Institut pour la Justice

Institut pour la Justice L'Institut pour la Justice est une association œuvrant à : 1. sensibiliser le public à l'insécurité et aux défaillances du système judiciaire, 2.
(302)

agir sur le plan législatif pour un Etat et un système judiciaire plus protecteurs des citoyens. L'Institut pour la Justice, association loi de 1901, a été créé au printemps 2007 par un groupe de citoyens responsables et indépendants pour promouvoir une justice plus protectrice des citoyens et plus équitable pour les victimes, conditions indispensables au maintien de la paix sociale et civile.

Mission: La légitimité de l'Institut pour la Justice à intervenir et à enrichir le débat sur la justice pénale repose sur 4 piliers : - Un réseau de 400 000 sympathisants actifs et membres bienfaiteurs (chiffre au 15 septembre 2011). Venant de tous les horizons politiques, religieux et géographiques, ce sont eux qui font exister l'Institut pour la Justice et qui relaient auprès des pouvoirs publics les propositions de réforme de ses experts. - Des experts reconnus. Sélectionnés pour leur professionnalisme et leur maîtrise technique des sujets, ce sont des praticiens du droit, criminologues, psychiatres, universitaires renommés, qui contribuent à l’élaboration de propositions de réforme. Toutes les recommandations de l'Institut pour la Justice s'appuient sur des études reconnues, chiffrées, et réalistes, en dehors de toute idéologie. - Un réseau de victimes et de parents de victimes. L’expérience vécue par les "grands témoins" de l'Institut pour la Justice illustre de façon concrète les conséquences tragiques des dysfonctionnements de la justice pénale. L'Institut pour la Justice collabore également avec un grand nombre d'associations de victimes, en France comme à l'étranger. - Une équipe de professionnels au service de notre engagement. L'Institut pour la Justice s'appuie sur une équipe de professionnels spécialisés dans le soutien aux victimes et dans l'action législative et juridique. Ils garantissent que les attentes des citoyens débouchent sur des changements concrets, et s'assurent que leur point de vue soit représenté dans le débat public et dans les médias.

Fonctionnement normal

11/12/2020

Aujourd’hui, une bande très nombreuse a effectué un raid dans un magasin de luxe du Boulevard Saint Germain à Paris.

"Une surveillante gradée du centre pénitentiaire de Liancourt (Oise) a été agressée devant son domicile jeudi soir en re...
11/12/2020
Picardie : une surveillante pénitentiaire agressée devant son domicile

"Une surveillante gradée du centre pénitentiaire de Liancourt (Oise) a été agressée devant son domicile jeudi soir en rentrant du travail, un acte «probablement en lien avec sa fonction» a indiqué vendredi le parquet d'Amiens. Cette agression, devant son domicile dans le sud du département de la Somme, a entraîné un rassemblement de soutien de ses collègues devant la prison vendredi matin.

«La piste privilégiée est celle d'un acte délibéré contre elle, probablement lié à ses fonctions. Il ne s'agit pas du tout a priori d'une agression gratuite», a déclaré à l'AFP Alexandre de Bosschère, procureur d'Amiens, qui a ouvert une enquête de flagrance.

Victime de «plaies importantes» au visage principalement, mais aussi au genou et à la tête, cette surveillante de 35 ans a été hospitalisée. «On espère qu'elle pourra sortir aujourd'hui (vendredi)» et qu'elle «pourra être entendue» par les enquêteurs de la gendarmerie, a précisé M. de Bosschère."

Cette agression a entraîné un rassemblement de soutien de ses collègues devant la prison vendredi matin.

"Le tribunal a pris en compte son intégration et celle de toute sa famille, qui avait fui la guerre pour se réfugier en ...
11/12/2020
Saint-Leu-la-Forêt : l’étudiant tchétchène avait basculé dans l’apologie du terrorisme

"Le tribunal a pris en compte son intégration et celle de toute sa famille, qui avait fui la guerre pour se réfugier en France en 2006. Alors que l'étudiant tchétchène de 22 ans, originaire de Saint-Leu-la-Forêt (Val-d'Oise), risquait jusqu'à 7 ans de prison et l'interdiction du territoire Français pour avoir fait l'apologie sur Internet d'actes de terrorisme, les magistrats ont choisi la clémence et l'ont condamné à 70 heures de travail d'intérêt général. Sans remettre en cause ainsi son parcours universitaire et ses démarches de naturalisation.

