Sorbounce

Sorbounce Sorbounce ou la première association de musique électronique de Paris 1 Panthéon Sorbonne. Notre projet est simple : universaliser notre passion, vous communiquer notre art et la musique qui nous font vibrer.

Fonctionnement normal

Hello les loulous,Pour cette nouvelle année, on a une nouvelle équipe. Alors que pas mal d’anciens restent par amour, le...
15/09/2021
Formulaire de Recrutement Sorbounce 2021-2022

Hello les loulous,

Pour cette nouvelle année, on a une nouvelle équipe. Alors que pas mal d’anciens restent par amour, les nouveaux sont attendus par passion. D’ailleurs, on a un bureau tout neuf avec le normand Alexandre Petit de Meurville en guise de président accompagné de José Dahel, Rania Semlali, Claire Beuret et Stanislas Birenzweigue.
Si vous voulez rejoindre l’aventure on vous file un petit formulaire à remplir avant le 20 septembre qui n’attend que vous. En plus, on tractera un peu partout dans la semaine à venir si vous avez des questions ;)

Gros love et on espère vous voir autour d’un verre

Bonsoir tout le monde, On espère que vous vous êtes bien reposés parce que Sorbounce revient en force et avec amour. Apr...
08/09/2021
🎫 Marathon Nocturne Club @FoliesPigalle

Bonsoir tout le monde,
On espère que vous vous êtes bien reposés parce que Sorbounce revient en force et avec amour. Après une année toute douce mais pleines de préparations de projets, Sorbounce fait son retour. Pour vous préparer à nos futures aventures, on vous donne rendez vous jeudi 9 septembre (oui, c’est demain) aux Folies Pigalle dans le 9e avec nos amis de Marathon Nocturne (MNC) et Assassoundcode. Le feu arrive à grands pas, voici un avant goût.
À demain les sorbouncers 🖤

TICKETS
ONLINE 10€
https://shotgun.live/fr/events/marathon-nocturne-club
Sur place 15€

Coalition ce jeudi aux Folies Pigalle ! ⚔️ 00h-02h : Warm Up House avec des B2b enflammés 🔥 : MOOD G : Chognon (@oscarchognon) https://soundcloud.app.goo.gl...

Entre rêve et illusion : le souvenir d’une douce horreur Notre Dj résident DVHL vous a concocté le cocktail d’une ten...
22/12/2020
Horreur Béat

Entre rêve et illusion : le souvenir d’une douce horreur

Notre Dj résident DVHL vous a concocté le cocktail d’une tendre folie. Entre la chaleur transpirante de nos plus longues nuits et la rosée d’un matin d’été, DVHL oscille entre pureté et désordre. Dans ce mix d’environ une heure, il nous fait oublier ce qui nous accable trop aujourd’hui et nous plonge dans un imaginaire que nous supplions de ne plus quitter. C’est une réalité sensorielle, un rêve sensible. Ecoutez, dansez, ressentez, rappelez vous encore une fois le plaisir qui fut autrefois le notre.
Est-ce la nostalgie d’une époque ou l’annonce d’un futur plus souriant ? A vous d’en juger.
Aux sonorités latine et à la technique presque parfaite, ce rêve n’attend que vous : https://soundcloud.app.goo.gl/oBUPU

des pensées audiovisuelles viennent me visiter la nuit

“Notre jeunesse est le moteur de la vie”. Depuis 70 ans, la jeunesse ne cesse de transgresser son époque, de lutter pour...
14/12/2020

“Notre jeunesse est le moteur de la vie”.

Depuis 70 ans, la jeunesse ne cesse de transgresser son époque, de lutter pour des causes qui ont traversé les années et crées de nouveaux rythmes et mouvements musicaux. L’écologie, l’anti-racisme, le féminisme…Chaque génération a initié sa propre révolution culturelle.

Le documentaire “Histoire d’une jeunesse bruyante “, sorti ce mois-ci, retrace l’ascension de styles musicaux grâce à la jeunesse, à leurs revendications, leur pouvoir.

