Association Ibout’Chou

Association Ibout’Chou A l’initiative de sa fondatrice, l’association « IBOUT’CHOU », en sigle ICH est née de la bonne volonté des femmes et des hommes animés de nobles sentiments d’écoute, de générosité, de partage et de service aux autres.

Ibout'Chou est une association sans but lucratif, laïque et apolitique. Ibout’chou, se mobilise également pour l’éducation à la citoyenneté dès le plus jeune âge, à la paix, à la solidarité et à la solidarité internationale, etc...Cette entreprise sociale de droit français déclarée en tant qu'association Loi 1901 conduit ses activités au Sénégal, en France et partout où c'est nécessaire.

11/02/2020
Brut

Brut

Pendant ce temps-là un peu partout en France, des citoyens se mobilisent pour les enfants migrants isolés.

Ils les soignent, les aident à sortir de la rue, à apprendre le français, à se former à un métier… Ils racontent.

BOBEL's Blog
26/11/2019

BOBEL's Blog

Journée Internationale de lutte et de sensibilisation contre les violences faites aux femmes

8 femmes sur 10 déclarent avoir été victimes de violences psychologique ou physique. Et pourquoi ces femmes restent avec des hommes qui les maltraitent ? C’est à la première gifle, à la première insulte qu’ il faut partir. Les enfants n’ont pas à subir un tel spectacle.
Ces violences faites aux femmes, c’est également, des femmes qui ne peuvent pas choisir s’il y a utilisation de contraceptifs ou pas ni même choisir leur soin de santé. C’est aussi des mutilations génitales féminines comme par exemple l’excision ou encore des viols, des mariages précoces , etc.

Le 25 novembre est célébrée dans plusieurs pays la Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l'égard des femmes.
La violence envers les filles et les femmes de la part des hommes tient beaucoup à la façon dont elles perçoivent ou valorisent les femmes en premier lieu .. ainsi que la manière dont les garçons et les filles sont nourris dans leurs relations mutuelles, dans ce cas je dis oui pour l'autonomisation des femmes 💪 .. Avec la femme tout le chemin !
Aujourd’hui, on voit que la cité prend conscience de ce phénomène et heureusement !

#NousToutes, une marche contre les violences faites aux femmes !
Elles s'appellaient Nathalie, Fadela, Annick, Bineta Camara, Aminata kâ... Une femme meurt sous les coups de son conjoint tous les trois jours en France et dans le monde.

Le cortège part de la Place de l'Opéra pour rallier la place de la Nation.
J’y étais et c'est prometteur de voir qu’il y avait beaucoup d’enfants et d’hommes. Alors est-ce enfin l'électrochoc pour sauver ces vies humaines en mobilisant l'ensemble de la société ?

En lien avec mon article "Les différentes formes de violences conjugales", une plasticienne engagée, a réalisé une installation dans un centre d’art sur les violences faites aux femmes, intitulée « Loi n°2010-769 », elle rend tristement hommage aux 130 femmes décédées en 2018 en France et à toutes les autres décédées dans le monde, victimes de leur partenaire ou ex-partenaire. A découvrir ici : https://1011-art.blogspot.com/p/loi-n2010-769_2.html
Mais aussi « This is not consent » sur la culture du viol : https://1011-art.blogspot.com/p/thisisnotconsent.html
Ces séries ont été présentées à des lycéens lors des Journées de la Femme 2017, 2018 et 2019. Quand l’art contemporain ouvre le débat. Une solution pour discuter dès le jeune âge de ce problème qui paraît insoluble.

BOBEL's Blog
26/11/2019

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30 ans après son adoption, ce texte international est aujourd'hui le plus ratifié au monde. Or de nombreux droits de l'enfant peinent encore à être respectés en France et dans le monde.

Les droits de l'enfant ont été reconnus par la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE) de l'ONU le 20 novembre 1989. Ce traité comprend tous les types de droits : les droits civils et politiques, les droits économiques et sociaux, le droit à l'éducation, le droit à être protégé de toute violence, le droit à une justice adaptée, etc. La France a fixé au 20 novembre de chaque année une journée internationale des droits de l'enfant.

