Fondation pour la Mémoire de l'Esclavage

Fondation pour la Mémoire de l'Esclavage La Fondation pour la mémoire de l'esclavage agit pour l'intérêt national et la cohésion nationale. Reconnue d'utilité publique, elle vise de à transmettre l’histoire, par la culture, pour la citoyenneté.
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Fonctionnement normal

Ce n'est pas qu'une insulte : traiter "d'esclaves" les livreurs asservis aux plateformes révèle une réalité où certaines...
18/06/2021
« Esclave », « sale Noir »… Les livreurs en colère après des actes racistes

Ce n'est pas qu'une insulte : traiter "d'esclaves" les livreurs asservis aux plateformes révèle une réalité où certaines fonctions nécessaires mais méprisées sont assignées à certaines personnes, en raison de leur origine.
Soutien aux livreurs victimes de racisme et d'exploitation.

Ces agressions interviennent dans un contexte de baisse des commandes et des tarifs. Le Collectif des livreurs autonomes des plates-formes appelle à un rassemblement, vendredi, à Paris.

Le photographe Sylvain Demange a photographié les derniers dissidents de Martinique. Ses photos seront exposées à la pré...
18/06/2021
1940-1945 : Dissidences et résistances à la Martinique | Portfolios | Mediapart

Le photographe Sylvain Demange a photographié les derniers dissidents de Martinique. Ses photos seront exposées à la préfecture de Fort-de-France à l'invitation du Préfet de la Martinique à partir du 28 juin 2021, avec des textes de l'historienne Sylvie Meslien
#CestNotreHistoire
A voir/à lire aujourd'hui sur Mediapart
https://www.mediapart.fr/studio/portfolios/1940-1945-dissidences-et-resistances-la-martinique

L’appel du 18 juin 1940 lancé par le général de Gaulle contre le régime de Vichy et l’Allemagne nazie eut un écho sur tout le territoire. Y compris dans les outre-mer. En Martinique, de nombreux citoyens entrèrent en dissidence en tentant de rejoindre les îles anglaises de la Domini...

Le 18 juin 1940, le général de Gaulle lance son appel à la résistance. Outre-mer, les autorités étatiques se rangent der...
18/06/2021

Le 18 juin 1940, le général de Gaulle lance son appel à la résistance. Outre-mer, les autorités étatiques se rangent derrière Vichy. Mais aux Antilles et en Guyane, des "dissidents" répondront au péril de leur vie à l'appel du 18 juin.
Petite bibliothèque de liens pour en savoir plus :
- Spécialiste de "Vichy sous les tropiques", l'historien canadien Eric Jennings a écrit en 2020 cet article important sur l'histoire des dissidents aux Antilles : https://www.persee.fr/doc/xxs_0294-1759_2000_num_68_1_3935
- Sur la mémoire longtemps effacée des dissidents, et sur les raisons de ce (trop long) oubli, cet article de 2011 Julien Toureille dans la R***e historique des armées du Service historique de la Défense : https://journals.openedition.org/rha/7644
- En 2005, la cinéaste Euzhan Palcy contribuera à faire enfin ré-entendre la parole des dissidents, avec son film "Parcours de dissidents" dans lequel ils témoignent de leur aventure au service de la France : https://www.dailymotion.com/video/x10lioc
- Des dissidents sont aussi partis de Guyane, mais il existe moins de sources sur leur histoire. On trouvera néanmoins des précisions dans cet article sur Vichy aux Antilles et en Guyane : https://www.persee.fr/doc/outre_1631-0438_2004_num_91_342_4087
- Isolée dans l'Océan Indien, La Réunion a une histoire singulière entre 1940 et 1945, qu'on pourra lire dans cet article : https://journals.openedition.org/rha/7243
#CestNotreHistoire
https://www.facebook.com/fondationpourlamemoiredelesclavage/photos/161072545519675

