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Bibliothèque de Renaud Camus
09/11/2020
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Communiqué du CNRE, n° 157

Il y a cinquante ans, de Gaulle

« Il y a cinquante ans aujourd’hui mourait le général de Gaulle. Cet événement est commémoré avec beaucoup de discrétion. C’est en partie à cause de l’épidémie, qui limite les voyages et les rassemblements. Mais à cette réserve embarrassée il y a des raisons plus graves et plus profondes : ce sont la honte, la peur et le reniement. »

🎥 https://www.cnre.eu/communiques/157

09/11/2020

Communiqué du CNRE n° 157, lundi 9 novembre 2020
Il y a cinquante ans, de Gaulle

Il y a cinquante ans aujourd’hui mourait le général de Gaulle. Cet événement est commémoré avec beaucoup de discrétion. C’est en partie à cause de l’épidémie, qui limite les voyages et les rassemblements. Mais à cette réserve embarrassée il y a des raisons plus graves et plus profondes : ce sont la honte, la peur et le reniement. Comme célébrer sans trop visible hypocrisie, en effet, l’homme de la définition fameuse, et qui n’a pas pris une ride : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » ? Que dirait l’Occupant ? Que dirait le Cloaque ? N’exigeraient-ils pas de concert un “déboulonnage”, comme ils disent, et comme ils l’exigent pour Napoléon, Louis XIV, Voltaire ou Victor Hugo ?

Or c’est justement à cause de ces exigences et de ces menaces que Charles de Gaulle, sa figure et son message, sont pour nous plus essentiels à présent qu’ils ne le furent jamais. La France est aujourd’hui plus gravement occupée qu’en 1940. Le pouvoir officiel ne “collabore” pas avec l’occupant, c’est lui qui est allé le chercher et c’est lui qui organise son séjour. Et l’heure est à la décolonisation plus encore qu’en 1960. Mais à présent c’est de la décolonisation de la France, qu’il s’agit, et de celle de l’Europe tout entière.

05/11/2020

Communiqué du CNRE n° 156, jeudi 5 novembre 2020
Mort de Philippe Martel

C’est avec une très grande tristesse que le Conseil National de la Résistance Européenne fait part de la mort de son secrétaire général Philippe Martel, contrôleur général économique et financier, longtemps chef de cabinet d’Alain Juppé, puis gouverneur du château de Chambord et ancien directeur de cabinet de Mme Marine Le Pen. C’était un homme d’une rare intelligence, d’une immense culture, un formidable lecteur adoré de ses amis et respecté de ses adversaires pour son grand humour, sa parfaite courtoisie et sa loyauté. Il assistait avec accablement à la colonisation de notre pays livré, au changement de peuple et de civilisation, à la destruction par la terreur, la bêtise, la déculturation et la trahison de tout ce qui faisait le caractère propre de notre culture et de notre identité. Tout effort non-violent pour interrompre ce processus mortifère le trouvait enthousiaste et généreux de son temps. Il s’éteint à soixante-cinq ans. À ceux et celles qui comme nous l’ont aimé, à sa famille, à ses enfants, nous présentons nos condoléances affligées.

03/11/2020

Comuniqué du CNRE n° 155, mardi 3 novembre 2020
Soumissionnisme et Soumission

La Soumission fait entièrement partie de l’histoire de l’Europe, qui à maintes reprises s’est bâtie contre elle, dans le refus d’elle. Le soumissionnisme, après avoir fait régner sa terreur quotidienne dans tant de villes d’Europe, spécialement françaises, frappe aujourd’hui Vienne, haut lieu de la résistance de notre continent et de sa civilisation commune à l’envahisseur. Puisse ce nom unir les nations occupées, et remplacer dans les esprits et dans les volontés celui de Bruxelles qui n’évoque plus, à la façon d’un Vichy de la Seconde Occupation, que la collaboration, la trahison, les peuples indignement livrés par leurs gardiens. Les Européens savent bien qu’ils n’ont rien à attendre de leurs institutions : ce sont leurs gouvernements, ce sont leurs lois, c’est leur droit, ce sont leurs prétendues “valeurs”, ces droits de l’autre, belles paroles emplies de mort, qui assurent le génocide par substitution, le Grand Remplacement, ce crime contre l’humanité du XXIe siècle.