C'était en pleine période des manifestations des gilets jaunes. Abonné d'une chaîne YouTube, l'étudiant avait posté des commentaires extrêmes sous son pseudonyme, lors de la soirée du 20 avril 2019. « Pourquoi les gilets jaunes ne tuent pas des flics pour donner l'exemple », demande ainsi l'internaute qui évoque « Macron et sa femme égorgés comme des porcs », s'en prenant aux anciens présidents et ministres en se demandant « quand est-ce qu'on va les lapider ». Il est aussi question « de pendre haut et court ».

M., par ailleurs militant d'En marche qui s'est mis en retrait du mouvement, a été identifié et placé en garde à vue. Aucune vidéo ou élément en lien avec le terrorisme n'a été retrouvé sur son ordinateur, accréditant la thèse du dérapage."

Un étudiant tchétchène avait fait l’apologie d’actes de terrorisme sur Internet, lors des manifestations des Gilets jaunes en 2019. Parfaite

"L'agresseur, sorti de prison en mai et qui avait suivi un programme de déradicalisation, est inscrit au fichier des sig...
11/12/2020
Vaucluse : ce que l'on sait de l'attaque au couteau à Bollène de trois policiers par un homme radicalisé

"L'agresseur, sorti de prison en mai et qui avait suivi un programme de déradicalisation, est inscrit au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) en raison de l'interpellation de son frère en zone irako-syrienne, a appris France 3 de source proche de l'enquête.

Le jeune homme de 20 ans a d'abord été placé en garde à vue à la gendarmerie avant d'être confié au Service régional de police judiciaire de Montpellier où l'enquête a été transférée.

Selon les informations du Dauphiné, l'agresseur n'est pas originaire des environs. À l'heure actuelle, le parquet national antiterroriste (Pnat) ne s’est pas saisi du dossier."

Le suspect, âgé de 20 ans, a été interpellé et confié au Service régional de police judiciaire de Montpellier. Le parquet national terroriste ne s'est pas encore emparé de cette affaire.

"Ce jeudi 10 décembre, vers 16 h, une opération de contrôle contre le trafic de stupéfiants devait se dérouler dans des ...
11/12/2020
VIDÉO. À Angers, pour protester, des policiers tournent le dos à une opération

"Ce jeudi 10 décembre, vers 16 h, une opération de contrôle contre le trafic de stupéfiants devait se dérouler dans des immeubles des rues Saint-Michel et Savary, à Angers (Maine-et-Loire). Pour la mener, une quarantaine de policiers étaient mobilisés, avec des unités de la brigade anticriminalité de jour, du groupe de sécurité publique, ainsi qu’une équipe cynophile avec un chien, mais aussi des motards et des hommes en tenue.

Mais au dernier moment, ils ont refusé de prendre part cette opération pour protester contre les récents propos du chef de l’État, Emmanuel Macron, lors d’une interview accordée au site Brut. « Puisqu’on fait des contrôles au faciès, nous avons décidé de faire zéro initiative et de prendre zéro risque », expliquent des policiers.
L’opération a donc été annulée."

Ce jeudi 10 décembre, une quarantaine de policiers devaient mener une opération de contrôle contre le trafic de stupéfiants, à Angers (Maine-et-Loire). Mais ils ont refusé d’appliquer les ordres, pour protester contre les récents propos d’Emmanuel Macron.

"Les faits se sont déroulés ce mercredi matin dans la commune de Bollène (Vaucluse) vers 9h30. Selon nos informations, u...
10/12/2020
INFO JDD. Un homme connu pour radicalisation a attaqué deux policiers dans le Vaucluse

"Les faits se sont déroulés ce mercredi matin dans la commune de Bollène (Vaucluse) vers 9h30. Selon nos informations, un homme de 20 ans, armé d'au moins un couteau en céramique et connu pour radicalisation par le Renseignement territorial, s'est attaqué à des policiers municipaux qui avaient été alertés alors qu'il tentait de pénétrer dans une habitation. Les deux policiers n'ont été que légèrement blessés, dont l'un au cou. Sollicité par le JDD, la mairie de Bollène a confirmé les faits mais n'a pas souhaité les commenter.

L'assaillant, qui est inscrit au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), a ensuite été maîtrisé sur un terrain adjacent par les policiers municipaux grâce à l'utilisation d'un pistolet à impulsion électrique. Il a ensuite été placé en garde à vue à la gendarmerie d'Orange.

