International Cobra Knowledge Foundation

International Cobra Knowledge Foundation FONDATION INTERNATIONALE DE LA CONNAISSANCE DU COBRA

28/12/2020

Nous savons maintenant que la civilisation sumérienne s’est épanouie dans la région qui est ensuite devenue l’Irak presque un millénaire avant le début de l’ère des pharaons en Égypte, et que ces deux civilisations ont été suivies par celle de la vallée de l’Indus, dans le sous-continent indien.

Elles furent les premieres à rédiger annales et autres récits sur les dieux et les hommes, à partir desquels les autres peuples, dont les Hébreux, ont tiré les textes de la Création, d’Adam et Ève, d’Abel et Caïn, du Déluge, de la Tour de Babel, des guerres et des amours des dieux, comme on peut le voir dans les écrits des Grecs, Hittites, Cananéens, Perses et Indo-européens.

Ces écrits anciens prouvent que leurs sources étaient des textes plus anciens encore, certains retrouvés, d’autres perdus.

Le volume de ces anciens écrits est prodigieux
Ce ne sont pas des milliers mais des dizaines de milliers de tablettes d’argiles qui ont été découvertes dans les ruines du Proche-Orient de l’Antiquité. Nombre de ces écrits décrivent certains aspects de la vie quotidienne, dont le commerce, le salaire des travailleurs et les contrats nuptiaux.

D’autres, mis au jour principalement dans les bibliothèques des palais, forment les annales royales. D’autres encore, découverts dans les ruines des bibliothèques des temples ou des écoles où l’on formait les scribes, forment un corpus de textes canonisés, une littérature secrète. Ils furent écrits en langue sumérienne puis traduits en akkadien (la première langue sémitique) et autres langues anciennes. Même ces écrits, qui ont plus de six mille ans, font référence à des « livres » perdus (textes inscrits sur des tablettes de pierre).

Le mot « chance » ne suffit pas à qualifier la découverte miraculeuse, dans les ruines des villes et bibliothèques de l’Antiquité, de prismes d’argile recouverts d’informations sur les dirigeants antédiluviens et leurs 432 000 ans de règne combiné auxquels faisait allusion Bérose.

Connues sous le nom de Listes des rois sumériens (et exposées au musée Ashmolean à Oxford, Angleterre), les différentes versions ne laissent aucun doute sur le fait que leurs compilateurs sumériens devaient avoir accès à une référence textuelle publique ou canonisée antérieure.

Associées à des textes aussi anciens plus ou moins bien conservés, elles suggèrent fortement que la première personne à avoir rapporté l’Arrivée, mais aussi les événements qui l’ont précédée et suivie, devait être l’un de ces meneurs, un participant clé, un témoin visuel. Parmi ceux qui avaient assisté à ces événements (et qui y avaient en fait participé activement) se trouvait le chef qui s’était écrasé dans l’eau avec le premier groupe d’astronautes. À cette époque, son épithète était E.A. « Celui qui demeure dans l’eau ». Il avait connu la déception de voir le commandement de la Mission Terre confié à son demi-frère et rival EN.LIL (« Seigneur de l’Autorité »), une humiliation atténuée par le fait qu’on lui avait accordé le titre d’EN.KI (« Seigneur de la Terre »). Relégué dans l’E.DIN (« Éden »), loin des villes des dieux et de leur spatioport, le grand scientifique Ea/Enki supervisait l’extraction de l’or dans l’AB. ZU (Afrique du sud-est).

Naissance de l'Humain
Le grand scientifique Ea/Enki rencontra par hasard les hominidés qui peuplaient ces régions. Lorsque les Anunnakis qui peinaient dans les mines se rebellèrent contre leur sort, c’est lui qui réalisa que la main-d’œuvre nécessaire pouvait être obtenue en faisant un bond dans l’évolution grâce à la manipulation génétique, et c’est ainsi que naquit l’Adam (littéralement, « Celui qui vient de la Terre », le Terrien).

