Ressources Alternatives

Ressources Alternatives - actions d'éducation populaire sur Paris et banlieue - développement du pouvoir d'agir des citoyen(ne)s - promotion d'alternatives concrètes

Par Raoul Peck
17/06/2020
J’étouffe

Par Raoul Peck

Né en Haïti, dont il a été ministre de la Culture, le réalisateur de I Am Not Your Negro et du Jeune Karl Marx entretient une relation de longue date avec

Merci encore à toutes celles et ceux qui ont participé à notre arpentage mercredi sur Rêver l'obscur de Starhawk. C'étai...
14/06/2020

Merci encore à toutes celles et ceux qui ont participé à notre arpentage mercredi sur Rêver l'obscur de Starhawk. C'était notre premier atelier dans le monde réel depuis mars. Et qui plus est en extérieur et dans un parc !

En tout cas nous avons beaucoup aimé partager avec vous ce moment et ce nouveau format. On va certainement s'en inspirer pour de nouvelles activités en extérieur cet été.

Alors on vous souhaite une bonne journée et on vous dit à très vite !!

#arpentage #starhawk #Ecofeminisme #educationpopulaire #Paris19 #parcdelabutteduchapeaurouge #deconfinement @ Parc de la Butte-du-Chapeau-Rouge

Les Répliques
10/06/2020

Les Répliques

Parmi les mesures prises par Christophe Castaner lors de sa conférence de presse lundi s'agissant des violences et du racisme au sein de la police.

Pour nous soutenir https://fr.tipeee.com/les-repliques ❤️
Retrouvez-nous sur nos réseaux :
- Instagram : @lesrepliquesofficiel (posts publiés en avant première)
- Twitter : @les_repliques (posts publiés en avant première)
- Youtube Les Répliques TV : https://cutt.ly/ee7NKAG

« Une fois encore leur monde est par terre. Et ce n’est pas nous qui l’avons cassé. On évoque en ce moment le programme ...
03/06/2020
Tous des enfants

« Une fois encore leur monde est par terre. Et ce n’est pas nous qui l’avons cassé. On évoque en ce moment le programme économique et social du Conseil national de la Résistance ; la conquête des droits syndicaux et les grands travaux du New Deal. Mais bien des maquisards français avaient alors conservé leurs armes, et dans la rue un peuple attendait l’échappée belle « de la Résistance à la révolution ». Telle était d’ailleurs la devise d’un quotidien de l’époque qui se nommait Combat. Quant à Franklin Roosevelt, il sut faire comprendre à une partie des patrons américains que les révoltes ouvrières et le chaos social risquaient de balayer leur capitalisme adoré. Il leur fallut donc composer.

Aujourd’hui, rien de tel. Confinées, infantilisées, sidérées autant que terrorisées par les chaînes d’information en continu, les populations sont devenues spectatrices, passives, anéanties. Par la force des choses, les rues se sont vidées. Il n’y a plus ni « gilets jaunes » en France, ni Hirak en Algérie, ni manifestations à Beyrouth ou à Barcelone. Tel un enfant apeuré par le grondement de l’orage, chacun attend de connaître le sort que le pouvoir lui réserve. Car les hôpitaux, c’est lui ; les masques, les tests, c’est lui ; les virements qui permettront de tenir quelques jours de plus, c’est lui (1) ; le droit ou non de sortir — qui ? comment ? quand ? avec qui ? —, c’est encore et toujours lui. Le pouvoir a tous les pouvoirs. Médecin et employeur, il est aussi notre juge d’application des peines qui décide de la durée comme de la dureté de notre confinement. Pourquoi s’étonner alors que trente-sept millions de Français, un record, « deux fois le score d’une Coupe de monde de football », aient écouté le président de la République le 13 avril dernier quand celui-ci s’exprima sur onze chaînes à la fois ? Que pouvaient-ils faire d’autre ce soir-là ?

