la culture dans un monde incertain

Pourquoi ne pas inventer de nouvelles formes de coopérations préfigurant une autre gouvernance culturelle par intercommunalité, bassin de vie, département, autour des métropoles, avec les régions en point d’appui de manière à mettre en perspective les situations locales, estimer les difficultés, réfléchir aux réponses qu’il convient d’apporter et en profiter pour se redire le sens des politiques culturelles dans le monde qui vient ? (Jean Pierre Saez)

S’il faut trouver un mérite au Covid-19, c’est celui de nous avoir permis d’éprouver concrètement ce que signifie cette crise de civilisation depuis longtemps annoncée. Quelle sera notre capacité collective à formuler une nouvelle ambition politique tenant compte de l’expérience que n...

Pour votre info
06/10/2020

Pour votre info

Chapeau pour votre pugnacité !!!!! Il faut vraiment être motivé.e.... Respect immense !
02/10/2020

Chapeau pour votre pugnacité !!!!! Il faut vraiment être motivé.e.... Respect immense !

[COMMUNIQUÉ DE PRESSE]

La FÉRUE - Fédé des Arts de la Rue en IdF
01/10/2020

La FÉRUE - Fédé des Arts de la Rue en IdF

[communiqué de presse]

La FÉRUE, la Farest - Fédération des arts de la rue Grand Est et BourgognefrancheComté, la Fédération des Arts de la Rue / Auvergne-Rhône-Alpes, GRue - Fédération des arts de la rue - Pays de la Loire, Grand'Rue - fédération des arts de la rue en Nouvelle-Aquitaine, la Fédé Breizh et le Ministère de la Ruépublique prennent la parole pour alerter sur la situation des artistes, technicien.ne.s, organisateur.trices et publics des Arts de la rue.

Les arrêtés publiés par les préfectures suite à l’annonce du gouvernement du 23 septembre 2020, annulant plusieurs évènements de manière brutale nous laissent face à un flou aussi ambigu qu’incompréhensible.

Sommes-nous un groupe rassemblé sur la voie publique limité à 10 personnes?

Sommes-nous un événement limité à 1000 personnes?

Sommes-nous un ERP (établissement recevant du public) habilité mettant en place les conditions d'accueil respectant les règles sanitaires et les mesures barrières?

Sommes-nous interdits de faire ce qui est autorisé en salle avec une billetterie quand nous déployons nos imaginaires dans l'espace public et gratuitement ?

C'est à cette injonction à définir "ce-que-nous-sommes" que nous répondons QUI nous sommes:

Nous sommes des professionnel.le.s, des travailleur.euse.s d'une certaine vision de l'art comme lien social, art comme ciment démocratique, mais aussi art comme graine du commun.
Nous sommes chez nous dans la rue, qui appartient à tout le monde.

Nous sommes, et nous l'avons prouvé, capables de nous adapter à cette situation exceptionnelle en faisant preuve de responsabilité et de compétences en matière de gestion des foules et de l'espace public. Aucun cluster n'a été recensé lors des évènements Art de la rue de cette saison.

Les annulations des représentations et évènements en espace public, pour certaines à moins de 24h, ont des conséquences considérables pour les équipes artistiques et les festivals.

Nous demandons donc que soit éclairci sans ambiguïté ces arrêtés qui aujourd’hui laissent à l’interprétation des collectivités le choix d’interdire nos spectacles, concerts, festivals, performances, etc.

Nous demandons que les Arts en espace public relèvent des événements limités à 1000 personnes, comme Rolland-Garros, comme les présentations de la Nuit Blanche qui se dérouleront à Paris ce w.e, et comme tant d’autres.

Les arts de la rue sont des partenaires solides, des appuis disponibles, des alliés précieux et indispensables en ces temps difficiles où l’urgence est aussi à la réactivation d’émotions collectives, à la poétisation, et au sauvetage d’un espace public désirable pour tou.te.s.

--> https://drive.google.com/file/d/1ZzkLjzTd47FYrudhPRKOP-Ork0lsoHuZ/view?usp=sharing

30/09/2020

Du Journal : "Alternatives Economiques" : l'analyse du coup d'com au détriment d'une nouvelle politique culturelle...