Hybride, l’Adam ne pouvait procréer. Les événements repris dans le récit biblique d’Adam et Ève relatent la seconde modification génétique à laquelle Enki eut recours pour ajouter les chromosomes sexuels nécessaires à la procréation. Et lorsqu’il apparut que l’Humanité avait évolué dans une direction inattendue, ce fut lui, Enki, qui défia le plan de son frère Enlil de la laisser périr dans le Déluge. Le héros de ces événements a été appelé :

Noé dans la Bible
Ziusudra dans le texte sumérien antérieur
Premier fils d’Anu, le dirigeant de Nibiru, Ea/Enki connaissait parfaitement le passé de sa planète (Nibiru) et de ses habitants. Scientifique accompli, il transmit les plus importants aspects des connaissances avancées des Anunnakis à ses deux fils Mardouk et Ningishzidda, dieux qui étaient connus par les Égyptiens sous les noms de Ra et Thot. Il joua également un rôle prépondérant dans le partage avec l’Humanité de certains aspects de ces connaissances avancées, en enseignant « les secrets des dieux » à des individus choisis.

À deux occasions au moins, ces deux initiés compilèrent ces enseignements divins en tant qu’héritage de l’humanité, comme il le leur avait été demandé :

Adapa, est connu pour avoir écrit l’un des premiers ouvrages perdus, intitulé Écrits sur le temps. Adapa était probablement le fils d’Enki et d’une Terrienne;
Enmeduranki, a selon toute probabilité inspiré le personnage d’Hénoch dans la Bible, celui qui fut emporté aux cieux après avoir confié à ses fils le livre des secrets divins. Il est possible qu’une version de cet ouvrage ait survécu dans le livre apocryphe d’Hénoch;
Bien qu’il soit le premier-né d’Anu, il n’était pas destiné à succéder à son père sur le trône de Nibiru. Des règles de succession complexes à l’image de l’histoire torturée des Nibiriens accordaient ce privilège au demi-frère d’Enki, Enlil. Dans une tentative de résoudre ce conflit profond, Enki et Enlil furent envoyés en mission sur une planète étrangère, la Terre, dont l’or était nécessaire pour préserver l’atmosphère mourante de Nibiru.

C’est dans ce contexte, rendu encore plus complexe par la présence sur Terre de leur demi-sœur Ninharsag (officier médical en chef des Anunnakis), qu’Enki décida de contrer le projet d’Enlil visant à faire périr l’humanité dans le déluge.

Le conflit se poursuivit entre les fils des demi-frères, et même entre leurs petits-enfants. Tous, et en particulier ceux nés sur Terre, étaient confrontés à la perte de la longévité que la lente période orbitale de Nibiru leur aurait procurée, ce qui générait de l’angoisse et exacerbait les ambitions.

La tension atteignit son paroxysme au cours du dernier siècle du troisième millénaire av. J.-C., lorsque Mardouk, le premier fils d’Enki et de son épouse officielle, affirma que c’était lui qui devrait hériter de la Terre, et non le premier fils d’Enlil, Ninurta. Ce terrible conflit ponctué d’une série de guerres conduit à l’usage des armes nucléaires, qui entraîna la malencontreuse disparition de la civilisation sumérienne.

L’initiation d’individus choisis aux « secrets des dieux » avait marqué l’avènement du clergé, les lignées de médiateurs entre les dieux et le peuple, ceux qui transmettaient la Parole divine aux Terriens mortels.

Les oracles, interprétations de la parole divine, allaient de pair avec l’observation des cieux à la recherche de présages. Alors que l’humanité était de plus en plus encline à prendre un parti dans les conflits entre les dieux, les prophéties commencèrent à jouer un rôle. En fait, le terme qui désigne ces porte-parole des dieux qui proclamaient ce qui allait se produire, Nabih, était l’épithète du premier fils de Mardouk, Nabu, qui avait essayé au nom de son père de convaincre l’humanité que les signes divins annonçaient la suprématie future de Mardouk.

Z. S

Un outil au service de la cause de l'humanité toute entière, une démarche philosophique socratique qui tente de poser de...
17/09/2020
POUR LE NOUVEL HUMANISME

Un outil au service de la cause de l'humanité toute entière, une démarche philosophique socratique qui tente de poser des questions sur l'éthique, sur la société de compétition, sur le consumérisme, sur le système des marchands, sur le système des partis, sur l'engagement personnel et collectif...