C’est une histoire oubliée qui retrouve sa place dans les mémoires françaises. Juin 1940 : le maréchal Pétain appelle à arrêter les combats face aux troupes allemandes. L’armistice est signée le 22 juin. Le haut commissaire l’amiral Robert, sert avec zèle le régime de Vichy. La répression s’abat sur la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane. Pourtant dès le mois de juin 1940, des milliers d’Antillais rejoignent clandestinement la Dominique et Ste Lucie, souvent sur des frêles esquifs, au péril de leur vie - le plus connu fut Frantz Fanon. En Guyane, c'est le Surinam qu'ils cherchent à rallier. Leur but : rejoindre les Forces Françaises Libres. Appelés les Dissidents, ils perpétuent une tradition héritée du marronnage. Formés militairement aux Etats-Unis, rassemblés en Afrique du Nord dans les Bataillons de Marche Antillais n°1 et n°5, ils participeront à la libération de la France, notamment lors du Débarquement de Provence et dans les combats autour de la poche de Royan. Mais après-guerre, le souvenir de leur épopée s'efface. Célébrés chez eux, ils ne sont pas reconnus en métropole. Dans les années 2000, des articles et des films comme "Parcours de dissidents" de @euzhanpalcyofficial recueillent la parole des derniers survivants, et fait resurgir leur mémoire. Mais il faudra attendre encore 2009 pour qu'une cérémonie présidée par le Président de la République leur soit consacrée à Fort-de-France, et 2017 pour que leur rôle dans le Débarquement de Provence soit mentionné au Mémorial National du Mont-Faron à Toulon.
#Cestnotrehistoire

A la quasi-unanimité, le Congrès américain vient d'approuver un jour férié fédéral pour marquer la fin de l’esclavage. C...
17/06/2021
Joe Biden ratifie la loi créant un jour férié pour marquer la fin de l’esclavage

A la quasi-unanimité, le Congrès américain vient d'approuver un jour férié fédéral pour marquer la fin de l’esclavage. Ce sera le 19 juin - le "Juneteenth", contraction de "June nineteenth" - en référence au 19 juin 1865, le jour où la nouvelle de l'abolition est parvenue aux dernières personnes réduites en esclavage dans l'état du Texas.
Et en France ? Des jours fériés existent localement, mais pas au niveau national. Pourquoi ?
Un regard sur cette question en un thread Twitter, même si vous n'êtes pas sur Twitter 👇
https://threadreaderapp.com/thread/1405599647452876803.html

Après le Sénat, mardi, la Chambre des représentants avait adopté mercredi un projet de loi faisant du 19 juin, ou « Juneteenth » – contraction de juin et 19 en anglais –, un jour férié fédéral.

Sur le blog de Achac - Officiel, Marc Cheb Sun présente le livre "L'histoire de l'esclavage et de la traite négrière - 1...
17/06/2021
Blog | Groupe de recherche Achac

Sur le blog de Achac - Officiel, Marc Cheb Sun présente le livre "L'histoire de l'esclavage et de la traite négrière - 10 nouvelles approches" réalisé par l'équipe de D'ailleurs et d'ici à l'occasion des 20 ans de la loi Taubira, avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de l'Esclavage.
Un outil pour comprendre et partager !
Avec le livre, l'équipe de D'ailleurs et d'ici a réalisé 6 vidéos reprenant des passages du livre - pour apprendre, pour réfléchir, pour débattre, pour transmettre.
A voir (et à partager) ici 👉 https://dailleursetdici.news/esclavage-et-traite-negriere-nos-videos-pedagogiques
https://www.achac.com/blogs/377?fbclid=IwAR0Lf4nKrJTkSSkTwaPPy0t_ZEMTMICoTuyG7DX5aLvdqbA9zwwzjRpXcvU

le Groupe de recherche Achac travaille sur plusieurs champs liés à la question coloniale et postcoloniale (idéologies politiques de la colonisation, développement des cultures coloniales et postcoloniales ; zoos humains et spectacles ethniques, représentations de l’altérité ; histoire milit...

La FME lance son appel à projets pédagogiques, visant à soutenir des projets éducatifs favorisant la connaissance et la ...
16/06/2021
Appel à projet Education | Fondation pour la memoire de l'esclavage

La FME lance son appel à projets pédagogiques, visant à soutenir des projets éducatifs favorisant la connaissance et la compréhension de l’histoire, de la mémoire et des héritages de l’esclavage, le développement du dialogue interculturel et l’accès à la compréhension de la diversité issue de cette histoire.
L'appel à projets est ouvert jusqu'au 20 juillet.
Rendez-vous sur la page dédiée du site internet de la Fondation pour en savoir plus 👇
https://memoire-esclavage.org/appel-projet-education

La création d'une Fondation pour la mémoire de l'esclavage témoigne de la reconnaissance que ce passé occupe dans l'histoire de France comme dans le monde.