Entreprise Culture : le plan de relance préfère Paris aux régions
Antoine Pecqueur - 22/09/2020 -

L’enveloppe de 2 milliards d’euros attribuée à la culture privilégie les grands opérateurs parisiens au détriment des régions, accentue le match public-privé et met de côté l’emploi artistique. Décryptage.

L’opération de communication fut parfaitement réussie. Pour annoncer le volet culturel du plan de relance, et tout particulièrement le soutien apporté au spectacle vivant, Jean Castex s’est déplacé fin août au ministère de la Culture. Une image impensable en début de quinquennat, rythmé par des tensions permanentes entre Matignon et la rue de Valois. La ministre de la Culture Roselyne Bachelot entend aussi marquer la différence avec son prédécesseur, Franck Riester, qui au plus fort de la crise sanitaire avait dû se contenter de prendre des notes dans une réunion à l’Elysée entre Emmanuel Macron et une quinzaine d’artistes.

A la sortie de la présentation du plan de relance, où est annoncé un soutien à hauteur de 2 milliards pour le secteur, les professionnels sont sous le charme. La Fédération des entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma se félicite des « annonces fortes du Premier ministre pour le spectacle vivant, durement et massivement impacté par la crise. Ces mesures pourraient permettre de sauver une grande partie du secteur ». Mais au fil des jours, le détail du plan de relance a refroidi les ardeurs.
Deux milliards

Le montant de 2 milliards d’euros est déjà à mettre en perspective avec le montant global du plan de 100 milliards d’euros. L’économiste Christine Sinapi, responsable du Centre pour le management des arts et de la culture à la Burgundy School of Business, observe que « le gouvernement parle d’une contribution inédite pour la culture alors que cette enveloppe est en réalité légèrement inférieure à l’apport de la culture au PIB, qui est de l’ordre de 2,4 %. C’est donc un effort un peu faible de l’Etat, d’autant que ce secteur repose sur une main-d’œuvre non délocalisable. Il représente donc plus d’emplois que ne le montre son simple poids économique. On aurait donc pu légitimement attendre un investissement plus important pour un domaine intrinsèquement fragile, qui est sous-capitalisé. »

Un rapport commun des ministères de la Culture et de l’Economie avait conclu en 2014 que la culture contribuait sept fois plus au PIB que l’industrie automobile. Mais dans le cadre de la relance, on est bien loin de ces proportions. Lucie Sorin, du syndicat des artistes-interprètes Sfa-Cgt, souligne que « pour l’industrie automobile, l’Etat a annoncé en mai dernier un plan de 8 milliards d’euros. Or, pour ce secteur la perspective de sortie de crise sera bien plus rapide que pour la culture, qui est encore dans l’incertitude la plus totale. »

En ce mois de septembre, les acteurs de la culture s’accordent à dire qu’il est prématuré de parler de relance. Malika Séguineau, directrice générale du Prodiss, le syndicat professionnel du spectacle privé, le concède : « Nous n’avons aucune visibilité jusqu’en décembre. Il y a même des interrogations sur les festivals de l’été prochain. Plus qu’un plan de relance, c’est un plan de soutien et de sauvegarde. »
Priorité au patrimoine

Entrons maintenant dans la répartition de cette enveloppe de 2 milliards d’euros. La plus grande part, 614 millions, est fléchée sur le patrimoine. Un choix qui n’a rien de surprenant tant ce domaine a toujours été historiquement défendu par la droite. Jean Castex et Roselyne Bachelot s’inscrivent ici dans l’ADN de leur famille politique.

Mais il ne s’agit pas de n’importe quel patrimoine : le communiqué du ministère de la Culture parle d’« une relance alliant activité dans les territoires et attractivité de la France ». Pour Aurélien Catin, auteur de Notre condition, essai sur le salaire au travail artistique (Riot éditions, 2020), « c’est le patrimoine vitrine que l’on aide, dans un seul but : soutenir l’attractivité touristique du pays et permettre que la France reste compétitive ».

Les grands établissements publics sont privilégiés : le Château de Versailles devrait par exemple recevoir 87 millions d’euros, et le Louvre 46 millions. Le plan inclut aussi, avec habileté, des montants déjà annoncés dans le précédent projet de loi de finances, comme les 100 millions dédiés à la restauration du Château de Villers-Cotterêts. « C’est la stratégie du ruissellement. On arrose par le haut les gros opérateurs en espérant que ça arrive jusqu’en bas, aux artistes et auteurs, et que la magie opère ! », poursuit Aurélien Catin.