POUR LE NOUVEL HUMANISME

29/04/2020

La sphère de l'ignorance cultive le culte des idoles et des faux leaders politiques, religieux ou associatifs. Seul l'homme libéré de ses préjugés peut observer une évolution de son niveau de conscience, lui permettant de "comprendre l'autre" et de l'aider à dépasser lui-même ses propres limites, en l'invitant à mieux se comprendre, à mieux se connaître, à avancer progressivement sur le chemin de la connaissance, pour le bien commun, pour le respect de chacun, pour la cause de l'humanité.

Jean-Yves METAYER

02/03/2020
15/02/2020

MAN AND HUMANITY

If the question of man is and remains the fundamental thinking about philosophy and political philosophy, that of humanity and its future seems to worry the most "wise men" of us. How should we think about the humanity of tomorrow?

Man as an individual should he see his relation to humanity? Individualism would it promotes selfishness in the individual and collective level? Man is he endowed with generosity, solidarity and sense of fraternity?

If these questions have already been much written, they nevertheless remain valid and require new thinking. "To think is to judge," said Kant. The man he must be tried or redesigned today? Or should listen to the response of men to the big questions "What should I do? "And" How do I live? ". The man he has to or should he make his way? "Making and by doing so, to be" Nietzsche said. Is this living man endowed with reason? "Men tend to drive the blind desire than by reason," says Spinoza. In "Ethics and Politics Existence" I evoke the desire to reason, "There is only one guiding principle, the desiring faculty," says Aristotle. But the man he has a desire to humanity? Humanity would it be about our desires? Do we have a "desire to reason" as "desire for humanity" to rise to an ideal, a humanism to build such a task? Do we have a duty of humanism humanity or a vocation? Should we fight a germ of selfishness in ourselves, conscious egoism of what it produces? Humanism was thought by many philosophers and had its own evolution, is also completed? The man he knows where he is going and especially where he wants to go?

All these questions relate to our relationship with the values and depend on our "reason to desire level", but also our decision consciences that will result. The child begins by knowing in his family, his family, school, city, region, etc ... The communicational globalization allows the child and the young adult to discover the world and its different cultures.

Great men like Nelson Mandela, Martin Luther King or Gandhi announced the gestation of a planetary civilization. Cultures meet, approach, marry. Yet there is also another trend, that of the "Clash of Civilizations".

We find this expression in the book of Samuel Huntington's "The Clash of civilizations and the remaking of world order - 1996". The author speaks of an inevitable conflict (according to him) between two great civilizations, the West and the Arab and Muslim World. We know that extremists and fanatics are against the idea of a planetary civilization. Could paranoia explain this refusal by the characteristic of not being able to live as "for oneself" and "against each other"? This psychosis prevent a type of non-conflictual relationship. The tyrant will not let the small world he tries to dominate. More broadly, all power hungry man looks for reasons to save it by putting forward proposals of "safe appearances". Extremists agitate the minds, maintain the worries and fears as they know that the collective anxiety is their main ally. The longer the hatred of the other progresses, fanaticism thrive. The nationalists are aware of the fragility of the construction of a global civilization and lead their struggles with unfortunately effective weapon, "manipulation of minds". The avowed aim is to "cut" those who hear the rest of the world. How can a civilization evolve with the hatred of others and breaking others? We understand that we are facing a war strategy obsessive order nihilistic orientation. Lack of ethics, no value because "there is nothing more that anything, in any case nothing worthwhile, nothing that deserves to be loved and defended: anything goes and is worth nothing," said André Comte- Sponville in his dictionary of philosophy. The land is free to "all", all for the whole. Then the dictatorship is rooted in fear and ignorance gradually imposing a dogmatic line that can never be questioned. The discussion is no longer possible after coming to power, "everything is wrong, everything is permitted," said Nietzsche. Some seek the "superman" while others are betting their hopes on humanity. The first do not know love while others dream of love as desire of universal love for humanity. It is easy to hate and harder to love. It is easy to "draw" of men to fight other dogs as presents to the attack to gain power or keep it as long as possible. It is more difficult to study, understand and communicate. It is more difficult to question and to "understand," leaving in search of what we do not yet know oneself.

