Schola Sorbonae

Schola Sorbonae Schola Sorbonae est une association étudiante qui se donne pour objectif de promouvoir les lettres et les humanités classiques par la pratique du latin et du grec (ancien) vivants et l'immersion dans ces langues.

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✒📚 Les billets hebdos !Le Codex Argenteus : ex argento et purpura liber[FR]  La bibliothèque de l’Université d’Uppsala, ...
25/03/2021

✒📚 Les billets hebdos !
Le Codex Argenteus : ex argento et purpura liber

[FR] La bibliothèque de l’Université d’Uppsala, ville suédoise située à soixante-dix kilomètres au nord de Stockholm, conserve un manuscrit particulier par bien des aspects. Cet objet magnifique, un livre contenant le texte des Évangiles chrétiens, a été créé au VIè siècle de l’ère chrétienne, dans l’Italie ostrogothique. Peut-être destiné au temple du palais royal, le livre est écrit sur un parchemin teinté de pourpre, d’où la belle couleur de ses pages, avec une encre d’argent, qui a donné au codex son nom, et une autre d’or. Les manuscrits si richement ornés sont rares à nous être parvenus, mais on pourra le comparer avec, par exemple, le non moins superbe Coran bleu de Kairouan.
Outre sa beauté, le manuscrit est précieux car il est le plus important document qui nous soit parvenu rédigé en langue gothique, une des langues germaniques de l’Antiquité. Grâce à lui, les philologues ont beaucoup appris sur les anciennes langues germaniques et, par conséquent, sur l’histoire de celles qui existent aujourd’hui. Le texte permet également d’approfondir les connaissances sur les textes sacrés des ariens, un des courants du christianisme antique.

[LA] In studiorum universitatis bibliotheca urbis Upsaliensis, quae a Stockhlomia septuaginta kilometris distat in septentrionem, peculiaris quidam codex servatur, in quo pulcherrimo libro continentur sacrae Christianorum scripturae quique sexto saeculo p. C. n. in Italico Gothorum regno confectus est, fortasse ut in regalis palatii sacello adhiberetur. Codicis paginae, ex pergamena purpureo colore tincta, atramento cm argento mixto, unde nomen, alioque cm auro mixto inscriptae sunt. Ex ornatissimis codicibus pauci usque ad nos pervenerunt ; comparari tamen cm « caeruleo Corano », haud foedior, potest iste.
Codex ipse non solum pulcher, sed ad intellegendam linguam gothicam, germanicam quae dicitur linguam ex antiquis temporibus, summi momenti est documentum, quia amplissimum. Cujus enim gratia philologi ad antiquas germanicas linguas pertinentia multa discere potuerunt, ac inde de nostri temporis germanicarum mutationibus. Ex hoc texto etiam profundius discitur qualia sacra Arrianorum (Arriani secta christiana antiquis temporibus fuit) scripta essent.

Références :
Munkhammar Lars, The Silver Bible : origins and history of the Codex argenteus, Uppsala, Selenas, 2011.
https://ub.uu.se/about-the-library/exhibitions/codex-argenteus/codex-argenteus-history/?fbclid=IwAR1ohrzAHFft6NVWyPLuFgHIjX2KvICTgXsBktH1QMlA-rz7I8p_fJ7QwI4
https://www.youtube.com/watch?v=FtZhAh9cj6E

Images : Codex Argenteus, crédits photo : Magnus Hjalmarsson / Uppsala University Library ; Coran bleu, crédits photo : Wikipedia Commons.

✒📚 Les billets hebdos ![FR] Les Muses, filles de Zeus et de Mnémosyne, présidaient aux différents arts appelés « libérau...
18/03/2021

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[FR] Les Muses, filles de Zeus et de Mnémosyne, présidaient aux différents arts appelés « libéraux » par les Romains, chacune représentée par les attributs relatifs à sa discipline. Parmi elles, Uranie (du grec οὐρανός, « la voûte céleste ») était la Muse de l’astronomie et de l’astrologie, deux disciplines qui n’étaient alors pas différenciées. Avec sa palla, sa couronne étoilée et le globe dans sa main, qui sont ses attributs traditionnels, on la reconnaît bien sur cette peinture murale, découverte au XVIIIè siècle dans le grand domaine pompéien de Julia Felix. La peinture comprenait la représentation des neufs Muses et de leur « conducteur », Apollon. Elle est aujourd’hui visible au Musée du Louvre, dans le département des Antiquités grecques, étrusques et romaines.