Le vertige s’accroît du fait que cette puissance ne sait pas où elle va. Ses décisions sont comminatoires, même quand elles se contredisent. Les masques ? Ils ne servaient à rien, c’était certain, tant qu’on n’en avait pas. Ils sont redevenus utiles — c’est-à-dire susceptibles de sauver la vie — depuis qu’on en dispose. La « distanciation sociale » s’impose, c’est entendu, mais la distance de sécurité s’accroît de 50 % quand un Français se rend en Belgique ou franchit le Rhin, et elle double s’il parvient à traverser l’Atlantique. Enfin, on nous dira bientôt quel âge et quelle corpulence interdisent toujours de sortir de chez soi. Mieux valait autrefois être vieux et gros qu’aujourd’hui « senior » et « en surpoids » : les premiers étaient au moins libres de leurs pas. On apprendra aussi pourquoi les écoliers ont cessé d’être contagieux pour des enseignants proches de la retraite à qui on continue pourtant de recommander de conserver leurs distances avec leurs petits-enfants.

Un jour, nous redeviendrons adultes. Capables de comprendre et d’imposer d’autres choix, y compris économiques et sociaux. Pour le moment, nous prenons des coups sans pouvoir les rendre ; nous parlons dans le vide et nous le savons. D’où ce climat poisseux, cette colère inemployée. Un baril de poudre au milieu d’une pièce, et qui attend son allumette. Après l’enfance, l’âge ingrat…»

Accès libre ⁕ en kiosques // par Serge Halimi (mai 2020)

02/06/2020
Basta, média indépendant

En écho à l'arpentage sur le livre La domination policière de Mathieu Rigouste
https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10157867191799892&id=262286559891

"Les techniques d’immobilisations sont très précises (lire ici https://www.bastamag.net/Chouviat-interpellation-plaquage-cle-d-etranglement-violences-policieres ). Lorsqu’on les apprend aux policiers, on leur explique bien que le plaquage ventral est extrêmement dangereux. Si on reste un certain temps sur un corps, ça peut conduire à la mort. Ensuite, il y a la question de la proportionnalité, mais la justice ne souhaite pas aller aussi loin dans la précision, même quand les éléments sont accablants. Les juges d’instructions n’ont pas demandé aux gendarmes pourquoi ils avaient mis tous leurs poids sur le corps d’Adama Traoré. Or, l’asphyxie est la question centrale, la plus importante.

Lorsque des éléments à charge existent, il n’est pas rare que les juges d’instruction ordonnent de nouvelles expertises afin de les contrer. Les dossiers de soupçons de violences policières sont donc anormalement longs. Certains durent quasiment dix ans entre les faits et une décision définitive de justice."

L'avocat Yassine Bouzrou Bouzrou Associés, qui défend des familles de personnes tuées par les forces de l’ordre, ainsi que des gilets jaunes blessés, nous avait accordé un entretien publié le 12 mars au tout début du confinement. Au fil des affaires, il constate de graves dysfonctionnements : criminalisation ou disqualification post-mortem des victimes, instructions peu rigoureuses, expertises médicales contestables... Un entretien en vidéo et en texte plus que jamais d'actualité à (re)découvrir sur Basta, média indépendant https://www.bastamag.net/Violences-policieres-illegitimes-Yassine-Bouzrou-verite-et-justice-Adama-Traore-reconstitution-gilets-jaunes

📆 La vérité pour Adama appelle à un large rassemblement, aujourd'hui mardi 2 juin, à 19h devant le Tribunal de Paris pour exiger justice : "Un pays sans justice est un pays qui appelle à la révolte. Venez exprimer avec nous votre colère pour exiger la justice !" https://www.facebook.com/events/s/revolte-contre-le-deni-de-just/537076693637775/

Bouleversant.https://www.facebook.com/681737428615960/posts/2789266901196325/
01/06/2020

Bouleversant.
https://www.facebook.com/681737428615960/posts/2789266901196325/

Nejwa Mimouni est professeure d’histoire-géographie à Lille.

Elle nous a contacté et nous avons choisi de publier la lettre bouleversante
qu’elle a écrite à ses enfants.
D’origine maghrébine, elle s’adresse à ses enfants métis.
Un texte indispensable à lire pour comprendre les ressorts du
privilège blanc et la lutte à mener et transmettre contre les toutes les formes de domination.

[Photo d'illustration : Pitinome]


http://www.fumigene.org/2020/06/01/lettre-a-mes-enfants/

Les troublants échos français de la mort de George Floyd, par Jonathan Baudoin - QG - Le média libre
31/05/2020
Les troublants échos français de la mort de George Floyd, par Jonathan Baudoin - QG - Le média libre

Les troublants échos français de la mort de George Floyd, par Jonathan Baudoin - QG - Le média libre

« Je ne pouvais pas reconnaître les visages qui se tenaient au-dessus de moi/ Ils étaient tous habillés d’uniformes de brutalité ». Cette traduction des paroles de la chanson « Burnin and looting » des Wailers, le groupe de Bob Marley, qui servit d’introduction au film La Haine, sort...