Also, the man who knows a little better perhaps will also learn to better understand and appreciate others. I want to quote Socrates, Hegel was a "true philosopher" by having applied himself to his teaching rather than write. Before seeking a coherent explanation of the real in society, it should perhaps begin by seeking a coherent explanation of self. Be yourself, understand and accept themselves better and evolve in the background, the better to love ... So we could continue this process by making the effort to understand the other, and to accept and even if possible (and why not) to love? Love the other for what he is, because he is different from me, without fear of him and his differences constitute a first key to "live together". But to love (self) should not lead to an "ultra-individualistic" attitude "citizen against all forms of power outside himself." The success of a comprehensive policy depends on its efficiency, objectivity, coherence, its existence and possible political reason. So there is an opposition between two orientations, one side "political dogmatism or (and) religious" who grow their rejection of a global vision of humanity and the other "ethics and existence political resonance of a planetary humanism ". In my opinion, dogmatism has no "existence" since it remains closed to all dialogues, all thoughts, all developments. There is an inability to evolution, a form of sclerosis that prevents movement of ideas and all pragmatism. In the medium to long term, multiple causes blockage of systems, in the image of multiple sclerosis, which paralyzes the human being as a particularly debilitating progression.

The dogma "is" but "does not exist" because it has no ability to project. It "is" like standing water "is", that is to say that the dogma has the smell of stale water.

It is the ethical requirement for humanity that stimulates the process of reflection and keeps awake the desire to reason. A nationalist policy has not ethical for humanity, it maintains the narcissistic cult of the love of his position in the world and its "power over" other nations. The particular interest and immediate policy prevents any reason because it is part of a sectarian approach that never takes into account other nations, other cultures. The nationalist acts as if the other "did not exist". And therein lies his error and even his fault that sooner or later push toward mandatory declaration of the failure of his doctrine, for it is he who has no "political existence" real, as I've tried to explain. The nationalist is "blind" and "deaf", it is cut off from other thoughts which he does not even know the profound arguments that demonstrate the narrowness of its dogmatic positions. The nationalist not aim the harmonization of nations, it is more in a war logic. His policy stops at the borders of his country, except when driven by a desire to conquer other lands. His reading is national, it practices a form of "national individualism", placing the nation as the first interest as individualistic think and made for himself. Their common feature is the "sense of interest," it concerns a single man or one nation. The nationalist is selfish personally "and" nationally. This is a single operation which is folded on itself, making it impossible to get out of its scope, one could even complete saying of "perimeter security" for his or her fears lead good part of its life. It is closed to the outside and against any spirit of dialogue with the opposition inside, when in power, preferring to appoint the other as an enemy and not as a political opponent. The world is so for the nationalist "an enemy to fight." For this, he dreams rather a "superman" in service of the nation. The humanist, he dreams of a "generous man, and fraternal solidarity", capable even of compassion for others. Logic of love facing logic of war. Desire for fraternity face the hatred of the other. Policy of reason in the face of reason of the strongest who fights for a "leader", a "overpowering" adored by a crowd in a small corner of the world. The humanist more than ever a great job of teaching to make if he wants his ideal of peace, solidarity, justice becomes tomorrow's reality. Its ethics and political existence are the tools available to build a new model of society, freed from fears and selfishness. In other words, harmonization of cultures must become a priority and allow men to go beyond narrow circles of communalism. Also I would like to quote Dr. Roland Cahen: "It appears, in fact, with increasing blindingly clear that it is neither famine nor earthquakes nor germs or cancer, but rather" man "which is" for man "the greatest of dangers." It is important now to encourage meetings "men of conscience" to lead humanity to a more informed way.

For that, try our inner tuning fork, take the time to give us each other like the violin is consistent with the oboe and then with all the musicians of the orchestra. Partition work correctly as good musicians who know what the word "fair" means, for the great concert of nations can be heard the world its new Opera for Humanity "Respect, Justice and Freedom."