[LA] Musae, Jove ac Mnemosyne genitae, liberalibus praeerant artibus, quae quidem propriae artis insignibus noscebantur, ex quibus Urania (ex caelo, quod graeci οὐρανόν dicunt) astrologica. Cujus pallam, stellatam coronam ac in manu orbem, sua propria, hoc in pariete depicta, probe agnoscimus. Paries autem in villa cujusdam Juliae Felicis saeculo XVII Pompeiis repertus est, in quo Musae novem cm Apollone ductore finguntur, quemque in Museo Lupariensi (Musée du Louvre) nunc inter Graeca Tusca Romanaque (département des Antiquités grecques, étrusques et romaines) videre licet.

Références :
Burlot Delphine et Roger Daniel, Les Muses des "praedia" de Julia Felix, Paris, Louvre éditions & Somogy, 2012.
D’Ambra Eve, « Women in the bay of Naples », dans James Sharon L. et Dillon Sheila, A companion to women in the ancient world, Malden (Mass.), Wiley-Blackwell, 2012, p. 400-413 (ici p. 405-409).
https://www.louvre.fr/12h30les-muses-de-la-maison-de-julia-felix-neuf-fragments-de-fresques-de-pompei

Crédit photo : Peter Harold / Musée du Louvre

✒📚 Les billets hebdos ![FR] Vous êtes un adepte du calembour ? Vous cherchez une belle formule pour introduire votre bou...
10/03/2021

✒📚 Les billets hebdos !
[FR] Vous êtes un adepte du calembour ? Vous cherchez une belle formule pour introduire votre boutade dans un dîner mondain ? Ne cherchez plus ! Notre cher Pline le jeune (Gaius Plinius Caecilius Secundus) a trouvé les mots justes, rien que pour vous : Ridebis et licet rideas (Epistulae 1.6) : « Tu vas rire, et il est permis que tu ries ». Cette tournure vous permettra tout à la fois de faire sensation auprès de vos amis mais également de montrer que vous maniez avec habileté la conjugaison latine (le rêve de tout bon latiniste n’est-ce pas ? nonne ?).

[Lat] Persequerisne, logis delectata vel delectatus, quibus verbis praemissis jocunde jocum narres ? Non porro ! Caius enim Plinius Minor aptiora tibi mandavit verba : Ridebis et licet rideas (Epistulae 1.6). Qua locutione simul amicorum commovebis animos et te latinam callere ostendes (Nonne quo omnnes latinam colentes tendant ?)

✒📚 Les billets hebdos ![FR] Le latin, belle langue pour déclarer sa flamme, n'est-ce pas ? Contre Ovide maître de l'art ...
23/02/2021

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[FR] Le latin, belle langue pour déclarer sa flamme, n'est-ce pas ? Contre Ovide maître de l'art d'aimer, voilà Martial, le hater de l'Empire : « Je t'aime pas, Sabidius, et je peux pas dire pourquoi. Je peux juste te dire ça : je t'aime pas ! ». Le latin, langue aussi de l'anti Saint-Valentin ! 🦉

[Lat] Latina lingua quantum amore flagremur proprie nonne utamur ? Contra autem Ovidium amandi artis magistrum ecce Martialis Romanorum imperii vituperandi peritus arguit ! Latina lingua igitur contra Sancti-Valentinii festas dies !
🎨 Agathe du Crest

Paris, dont le nom était "Lutèce" jusqu'à la fin de l'Antiquité, se vit aménagée par les Romains, comme de très nombreus...
15/02/2021