Des témoignages qui indiquent que le forcené aurait crié "Allah Akbar" ("Dieu est grand") sont en cours de vérification. Attaque terroriste? Le Parquet national antiterroriste ne s'est pas saisi de l'affaire pour l'instant. En attendant sa décision, l'enquête a été confiée à la police judiciaire de Montpellier."

Un jeune homme de 20 ans, connu pour radicalisation, a attaqué mercredi matin des policiers municipaux de Bollène (Vaucluse). La PJ de Montpellier a été saisie.

"Un matelas posé au sol dans une petite pièce à l'arrière de sa salle de bains qu'elle appelle son « cagibi ». C'est ici...
10/12/2020
« Je me suis dit : je vais mourir » : le cauchemar d’Emma, agressée par son cambrioleur en Essonne

"Un matelas posé au sol dans une petite pièce à l'arrière de sa salle de bains qu'elle appelle son « cagibi ». C'est ici qu'Emma — qui a eu 40 ans ce mardi — dort depuis le 30 octobre dernier et ce réveil brutal qu'elle doit à un mineur venu apparemment pour la cambrioler. Des faits traumatisants qui devaient être étudiés ce mercredi après-midi par un juge des enfants, en l'absence de la victime, hospitalisée pour des problèmes de santé. L'audience a finalement été renvoyée au 8 janvier.

Le 29 octobre, Emma rentre assez tard d'un enregistrement dans un studio de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne). Elle est musicienne. Elle dépose son violon et son violoncelle dans son salon et traîne un peu avant de se coucher vers 1 heure. Fatiguée, elle oublie de verrouiller les deux portes qui servent d'entrée.

Le visage dissimulé par un masque chirurgical
Il est aux alentours de 5 heures quand Emma est tirée de son sommeil par des vibrations sur le sol de sa chambre à l'étage de sa maison de Brétigny-sur-Orge (Essonne). Elle entend des pas et pense que ce sont ceux de son chat. Mais en ouvrant les yeux, elle tombe nez à nez avec un jeune homme. Elle peut le distinguer grâce à la lumière de l'escalier qu'il a allumée. « Il était sur la gauche de mon lit et me regardait, relate Emma. Doucement, il a fait le tour sans rien dire. »

Lorsqu'il se retrouve à la droite du lit, elle se rend compte qu'il la menace avec un couteau. « La pointe de la lame était dirigée vers mon ventre, poursuit-elle. Elle devait être à 15 centimètres. Je me suis dit : je vais mourir. » Le jeune homme est habillé d'un pantalon assez large, d'un sweat avec une capuche et a le visage dissimulé par un masque chirurgical qu'il a trouvé dans la salle de bains d'Emma."

Cette habitante de Brétigny-sur-Orge a vécu un réveil traumatisant le 30 octobre. Son agresseur l’a aspergée d’un mystérieux liquide en la m

"Avec son jardin soigneusement entretenu, ses parties communes impeccables et surtout son grand parking en sous-sol, dan...
10/12/2020
Sevran : les copropriétaires repoussent à mains nues les dealeurs qui convoitent leur résidence

"Avec son jardin soigneusement entretenu, ses parties communes impeccables et surtout son grand parking en sous-sol, dans le quartier Freinville à Sevran (Seine-Saint-Denis), la résidence « Westing Plaza » n'attire pas que des primo-accédants à la propriété.

Lundi soir, un groupe d'hommes dissimulés sous des cagoules noirs ont tenté de s'installer en force dans cette nouvelle copropriété livrée il y a deux ans. Une fois n'est pas coutume, ils ont essuyé une forte résistance. Une trentaine de pères de famille les attendaient, mains nues mais de pied ferme. Le face-à-face a tourné à l'affrontement. Des coups de poing ont été échangés. Les indésirables sont revenus à l'assaut, cette fois armés de marteaux et de couteaux. Mais ils ont dû battre en retraite.

La police, alertée, a interpellé deux suspects. Ce soir, ils étaient toujours en garde à vue dans les locaux du commissariat de Sevran. L'un d'eux présentait un hématome en plein visage, stigmate de sa confrontation avec les résidents. Heureusement la rixe s'est soldée par quelques plaies et bosses. Dans un communiqué, les habitants écrivent : « « Nous soupirons de soulagement qu'il n'y ait pas eu d'acte malencontreux et qu'un de nos résidents n'ai pas été blessé ou bien pire encore ». Rétrospectivement, les membres du syndic restent sidérés par l'enchaînement de la soirée. Une fois l'adrénaline retombée, ils avouent : « Nous sommes morts de peur »."

