Institut pour la Justice

Institut pour la Justice L'IPJ est une association de sensibilisation et de lobbying pour la Justice et la Sécurité. L'Institut pour la Justice, association loi de 1901, a été créé au printemps 2007 par un groupe de citoyens responsables et indépendants pour promouvoir une justice plus protectrice des citoyens et plus équitable pour les victimes, conditions indispensables au maintien de la paix sociale et civile.
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Fonctionnement normal

"L'absence de places en nombre suffisant contraint l'ensemble de la réponse pénale judiciaire. La logique d'une bonne po...
11/05/2021
«Il faut 100.000 places de prison pour rétablir la confiance en la Justice»

"L'absence de places en nombre suffisant contraint l'ensemble de la réponse pénale judiciaire. La logique d'une bonne politique publique serait de mettre les moyens pénitentiaires au niveau de la délinquance concrètement subie. Vouloir «adapter le réel» aux moyens existants, ça ne marche pas et ce sont les citoyens et les policiers et gendarmes qui se prennent tous les jours le mur en pleine face.

Si nous avions 100.000 places de prison, les peines d'emprisonnement ferme seraient exécutées immédiatement, les tribunaux n'hésiteraient pas à condamner à de courtes peines les délinquants du quotidien.
Cette adaptation aurait évidemment un coût budgétaire. Mais la défense de la liberté et de la sécurité de nos concitoyens et de nos fonctionnaires de police n'a pas de prix. Pour «oser l'autorité», nous savons où aller chercher l'argent public nécessaire, notamment en jugulant les dizaines de milliards d'euros des fraudes sociales et fiscales. Cela tombe bien : les fraudeurs sont aussi des délinquants et c'est le travail de la police et de la justice de mettre hors d'état de nuire ces «cartels des fraudes», pour peu que les décisions politiques nécessaires soient prises.

Si nous avions 100.000 places de prison, les peines d'emprisonnement ferme seraient exécutées immédiatement, les tribunaux n'hésiteraient pas à condamner à de courtes peines les délinquants du quotidien car ces peines seraient exécutées réellement – c'est le modèle de fonctionnement de l'Europe du Nord qu'on nous vante tout le temps – alors qu'aujourd'hui le juge français sait que la condamnation à trois, quatre ou six mois de prison ferme qu'il prononce ne sera jamais exécutée sous la forme décidée dans le jugement, sauf en cas de comparution immédiate ; tous ces individus qui pourrissent la vie des citoyens et qui narguent la police auraient la certitude de subir une incarcération effective.

Si nous avions 100.000 places de prison, nos forces de police et de gendarmerie pourraient donc enfin recevoir les ordres adéquats pour neutraliser de manière systématique les groupes délinquants, en sachant que leurs procédures aboutiraient à des sanctions réellement effectives.

Si nous avions 100.000 places de prison, les policiers et les gendarmes retrouveraient la confiance dans la justice qu'ils servent car celle-ci aurait enfin les moyens d'enfermer les délinquants qui le méritent.

Si nous avions 100.000 places de prison, les Français retrouveraient alors confiance dans la justice de leur pays. Il paraît que c'est justement l'objet d'un projet de loi en discussion au parlement et des futures discussions du «Beauvau de la sécurité»…"

FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que les forces de l'ordre ont été doublement endeuillées ces dernières semaines, les responsables syndicaux de la Police nationale, le magistrat Charles Prats et l'avocat Thibault de Montbrial, appellent à la création de places de prison supplémentaires pour...

"Leurs cheveux coupés court et teints en blond n’ont pas abusé les policiers de la brigade de recherche et d’interventio...
11/05/2021
Homicide du policier à Avignon : le profil des suspects intrigue les enquêteurs

"Leurs cheveux coupés court et teints en blond n’ont pas abusé les policiers de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Montpellier, chargés de leur interpellation. Dimanche 9 mai à 22 h 30, au péage de Rémoulins, sur l’autoroute A9 qui permet de rejoindre Nîmes, Ilias A., surnommé « l’excellent de Carpentras », et Ayoub A., ont été appréhendés par les forces de l’ordre alors qu’ils cherchaient vraisemblablement, assure une source judiciaire, à quitter la région d’Avignon en direction de l’Espagne accompagnés d’un chauffeur.