Au demeurant le soi-disant combat contre le soumissionnisme n’est qu’un leurre, comme tout le reste. Si, contre toute probabilité, il était gagné, il resterait toujours la Soumission son vivier, autrement plus grave et plus profondément menaçante que lui. Si au contraire c’était la Soumission qui était refoulée comme elle le mérite, et comme elle le fut à Vienne, à Lépante ou à Poitiers, le soumissionnisme suivrait de lui-même, mécaniquement, éradiqué par la remigration.

29/10/2020

Communiqué du CNRE n° 152, jeudi 29 octobre 2020
Rendez-vous à quatre heures cette après-midi devant les cathédrales

Nous sommes au dernier jour de la liberté, face aux deux calamités qui assaillent conjointement notre patrie et notre civilisation, comme dans “La Peste” de Camus : l’épidémie et l’occupation étrangère, la maladie et le totalitarisme, le mal et le mal. Demain commence un nouveau confinement. Hier des Turcs se livrent à une christiannade en règle contre les Arméniens dans les rues de Vienne, Isère, et attaquent la police indigène. Ce matin à Nice un attentat islamiste tue et blesse plusieurs personnes dans une basilique. Il faut en finir. Renaud Camus, président du Conseil National de la Résistance Européenne (CNRE), le général Antoine Martinez, président des Volontaires Pour la France (VPF), Karim Ouchikh, président de Souveraineté Indépendance et Liberté (Siel), le général Christian Piquemal, président du Cercle des Citoyens et Patriotes (CCP) et Jean-Louis Trainar, fondateur de Minurne-Résistance, vous appellent à vous rassembler pacifiquement à quatre heures cet après-midi devant les cathédrales, pour exprimer un grand refus, du terrorisme, de la violence et du fléau islamiste bien sûr, à éradiquer par tous les moyens, mais aussi du changement de peuple et de civilisation, dont ils ne sont que l’inévitable expression en acte.

19/10/2020

Communiqué du CNRE n° 151, lundi 19 octobre 2020
Génocidaires contre le génocide

D’un point de vue strictement historique, idéologique, politique et non pas personnel, les manifestations du 18 octobre 2020 en hommage à Samuel Paty, le professeur d’histoire et géographie décapité par un islamiste tchétchène, sont plus accablantes encore que la décapitation elle-même. Les échos publics qu’on en reçoit, il est vrai, sont soigneusement filtrés par le Cloaque, c’est-à-dire, en l’occurrence, par les médias négationnistes génocidaires. On peut espérer que par en-dessous il y avait dans la foule — presque uniquement indigène — plus de fureur et d’esprit de révolte contre l’occupation imposée, contre la colonisation forcée, contre l’islamisation contrainte, contre le génocide à l’homme et le génocide au couteau, qu’il n’en était effectivement montré et transmis par la presse collaborationniste. Reste que le spectacle offert par ses soins, c’était le parti génocidaire tellement omniprésent qu’il défile même contre le génocide.

Que disent les manifestants interviewés, en effet, qu’il s’agisse de personnalités politiques, de confrères et consœurs de la victime, de futures victimes ou de marcheurs de hasard, aux propos soigneusement choisis et filtrés ? Qu’il faut plus de ce qui été fait et refait depuis quarante ans, plus de “pédagogie” (c’est-à-dire plus de destruction de l’École et d’industrie de l’hébétude), plus de laïcité (c’est-à-dire plus d’égalité de l’envahisseur avec les envahis, et bientôt plus de domination des premiers et de Soumission des seconds), plus de valeurs de la République (c’est-à-dire de droits de l’occupant et de préférence occupante). Et bien sûr les maires dont l’élection dépend du bon vouloir des colonisateurs et des colons en profitent pour réclamer une augmentation du Tribut. Ce qui se trouve obstinément nié dans ces propos (et c’est pourquoi ils relèvent comme tant d’autres du négationnisme de masse, du négationnisme global), c’est la réalité pure et simple, la réalité dans son ensemble : le Grand Remplacement, le changement de peuple et de civilisation, la colonisation, l’occupation, l’existence obstinée des races et leur caractère culturel, religieux, civilisationnel, et cela malgré les définitions imbéciles et pseudo-scientifiques des racistes et des antiracistes — bref l’impossibilité radicale du vivre ensemble imposé, son caractère inévitablement meurtrier pour les individus, fatal pour la nation, létal pour le peuple.