L’immeuble, livré il y a deux ans, est situé dans un secteur stratégique pour le trafic de stupéfiants en Seine-Saint-Denis. Les dealeurs me

"Le déchaînement de violence reste pour l’heure inexpliqué. Mais les images diffusées sur les réseaux sociaux sont glaça...
10/12/2020
Rhône. Frappé à coups de crosse dans le métro à Lyon: «C’était irréel»

"Le déchaînement de violence reste pour l’heure inexpliqué. Mais les images diffusées sur les réseaux sociaux sont glaçantes. On y voit un jeune homme assis, le visage ensanglanté et un revolver dont la crosse a été cassée sur le sol d’une rame de la ligne D. L’agression s’est produite mardi à 21 h15, à la station Bellecour (Lyon 2e). Le témoin qui a alerté les secours nous raconte une scène folle :

«On était en direction de gare de Vaise. Il y avait ce type, bonnet sur la tête, veste blanche et jean, âgé d’une vingtaine d’années. Il a demandé quelque chose à la victime, qui a refusé. La rame est arrivée, le type a mis sa main dans la poche et a sorti un flingue avant de le pointer sur lui», confie au Progrès Christian Meneses, un étudiant colombien de 27 ans, livreur le soir pour une chaîne de sushis.

Les deux hommes entrent dans la rame, tandis qu’autour les voyageurs s’écartent, apeurés. «Il a commencé à le frapper, très fort, à la tête avec la crosse. Moi j’ai appuyé sur le bouton secours, en disant d’envoyer rapidement du monde car il y avait un homme armé», ajoute-t-il, évoquant une agression qui lui a semblé longue. «Un homme en manteau marron a réussi à parler à l’agresseur et l’a éloigné. Les secours sont ensuite arrivés», précise Christian qui dit être à la disposition de la police pour témoigner.

D’après certaines informations qui circulaient sur place hier soir, confirmées au Progrès par l'exploitant Keolis et par la police, l’arme retrouvée était bien réelle : il s'agissait d'un revolver à grenaille. L'arme n'était pas chargée.

12 heures après les faits, Christian est encore sous le choc. «J’en ai vu des types louches dans le métro à Lyon… mais là, ça, jamais. Je suis né en Colombie, et même là-bas… jamais je n’ai assisté à un truc pareil»."

Un jeune homme a été roué de coups à la station Bellecour mardi, vers 21h. Le témoin qui a prévenu les secours raconte. Un homme aurait été interpellé vingt minutes après les faits. Il est actuellement en garde à vue.

"Les deux agressions ont un mode opératoire très similaire. Elles se sont produites à quelques heures d’intervalle et so...
09/12/2020
Bordeaux : Des groupes de jeunes armés font irruption dans deux lycées, des élèves agressés et blessés

"Les deux agressions ont un mode opératoire très similaire. Elles se sont produites à quelques heures d’intervalle et sont inquiétantes. Cinq jeunes individus ont pénétré dans le lycée Saint-Louis à Bordeaux, situé rue Jean Hameau, ce lundi vers 12h30. Les agresseurs étaient munis d’un marteau mais aussi de plusieurs couteaux indique une source policière.

Ils étaient vraisemblablement à la recherche d’un autre élève et ont menacé le personnel de l’établissement venu les stopper. Ne trouvant pas leur victime, ils s’en sont violemment pris à l’un de ses amis qui a été roué de coups. Les cinq auteurs ont ensuite quitté le lycée. A l’arrivée de la police, ils avaient déjà disparu.

Le lycéen a été légèrement blessée et pris en charge par les secours. Il n’a pas souhaité s’exprimer auprès des policiers concernant cette affaire. La piste d’un règlement de comptes sur fond de quartiers rivaux est évoquée. Le Groupe d’appui judiciaire (GAJ) a été chargé de mener les investigations.

Situation très similaire à Eysines, commune voisine, vers 18h30 le soir même. Un groupe d’une dizaine de jeunes au visage dissimulé et muni d’armes blanches, a pénétré dans le lycée Charles-Péguy avec l’intention d’agresser un élève qui serait interne. Un autre adolescent se serait interposé et a été poignardé au niveau du cou."