Jean-Yves METAYER

Founder of International Cobra Knowledge Foundation

President of Humanist Eco-citizens International 🌐

Ambassador at large Europe Gandhi Peace Foundation Nepal 🇳🇵

Doctor Honoris Causa in philosophy and international diplomatic relations

Doctor in psychoanalysis and Religious Sciences

#7W 🌐

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Avenue De La Grande Armée
Paris
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Commentaires

Hi
GRAND débat : La réforme de la Justice oubliée, alors que notre système judiciaire ne correspond pas à notre idéal républicain. La séparation des pouvoirs, indispensable dans un état de droit, n'a pas pour objet, de desservir la Justice, en donnant faculté, à des magistrats et avocats, de faire preuve, de défaillances ou partialités délibérées, par corporatisme, corruption, puis par suffisance, de ne pas les reconnaître. Les Hommes de loi ne sauraient être au-dessus des lois. J'en suis le témoin et la victime depuis 2013, et réclame, notamment, depuis plus d’un an, en vain, réparation des jugements, rendus par le Tribunal civil, le parquet et le barreau de Briey, par le biais de requêtes en rectification pour erreurs (fautes) et omissions, dont j'ai les preuves gravissimes,..., alors que c’est mon droit, d’autant que la loi impose qu’elles soient jugées par le Tribunal défaillant. Mon lourd dossier est dans les mains du Juge d’Instruction de Briey, depuis mai 2019, près duquel, j’ai demandé aussi, comme à tous les auteurs des jugements rendus gravement faux, débats contradictoires, en vain, jusqu’à ce jour Un tel mépris à l’égard du justiciable, prouve combien le peuple souverain, au nom duquel la Justice est (prétendue) rendue, doit exiger la réforme de notre système judiciaire. C'est pourquoi, dans l'intérêt de tout justiciable honnête, j'invite, déjà, à signer et à partager largement ma pétition : https://www.mesopinions.com/petition/justice/suppression-immunite-juges/28468 Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République,… restée sans réponse … Suite au courrier que je vous ai adressé, le 5 novembre 2017, faisant état de dysfonctionnement de la Justice, - pour lequel votre réponse du 21 décembre 2017, a consisté à me faire savoir qu’étant garant de son indépendance, vous ne pouviez intervenir-, vous trouverez, néanmoins, ci-joint, l’ultime courrier adressé à Monsieur le Procureur Général de la Cour d’appel de Nancy, qui précise qu’un refus de ma requête ne me permettrait pas de poursuivre par des procédures, aussi contraignantes que longues, aussi coûteuses qu’accablantes, de par le déni de Justice constant, dont nous sommes victimes, depuis cinq ans, et de par la grande probabilité que ce dernier puisse perdurer, grâce au système actuel qui l’autorise. En effet, force est de constater, que les défaillances dénoncées de Magistrats et Avocats, sont facilitées par leur quasi immunité financière, qui est, non seulement, propice à leur corporatisme et à des suffisances exacerbés impropres, jusqu’à faire fi de leur éthique, mais qui est, aussi, et contraire au principe d’égalité en droit de notre République, et inconvenante au fait que le peuple, au nom duquel la Justice est rendue, attend exemplarité et intégrité de ceux en charge de la rendre. Si, comme tout citoyen, les Magistrats répondaient de leurs fautes, en les réparant avec leurs deniers personnels, cela ne pourrait que conforter la justesse et la pertinence de leur indépendance, à l’égard du pouvoir politique, ou autres. Si les Avocats ne disposaient pas d’assurance professionnelle générale, en charge de couvrir leurs fautes, ils devraient les réparer, personnellement, comme tout citoyen. N’est-il pas du devoir du Pouvoir politique de dissuader toute malversation de ceux en charge de rendre justice, - en supprimant ces privilèges, dont ils jouissent, indéniablement propices à des abus ? Il ne suffit pas de revêtir une robe, pour être infaillible. Dans notre cas, qui est loin d’être isolé, Avocats et Magistrats n’ont cessé de tenter de nous dissuader d’obtenir justice (perte de dossier, refus de réparer escroquerie au jugement les impliquant, outrage à Magistrat pour avoir osé lui écrire qu’il se trompait …, non respect du principe du contradictoire …, dissimulations de justificatifs, erreurs délibérées …). Un système judiciaire qui autorise de tels dysfonctionnements n’est-il pas réformable ? Un magistrat, reconnu coupable, par le CSM, après de nombreuses années de procédures, faisant supporter la réparation de ses