Lucie Sorin met en garde : « ce plan de relance n’est lié à aucune contrepartie en matière d’emploi, or la crise risque d’en détruire un certain nombre. » Seuls 13 millions d’euros sont fléchés pour soutenir l’emploi artistique. Les intermittents du spectacle bénéficient actuellement de « l’année blanche », une prolongation des droits qui au vu des conditions actuelles de reprise pourrait se révéler insuffisante.
Sauver l’Opéra de Paris

Le volet dédié au spectacle vivant est lui doté de 426 millions d’euros, répartis entre les secteurs privé (principalement les musiques actuelles, via le Centre national de la musique) et public. Sur les 206 millions dédiés au spectacle subventionné, les six opérateurs nationaux se répartissent 126 millions d’euros. L’Opéra de Paris bénéficie à lui seul de 81 millions d’euros. La mélomane Roselyne Bachelot, auteur d’un livre sur Verdi, entend bien sauver cette institution, qui fait face cette année à un déficit de 45 millions d’euros.

« Tous les moyens sont concentrés sur les grands équipements de la capitale. Le déséquilibre entre Paris et les régions est inacceptable », déplore Nicolas Dubourg, directeur du Théâtre La Vignette de Montpellier et président du Syndeac (syndicat des entreprises artistiques et culturelles). L’Etat laisse aux collectivités territoriales la responsabilité de la relance culturelle en région. Rappelons qu’en moyenne le ministère de la Culture dépense 139 euros par Francilien contre en moyenne 15 euros par habitant dans les autres régions.

Le flou entoure aussi certains dispositifs, comme les 30 millions d’euros de commande publique pour les jeunes créateurs. Comment seront-ils sélectionnés ? La chercheuse Nathalie Moureau, vice-présidente déléguée à la culture à l’université de Montpellier, constate que « les artistes qui ne sont pas intermittents du spectacle sont les parents pauvres. On se représente souvent un marché de l’art brassant des milliards, mais l’immense majorité des plasticiens est précaire. »

Reste enfin la bataille entre les secteurs public et privé, à travers le fonds de compensation de 100 millions d’euros pour les pertes de billetterie réservé au privé. « Ce fonds nous est destiné car nous dépendons de ces recettes », se réjouit Malika Séguineau au Prodiss, qui rassemble les patrons du spectacle vivant privé. Nicolas Dubourg rétorque, lui, que « depuis des années, les politiques néo-libérales demandent aux structures publiques de développer leurs ressources propres. Sans billetterie, il n’y a aujourd’hui plus de marge artistique pour nos scènes. »
Une relance européenne ?

La crise sanitaire aurait pu offrir l’occasion de repenser la politique du ministère de la Culture. Il n’en sera rien.

« Ce plan est un retour en arrière du ministère, mettant de côté la réflexion sur les déserts culturels, le soutien aux compagnies pour simplement aider les plus gros », observe l’économiste Christine Sinapi, avant d’ajouter : « Il y a un manque de réalisme terrible. Il aurait fallu traiter la question de la demande effective, comment inciter le public à revenir dans les salles après des mois de gratuité en ligne et avec le risque sanitaire. »

Pour Nathalie Moureau, à l’université de Montpellier, « l’action pour la culture ne doit pas se réduire à l’argent qu’on lui donne. Le besoin d’inventer de nouveaux dispositifs est crucial. »

Chez nos voisins, la disparité est manifeste entre les pays du nord et du sud de l’Europe. Les premiers sont les plus enclins à relancer le secteur culturel : la Suède consacre une enveloppe de 650 millions d’euros (soit deux fois plus que la France, rapporté à sa population), les Pays-Bas lancent un plan de 482 millions, alors que l’Italie n’a pas mis en place de dispositif comparable.

Au-delà des politiques nationales, le défi pour le secteur est d’être désormais partie intégrante du plan de relance européen de 750 milliards d’euros. Monika Grütters, la commissaire du gouvernement allemand chargée de la Culture, demande à ce qu’entre 1 % et 2 % du plan soit affecté au secteur. Aujourd’hui, le budget d’Europe créative, le programme culturel de l’Union, représente seulement 0,15 % du budget global de l’UE… Et si la relance d’une nouvelle politique culturelle passait par Bruxelles ?