Comme l'a dit je ne sais plus qui, «elles cousent, ils causent»
09/05/2020
Les femmes seront-elles les perdantes de l'après-Covid?

Comme l'a dit je ne sais plus qui, «elles cousent, ils causent»

Comme l'a dit je ne sais plus qui, «elles cousent, ils causent». Au début du XXe siècle, les féministes sont mobilisées depuis plusieurs années pour obtenir le droit de vote. Elles forment des groupes d'action, manifestent, troublent l'ordre public, fondent des journaux, écrivent...

La vraie histoire du premier mai : 1886, le massacre de Haymarket square
02/05/2020
La vraie histoire du premier mai : 1886, le massacre de Haymarket square

La vraie histoire du premier mai : 1886, le massacre de Haymarket square

En 1886, les ouvriers de Chicago réclament la journée de huit heures et organisent une grève générale. Les dépêches qui arrivent en provenance des États-Unis font état d’une forte mobilisation. « On s’attend à un mouvement ouvrier demain […].

Ressources Alternatives's cover photo
01/05/2020

Ressources Alternatives's cover photo

La Cantine des Pyrénées
27/04/2020

La Cantine des Pyrénées

Communiqué du Collectif de la Cantine des Pyrénées :

Sortir de l’isolement, renforcer la solidarité


Après une semaine de réorganisation, nous avons repris l’atelier cantine en proposant de la nourriture à emporter. La réouverture, ainsi que ces distributions quotidiennes, ont été uniquement rendues possibles grâce au soutien de la communauté de la Cantine et de toutes les personnes qui ont contribué à l’achat des fournitures par leurs dons. C’est cet appui sur les solidarités locales qui nous permet de préserver notre autonomie vis-à-vis des dispositifs d’urgence étatiques.
Ces initiatives permettent de rompre l’isolement et les comportements individualistes liés au confinement. Elles s’opposent au renforcement du contrôle de tous sur chacun, aux délations et à la répression policière. Car, progressivement, l’individualisme va devenir un mode de gestion de la crise auquel nous devrons opposer une solidarité quotidienne.

Après plus d’un mois de confinement, et plus que jamais, cette période nous apparaît comme un moment qui vient réactualiser les valeurs et les perspectives politiques portées par la Cantine : continuer à lutter contre les inégalités, l’exploitation, et encore davantage contre toutes les formes d’isolement et de dominations.
Cette période met en effet en lumière les inégalités sociales de notre société. Elle les exacerbe même. Selon notre position dans le système de production, notre genre, ou notre couleur de peau, le vécu du confinement varie du tout au tout. Être confiné dans un appartement confortable n’est pas la même chose que de l’être à cinq ou six dans un deux-pièces insalubre. Quant à celles et ceux qui vivent en foyer, en squat, à la rue, ou n’avaient qu’un travail non-déclaré, la situation est catastrophique : depuis le 16 mars, ils n’ont plus rien pour survivre, la plupart des lieux de solidarité ont fermé, et faire la manche ou biffer s’avèrent impossibles. La surmortalité exceptionnelle de la Seine-Saint-Denis, département le plus pauvre de France, est à ce titre emblématique, puisque la plupart des personnes continuant à travailler sur le terrain – et donc à être exposées – vivent dans ce département. Les vies n’ont pas toutes la même valeur dans le capitalisme.
Les choix du gouvernement sont à cet égard éloquents et ne sont que la poursuite de la guerre économique menée depuis des décennies. Sous prétexte de la crise, il en profite pour démanteler encore plus le code du travail et amplifie sa politique sécuritaire de contrôle toujours plus poussé des populations. S’il appelle à l’union sacrée derrière les soignants nous n’oublions pas qu’il y a quelques semaines encore, il les faisait matraquer et gazer. En somme, la gestion de la crise par les gouvernements repose sur un calcul logique : il s’agit d’estimer le coût humain de l’épidémie pour maintenir en vie une économie fondée sur les inégalités et la misère.