Le premier, suspecté d’être le tireur qui a tué le brigadier de police Eric Masson, 36 ans, en faisant feu à trois reprises, mercredi 5 mai, à Avignon, aura 20 ans dans un mois et demi ; le second les a fêtés il y a trois mois. Un tel profil intrigue les enquêteurs, sur leur piste depuis la mort du policier, survenue alors qu’il procédait à un contrôle inopiné aux abords d’un point de deal bien connu de la ville, la rue du Râteau, un secteur où la revente de drogue, assure une source policière, « se fait pratiquement à ciel ouvert ».

« On ne parvient pas encore à saisir l’enchaînement des faits, explique la même source, ni ce qui a pu pousser un petit dealer à tirer sans sommation sur un fonctionnaire qui ne présentait aucune menace directe, comme ça, gratuitement. » Ayoub A. était notamment connu pour deux affaires mineures de détention de produits stupéfiants, en février 2019 et mars 2020. Le procureur de la République Philippe Guémas a précisé, lors d’une conférence de presse lundi soir, que les deux jeunes hommes « ont déjà été condamnés plusieurs fois, notamment par le tribunal des enfants, pour des faits de violences et des infractions à la législation sur les stupéfiants »."

Deux suspects, âgés de 19 et 20 ans, ont été arrêtés dimanche 9 mai. Deux autres personnes ont été placées en garde à vue lundi.

"Sur des vidéos au cœur du cortège qu’a pu visionner Actu Toulouse, on observe des dizaines de jeunes, parfois sans casq...
11/05/2021
VIDEO. Plus d'une centaine de motos et de quads dans les rues de Toulouse pour un rodéo sauvage

"Sur des vidéos au cœur du cortège qu’a pu visionner Actu Toulouse, on observe des dizaines de jeunes, parfois sans casque, rouler dans les rues de la Ville rose tout en enchaînant les figures avec la roue arrière.

La scène a choqué de nombreux riverains. Selon plusieurs témoins, le groupe s’est réuni à proximité de la station essence Total, route d’Espagne".

Samedi 8 mai 2021, un rodéo urbain a été organisé dans les rues de Toulouse. Plus d'une centaine de motos, de scooters et de quads ont déboulé en groupe. Vidéo.

"Éric Masson a été tué en plein centre d'Avignon, alors qu'il participait à une opération de routine. Lui et son équipe ...
11/05/2021
«Le soir, j'évite de sortir seule» : dans le centre-ville d'Avignon, un quotidien gâché par les dealers et les marginaux

"Éric Masson a été tué en plein centre d'Avignon, alors qu'il participait à une opération de routine. Lui et son équipe étaient envoyés pour intervenir sur un point de deal connu du centre-ville. Une opération classique qui cette fois a tourné au drame : un homme a sorti une arme, et tiré sur le brigadier.

Dans le centre-ville d'Avignon, à quelques centaines de mètres du célèbre palais des papes, les habitants sous le choc décrivent un quartier contrasté. Avignon dispose d'un joli centre-ville aux ruelles étroites et aux immeubles bas. Il «attire les Parisiens», a été rénové, et - jusqu'à mars 2020 du moins - vit au rythme de ses commerces et de ses bars. «Seulement, il y a beaucoup de dealers, beaucoup de zonards, explique Emmanuel, un habitant quadragénaire. On les voit, par groupes plus ou moins nombreux. Quand on a des filles adolescentes, ce n'est pas agréable», explique ce père de famille.