17/10/2020

Communiqué n° CNRE n° 150, samedi 17 octobre 2020
Ils sont passés depuis longtemps

Un professeur d’histoire dont l’enseignement n’a pas plu à l’occupant est tellement égorgé en plein jour et en pleine rue qu’il est laissé décapité. M. le président de la République condamne naturellement cet acte barbare. Faisant allusion sans doute à la haine, au terrorisme, à l’islamisme, à l’intégrisme, on ne sait, il s’écrie : « Ils ne passeront pas ! ». Mais les cinquante millions de Français savent bien que les envahisseurs sont passés depuis longtemps, qu’ils sont devenus les occupants, qu’ils sont à Bayonne, qu’ils sont à Tourcoing, qu’ils sont dans les rues, dans les maisons, dans les écoles et les universités, dans les hôpitaux, dans les assemblées, dans les ministères, dans les rédactions et même qu’ils sont “français”, puisque qu’ainsi l’ont voulu les champions du génocide par substitution, dont le chef de l’État est par définition le chef, en sa qualité de Directeur-France de la davocratie remplaciste et génocidaire globale.

« Ils ne passeront pas ! » relève à ce titre, et de façon éclatante, du négationnisme de masse, puisque cette formule présente comme une virtualité future, qu’il convient d’éviter, une réalité passée rigoureusement accomplie, dont les indigènes français colonisés éprouvent tous les jours les abominables conséquences. Invoquer le terrorisme et la haine sans invoquer l’occupant dont ils sont l’expression naturelle et le moyen de conquête est aussi hypocrite et vain que l’eût été, sous la précédente Occupation, la courte, de déplorer les excès de la Gestapo ou des SS sans mettre en cause la présence allemande et nazie. Cela n’a aucune espèce de sens. Mais le négationnisme de masse ne s’embarrasse pas de pareilles évidences. C’est l’ensemble de la réalité qu’il nie et dénie, et qui d’ailleurs le lui rend bien, avec un humour insolent et sinistre. Le prouve assez le déferlement dans les rues de Paris, aussitôt après le pathétique « Ils ne passeront pas ! » présidentiel, de hordes d’envahisseurs nouveaux réclamant leurs titres d’occupants. Ceux-là sont naturellement dispensés des contraintes prophylactiques pesant sur la population indigène. C’est la fameuse “préférence occupante” : ils ont beau être sans papiers, ils en bénéficient déjà.

14/10/2020

Communiqué du CNRE n°149, mercredi 14 octobre 2020
Meurtres et mortiers

Les commissariats sont attaqués au mortier. Presque tous les jours des policiers sont attaqués, parfois avec leurs propres armes, et leur vie gravement menacée. Le Cloaque et l'ensemble du Parti génocidaire présentent évidemment tout cela comme une série de faits-divers qui appellent un pur et simple rétablissement de l'ordre, à la rigueur des sanctions plus sévères, et bien sûr une politique de la Ville plus généreuse et plus structurée.

Une telle façon de présenter les événements relève éminemment du négationnisme de masse, et le constitue. La vérité n’a rien à voir avec une quelconque activité rancunière et délictueuse des “jeunes”, des fameux “jeunes”. Elle est la brutalité sans cesse croissante de l’occupant, de la colonisation, du génocide à l’homme, c’est-à-dire par submersion migratoire et noyade démographique d’une civilisation et d’un peuple.

10/10/2020

Communiqué du CNRE n° 148, samedi 10 octobre 2020
L’Affaire Maryam, ou Sophie Pétronin

Le président la République, selon l’usage publicitaire, se rend à l’aéroport pour y accueillir, supposément, une otage, Mme Sophie Pétronin, libérée par un groupe militaire islamiste à la suite de complexes tractations où la France, au demeurant, semble n’avoir joué qu’un rôle secondaire. N’importe : le chef de l’État entend bien tirer profit de cet apparent succès. Las, catastrophe, l’otage tout juste libérée des islamistes déclare s’être convertie à l’islam, justement. Elle exprime le vœu d’être désormais appelée “Maryam”, et non plus Sophie comme devant. Elle refuse qu’on parle de ses “geôliers” et proteste également contre le terme de “djihadistes”, qui lui paraît injustifié, à leur propos. Face à ce retournement inattendu M. Emmanuel Macron, avec un peu plus de présence d’esprit , et quitte à se vanter coûte que coûte de quelque chose, aurait pu célébrer comme un grand succès de nos armées et de notre diplomatie que soit tombée entre nos mains une sympathisante des mouvements militaires auxquels plusieurs de nos soldats doivent la mort.