Paris, dont le nom était "Lutèce" jusqu'à la fin de l'Antiquité, se vit aménagée par les Romains, comme de très nombreuses villes de l'empire. Certains vestiges de la période romaine sont encore présents comme les arènes de Lutèce, près de Jussieu, ou les thermes de Cluny.
Ceux-ci furent édifiés au tournant du IIè siècle de l'ère chrétienne et tirent leur nom de l'ordre monastique clunisien, qui en fit l'acquisition au XIVè siècle. Ils sont encore partiellement visibles aujourd'hui, au croisement des boulevards Saint-Michel et Saint-Germain. L'aquarelle réalisée par Jean-Claude Golvin restitue ici l'état des thermes peu après leur construction. Nous vous encourageons à regarder la série d'aquarelles sur le Paris antique sur la page que nous partageons ici.

La saga Lutetia - Episode 3

Les grands thermes de Lutèce (appelés aujourd'hui Thermes de Cluny) sont encore bien conservés.
Découvrez cette illustration de Jean-Claude Golvin Des thermes lors du II ème siècle après J-C. 🌊

Ce bel édifice au plan régulier était un établissement balnéaire comprenant des salles couvertes, froides, tièdes et chaudes, et des gymnases couverts. Il possédait aussi une grande palestre pour les exercices physiques en plein air. 🏃‍♀️
Sur le côté de la rue qui le longe en bas (l'actuel boulevard Saint-Germain) se trouvait une fontaine publique monumentale précédée d'un bassin.
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The Lutetia saga - Episode 3

The great thermal baths of Lutetia (today called Thermes of Cluny) are still well preserved.
Discover this illustration by Jean-Claude Golvin of the thermal baths during the IInd century AD. 🌊

This beautiful building with a regular plan was a bathing establishment with cold, warm and hot covered rooms and covered gymnasiums. It also had a large palestra for outdoor physical exercises. 🏃‍♀️
On the side of the street that runs along it below (the current Boulevard Saint-Germain) was a monumental public fountain preceded by a basin.
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La saga Lutecia - Episode 3

Las grandes termas de Lutecia (llamadas actualmente Termas de Cluny) están todavía muy bien conservadas.

Descubra esta ilustración de Jean-Claude Golvin ; Termas durante el Siglo II d. C. 🌊

Este hermoso edificio de plano regular era un establecimiento balneario que constaba de salas cubiertas, frías, tibias y cálidas, así como también de gimnasios cubiertos. Este poseía de igual manera una gran palestra para realizar ejercicio físico al aire libre. 🏃‍♀️

Sobre el costado de la calle que lo bordea en la parte de abajo (actualmente el Boulevard Saint-Germain) se encontraba una monumental fuente publica antecedida por un estanque.
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✒📚 Les billets hebdos !cur igitur currant, et cur (sic currere mos est)     nuda ferant posita corpora veste, rogas ?« P...
11/02/2021

✒📚 Les billets hebdos !
cur igitur currant, et cur (sic currere mos est)
nuda ferant posita corpora veste, rogas ?
« Pourquoi peuvent-ils bien courir et pourquoi (ils ont ainsi l’habitude de courir)
c'est nus qu’ils présentent, après avoir déposé leurs vêtements, leurs corps ? » demandes-tu. (Ovide, Fastes, II, v. 283-284)