Déjà en septembre 2020, la gérante du café Thiers, un établissement situé à environ 300 mètres du lieu du drame, exprimait sa colère dans une vidéo postée sur Facebook. «Depuis quelques années, on a un point de deal au croisement de la rue Amphoux, il ne s'agit pas de deux ou trois personnes, mais de quinze ou vingt», s'insurge-t-elle. «On va tous péter un plomb, j'ai l'impression que la loi ne me protège pas», continue la jeune femme qui confie avoir déjà été molestée. Face à la caméra, la gérante s'adresse aux parents du quartier : «vos gamins, je les vois passer, tous les jours, ils se font interpeller pour se faire proposer de la m**** ; et j'en vois certains qui n'ont pas plus de 14 ans commencer à s'arrêter !»"

TÉMOIGNAGES - Certains habitants du centre-ville d'Avignon, où a été tué Eric Masson, décrivent un quartier où la vie est souvent rendue pénible par les trafics.

"Assis dans une Twingo stationnée dans une cité marseillaise mi-mars, les deux passagers évoquent la manière dont ils on...
10/05/2021
Règlements de comptes à Marseille : « une dérive à la mexicaine »

"Assis dans une Twingo stationnée dans une cité marseillaise mi-mars, les deux passagers évoquent la manière dont ils ont découpé le corps d’un homme dans un box de parking, au tout début du mois de janvier. Ignorant que le véhicule a été sonorisé par la police judiciaire, l’un avoue que ça ne l’a pas traumatisé : « Je suis choqué de moi frérot, ça m’a rien fait, genre je rigolais et tout. Un humain normal, il ne rigole pas. » Ils s’amusent même à imaginer qu’ils pourraient ne pas s’empêcher d’en rire devant la cour d’assises. Dans une autre captation, on entend le second dire qu’il est resté quatre jours auprès du corps : « J’ai dormi une semaine avec un macchabée, j’en avais ras-le-cul, oh, frérot, j’ai une femme. »

Deux mois et demi plus tôt, le 6 janvier, au bout d’un chemin de terre, à L’Estaque, les policiers découvrent dans le coffre d’un véhicule qui vient d’être incendié le corps d’un homme tué de trois balles dans la tête. La victime a été entièrement démembrée. Huit jours auparavant, à 500 mètres de là, dans un tunnel de service passant sous l’autoroute A55 qui relie Marseille à Martigues, deux autres cadavres avaient été trouvés, là encore tués par balles avant qu’il ne soit mis feu au véhicule.
(...)
Enième règlement de comptes entre trafiquants de stupéfiants suivi de ce que les policiers appellent un « barbecue », comme Marseille en a déjà connu tant… Mais cette fois-ci, la violence a monté d’un cran. « On est à un degré jamais atteint de barbarie », s’inquiète-t-on au palais de justice, où l’on juge les faits « très préoccupants ».

Ce nouveau règlement de comptes élucidé en quatre mois tambour battant traduit-il, comme certains le redoutent, une « dérive à la mexicaine », en référence à la barbarie dont font montre les cartels, ou restera-t-il un fait isolé ?"

Cinq trafiquants de drogue ont été mis en examen mi-avril pour un triple assassinat « avec un degré de barbarie jamais atteint ». Les corps de trois hommes avaient été retrouvés carbonisés dans deux voitures à L’Estaque quatre mois plus tôt.

Je vous demande de lire ce message attentivement. Cette semaine, nous avons une chance unique de changer l'avenir de not...
10/05/2021
Oui à l’expulsion des criminels étrangers

Je vous demande de lire ce message attentivement. Cette semaine, nous avons une chance unique de changer l'avenir de notre pays.

L'Institut pour la Justice sera reçu ce mercredi 12 mai par le cabinet d'Eric Dupond-Moretti, Ministre de la Justice.

Nous le savons de source interne, une grande réforme de la Justice aura lieu d'ici la fin de l'année 2021. Cette entrevue est donc une chance en OR pour faire entendre une idée clé au Ministère de la Justice.

Parmi ces idées, il en est une qui est cruciale. C'est l'expulsion des criminels étrangers. Cette mesure existe déjà en Suisse depuis 2010 et elle a permis d'expulser des centaines de criminels DANGEREUX vers leur pays d'origine.

C'est parce que cette occasion est unique que je vous demande personnellement de vous mobiliser.