Un geste symbolique repris de part et d'autre de l'Atlantique pour condamner la discrimination - une invention de 2020 ?...
16/06/2021
Genou à terre : l'origine bien avant George Floyd, le football américain et Martin Luther King

Un geste symbolique repris de part et d'autre de l'Atlantique pour condamner la discrimination - une invention de 2020 ?
Non, 250 ans d'histoire, liée à l'esclavage colonial et sa contestation. Une histoire qui est aussi française.
Chloe Leprince y revient dans un un bel article sur le site de France Culture
#Cestnotrehistoire
https://www.franceculture.fr/histoire/genou-a-terre-lorigine-bien-avant-george-floyd-le-football-americain-et-martin-luther-king

A la fin des années 1780, des abolitionnistes aux Etats-Unis ont diffusé l'image d'un esclave noir, genou au sol. Le motif a voyagé largement, et on peut y voir l'ancêtre de ce qui passe, depuis le meurtre de George Floyd, comme une geste planétaire contre le racisme.

Le 14 juin 1794, le commissaire civil Georges Jeannet-Oudin, représentant de la Révolution à la Guyane, proclame officie...
15/06/2021

Le 14 juin 1794, le commissaire civil Georges Jeannet-Oudin, représentant de la Révolution à la Guyane, proclame officiellement l’abolition de l’esclavage dans la colonie, votée par la Convention le 4 février précédent.
Ce décret arrive dans une colonie en pleine ébullition. Avant la Révolution, la Guyane française compte environ 25 000 habitants : 13 000 Amérindiens, 1 346 Blancs (non compris les militaires qui assurent sa défense), 483 Gens de couleur ou Noirs libres, et 10 563 Noirs esclaves (dont 133 « marrons »). Dès 1789, les échos de Paris et de la proclamation par les révolutionnaires des idéaux de liberté et d’égalité parviennent aux personnes réduites en esclavage, notamment par les prêtres. Alors que l'agitation monte, le gouverneur Bourgon est contraint en octobre d’avancer le couvre-feu de 22h à 21h.
Mais les troubles continuent et en 1790 plusieurs révoltes éclatent, notamment en décembre à l’Approuague. Plusieurs colons seront assassinés et des prises d’otage auront lieu. Des renforts seront dès lors envoyés de Cayenne pour aider les soldats sur place. Deux ans plus t**d, le commissaire civil Georges Jeannet-Oudin arrive à Cayenne sur ordre du ministre de la Marine avec des instructions en faveur de l’amélioration du sort des esclaves.
Il faut néanmoins attendre l'arrivée par bateau le 13 juin 1794 du décret d'abolition du 4 février pour que l'émancipation soit enfin proclamée. Après avoir proclamé la liberté générale, le commissaire Jeannet-Oudin est immédiatement confronté aux conséquences de sa mise en œuvre. Dès le 16 juin 1794, il édicte une réglementation obligeant les nouveaux libres à se déclarer aux municipalités, puis il met en place des « réglements de culture » encadrant les conditions de travail dans les exploitations.
La société coloniale est traversée de tensions, entre efforts pour assurer l’égalité, avec des projets dans le domaine de l’éducation et l’intégration de soldats noirs dans les troupes du territoire, et mesures contraignantes à l’égard des cultivateurs, dont les déplacements sont restreints et qui sont régulièrement soumis à des mesures de réquisitions, qui font planer le spectre d’un rétablissement de l’esclavage toujours prompt à enflammer les esprits. Les marronnages se poursuivent et plusieurs soulèvements seront même réprimés jusqu’à la fin des années 1790.
C’est dans ce contexte en demi-teinte qu’intervient le changement de régime et que le Consulat envoie en Guyane un nouveau commissaire à la réputation d’homme à poigne : Victor Hugues, celui-là même qui au nom de la Convention avait chassé les Anglais et mis en œuvre l’abolition en Guadeloupe en 1794. Dans un paradoxe tragique, il défera bientôt avec la même énergie en Guyane ce qu’il avait imposé contre les colons et les Anglais en Guadeloupe huit ans plus tôt...
#esclavage #abolition #guyane #cestnotrehistoire