Du jazz de Max Roach pour les droits civiques aux premières rave des Travelers et à leur volonté de remettre les jeunes, exclus par la crise, au coeur de la société. Sans oublier les premiers pas de la Disco, mélange de soul et de funk chauffé à 120 BPM, comme fédérateur de la jeunesse et initiateur de la culture LGBT. La Disco, par la gestuelle et la danse repousse toutes les limites et la nuit devient le meilleur allié de la jeunesse en constante recherche d’identité.

Les SexPistols voulaient tout détruire pour tout recommencer, notre chère et bien aimée techno est née comme le moteur d’un monde meilleur, un “réunificateur culturel”.
Encore aujourd’hui elle donne le tempo aux marches qu’elles soient pour le climat, contre les violences policières ou féministes. La techno, souvent liée à la scène Berlinoise ou Détroitienne et à la sueur de nos nuits infinies, n’en reste pas moins le cri d’une jeunesse; de sa liberté et de ses combats.

Si la musique est utilisée pour appuyer les diverses revendications, n’oublions pas qu’elle en est elle-même une. Rappelons nous des mots de Vincent Carry, directeur d’Arty Farty, dans Libération en octobre dernier ; “la planète techno n’est pas seulement une boule à facettes béate et insouciante. Le dancefloor est redevenu un ring politique, un espace inédit de confrontation des idées, de contestation”. Il va lui aussi bien au-delà des questions de survie en abordant les enjeux sociétaux, artistiques et esthétiques du milieu.

En bref, je vous invite à suivre la retrospective “Histoire d’une jeunesse bruyante “ , véritable lueur d’espoir faisant écho à une période festive et sociétale morose. Lueur de changement, de reconnaissance artistique et sûrement d’une prochaine évasion.

SORBOUNCE.

Artiste de la semaine : No6Pour beaucoup cette période de confinement a été marquée par la monotonie ambiante et par l’e...
11/12/2020
Shifting Gears #1 (Vinyl Mix)

Artiste de la semaine : No6

Pour beaucoup cette période de confinement a été marquée par la monotonie ambiante et par l’envie de s’évader au rythme de sonorités plus réjouissantes. C’est dans cette optique que No6, après quelques semaines de pause sur le mix, revient, plus déterminé que jamais pour nous faire danser.

Au travers de Shifting Gears, la promesse est tenue. Premier mix sur vinyle de l’artiste, le set nous transporte à la manière d'une boite à vitesse: on passe de 0 à 100km en 50 minutes - vers un univers évolutif, dance et acid.

S’appropriant brillamment le contact des platines, No6 nous laisse entendre que ce mix augure son premier EP … stay tuned.

Set tranquille qui commence sur des tracks de joyfull house bien dance, après on accélère.

ÉVENT DE LA SEMAINE: Quand la crise du covid-19 pousse à repenser une organisation plus solidaire du monde de la techno...
09/12/2020

ÉVENT DE LA SEMAINE: Quand la crise du covid-19 pousse à repenser une organisation plus solidaire du monde de la techno

La période de crise du coronavirus a entraîné beaucoup de questionnements à l’échelle globale sur la manière de consommer, de voyager, de se déplacer mais elle a également favorisé l’apparition de nouvelles formes de solidarité visant à approfondir cette dernière dans des temps de précarisation de
la société.

Le monde de la musique alternative et la scène techno, alors qu’ils étaient en plein essor depuis quelques années et que les événements battaient leur plein partout en France, se sont retrouvés en première ligne de la cessation d’activité causée par la crise. Ce sont notamment les artistes, DJ et producteur.trice.s qui ont vu leur métier être totalement remodélisé puisqu’iels sont passés de weekends surchargés d’événements aux quatre coins de la France ou de l’Europe, à devoir streamer leur sets sur Internet. Face à cette forte précarisation, les artistes ont demandé, en vain, un soutien conséquent des pouvoirs publics, comme il a déjà été évoqué dans une récente tribune que nous avons publiée. Ne pouvant compter que partiellement sur le soutien de l’Etat pour soutenir ce secteur pourtant très prometteur, les artistes ont alors lancé des appels à la solidarité. Ils ont été les premiers acteurs d’un approfondissement de leur solidarité en temps de crise, montrant qu’ils savaient se réinventer pour pouvoir continuer à exercer leur activité.