fautes par le contribuable, n’est-ce pas indigne ? Un Avocat qui préfère protéger un confrère de ses fautes, au détriment de son client, est-ce digne ? La France, qui a agréé un texte de la Commission européenne de Justice, précisant que tout Humain peut se défendre seul, et qui ne le respecte pas, est-ce digne ? … Une plainte peut-elle être rejetée, sans même être dénommée et jugée ? … Dès que la faute d’un Magistrat, ou d’un Avocat, est révélée, en cours de procédure, ne devrait-elle, sans tarder, être jugée et réparée ? Certes, il existe des procédures en rectification pour erreurs et omissions qui doit être déposées au tribunal qui les a commises, mais malgré ce droit, les magistrats peuvent se permettre de faire la sourde oreille, comme si une telle requête relevait de leur bon plaisir, alors qu’il leur incombe de la recevoir afin de la rectifier et réparer. Si un tel mépris à l’égard du justiciable perdure, je ne puis, du fait de mon âge, de par le préjudice moral et financier grandissant et éprouvant, de par mon désir de contribuer à l’idéal de transmettre un meilleur, que dénoncer, publiquement, le fait que les personnes en charge de Justice, puissent accabler malhonnêtement, des honnêtes gens, grâce à leur assurance immorale de ne pas avoir, à en rendre compte personnellement et financièrement, comme tout citoyen. Se confronter à la forteresse du système actuel judiciaire de notre pays, relève, malheureusement, du combat de David contre Goliath. Mais, un citoyen attaché à nos louables principes de liberté et d’égalité, qu’il faut, sans cesse, préserver et développer, devrait pouvoir inviter le pouvoir politique à faire les réformes nécessaires pour moraliser notre Justice, - ce qui, en outre, contribuerait à supprimer la lenteur excessive et coûteuse des procédures, si l’on s’appliquait, notamment, au respect du contradictoire, dès la première instance, par une confrontation réelle des parties, en présence des Juges, ce qui éviterait nombre de reports intempestifs, de fautes et erreurs dues aux décisions prises dans leurs isoloirs, qui rendent, souvent, superfétatoires, les audiences publiques actuelles…Sans justice équitable, la République n’est qu’illusion. Croyez, Monsieur le Président de la République, à mes salutations, d’autant plus respectueuses, si vous engagez, de par la hauteur de votre charge, et la majorité dont vous disposez, la réforme de notre Justice, qui en a profondément besoin, - ce qui ne pourra que réjouir notre peuple. Réformons notre justice pour la rendre, enfin, conforme aux principes humanistes de notre République, ou à sa moralisation qui implique déjà de supprimer tous les privilèges inadmissibles, propices aux dérives, dont bénéficient ceux en charge de la servir et de la rendre. Exigeons des élus et partis politiques qu’ils suppriment l’immunité des Juges, qui peuvent, actuellement, faire preuve de partialité délibérée, sans avoir à en rendre compte personnellement financièrement, aux honnêtes justiciables qu’ils accablent. Certes, il est possible de porter plainte contre des magistrats et des avocats, mais force est de constater que c’est plus que courageux, de par leur corporatisme exacerbé et le fait qu’ils ne réparent quasiment pas leurs fautes personnellement financièrement, comme tout autre citoyen justiciable ; pour les avocats, c’est un assurance professionnelle, pour les magistrats, c’est l’Etat, qui y suppléent …, au bout de si longues procédures et si coûteuses, sur le plan financier et moral, que nombre renoncent à les poursuivre. L’indépendance de la Justice n’a pas pour objet de protéger les défaillances de ceux en charge de la rendre. En démocratie, tout pouvoir implique contre pouvoir. En république, l’égalité en droit implique nul passe droit ou privilège d’antan. Merci de partager largement ; je me dois, désormais, de porter plainte contre avocats, juges, bâtonniers, procureurs, pour déni de justice persistant, non seulement pour défendre ma juste cause et mon honneur bafoués, au profit d’escrocs, mais, surtout, pour contribuer à notre idéal républicain qui implique d’avoir un système judiciaire plus efficace et exercé, comme il se doit, d’une façon intègre .... A quoi sert l’existence si l’on ne cherche pas à améliorer celle de nos enfants ? La Justice est rendue au nom du peuple, ce dernier doit avoir pouvoir de juger les défaillances des Juges, responsables de leurs fautes, comme tout citoyen. Vive la France ! Faisons progresser les principes d’égalité de notre République
Good wishes and success