En savoir plus: https://books.openedition.org/pur/97688?lang=fr
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Le 14 juin 1794, le commissaire civil Georges Jeannet-Oudin, représentant de la Révolution à la Guyane, proclame officiellement l’abolition de l’esclavage dans la colonie, votée par la Convention le 4 février précédent.
Ce décret arrive dans une colonie en pleine ébullition. Avant la Révolution, la Guyane française compte environ 25 000 habitants : 13 000 Amérindiens, 1 346 Blancs (non compris les militaires qui assurent sa défense), 483 Gens de couleur ou Noirs libres, et 10 563 Noirs esclaves (dont 133 « marrons »). Dès 1789, les échos de Paris et de la proclamation par les révolutionnaires des idéaux de liberté et d’égalité parviennent aux personnes réduites en esclavage, notamment par les prêtres. Alors que l'agitation monte, le gouverneur Bourgon est contraint en octobre d’avancer le couvre-feu de 22h à 21h.
Mais les troubles continuent et en 1790 plusieurs révoltes éclatent, notamment en décembre à l’Approuague. Plusieurs colons seront assassinés et des prises d’otage auront lieu. Des renforts seront dès lors envoyés de Cayenne pour aider les soldats sur place. Deux ans plus t**d, le commissaire civil Georges Jeannet-Oudin arrive à Cayenne sur ordre du ministre de la Marine avec des instructions en faveur de l’amélioration du sort des esclaves.
Il faut néanmoins attendre l'arrivée par bateau le 13 juin 1794 du décret d'abolition du 4 février pour que l'émancipation soit enfin proclamée. Après avoir proclamé la liberté générale, le commissaire Jeannet-Oudin est immédiatement confronté aux conséquences de sa mise en œuvre. Dès le 16 juin 1794, il édicte une réglementation obligeant les nouveaux libres à se déclarer aux municipalités, puis il met en place des « réglements de culture » encadrant les conditions de travail dans les exploitations.
La société coloniale est traversée de tensions, entre efforts pour assurer l’égalité, avec des projets dans le domaine de l’éducation et l’intégration de soldats noirs dans les troupes du territoire, et mesures contraignantes à l’égard des cultivateurs, dont les déplacements sont restreints et qui sont régulièrement soumis à des mesures de réquisitions, qui font planer le spectre d’un rétablissement de l’esclavage toujours prompt à enflammer les esprits. Les marronnages se poursuivent et plusieurs soulèvements seront même réprimés jusqu’à la fin des années 1790.
C’est dans ce contexte en demi-teinte qu’intervient le changement de régime et que le Consulat envoie en Guyane un nouveau commissaire à la réputation d’homme à poigne : Victor Hugues, celui-là même qui au nom de la Convention avait chassé les Anglais et mis en œuvre l’abolition en Guadeloupe en 1794. Dans un paradoxe tragique, il défera bientôt avec la même énergie en Guyane ce qu’il avait imposé contre les colons et les Anglais en Guadeloupe huit ans plus tôt...
#esclavage #abolition #guyane #cestnotrehistoire
En savoir plus: https://books.openedition.org/pur/97688?lang=fr
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10/06/2021
LIVE "CARTE BLANCHE A CHRISTIANE TAUBIRA"

« Cette chaîne de résistances : de la cale au marronnage »

Le 10 juin, une Carte Blanche à Christiane Taubira pour les 20 ans de la loi du 21 mai 2001

Le 10 juin, journée de l’abolition en Guyane, la Fondation pour la Mémoire marque le Mois des Mémoires 2021 par un Live Facebook « Carte Blanche à Christiane Taubira » en direct de Guyane. Ce nouveau rendez-vous numérique proposé par la Fondation associera une quinzaine de personnalités guyanaises et de l’Hexagone, chercheur.se.s, militant.e.s, artistes, toutes et tous réuni.e.s pour évoquer la mémoire des résistances à l’esclavage et des marronnages sur le sol sud-américain.

Intitulé par Christiane Taubira « Cette chaîne de résistances : de la cale au marronnage », ce Live se tiendra sur Facebook le 10 juin à 11h (heure de Cayenne) et 16h (heure de Paris).