C’est dans ce cadre que la désormais célèbre DJ et productrice française Anetha a annoncé fin novembre la création de sa nouvelle agence Mama loves ya, petite sœur de son label Mama told ya lancé il y a plus d’un an et demi maintenant. Par la création de cette agence, Anetha répond à ce besoin
de renouveau de solidarité entre les artistes de la scène techno française en proposant un travail de management, de booking et de production plus humain et familial. Le mode de management de certaines agences du monde de la techno commençait d’ailleurs à recevoir des critiques sur son fonctionnement qui s’apparentait plus à une machine à sous et qui n’était plus vraiment à échelle humaine. Chez Mama loves ya, Anetha prône l’esprit de famille, le partage de valeurs et la
bienveillance.

Mais Anetha souhaite que ce remodelage et cette bienveillance aient une étendue plus large. Elle semble convaincue que la scène alternative est un réel vecteur d’engagements et que les questionnements enclenchés par la crise peuvent également s’y appliquer. C’est ainsi que le trait caractéristique de cette nouvelle agence est l’éco-responsabilité. Dans une interview donnée à Tsugi, l’artiste réaffirme que c’est la crise du Covid-19 qui l’a fait réfléchir sur son bilan carbone et qui l’a
poussée à inscrire le combat écologique dans son métier de DJ. Mama loves ya présente alors 10 engagements pour un monde du spectacle, ici notamment technophile, plus respectueux de l’environnement. On retrouve entre autres la volonté de privilégier les déplacements en train, de favoriser les scènes et économies locales, la promesse d’une rémunération équitable entre les
différents artistes du label et enfin elle rappelle que sa vision du monde de la techno est ouverte, inclusive et LGBTQI+ friendly.

Cette prise de conscience rappelle la tribune (que vous pouvez retrouver à la fin de cet article) qui avait été publiée chez Libération par le DJ français Simo Cell en juin dernier pour appeler à un monde du spectacle plus éco-responsable, surtout en termes de mobilité des artistes.

Cette initiative solidaire et éco-responsable d’Anetha est une véritable avancée pour la scène techno française qui prouve qu’elle sait se repenser pour face faire à la crise et en ressortir plus forte et plus respectueuse. Aussi, elle montre que le monde de la techno est un espace où les engagements politiques sont vecteurs de réels changements qui vont vers plus de solidarité, d’inclusivité, de respect des autres et de l’environnement. Enfin, elle permet d’expliquer en partie l’explosion du phénomène techno et pourquoi tant de jeunes se retrouvent dans cet univers qui porte des valeurs semblables à
leurs engagements personnels.

➔ Le site de Mama loves ya : http://mamalovesya.co/
➔ La tribune de Simo Cell dans Libé : https://www.liberation.fr/debats/2020/06/22/continuera-etre-dj-mais-pas-n-importe-comment_1792031

ÉVENT DE LA SEMAINE: Quand la crise du covid-19 pousse à repenser une organisation plus solidaire du monde de la techno

La période de crise du coronavirus a entraîné beaucoup de questionnements à l’échelle globale sur la manière de consommer, de voyager, de se déplacer mais elle a également favorisé l’apparition de nouvelles formes de solidarité visant à approfondir cette dernière dans des temps de précarisation de
la société.