Alors qu’on nous intime l’ordre de rester chez nous entre quatre murs, comment faire fonctionner la solidarité ?
Pour aller au-delà de la réponse humanitaire à l’urgence sanitaire et sociale, la communauté de la Cantine a mis en place différents outils :
- Une distribution quotidienne de denrées alimentaires et de produits d’hygiène.
- Une permanence téléphonique pour orienter les personnes isolées ou souffrant du confinement, qui redirige notamment vers la permanence d’assistance psychologique de la Cantine.
- La mise à disposition de logements, pour répondre aux besoins les plus urgents.
- Une documentation sur les structures d’aides et de soin encore ouvertes.
- Un soutien juridique en particulier pour les contraintes nouvelles générées par les attestations de déplacement.
- Des espaces numériques pour poursuivre les ateliers de cours de français, d’éducation populaire, ou encore permettre à celles et ceux qui viennent manger et cuisiner à la Cantine de rester en contact et de s’entraider.
- Et enfin, davantage renforcer nos liens avec les autres collectifs locaux, les groupes de gilets jaunes mobilisés, les autres lieux autogérés. Il s’agit d’organiser les dons et les maraudes au niveau d’un immeuble, d’une rue, d’un quartier, ou d’un arrondissement, mais aussi d’amplifier les actions rompant l’isolement, comme les permanences psy ou les ateliers d’éducation populaire à la santé.

Au-détour de nos conversations, et entre deux jets de gel hydroalcoolique, ce que nous remarquons chaque jour, ce sont les multiples gestes d’entraide. Ce sont celles et ceux qui viennent chercher à manger pour les autres, qui confectionnent des masques, qui nous apportent des montagnes d’attestations imprimées. Ce que nous observons tous les jours, ce qui se met en place localement dans de nombreux pays touchés par la crise, ce sont autant de nouvelles habitudes d’entraide, de nouvelles formes de solidarité qui viendront consolider notre force politique.

Le collectif de la Cantine des Pyrénées

Ps : et toujours https://www.helloasso.com/associations/les-pieds-sur-la-table-75020/formulaires/4/widget

https://paris-luttes.info/la-cantine-des-pyrenees-sortir-de-13883

« Il est temps d’ouvrir l’espace de la gestion de crise au corps social »Tribune:  L’urgence sanitaire a pu justifier, p...
23/04/2020
« Il est temps d’ouvrir l’espace de la gestion de crise au corps social »

« Il est temps d’ouvrir l’espace de la gestion de crise au corps social »

Tribune: L’urgence sanitaire a pu justifier, pendant un temps, de confier à un petit groupe de scientifiques la responsabilité immense de guider le politique. L’urgence sociétale est aujourd’hui d’impliquer dans la décision publique les acteurs de la société qui au quotidien sont engagés dans la lutte contre la pandémie.

(...) Le temps du confinement n’a pas permis la remontée des attentes sociales vers les lieux de la décision centrale. Face à un discours de crise monopolisé par l’exécutif et les scientifiques, les organisations de la démocratie sanitaire n’ont pas pu jouer leur rôle d’intermédiaire entre les citoyens et le pouvoir. (...)

Aujourd’hui, alors que les corps individuels sont toujours confinés, il est temps d’ouvrir l’espace de la gestion de crise au corps social. Ce n’est pas un simple exercice démocratique en temps de crise qui est ici en jeu : c’est le succès de la réponse sanitaire au Covid-19. Il existe au moins cinq raisons d’associer les acteurs de la société à la construction des réponses au Covid-19.
La première est de construire l’adhésion de la population aux choix gouvernementaux. En situation d’urgence, le maintien de la confiance dans les institutions est indispensable pour que les individus adoptent les comportements appropriés et acceptent les restrictions qui leur sont imposées.
Or, dans la communication de crise, l’Etat et ses relais techniques ont des moyens limités pour atteindre les populations fragilisées et les territoires délaissés. Les acteurs de terrain intervenant dans les domaines du soin, de l’aide sociale et de la réinsertion jouent un rôle décisif pour relayer les messages sanitaires au niveau local et construire, en retour, la confiance dans les choix publics.
Connaissance du terrain
Deuxièmement, tous ces acteurs de la cohésion sociale ont une connaissance du terrain que n’a pas l’administration de la santé. Pour employer un vocabulaire du management public, ils ont une « expertise sociale » tirée de leur travail auprès des populations en difficulté.