Les médias du parti remplaciste génocidaire global, autant dire “les médias”, se montrent un peu désemparés, sur le moment. Mais c’est pour eux l’occasion ou jamais de faire jouer les méthodes éprouvées du négationnisme de masse. La nouvelle, à les en croire, reste l’heureuse libération d’une otage. Autant que faire se peut ils passent le reste sous silence, ou bien ils le donnent en exemple des vertus de la vie spirituelle, dans l’adversité. La vérité est que la conversion va de soi pour la plupart des dominés, peuples ou individus, quand l’islamisme domine ; et que les maîtres remplacistes qui livrent la France à l’envahisseur, occupant et colonisateur, trouvent le moyen, en plus, de la ridiculiser dans le processus. Des peuples meurent en tragédie, le nôtre est assassiné en farce. Il n’a de salut qu’en la révolte.

09/10/2020

Communiqué du CNRE n° 147, vendredi 9 octobre 2020
François Baroin et la quatorzième semaine

On apprenait presque simultanément, ces jours-ci, que M. François Baroin, président de l’Association des maires de France, n’avait pas l’intention de se porter candidat à la présidence de la République française car il songe plutôt à prendre la direction d’une très grande banque d’affaires internationale ; et que de très nombreux députés, et parmi eux surtout des femmes, insistaient pour que le droit à avorter soit prolongé jusqu’à la quatorzième semaine de grossesse, voire jusqu’au neuvième mois en cas de “malaise psychologique” de la mère.

Ces deux informations paraissent n’avoir entre elles aucune espèce de relation. Elles relèvent pourtant du même monde : celui du remplacisme global davocratique. La première montre à nu l’échelle de ses valeurs, de ses prestiges et de ses pouvoirs : diriger une grande banque d’affaires internationale est plus important, plus désirable et certainement plus rémunérateur qu’être à la tête d’un pays comme la France. La seconde expose à vif la finalité de pareil mode de gestion financière et numérique du parc humain : ce sont les industries de l’homme, la production et l’éradication à volonté de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI), produit comme un autre soumis aux aléas de l’offre et de la demande, en fonction par exemple de la commodité des “mamans”, comme dit la langue davocratique, d’autant plus gnangnan qu’elle est plus cynique et génocidaire.

Les nations ne sont plus grand chose, parmi les formidables puissances qui gèrent la planète comme le bidonville global qu’elle devient ; et plus grand chose les individus, interchangeables à merci, qu’ils soient hommes, femmes, enfants ou fœtus.

02/10/2020

Communiqué du CNRE n° 146, vendredi 2 octobre 2020
Éloge du séparatisme

Le président de la République choisit de fustiger le “séparatisme”, selon lui fâcheuse tendance de l’islamisme, qu’il affecte au passage de distinguer soigneusement de l’islam. Cette analyse relève du négationnisme de masse, ou “faussel“, le réel inversé, tel qu’il nie en bloc l’ensemble de la réalité politique, historique et géopolitique. L’islam et d’ailleurs l’ensemble des forces d’occupation avec lui ne sont pas “séparatistes”, sinon à titre tout à fait provisoire et tactique. Ils sont conquérants — mille déclarations en font foi. La colonisation de la France et de l’Europe n’est pas leur objectif, elle est la réalité de leur action et de leur comportement quotidiens. Elle n’est pas de leur part une aspiration, elle est une indéniable pratique, que le peuple indigène et assimilé subit jour après jour. Au demeurant cette réalité n’est pas imposée aux Français par les colons seulement, mais aussi et d’abord par la davocratie remplaciste génocidaire, la gouvernance par les nombres, l’ensemble du système de gestion davocratique du parc humain, dont Emmanuel Macron est le représentant désigné pour la France.

Le Conseil National de la Résistance Européenne, mouvement des indigènes décoloniaux, est bien entendu très favorable au séparatisme, lui : à condition bien sûr qu’il soit un terme mis à l’atroce “vivre ensemble”, qui désormais ajoute en permanence, au génocide à l’homme (par submersion migratoire) le génocide au couteau (par égorgement et autres voies de fait). Séparatisme oui, certes, mille fois : mais seulement s’il signifie la décolonisation, la révolte indigène, le départ de l’occupant et la mise à l’écart de l’occupateur qui l’impose, la libération du territoire, la remigration.