Le monde de la musique alternative et la scène techno, alors qu’ils étaient en plein essor depuis quelques années et que les événements battaient leur plein partout en France, se sont retrouvés en première ligne de la cessation d’activité causée par la crise. Ce sont notamment les artistes, DJ et producteur.trice.s qui ont vu leur métier être totalement remodélisé puisqu’iels sont passés de weekends surchargés d’événements aux quatre coins de la France ou de l’Europe, à devoir streamer leur sets sur Internet. Face à cette forte précarisation, les artistes ont demandé, en vain, un soutien conséquent des pouvoirs publics, comme il a déjà été évoqué dans une récente tribune que nous avons publiée. Ne pouvant compter que partiellement sur le soutien de l’Etat pour soutenir ce secteur pourtant très prometteur, les artistes ont alors lancé des appels à la solidarité. Ils ont été les premiers acteurs d’un approfondissement de leur solidarité en temps de crise, montrant qu’ils savaient se réinventer pour pouvoir continuer à exercer leur activité.

C’est dans ce cadre que la désormais célèbre DJ et productrice française Anetha a annoncé fin novembre la création de sa nouvelle agence Mama loves ya, petite sœur de son label Mama told ya lancé il y a plus d’un an et demi maintenant. Par la création de cette agence, Anetha répond à ce besoin
de renouveau de solidarité entre les artistes de la scène techno française en proposant un travail de management, de booking et de production plus humain et familial. Le mode de management de certaines agences du monde de la techno commençait d’ailleurs à recevoir des critiques sur son fonctionnement qui s’apparentait plus à une machine à sous et qui n’était plus vraiment à échelle humaine. Chez Mama loves ya, Anetha prône l’esprit de famille, le partage de valeurs et la
bienveillance.

Mais Anetha souhaite que ce remodelage et cette bienveillance aient une étendue plus large. Elle semble convaincue que la scène alternative est un réel vecteur d’engagements et que les questionnements enclenchés par la crise peuvent également s’y appliquer. C’est ainsi que le trait caractéristique de cette nouvelle agence est l’éco-responsabilité. Dans une interview donnée à Tsugi, l’artiste réaffirme que c’est la crise du Covid-19 qui l’a fait réfléchir sur son bilan carbone et qui l’a
poussée à inscrire le combat écologique dans son métier de DJ. Mama loves ya présente alors 10 engagements pour un monde du spectacle, ici notamment technophile, plus respectueux de l’environnement. On retrouve entre autres la volonté de privilégier les déplacements en train, de favoriser les scènes et économies locales, la promesse d’une rémunération équitable entre les
différents artistes du label et enfin elle rappelle que sa vision du monde de la techno est ouverte, inclusive et LGBTQI+ friendly.

Cette prise de conscience rappelle la tribune (que vous pouvez retrouver à la fin de cet article) qui avait été publiée chez Libération par le DJ français Simo Cell en juin dernier pour appeler à un monde du spectacle plus éco-responsable, surtout en termes de mobilité des artistes.

Cette initiative solidaire et éco-responsable d’Anetha est une véritable avancée pour la scène techno française qui prouve qu’elle sait se repenser pour face faire à la crise et en ressortir plus forte et plus respectueuse. Aussi, elle montre que le monde de la techno est un espace où les engagements politiques sont vecteurs de réels changements qui vont vers plus de solidarité, d’inclusivité, de respect des autres et de l’environnement. Enfin, elle permet d’expliquer en partie l’explosion du phénomène techno et pourquoi tant de jeunes se retrouvent dans cet univers qui porte des valeurs semblables à
leurs engagements personnels.

➔ Le site de Mama loves ya : http://mamalovesya.co/
➔ La tribune de Simo Cell dans Libé : https://www.liberation.fr/debats/2020/06/22/continuera-etre-dj-mais-pas-n-importe-comment_1792031

ARTISTE DE LA SEMAINE: Nouveau résident de la team Sorbounce, nous avons le plaisir de vous présenter cette semaine NuiT...
02/12/2020
Set en 40n pour Sorbounce

ARTISTE DE LA SEMAINE:

Nouveau résident de la team Sorbounce, nous avons le plaisir de vous présenter cette semaine NuiTorride aka Alexandre de Meurville.