Nous avons 2 jours pour atteindre les 100 000 signataires... il y a URGENCE.

Si nous pouvons montrer au cabinet d'Eric Dupond-Moretti que 100 000 français apolitiques se sont mobilisés, il pourra faire évoluer les choses.

S'il vous plait, je vous demande donc de signer et surtout de PARTAGER ce statut pour que nous puissions mobiliser 100 000 Français autour de cette pétition.

Le défi est immense, mais si nous le relevons, il serait une victoire encore plus grande.

Avec tout mon dévouement.

Axelle Theillier,
Présidente de l'Institut pour la Justice

https://petitions.institutpourlajustice.org/Oui-a-l-expulsion-des-crimininels-etrangers/?utm_campaign=expulsionCrimininelsEtrangers&utm_source=portail&utm_medium=WEB&utm_content=expulsionCrimininelsEtrangersportail

Oui à l’expulsion des criminels étrangers

"La nuit de samedi à dimanche 9 mai a été marquée par de nouvelles violences dans le département de l'Essonne. Dans le q...
10/05/2021
Essonne : un commissariat de police attaqué dans la nuit par une trentaine d'individus

"La nuit de samedi à dimanche 9 mai a été marquée par de nouvelles violences dans le département de l'Essonne. Dans le quartier La Daunière, aux Ulis, une trentaine d'individus armés de barres de fer et de mortiers d'artifice s'en sont pris à la police municipale de cette commune de 25.000 habitants un peu avant minuit, a appris Le Figaro ce dimanche de source policière.

Les individus, particulièrement déchaînés, ont ensuite tenté de scier des caméras de vidéosurveillance de la ville avant de prendre la direction du commissariat de police des Ulis où de nombreux mortiers ont été tirés. Selon cette même source judiciaire, la bande aurait mis en place des guets-apens, en incendiant notamment des poubelles à l'entrée des Ulis afin de freiner et empêcher l'arrivée des renforts de police."

Armés de barres de fer et de mortiers d'artifice, ils s'en sont pris à la police municipale des Ulis dans la nuit de samedi à dimanche.

"Une violente rixe. Vendredi 7 mai, en fin d'après-midi, dans le quartier des Dervallières, une bagarre a éclaté entre b...
10/05/2021
Nantes : un jeune homme blessé après une violente rixe entre bandes

"Une violente rixe. Vendredi 7 mai, en fin d'après-midi, dans le quartier des Dervallières, une bagarre a éclaté entre bandes rivales. Les jeunes, "une vingtaine" d'après la police, se sont battus. Sur place, la police a saisi des barres de fer, des battes de baseball et un extincteur. Les affrontements ont fait un blessé. C'est un jeune de 17 ans. Il a dû être transporté à l'hôpital. Les forces de l'ordre n'ont pas eu le temps de procéder à la moindre interpellation."

Une rixe a éclaté ce vendredi 7 mai à Nantes dans le quartier des Dervallières. Une vingtaine de jeunes se sont affrontés avec des barres de fer, des battes de baseball et un extincteur. Un homme est blessé.

"Le premier ministre, Jean Castex, va recevoir ce lundi des syndicats de police chauffés à blanc et qui n’entendent plus...
10/05/2021
Un week-end émaillé de nouvelles violences contre la police

"Le premier ministre, Jean Castex, va recevoir ce lundi des syndicats de police chauffés à blanc et qui n’entendent plus se faire bercer par de gentilles promesses sans lendemain. Touchés au cœur par l’attaque terroriste du commissariat de Rambouillet, le 23 avril dernier, puis par le meurtre en pleine rue du brigadier Éric Masson, dont ils ont célébré la mémoire ce dimanche à Avignon, ils risquent d’avoir de plus en plus de mal à tenir leurs troupes tant le terrain est miné de toutes parts. Car, outre le terrorisme qui frappe sans prévenir et la drogue qui sème la mort, le front des violences urbaines s’enflamme à nouveau.