Adresse

3, Rue De L’Arrivée, BP 205
Paris
75749

Informations générales

Le défi historique qu’il nous faut affronter partout en Europe est celui du totalitarisme remplaciste, avec l’invasion qu’il implique, l’occupation étrangère, le brutal changement de peuple, la substitution ethnique et culturelle, sorte de GPA généralisée et pire des manipulations génétiques, le crime contre l’humanité du XXIe siècle. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui pour faire face à ce phénomène monstrueux, où l’homme figure comme matière humaine indifférenciée, remplaçable et substituable à merci, ce n’est pas un nouveau parti, pas même une union des droites : le refus du totalitarisme remplaciste n’est pas moins de gauche que de droite, et nous voulons croire que le sentiment patriotique est indépendant des appartenances politiques. Ce dont nous avons besoin, c’est le rassemblement de tous ceux qui opposent un grand NON au Grand Remplacement, à l’islamisation et à la conquête africaine, au traitement de l’homme et des peuples comme s’ils étaient des produits plus ou moins manufacturés, indéfiniment échangeables. Toutes les résistances fédérées, qu’elles soient celles des partis, des mouvements, des associations, des hommes ou des femmes, peuvent et doivent garder leur caractère propre et leurs objectifs particuliers, mais s’entendre — sous peine de mort pour les nations et pour les peuples européens — autour de cet objectif minimal, la libération du territoire, la décolonisation de la France et de l’Europe, le départ de l’occupant : étant entendu que l’occupant est celui qui se considère comme tel, ou qui agit comme tel. La remigration est notre but commun. Tous ceux, d’où qu’ils viennent, qui partagent cette volonté doivent se rassembler en un cadre précis, celui d’un Conseil National de la Résistance, de la résistance européenne, car toutes les nations européennes sont invitées à mener pareillement le combat pour le salut de notre civilisation commune, celte, slave, germanique, etc., mais surtout gréco-latine, judéo-chrétienne, fille du libre-examen et de la liberté de l’esprit.