Inspiré par l’énergie des foules, c’est un artiste qui explore divers styles de musique électronique à travers les émotions que celle-ci lui suscite. Tout aussi adepte de la house que de la micro ou de la techno, il se base sur l’ambiance renvoyée par le public afin de créer un moment de cohésion et de bonheur pur partagé par l’audience.

Sur une note un peu plus personnelle, il se rappelle comme un moment phare de sa vie le live de Arnaud Rebotini qui lui a permis de découvrir pleinement sa passion pour la musique électronique. Il a alors plongé la tête la première dans ce monde incroyable pour ne plus jamais en revenir.

On vous invite donc à checker le doux set de notre nouvelle recrue:

faites moi vibrer les parquets, on galope à Paris 1

Event de la semaine : « Un profond désir de liberté, de rassemblement et de partage »Comment parler de la scène techno p...
01/12/2020

Event de la semaine : « Un profond désir de liberté, de rassemblement et de partage »

Comment parler de la scène techno parisienne en confinement sans mentionner un collectif parisien qui continue de faire vivre la fête libre et bienveillante en période de covid ?
Si les difficultés rencontrées par les jeunes tendent à se complexifier, les orgas les ont entendu et ont choisi de poursuivre leurs soirées techno « illégales ».

La dernière en date a réuni plus de 300 personnes sur des rails désaffectés de la SNCF, au bout d’un tunnel en plein Paris. En effet, le 21 novembre dernier, le collectif a réussi à organiser la soirée : « I want to break free ». La réputation de l’orga n’est plus à faire ; et encore une fois ils ont régalé celles et ceux qui avaient la chance d’être présent.e.s avec un véritable sound and light system ! Une prouesse, d’autant plus que la police n’est pas intervenue.

Largement diffusée, la soirée a fait l’objet de vives critiques politiques et médiatiques : le maire du 13ème, M6, BFM ou encore l’Express. Pour beaucoup, cette fête était « dangereuse » et « scandaleuse ». On comprend facilement les raisons de ces critiques. Il est impossible d’ignorer le contexte de pandémie, où nombreux sont celles et ceux ont perdu des proches. La gravité de la situation sanitaire, la détresse des services hospitaliers et les risques qu’elle représente pour l’économie ne sont pas ignorés par les jeunes. En réalité, ils sont aussi touchés par le Covid. Taper sur la jeunesse en la qualifiant d’irresponsable, c’est tenter de dissimuler de mauvaise foi sa souffrance. La queue devant le Crous pour manger, des étudiant.e.s enfermé.e.s chez elles.eux et isolé.e.s ; et plus généralement l’impossibilité pour beaucoup de trouver un travail pour subvenir à leurs besoins les plus élémentaires. On remercie l’association Cop1 Sorbonne, montée cette année, et qui vise à venir en aide aux étudiant.e.s dans Paris, mais on remercie aussi les collectifs techno qui aident à garder espoir. Pour Ivan, 23 ans, cette soirée était « une question de santé mentale ».

Pour un des orgas, il s’agissait « d’entrer en résistance et de lancer cet appel à se cacher ensemble pour faire la fête car les jeunes n’ont plus aucun espace pour exister ensemble, ils vivent dans un manque terrible ». Pourtant, pour lui, les risques sont gros, à savoir 15 000 euros d’amende et un an de prison.

Les risques sanitaires sont incontestables. Cependant, plusieurs portaient un masque, et l’événement a eu lieu à l’extérieur. Celles et ceux qui souhaitaient respecter les distances recommandées en avaient la possibilité. Parmi les amatrices et amateurs de techno présent.e.s ce soir là, des témoignages ont été recueillis par des médias également présents sur place. Tou.te.s semblaient conscient.e.s de la nécessité de ne pas mettre autrui en danger dans les prochains jours. Infantiliser les jeunes adultes depuis le début de la pandémie contribue à ce sentiment de culpabilité, à cette angoisse que nombreux.ses disent ressentir.