Deux heures de programme présenté par la journaliste Laurence Tian Sio Po, avec Christiane Taubira et ses invité.e.s : Yannick Theolade (djokan, art de combat guyanais), Lydie Ho Fong Choy-Choucoutou(l’historienne), Stéphane Vérin (musicien), José Legrand (plasticien), Anncy Clet et Lionel Agarande (maîtres tanbouyens), Apa Mumia Makeba (militant), Alexis Tiouka (musicien, joueur de sanpula), Louis Sala-Molins (philosophe), les frères Cippe (musiciens), Gwendolyne Dekon (militante), Jean-Paul Agarande (musicien), Franck Appolinaire (militant), Sani A Foe Wan Teng (musiciens), Yasmina Ho You Fat Deslauriers (comédienne), Tanbou Leve (musiciens).

09/06/2021
« Cette chaîne de résistances : de la cale au marronnage »Le 10 juin, une Carte Blanche à Christiane Taubira pour les 20...
09/06/2021

« Cette chaîne de résistances : de la cale au marronnage »

Le 10 juin, une Carte Blanche à Christiane Taubira pour les 20 ans de la loi du 21 mai 2001

Le 10 juin, journée de l’abolition en Guyane, la Fondation pour la Mémoire marque le Mois des Mémoires 2021 par un Live Facebook « Carte Blanche à Christiane Taubira » en direct de Guyane. Ce nouveau rendez-vous numérique proposé par la Fondation associera une quinzaine de personnalités guyanaises et de l’Hexagone, chercheur.se.s, militant.e.s, artistes, toutes et tous réuni.e.s pour évoquer la mémoire des résistances à l’esclavage et des marronnages sur le sol sud-américain.

Intitulé par Christiane Taubira « Cette chaîne de résistances : de la cale au marronnage », ce Live se tiendra sur Facebook le 10 juin à 11h (heure de Guyane) et 16h (heure de Paris).

Deux heures de programme présenté par la journaliste Laurence Tian Sio Po, avec Christiane Taubira et ses invité.e.s : Yannick Theolade (djokan, art de combat guyanais), Lydie Ho Fong Choy-Choucoutou(l’historienne), Stéphane Vérin (musicien), José Legrand (plasticien), Anncy Clet et Lionel Agarande (maîtres tanbouyens), Apa Mumia Makeba (militant), Alexis Tiouka (musicien, joueur de sanpula), Louis Sala-Molins (philosophe), les frères Cippe (musiciens), Gwendolyne Dekon (militante), Jean-Paul Agarande (musicien), Franck Appolinaire (militant), Sani A Foe Wan Teng (musiciens), Yasmina Ho You Fat Deslauriers (comédienne), Tanbou Leve (musiciens).

En partenariat avec Guyane la 1ère et La 1ère

RDV sur cette page !

« Cette chaîne de résistances : de la cale au marronnage »

Le 10 juin, une Carte Blanche à Christiane Taubira pour les 20 ans de la loi du 21 mai 2001

Le 10 juin, journée de l’abolition en Guyane, la Fondation pour la Mémoire marque le Mois des Mémoires 2021 par un Live Facebook « Carte Blanche à Christiane Taubira » en direct de Guyane. Ce nouveau rendez-vous numérique proposé par la Fondation associera une quinzaine de personnalités guyanaises et de l’Hexagone, chercheur.se.s, militant.e.s, artistes, toutes et tous réuni.e.s pour évoquer la mémoire des résistances à l’esclavage et des marronnages sur le sol sud-américain.

Intitulé par Christiane Taubira « Cette chaîne de résistances : de la cale au marronnage », ce Live se tiendra sur Facebook le 10 juin à 11h (heure de Guyane) et 16h (heure de Paris).

Deux heures de programme présenté par la journaliste Laurence Tian Sio Po, avec Christiane Taubira et ses invité.e.s : Yannick Theolade (djokan, art de combat guyanais), Lydie Ho Fong Choy-Choucoutou(l’historienne), Stéphane Vérin (musicien), José Legrand (plasticien), Anncy Clet et Lionel Agarande (maîtres tanbouyens), Apa Mumia Makeba (militant), Alexis Tiouka (musicien, joueur de sanpula), Louis Sala-Molins (philosophe), les frères Cippe (musiciens), Gwendolyne Dekon (militante), Jean-Paul Agarande (musicien), Franck Appolinaire (militant), Sani A Foe Wan Teng (musiciens), Yasmina Ho You Fat Deslauriers (comédienne), Tanbou Leve (musiciens).