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Commentaires

Une épidémie sous une occupation, c’est un pléonasme.
Bon Chance, Mes A😀😀😀😝🤔mie Blanc!
EXÉGÈSE THEOLOGIQUE de La BIBLE APOSTOLIQUE du Cdx VATICANUS (Lxx+NT) Qui Révèle les Traductions FRAUDULEUSES des ÉGLISES Modernes (pour la plupart Catholiques) sur l'immigration, le prochain et LE MARIAGE - CAR il n'y aura pas de RÉSURRECTION NI de VIE ÉTERNELLE pour Ceux qui pratiqueront LE MARIAGE INTERRACIAL. Livre: "DE LA PURETÉ DU SANG AU SANG VERSÉ SUR LA CROIX" Éditions: www.godefroydebouillon.fr ou sur amazon.fr ou Fnac.fr @Conseil National de la Résistance Européenne
Des études sérieuses sur le régime du sens sur Twitter ont établi que 49,3 % des lecteurs de ce tweet en tirent la conviction que pour Machin Truc 94,7 % des femmes sont des putes. Les travaux sur une mise en relation de ce chiffre effrayant avec la baisse du QI se poursuivent.
Notre système judiciaire ne correspond pas à notre idéal républicain Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République, Suite au courrier que je vous ai adressé, le 5 novembre 2017, faisant état de dysfonctionnement de la Justice, - pour lequel votre réponse du 21 décembre 2017, a consisté à me faire savoir qu’étant garant de son indépendance, vous ne pouviez intervenir-, vous trouverez, néanmoins, ci-joint, l’ultime courrier adressé à Monsieur le Procureur Général de la Cour d’appel de Nancy, qui précise qu’un refus de ma requête ne me permettrait pas de poursuivre par des procédures, aussi contraignantes que longues, aussi coûteuses qu’accablantes, de par le déni de Justice constant, dont nous sommes victimes, depuis cinq ans, et de par la grande probabilité que ce dernier puisse perdurer, grâce au système actuel qui l’autorise. En effet, force est de constater, que les défaillances dénoncées de Magistrats et Avocats, sont facilitées par leur quasi immunité financière, qui est, non seulement, propice à leur corporatisme et à des suffisances exacerbés impropres, jusqu’à faire fi de leur éthique, mais qui est, aussi, et contraire au principe d’égalité en droit de notre République, et inconvenante au fait que le peuple, au nom duquel la Justice est rendue, attend exemplarité et intégrité de ceux en charge de la rendre. Si, comme tout citoyen, les Magistrats répondaient de leurs fautes, en les réparant avec leurs deniers personnels, cela ne pourrait que conforter la justesse et la pertinence de leur indépendance, à l’égard du pouvoir politique, ou autres. Si les Avocats ne disposaient pas d’assurance professionnelle générale, en charge de couvrir leurs fautes, ils devraient les réparer, personnellement, comme tout citoyen. N’est-il pas du devoir du Pouvoir politique de dissuader toute malversation de ceux en charge de rendre justice, - en supprimant ces privilèges, dont ils jouissent, indéniablement propices à des abus ? Il ne suffit pas de revêtir une robe, pour être infaillible. Dans notre cas, qui est loin d’être isolé, Avocats et Magistrats n’ont cessé de tenter de nous dissuader d’obtenir justice (perte de dossier, refus de réparer escroquerie au jugement les impliquant, outrage à Magistrat pour avoir osé lui écrire qu’il se trompait …, non respect du principe du contradictoire …). Un système judiciaire qui autorise de tels dysfonctionnements n’est-il pas réformable ? Un magistrat, reconnu coupable, par le CSM, après de nombreuses années de procédures d’appel, faisant supporter la réparation par le contribuable, n’est-ce pas indigne ? Un Avocat qui préfère protéger un confrère de ses fautes, au détriment de son client, est-ce digne ? La France, qui a agréé un texte de la Commission européenne de Justice, précisant que tout Humain peut se défendre seul, et qui ne le respecte pas, est-ce digne ? … Une plainte peut-elle être rejetée, sans même être dénommée et jugée ? … Dès que la faute d’un Magistrat, ou d’un Avocat, est révélée, en cours de procédure, ne devrait-elle, sans tarder, être jugée et réparée ? Si la Cour d’appel refuse ma requête, ci-jointe, je ne puis, du fait de mon âge, de par le préjudice moral et financier grandissant et éprouvant, de par mon désir de contribuer à l’idéal de transmettre un meilleur, que dénoncer, publiquement, le fait que les personnes en charge de Justice, puissent accabler malhonnêtement, des honnêtes gens, grâce à leur assurance immorale de ne pas avoir, à en rendre compte personnellement et financièrement, comme tout citoyen. Se confronter à la forteresse du système actuel judiciaire de notre pays, relève, malheureusement, du combat de David contre Goliath. Mais, un citoyen attaché à nos louables principes de liberté et d’égalité, qu’il faut, sans cesse, préserver et développer, devrait pouvoir inviter le pouvoir politique à faire les réformes nécessaires pour moraliser notre Justice, - ce qui, en outre, contribuerait à supprimer la lenteur excessive et coûteuse des procédures, si l’on s’appliquait, notamment, au respect du contradictoire, dès la première instance, par