Cinq jeunes armés de couteaux ont fait irruption dans un lycée de Bordeaux (Gironde) ce lundi midi à la recherche d’un élève. A Eysines, un lycéen a quant à lui été poignardé dans son établissement scolaire. Les deux agressions ont un mode opératoire très similaire. Elles se sont prod...

"C’est de façon totalement incidente, qu’on a appris, ce lundi 7 décembre, que Kylian Le Reste, le conducteur de la voit...
09/12/2020
Accident mortel du Mac Do à Lorient : le conducteur est sorti de prison

"C’est de façon totalement incidente, qu’on a appris, ce lundi 7 décembre, que Kylian Le Reste, le conducteur de la voiture qui avait provoqué l’accident qui avait coûté la vie à Bünyamin Arslan, de 10 ans, et grièvement blessé son cousin, de 7 ans, était sorti de la maison d’arrêt de Vezin-le-Coquet (35).

Le jeune homme était convoqué à l’audience du tribunal judiciaire de Lorient pour répondre d’une infraction à la législation sur les stupéfiants à laquelle il ne s’est pas rendu. Il n’était pas non plus représenté par son avocat Me Omez, qui le défendait pour cette affaire, celui-ci ayant fait savoir au tribunal qu’il était sans nouvelle de lui.

En revanche, à l’audience, il a été précisé qu’il avait été libéré de la maison d‘arrêt où il était en détention provisoire, dans le cadre de cet homicide involontaire. Visiblement, sa remise en liberté serait liée au fait que « les délais légaux de détention provisoire dans ce dossier ont été atteints », a commenté le représentant du parquet.

Ce lundi 7 décembre, le Lorientais était jugé pour des faits qui s’étaient produits neuf jours, avant l’accident. Le 30 mai 2019, à 23 h 15, la voiture dans laquelle il était passager avait fait l’objet d’un contrôle routier, dans les rues de Lorient. La police avait trouvé sur lui, plusieurs centaines d’euros et 2,47 grammes d’herbe de cannabis."

Mis en cause dans l’accident qui avait mortellement blessé le jeune Bünyamin Arslan, 10 ans, au McDo de Keryado, à Lorient, Kylian Le Reste est sorti de prison. Ce lundi 7 décembre, il ne s’est pas présenté devant le tribunal de Lorient qui le jugeait pour une détention de stupéfiants.

"Son passage au commissariat n’a visiblement pas calmé ses ardeurs. Dans la nuit du lundi 7 au mardi 8 décembre 2020, ve...
09/12/2020
Rennes : interpellé pour le cambriolage d'un pharmacie, l'ado recommence le lendemain

"Son passage au commissariat n’a visiblement pas calmé ses ardeurs. Dans la nuit du lundi 7 au mardi 8 décembre 2020, vers 2h, un adolescent de 14 ans a été interpellé pour le cambriolage d’une pharmacie, près du Roazhon Park, à Rennes.

C’est une société de télésurveillance qui a prévenu la police. La Bac, intervenue sur place, a repéré un suspect et l’a appréhendé. Un fond de caisse a été retrouvé sur lui.

Il s’agissait d’un mineur isolé étranger, déjà placé en garde à vue dimanche 5 décembre pour le vol dans une autre pharmacie, cette fois à Saint-Grégoire. S’il n’avait pas été vu dans l’officine par les caméras de surveillance, il était avec les deux suspects, qui seront convoqués devant le tribunal pour enfants en 2021.

A nouveau placé en garde à vue, le mis en cause a été conduit à l’hôpital pour des douleurs au dos, où il se trouve toujours ce mardi soir."

Ce mardi 8 décembre, vers 2h, un jeune de 14 ans a été placé en garde à vue pour un vol dans une officine près du Stade Rennais.

Adresse

140 Bis, Rue De Rennes
Paris
75006

Informations générales

L'Institut pour la Justice apporte aux victimes un soutien psychologique, moral et éventuellement matériel. Parallèlement, il propose des réformes aux décideurs politiques en faveur d'une justice pénale équitable, responsable et indépendante. Pour garantir l'indépendance absolue de ses prises de position, l'Institut pour la Justice ne reçoit aucune forme de subvention, et n'est financé que par les dons de ses bienfaiteurs. Ceux-ci ne reçoivent pas d'autre contrepartie de l'association que la certitude de l'engagement professionnel d'une équipe et d'un réseau national au service des victimes et d'une justice plus équitable.

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