Le 15 février de chaque année, les habitants de Rome célébraient une fête appelée « Lupercales », dont le début datait probablement des origines de la cité. Dès le matin, des jeunes hommes de noble naissance, réunis en une confrérie et nommés « luperques », occupaient les abords du Palatin et le haut prêtre de Jupiter disparaissait pour la journée. On sacrifiait des chèvres et des boucs, ainsi qu’un chien dans une grotte associée au culte de Faunus. Puis des officiants essuyaient les lames ayant servi au sacrifice sur le front de certains luperques que d’autres nettoyaient immédiatement avec de la laine imbibée de lait. Les luperques devaient alors rire franchement, avant de participer à un repas bien arrosé. Ensuite, ils couraient nus (ou presque) sur le Palatin et fouettaient les jeunes femmes mariées qui le souhaitaient de lanières de cuir pour assurer leur fécondité. On ne connaît pas très bien les modalités de la clôture du rituel.
D’après les savants modernes, il s’agit d’un rituel de purification, qui réconcilie le monde sauvage et le monde civilisé. Le nom du mois de février nous viendrait d’ailleurs de cette fête qui voyait la principale utilisation du mot februare (« purifier »). Les Lupercales étaient extrêmement populaires et s’articulaient étroitement à la conception qu’avaient les Romains de leur identité. De plus, les performances chorégraphiques du monde romain, celles des Lupercales comme celles des Saliens, semblent avoir agi comme acte performatif de la masculinité idéale, telle que conçue par les élites romaines et dont les idéaux civiques romains découlaient. Ces fêtes furent condamnées par le Pape Gélase Ier à la fin du Vè siècle de l’ère chrétienne et semblent avoir lentement disparu par la suite, car elles reflétaient un état du monde ancien qui ne correspondait plus à la nouvelle image encore en formation d’une Rome profondément chrétienne.

Références :
Alonso Fernández Zoa, « Re-Thinking Lupercalia : From Corporeality to Corporation », dans Greek and Roman Musical Studies, volume 5, tome 1, Leiden, Brill, 2017, p. 43-62.
Dumézil Georges, La religion romaine archaïque, Paris, Payot, 1974, p. 352-356.
Green William M., « The Lupercalia in the Fifth Century », dans Classical Philology, volume 26, n°1, Chicago, University of Chicago Press, 1931, p. 60-69.
Ferriès, Marie-Claire, « Les Lupercales, rite urbain et fête populaire : les avatars d'une célébration séculaire », dans Gilles Bertrand et Ilaria Taddei (éd.). Le Destin des Rituels. Faire corps dans l'espace urbain, Italie-Allemagne, Ecole Française de Rome, 2008, p. 21-40.
McLynn Neil, « Crying Wolf : The Pope and the Lupercalia », dans Journal of Roman Studies, volume 98, London, Society for the Promotion of Roman Studies, 2008, p. 161 – 175.
North J. A., « Caesar at the Lupercalia », dans Journal of Roman Studies, volume 98, London, Society for the Promotion of Roman Studies, 2008, p. 144-160.
Vé Karlis Konrads, « La cité et la sauvagerie : les rites des Lupercales », dans Dialogues d’histoire ancienne, volume 44, tome 2, Besançon, Presses Universitaires de Franche-Comté, 2018, p. 139‑190.

Détail d’un panneau du sarcophage d’Aelia Afanacia datant de la fin du IIIè siècle, catacombe di Pretestato, Rome, Italie (North J. A., p. 355) : une femme se jette au milieu des Luperques pour la flagellation rituelle.
Bas-relief d’époque augustéenne, conservé au Museo Nazionale Romano, Rome, Italie (Alonso Fernández Zoa, p. 48) : les luperques.
Détail de la mosaïque dite « calendrier de Thysdrus », El Jem, Tunisie : flagellation rituelle.

Propriis antiqua videre oculisEt si je vous disais qu’on pouvait avoir devant les yeux des images presque photographique...
08/02/2021

Propriis antiqua videre oculis

Et si je vous disais qu’on pouvait avoir devant les yeux des images presque photographiques de l’Antiquité ? En fin d’année dernière est paru un ouvrage de Gérard Coulon, archéologue, historien et écrivain, et Jean-Claude Golvin, architecte, urbaniste et historien : Le génie maritime romain. Ce livre résume efficacement les connaissances actuelles sur les aménagements maritimes de la Rome antique. Ceux-ci sont illustrés par de magnifiques aquarelles qui, loin de n’être que de beaux rêves couchés sur papiers, sont des restitutions aussi minutieuses que possible. Le sujet est d’autant plus intéressant qu’on considère souvent, à tort, que les Romains se tenaient le plus loin possible de l’eau salée.

Image : couverture du livre.