une confrontation réelle des parties, en présence des Juges, ce qui éviterait nombre de reports intempestifs, de fautes et erreurs dues aux décisions prises dans leurs isoloirs, qui rendent, souvent, superfétatoires, les audiences publiques actuelles… Sans justice équitable, la République n’est qu’illusion. Croyez, Monsieur le Président de la République, à mes sincères salutations, d’autant plus respectueuses, si vous engagez, de par la hauteur de votre charge, et la majorité dont vous disposez, la réforme de notre Justice, qui en a profondément besoin, ce qui ne pourra que réjouir notre peuple. Pierre Gouverneur Créateur du terme « transréalisme », en 1993, lors d’une exposition dans sa Galerie du Château d’Homécourt, qui précise que l’évolution idéale de la conscience humaine repose sur sa capacité à développer le respect de soi, des autres, … Initiative qui fut appréciée par René Huyghe de l’Académie française, au point de considérer que le terme méritait de se fixer … Français attachés à notre pays et fiers de ses avancées dans le sens de l’égalité en droit, de la liberté d’expression, de la fraternité qui implique le respect mutuel entre ses concitoyens, afin de servir d’exemple concret à tous les peuples, signez et partager cette pétition : Réformons notre justice pour la rendre, enfin, conforme aux principes humanistes de notre République, ou à sa moralisation qui implique déjà de supprimer tous les privilèges inadmissibles dont bénéficient ceux en charge de la servir et de la rendre. Trouvez-vous, ainsi, légitime que les Magistrats qui commettent, délibérément, des fautes, dans leur jugements, soient, les seuls, parmi les citoyens de notre pays, à être dispensés de les réparer ? Exigeons des élus et partis politiques qu’ils suppriment l’immunité des Juges, qui peuvent, actuellement, faire preuve de partialité délibérée, sans avoir à en rendre compte personnellement aux honnêtes justiciables qu’ils accablent. Signons et partageons cette pétition https://www.mesopinions.com/petition/justice/suppression-immunite-juges/28468 L’indépendance de la Justice n’a pas pour objet de protéger les défaillances de ceux en charge de la rendre. En démocratie, tout pouvoir implique contre pouvoir. En république, l’égalité en droit implique nul passe droit ou privilège d’antan. PS : Merci de partager largement ; je me dois, désormais, de porter plainte contre avocats, juges, bâtonniers, procureurs, pour déni de justice persistant, non seulement pour défendre ma juste cause et mon honneur bafoués, au profit d’escrocs, mais, surtout, pour contribuer à notre idéal républicain qui implique d’avoir un système judiciaire plus efficace et exercé d’une façon intègre .... Seul, le peuple souverain a pouvoir, avec le concours des médias, d’imposer la réforme de la Justice de notre pays qui en a grand besoin. … La justice est rendue au nom du peuple. Le peuple doit avoir faculté de juger les Juges … Bonne année ! Vive la France !
Notre système judiciaire ne correspond pas à notre idéal républicain Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République, Suite au courrier que je vous ai adressé, le 5 novembre 2017, faisant état de dysfonctionnement de la Justice, - pour lequel votre réponse du 21 décembre 2017, a consisté à me faire savoir qu’étant garant de son indépendance, vous ne pouviez intervenir-, vous trouverez, néanmoins, ci-joint, l’ultime courrier adressé à Monsieur le Procureur Général de la Cour d’appel de Nancy, qui précise qu’un refus de ma requête ne me permettrait pas de poursuivre par des procédures, aussi contraignantes que longues, aussi coûteuses qu’accablantes, de par le déni de Justice constant, dont nous sommes victimes, depuis cinq ans, et de par la grande probabilité que ce dernier puisse perdurer, grâce au système actuel qui l’autorise. En effet, force est de constater, que les défaillances dénoncées de Magistrats et Avocats, sont facilitées par leur quasi immunité financière, qui est, non seulement, propice à leur corporatisme et à des suffisances exacerbés impropres, jusqu’à faire fi de leur éthique, mais qui est, aussi, et contraire au principe d’égalité en droit de notre République, et inconvenante au fait que le peuple, au nom duquel la Justice est rendue, attend exemplarité et intégrité de ceux en charge de la rendre. Si, comme tout citoyen, les Magistrats répondaient de leurs fautes, en les réparant avec leurs deniers personnels, cela ne pourrait que conforter la justesse et la pertinence de leur indépendance, à l’égard du pouvoir politique, ou autres. Si les Avocats ne disposaient pas d’assurance professionnelle générale, en charge de couvrir leurs fautes, ils devraient les réparer, personnellement, comme tout citoyen. N’est-il pas du devoir du Pouvoir politique de dissuader toute malversation de ceux en charge de rendre justice, - en supprimant ces privilèges, dont ils jouissent, indéniablement propices à des abus ? Il ne suffit pas de revêtir une robe, pour être infaillible. Dans notre cas, qui