Adresse

221, Rue De Belleville
Paris
75019

Informations générales

Faisant suite à l’acte fondateur d’Aurillac de l’été 1997, La Fédération, association professionnelle des arts de la rue, a démarré le 21 septembre 1997 à Châtillon et compte aujourd’hui plus de 350 adhérents.

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Commentaires

Salut la Fédé et les fédéralistes, Nous aurions qqs procurations à donner pour le POLE NORD, fédé Hauts-de-France, qui sera de la partie pour prendre procu? Merci merci
Lançons un appel à tous les festivals de rue de mettre en place une programmation et de maintenir leur festival
En Israël, les Arts de la Rue sont aussi menacés par la fermeture de l'espace public. Gil Becher, Lisa Jacobson, la Cie Arma Théâtre et le réseau artistique sur place ont inventé des actes artistiques qui dénoncent la fermeture de l'espace public :
quand on voit que en général les festivals ont plus de 50 pourcent des artistes qui jouent en off et sans salaire... Aider les organisateurs qui ont comme habitude de ne pas payer les artistes c'est comme donner de la confiture aux cochons
Bonjour, Les UB c'était trop kool ! Sinon, j'aurais besoin de savoir comment recontacter la personne de Charleville-Mézières qui avait parlé lors de l'atelier du mardi après midi sur le collectif Mémo. Vous savez, celui qui s'est vu prêté par la ville un hangar et qu'il cherche à faire des trucs à faire >
où est le cortège de la fédé en ce moment? je cherche à rejoindre...
Das Strassenspektakel 2019 war ja ein riesiger Erfolg. http://www.regiow.ch/strassenspektakel/ Gerne würden wir von Regiow Wangen das kommende Strassenspektakel 2020 vom 21.6.2020 in Angriff nehmen. Liebe Künstler meldet Euch bitte von Nah und Fern unter [email protected] Liebe Grüsse Euer Regiow Wangen
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FORMATION ARTIFICIERS F4T2 - GROUPE F - mars 2019 ARTISTES - TECHNICIENS - DIRECTEURS TECHNIQUE FORMATIONS PYROTECHNIQUE F4T2 NIVEAU 2 Organisées par Groupe F Formation Organisme de formation conventionné AFDAS 5 jours/40 heures De 8 à 15 stagiaires Du 4 au 8 mars 2019 AVIGNON Le Thor – Centre de formation de Groupe F Coût 1 100 € Du 11 au 15 mars 2019 BORDEAUX Domaine de la Frayse – Fargues Saint Hilaire à 15 minutes de Bordeaux Coût 1 250 € Formateurs : Matias Vidal - Pascal Ducos Inscription et renseignements : Nadia - 04 90 33 87 87 - [email protected] http://www.groupef.com https://www.groupef-formation.fr/ LA FORMATION Objectif : Basée sur la sécurité, cette formation a pour objet : • d’apprendre les réglementations en vigueur, • de connaître les éléments théoriques et pratiques des artifices de divertissement, • de connaître les règles de sécurité • d’acquérir la base du savoir-faire nécessaire à la mise en œuvre d’un spectacle pyrotechnique • d’acquérir la base du savoir-faire nécessaire à la mise en œuvre des articles pyrotechniques destinés au théâtre • de mettre en œuvre un feu d’artifice, un effet spécial, un effet d’intérieur ou de proximité, d’examiner en vrai grandeur les différents problèmes. Public : Personne majeure, sachant lire, écrire, compter, en pleine possession de ses capacités physiques Pré-requis : Connaissance des grandes lignes de la réglementation applicable (les principaux textes en vigueur seront transmis aux stagiaires dès confirmation de l’inscription) Le candidat doit avoir une expérience (même réduite) de l’artifice de divertissement, et/ou une expérience dans le domaine des métiers liés au spectacle vivant Un CV complet avec photo et la photocopie de la pièce d’identité seront demandés pour l’inscription
Vous souhaitez participer au Off de Fest'arts qui se déroulera du 8 au 10 août à Libourne (33) ? Retrouvez toutes les modalités d'inscription sur notre site https://www.festarts.com Clôture le 15 février 2019 #festival #festarts #artsdelarue