Gérard Coulon et Jean-Claude Golvin, Le génie maritime romain, Arles/Paris, Actes Sud/Errance, 2020.

Voir aussi - Gérard Coulon et Jean-Claude Golvin, Le génie civil de l’armée romaine, Arles/Paris, Actes Sud/Errance, 2018.
- Gérard Coulon et Jean-Claude Golvin, Voyage en Gaule romaine, Arles/Paris, Actes Sud/Errance, 2016.

✒📚 Les billets hebdos !Étrange histoire que celle de la basilique souterraine de la Porte Majeure à Rome. Cet édifice, d...
04/02/2021

✒📚 Les billets hebdos !

Étrange histoire que celle de la basilique souterraine de la Porte Majeure à Rome. Cet édifice, découvert tout-à-fait par hasard en 1917 lors de l’effondrement de voies ferrées dans le quartier de Prenestino-Labicano, présente un plan, une taille, et un état de conservation totalement inédits. Accessible par la voie antique Praenaestina, il s’agit en réalité d’une construction souterraine suivant un plan basilical, descriptible comme « une salle divisée en trois nefs voûtées séparées par deux lignes de trois gros piliers supportant des arches […] ». La datation du bâtiment demeure incertaine, puisque certains chercheurs estiment que celle-ci pourrait remonter aux années 30-20 av. J.-C., soit lors du règne d’Auguste, quand d’autres affirment qu’elle ne peut être antérieure aux années 20-30 après. J.-C., soit principalement sous le règne de l’empereur Caligula. La question de datation est cependant capitale dans la compréhension que livrent les chercheurs de la fonction de la basilique souterraine. Celle-ci pose dès lors de nombreux questionnements : en effet, toutes les parois de l’édifice sont couvertes de plaques en stuc extrêmement bien conservées et ornées de figures décrivant des épisodes tirés de la mythologie grecque. Ceux-ci, allant de l’enlèvement de Ganymède au mythe de la Toison d’or de Jason, posent cependant des difficultés d’interprétation. Ainsi, certains soutiennent la thèse que la mystérieuse basilique ne serait rien moins qu’un temple païen néo-pythagoricien, lorsque d’autres la décrivent comme une simple demeure de repos ayant appartenu à un noble romain et servant par sa construction souterraine à le garantir des chaleurs de l’été italien. D’autres affirment que, dans le cas d’une datation des années 20 av. J.-C., l’édifice serait en réalité la matérialisation de l’Enéide de Virgile, à laquelle le poète aurait lui-même participé, indiquant aux sculpteurs de stuc comment représenter allégoriquement ce qu’il considérait comme son œuvre la plus digne de considération. Si les différentes thèses sont toutes étoffées par des preuves archéologiques, des études littéraires et des recherches poussées, l’incertitude demeure entière… Alors, quelles pourraient être la date et la fonction d’un mystérieux édifice romain au plan basilical ? A vos livres, cette affaire s’annonce captivante !

Bibliographie :
- Richardson, L., A New Topographical Dictionary of Ancient Rome, Baltimore, (Md.), Johns Hopkins University Press, 1992.
- van Kasteel, H., La Basilique secrète de la Porte Majeure ou Le Temple de Virgile, Grez-Doiceau, Beya, 2016.
- Cumont, F., « La basilique souterraine de la Porta Maggiore », Revue Archéologique, vol. II,‎ 1918, p. 51-73.
- Carcopino, J., « La Basilique pythagoricienne de la Porte majeure », Bibliothèque de l’École des Chartes, vol. 88,‎ 1927, p. 315-316.

Pour lire davantage sur le sujet, les ouvrages de la bibliographie sont un bon point de départ car ils illustrent au mieux les différentes thèses soutenues par les chercheurs. Pour l’ouvrage de Mr. van Kasteel, le lien suivant donne un aperçu de la thèse défendue par l’auteur : https://youtu.be/NcH3S8XfRTY. Pour davantage d’images de la basilique, voir : https://youtu.be/PeC5JrmRtkY.

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