À Fréjus (Var), les effectifs en tenue ont connu une nuit de chaos après avoir été appelés dimanche à 0h30 par des riverains du quartier de la Gabelle, stupéfaits de voir une bande de 50 casseurs brisant les vitrines d’une quinzaine de commerces. Les policiers venus en renfort de Toulon, Draguignan et Marseille ont bataillé jusqu’à 4 heures du matin, faisant usage de gaz lacrymogène et de leurs lanceurs de balles afin de rétablir le calme, au prix de trois blessés dans leurs rangs. Outre les magasins détériorés, deux commerces ont été incendiés ainsi que trois voitures, dont une de la police municipale.

Dans la banlieue de Lyon, la bouffée de violence a été générale samedi soir. À Villefranche, 70 voyous ont encerclé des pompiers venus éteindre un incendie de détritus dans un parking souterrain. Au volant de sa voiture, un automobiliste a même tenté d’écraser un des soldats du feu, qui a pu esquiver le choc par miracle. Le chauffard a été interpellé."
(...)

Des casseurs à Fréjus, des pompiers encerclés à Lyon, des CRS caillasés à Vaulx-en-Velin… Les forces de l’ordre sont mises à rude épreuve.

Un policier a été victime d'une tentative d'homicide ce vendredi 7 mai, aux alentours de 5h du matin, alors qu'il interv...
07/05/2021
Villeurbanne : un policier victime de tentative d'homicide lors d'une intervention pour cambriolage

Un policier a été victime d'une tentative d'homicide ce vendredi 7 mai, aux alentours de 5h du matin, alors qu'il intervenait pour un cambriolage en cours sur la commune de Villeurbanne (Auvergne-Rhône-Alpes), a appris Le Figaro de source policière.

Un équipage de la BAC, déployé rue Henri-Barbusse pour un cambriolage ciblant un magasin de téléphonie, a fait face à plusieurs personnes qui ont immédiatement pris la fuite. Jérémy M., l'un des policiers présents sur place, a poursuivi l'un des individus, qui s'est subitement retourné, armé d'un tournevis, lors de la course-poursuite.

La personne a alors tenté de «suriner» l'agent «au niveau du torse». Jérémy M. n'a eu que le temps d'éviter les coups en se protégeant de sa main, dans laquelle est venu se planter le tournevis. L'individu a été interpellé. Jérémy M., blessé, est actuellement hospitalisé «car il semble que le tendon de son pouce ait été sectionné», révèle-t-on au Figaro.

Ces événements se sont produits au surlendemain du meurtre d'Éric Masson, brigadier ayant été tué par balles lors d'une opération antidrogue à Avignon. Une dizaine de jours plus tôt, Stéphanie Monfermé, fonctionnaire de police à Rambouillet, avait été assassinée par un terroriste islamiste.

Le syndicat Alternative Police a tenu à réagir à cette tentative d'homicide, «dénonçant cette ultraviolence de la part d'un individu bien connu des services de police, une nouvelle fois, qui compte soixante faits de délinquance à son actif». «On s'interroge sur les raisons pour lesquelles ce délinquant et criminel est toujours en liberté», nous assure-t-on. «Il est temps que notre société prenne conscience de son délitement"

Jérémy M., membre de la Brigade anticriminalité, a échappé de peu à un individu qui a tenté de le «suriner». Il a pris un coup de tournevis dans la main, entraînant son hospitalisation.

Adresse

140 Bis, Rue De Rennes
Paris
75006

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L'Institut pour la Justice apporte aux victimes un soutien psychologique, moral et éventuellement matériel. Parallèlement, il propose des réformes aux décideurs politiques en faveur d'une justice pénale équitable, responsable et indépendante. Pour garantir l'indépendance absolue de ses prises de position, l'Institut pour la Justice ne reçoit aucune forme de subvention, et n'est financé que par les dons de ses bienfaiteurs. Ceux-ci ne reçoivent pas d'autre contrepartie de l'association que la certitude de l'engagement professionnel d'une équipe et d'un réseau national au service des victimes et d'une justice plus équitable.

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