Les retours sont unanimes, cette soirée, c’était oublier le nombre de lits occupés en réanimation, les invectives des éditorialistes sur les plateaux télé, et les mesures de confinement-reconfinement à n’en plus finir. Dans un climat de tension entre les jeunes, le gouvernement et la police, un vent de liberté a soufflé sur Paris : danser et regoûter au lien social, aux rencontres improbables puis s’endormir le dimanche matin épuisé.e, mais le sourire aux lèvres.

SORBOUNCE.

Event de la semaine : « Un profond désir de liberté, de rassemblement et de partage »

Comment parler de la scène techno parisienne en confinement sans mentionner un collectif parisien qui continue de faire vivre la fête libre et bienveillante en période de covid ?
Si les difficultés rencontrées par les jeunes tendent à se complexifier, les orgas les ont entendu et ont choisi de poursuivre leurs soirées techno « illégales ».

La dernière en date a réuni plus de 300 personnes sur des rails désaffectés de la SNCF, au bout d’un tunnel en plein Paris. En effet, le 21 novembre dernier, le collectif a réussi à organiser la soirée : « I want to break free ». La réputation de l’orga n’est plus à faire ; et encore une fois ils ont régalé celles et ceux qui avaient la chance d’être présent.e.s avec un véritable sound and light system ! Une prouesse, d’autant plus que la police n’est pas intervenue.

Largement diffusée, la soirée a fait l’objet de vives critiques politiques et médiatiques : le maire du 13ème, M6, BFM ou encore l’Express. Pour beaucoup, cette fête était « dangereuse » et « scandaleuse ». On comprend facilement les raisons de ces critiques. Il est impossible d’ignorer le contexte de pandémie, où nombreux sont celles et ceux ont perdu des proches. La gravité de la situation sanitaire, la détresse des services hospitaliers et les risques qu’elle représente pour l’économie ne sont pas ignorés par les jeunes. En réalité, ils sont aussi touchés par le Covid. Taper sur la jeunesse en la qualifiant d’irresponsable, c’est tenter de dissimuler de mauvaise foi sa souffrance. La queue devant le Crous pour manger, des étudiant.e.s enfermé.e.s chez elles.eux et isolé.e.s ; et plus généralement l’impossibilité pour beaucoup de trouver un travail pour subvenir à leurs besoins les plus élémentaires. On remercie l’association Cop1 Sorbonne, montée cette année, et qui vise à venir en aide aux étudiant.e.s dans Paris, mais on remercie aussi les collectifs techno qui aident à garder espoir. Pour Ivan, 23 ans, cette soirée était « une question de santé mentale ».

Pour un des orgas, il s’agissait « d’entrer en résistance et de lancer cet appel à se cacher ensemble pour faire la fête car les jeunes n’ont plus aucun espace pour exister ensemble, ils vivent dans un manque terrible ». Pourtant, pour lui, les risques sont gros, à savoir 15 000 euros d’amende et un an de prison.

Les risques sanitaires sont incontestables. Cependant, plusieurs portaient un masque, et l’événement a eu lieu à l’extérieur. Celles et ceux qui souhaitaient respecter les distances recommandées en avaient la possibilité. Parmi les amatrices et amateurs de techno présent.e.s ce soir là, des témoignages ont été recueillis par des médias également présents sur place. Tou.te.s semblaient conscient.e.s de la nécessité de ne pas mettre autrui en danger dans les prochains jours. Infantiliser les jeunes adultes depuis le début de la pandémie contribue à ce sentiment de culpabilité, à cette angoisse que nombreux.ses disent ressentir.

Les retours sont unanimes, cette soirée, c’était oublier le nombre de lits occupés en réanimation, les invectives des éditorialistes sur les plateaux télé, et les mesures de confinement-reconfinement à n’en plus finir. Dans un climat de tension entre les jeunes, le gouvernement et la police, un vent de liberté a soufflé sur Paris : danser et regoûter au lien social, aux rencontres improbables puis s’endormir le dimanche matin épuisé.e, mais le sourire aux lèvres.

SORBOUNCE.

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Paris 1 Panthéon Sorbonne
Paris
75005

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