En partenariat avec Guyane la 1ère et La 1ère

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Une nouvelle étape dans la reconnaissance par la France de son passé colonial

La création de la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage s’inscrit dans le long chemin de la reconnaissance par la France de son passé colonial.

Dès les années 1960, un mouvement populaire se développe dans les outre-mer pour faire reconnaître la mémoire des esclaves et de leurs descendants. Porté par les artistes et les intellectuels, soutenu par les collectivités locales, relayé par des initiatives internationales telles que la Route de l’Esclave de l’UNESCO, il a pris une ampleur nationale avec la marche du 23 mai 1998 et le vote, le 10 mai 2001, de la proposition de loi de Christiane Taubira par laquelle la France a reconnu la traite et l’esclavage coloniaux comme crime contre l’humanité.

La France a alors inscrit l’histoire de l’esclavage dans les programmes scolaires, elle a mis en place deux journées nationales du souvenir, les 10 mai, journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, et 23 mai, journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage, et elle s'est dotée d’un comité national formé de personnalités du monde de la recherche, de la culture et de la société civile, le Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CNMHE), afin de coordonner l’effort de transmission de la connaissance de cette histoire.

Présidé successivement par Maryse Condé (2004-2008), Françoise Vergès (2008-2012), Myriam Cottias (2013-2016) et Frédéric Régent (2016-2019), le CNMHE a contribué à l’organisation des journées nationales du mois de mai, au recensement des œuvres liées à l’esclavage dans l’inventaire des musées et institutions patrimoniales françaises, à la mise en place en 2015 du Mois des Mémoires et du concours scolaire de la Flamme de l’Egalité, à la remise chaque année d’un prix de thèse récompensant les meilleurs travaux sur l’esclavage.

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Commentaires

Et pendant ce temps-là en #france le pays des droits de l'homme qui a déclaré l'esclavage crime contre l'humanité, #colbert le père du #codenoir a 1 statue devant l'@AssembleeNat et ça ne dérange personne. https://t.co/tc9B5SPriA #antoinecrozat #Afrique #martinique #22mai1848 de Gilles Dégras Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Colbert
POUR UNE LITTÉRATURE AFROCENTRIQUE-Check my page. Le nouveau pavé de l'été 2020-une France décousue par ses conflits politiques & raciaux...un polar dynamite où se croisent commerce du sexe et la soif de pouvoir! Supportez les artistes indépendants contemporains
Artistes musiciens
Grand merci pour la commémoration du 10 mai dans le confinement. J'étais chez moi, avec le miens, juste devant la télé, mais je crois pourtant que c'est la première fois que j'ai autant senti les "autres", ceux des autres territoires. La fondation est bien partie.
Merci pour le Live! Pourriez-vous mettre en ligne la bibliographie des différents intervenants ? Merci déjà.
Bonjour monsieur le Président, je veut connaître l'histoire de notre famille descendante de côlon français, tous ensembles pour l'éveil de mémoire.
En cette journée commémorative je vous invite à découvrir le sens du mot YOVODAH, qui devrait être connu de tous et enseigné à l'école. C'est le terme qui désigne l'esclavage et le génocide du peuple Africain. En vous souhaitant à tous une magnifique journée !
Un message du Président Chers amis de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, Depuis trois semaines maintenant, la France est confinée pour lutter contre l'épidémie de Covid-19. Cette épreuve nous ramène à l'essentiel de ce qui fonde nos vies : la valeur des relations humaines, l'importance des solidarités et la dette que nous avons à l'égard de toutes celles et tous ceux qui nous soignent, nous nourrissent, nous protègent. Dans ces circonstances exceptionnelles, la Fondation poursuit ses activités. Désormais en télétravail, son équipe continue à mettre en place ses programmes, à nouer de nouveaux partenariats, à mettre en place les outils qui nous permettront de rester en contact avec vous durant cette période et au-delà, et enfin à préparer le déploiement de ses actions dès que la levée du confinement le permettra. Cette période de confinement inédite nous invite à penser à ce qui nous arrive, et plus encore, à penser le monde d'après, à la lumière de l'histoire, de la culture, de l'expérience des femmes et des hommes résilients qui nous ont précédés. Portez-vous bien, faites-vous confiance, respectons les consignes de sécurité, pour nous et pour les autres. Jean-Marc Ayrault Président