est loin d’être isolé, Avocats et Magistrats n’ont cessé de tenter de nous dissuader d’obtenir justice (perte de dossier, refus de réparer escroquerie au jugement les impliquant, outrage à Magistrat pour avoir osé lui écrire qu’il se trompait …, non respect du principe du contradictoire …). Un système judiciaire qui autorise de tels dysfonctionnements n’est-il pas réformable ? Un magistrat, reconnu coupable, par le CSM, après de nombreuses années de procédures d’appel, faisant supporter la réparation par le contribuable, n’est-ce pas indigne ? Un Avocat qui préfère protéger un confrère de ses fautes, au détriment de son client, est-ce digne ? La France, qui a agréé un texte de la Commission européenne de Justice, précisant que tout Humain peut se défendre seul, et qui ne le respecte pas, est-ce digne ? … Une plainte peut-elle être rejetée, sans même être dénommée et jugée ? … Dès que la faute d’un Magistrat, ou d’un Avocat, est révélée, en cours de procédure, ne devrait-elle, sans tarder, être jugée et réparée ? Si la Cour d’appel refuse ma requête, ci-jointe, je ne puis, du fait de mon âge, de par le préjudice moral et financier grandissant et éprouvant, de par mon désir de contribuer à l’idéal de transmettre un meilleur, que dénoncer, publiquement, le fait que les personnes en charge de Justice, puissent accabler malhonnêtement, des honnêtes gens, grâce à leur assurance immorale de ne pas avoir, à en rendre compte personnellement et financièrement, comme tout citoyen. Se confronter à la forteresse du système actuel judiciaire de notre pays, relève, malheureusement, du combat de David contre Goliath. Mais, un citoyen attaché à nos louables principes de liberté et d’égalité, qu’il faut, sans cesse, préserver et développer, devrait pouvoir inviter le pouvoir politique à faire les réformes nécessaires pour moraliser notre Justice, - ce qui, en outre, contribuerait à supprimer la lenteur excessive et coûteuse des procédures, si l’on s’appliquait, notamment, au respect du contradictoire, dès la première instance, par une confrontation réelle des parties, en présence des Juges, ce qui éviterait nombre de reports intempestifs, de fautes et erreurs dues aux décisions prises dans leurs isoloirs, qui rendent, souvent, superfétatoires, les audiences publiques actuelles… Sans justice équitable, la République n’est qu’illusion. Croyez, Monsieur le Président de la République, à mes sincères salutations, d’autant plus respectueuses, si vous engagez, de par la hauteur de votre charge, et la majorité dont vous disposez, la réforme de notre Justice, qui en a profondément besoin, ce qui ne pourra que réjouir notre peuple. Pierre Gouverneur Créateur du terme « transréalisme », en 1993, lors d’une exposition dans sa Galerie du Château d’Homécourt, qui précise que l’évolution idéale de la conscience humaine repose sur sa capacité à développer le respect de soi, des autres, … Initiative qui fut appréciée par René Huyghe de l’Académie française, au point de considérer que le terme méritait de se fixer … Français attachés à notre pays et fiers de ses avancées dans le sens de l’égalité en droit, de la liberté d’expression, de la fraternité qui implique le respect mutuel entre ses concitoyens, afin de servir d’exemple concret à tous les peuples, signez et partager cette pétition : Réformons notre justice pour la rendre, enfin, conforme aux principes humanistes de notre République, ou à sa moralisation qui implique déjà de supprimer tous les privilèges inadmissibles dont bénéficient ceux en charge de la servir et de la rendre. Trouvez-vous, ainsi, légitime que les Magistrats qui commettent, délibérément, des fautes, dans leur jugements, soient, les seuls, parmi les citoyens de notre pays, à être dispensés de les réparer ? Exigeons des élus et partis politiques qu’ils suppriment l’immunité des Juges, qui peuvent, actuellement, faire preuve de partialité délibérée, sans avoir à en rendre compte personnellement aux honnêtes justiciables qu’ils accablent. Signons et partageons cette pétition https://www.mesopinions.com/petition/justice/suppression-immunite-juges/28468 L’indépendance de la Justice n’a pas pour objet de protéger les défaillances de ceux en charge de la rendre. En démocratie, tout pouvoir implique contre pouvoir. En république, l’égalité en droit implique nul passe droit ou privilège d’antan. PS : Merci de partager largement ; je me dois, désormais, de porter plainte contre avocats, juges, bâtonniers, procureurs, pour déni de justice persistant, non seulement pour défendre ma juste cause et mon honneur bafoués, au profit d’escrocs, mais, surtout, pour contribuer à notre idéal républicain qui implique d’avoir un système judiciaire plus efficace et exercé d’une façon intègre .... Seul, le peuple souverain a pouvoir, avec le concours des médias, d’imposer la réforme de la Justice de notre pays qui en a grand besoin. … La justice est rendue au nom du peuple. Le peuple doit avoir faculté de juger les Juges … Bonne année ! Vive la France !