Educateurs, travailleurs sociaux, psychologues et assistants sociaux, par exemple, ont une excellente connaissance des milieux sociaux vivant dans l’exclusion, particulièrement exposés en temps de crise (femmes isolées ou menacées, jeunes déscolarisés, sans-abri, étrangers en situation irrégulière…). Ils sont les mieux placés pour comprendre le vécu de la crise et faire remonter des territoires des questions concrètes, par les relais de la démocratie sanitaire.
Troisièmement, une grande partie des réponses à la pandémie mondiale sont des réponses locales qui s’appuient sur la solidarité de voisinage et sur l’inventivité des associations. Dans le temps suspendu du confinement, les associations de quartier et les collectifs locaux, aux côtés du secteur médico-social, continuent d’apporter un soutien social et psychologique aux personnes âgées, aux familles en difficulté, aux personnes en situation de handicap ou souffrant de maladies psychiatriques, ou aux personnes incarcérées.
Les acteurs de la solidarité jouent un rôle essentiel auprès de la grande pauvreté et de l’exclusion. Ces actions sont mal appréhendées au niveau central, alors que tous ces efforts conjugués permettent la résilience de la société en situation de crise.

Quatrièmement, pour répondre aux nombreuses questions éthiques et juridiques posées par la réponse sanitaire (équilibre entre sécurité et liberté, respect de la dignité, lien entre vulnérabilité et inégalités sociales, reconnaissance des métiers d’utilité sociale, place de la responsabilité individuelle, collecte des données personnelles, statut de la vérité scientifique…), diverses institutions doivent retrouver leur place dans le débat public : Comité consultatif national d’éthique, Défenseur des droits, Commission nationale consultative des droits de l’homme, Contrôleur général des lieux de privation de liberté, Ligue des droits de l’homme, et bien d’autres acteurs de la protection des droits."

TRIBUNE. Les organisations représentant la société doivent être impliquées pour faire remonter les attentes sociales, éclairer les décisions publiques et engager les débats de l’après-Covid, estiment Olivier Nay et Louis Pizzaro, du think tank Santé mondiale 2030.

Adresse

La Fabrik Coopérative, 23 Rue Du Docteur Potain
Paris
75019

Métro Télégraphe (Ligne 11) et Place des Fêtes (Ligne 11 et 7 bis)

Informations générales

Vous souhaitez nous rejoindre ? Contactez-nous ! www.ressources-alternatives.org/contact/

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Ressources Alternatives publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Ressources Alternatives:

Vidéos

Organisations à But Non Lucratifss á proximité


Autres Organisation à but non lucratif à Paris

Voir Toutes

Commentaires

On vous attend nombreuses au prochain atelier de Théâtre Forum Féministe, qui sera aussi le dernier de cette année 2019 ! Toujours en non mixité choisie et toujours pour jouer et déjouer les relations de genre... Pour les détails et les inscriptions c'est par ici 👇👇 https://www.facebook.com/events/2481636351885261/
Bonjour, Le billet du jour a deux sources, un copain qui en parle et notre magazine Le Vif. Le titre bien évidemment "L'happycratie: le bonheur jusqu'à la nausée" que j'ai bien connu. http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2019/11/02/happycratie.html 🙂
Allez, on repense le système éducatif. C'est avec votre participation, le lundi 14 octobre, et on amène tous quelque chose à grignoter et/ou à boire. Venez discuter avec Roxane et moi à l'atelier "Transmettre et/ou accompagner dans l'apprentissage" :
Un documentaire indispensable de la réalisatrice Ovidie sur le sujet encore largement tabou des violences obstétricales et gynécologiques. Où l’on retrouve des problématiques tragiquement familières : aliénation du corps des femmes, mépris de leur parole, délégitimation des pratiques et formes de savoir non patriarcales, suppression des moyens dans le service public et conditions d’exercice intolérables, débat rendu impossible par les enjeux de communication…
Bonjour ! Nous organisons une soirée de discussions insolites sous forme de cartomancie participative vendredi soir près de chez vous! L'idée? Chasser les entités malfaisantes des paradis fiscaux pour imaginer de nouveaux paradis Le but? Ré-ouvrir nos horizons Quand ? Vendredi 7 juin à 20h Où? À la Maison Populaire de Montreuil Entrée libre réservation conseillée, bienvenues !
Bien entendu comme pour le #GRANDDEBAT, il ne s'agissait que de consultations. C'est à dire, exprimez vous et débattez tant que vous voulez, mais à la fin c'est les mêmes qui décident.
un autre monde est possible...