Soirée très engagée pour les droits de l'enfant, c'était le mercredi 20 novembre 2019, organisée par la Dynamique « De la Convention aux Actes ! » au Théâtre du Merveilleux à Paris. J'avoue avoir passé un bon moment dans ce lieu féérique. Cependant, n'oublions pas notre engagement afin de faire avancer les droits de l'enfant en France et dans le monde.

#AssociationIboutchou #bobelsblog #20novembre #dcaa #30eCIDE #PassonsAuxActes #UNICEF #ONU

Protéger une mère, c'est protéger l'enfant ! Nous avons Toutes des droits. Sortons du Silence.#JournéeInternationaledeLu...
22/11/2019

Protéger une mère, c'est protéger l'enfant ! Nous avons Toutes des droits. Sortons du Silence.
#JournéeInternationaledeLuttecontrelesviolencesfaitesauxFemmes #AssociationIboutchou #bobelsblog

Protéger une mère, c'est protéger l'enfant ! Nous avons Toutes des droits. Sortons du Silence.
#JournéeInternationaledeLuttecontrelesviolencesfaitesauxFemmes #AssociationIboutchou #bobelsblog

20/11/2019

Un Jour, un Cancer !

Je m’appelle Avoly DIALLO, j’ai 33 ans et je suis surveillante dans un Collège Enseignement Moyen (CEM) à Dakar.

Belle contre le cancer : ma surprise

Un après midi, lorsque je prenais ma douche, j’ai senti une énorme boule au niveau de mon sein droit. Je me suis précipitée pour la montrer à ma mère qui, très surprise et sereine à la fois, m'a rassurée en me disant : demain tu iras consulter le médecin.

Le lendemain matin, ma mère et moi étions allées voir le médecin et ce dernier m'a prescrite une Mammographie. Une semaine après, j’ai fait cette fameuse analyse. J’ai eu les résultats au bout de deux (2) jours.

De nature très curieuse, je n’ai pas bougé, mon cœur battait follement, j’ai ouvert l’enveloppe des résultats avant le médecin et j’ai lu Tumeur… Le mot a éclaté en moi, j’ai fermé les yeux un moment pour puiser une force inconnue. Quand, j’ai rouvert les yeux, son regard était posé sur moi. Il m’a rassuré, ensuite, m’a demandé de faire cette fois-ci une Biopsie que j’ai effectuée au bout d’une semaine et les résultats au bout d’un mois (1). Vous allez vous étonner de la lenteur des résultats de mes examens et bien figurez-vous que non seulement il est difficile d’obtenir un rendez-vous proche mais encore, les radiologies sont trop coûteuses pour ceux qui n’ont pas les moyens. Aussi, les résultats sont envoyés en ✈France à l’institut Curie pour analyses et études puis ils reviennent au ✈Sénégal.

Belle contre le cancer : la découverte de ma maladie

J’ai eu la chance d’obtenir des rendez-vous rapidement grâce à une connaissance de la famille.

Dans l’attente des résultats, j'ai été me renseignée sur internet par rapport cette maladie. J’avais une lueur d’espoir que ça soit un kyste car la grande majorité des kystes ne sont pas cancéreux et que ce dernier pouvait-être traité par une opération chirurgicale.

Á nouveau chez le médecin, très curieuse, j’ai ouvert l’enveloppe des résultats avant lui et dans ma tête je ne cherchais que ces deux (2) mots : Malin ou Bénin, j’ai remarqué sur la feuille que c’était mentionnée Cancer Malin de type B5 .

Une fois chez le médecin, je lui ai remis l’enveloppe sans rien lui dire et sans panique. Quand, il a ouvert l’enveloppe, il a cherché des mots ainsi que la meilleure façon pour m’annoncer la mauvaise nouvelle. Ainsi, pour lui faciliter la tâche, je lui ai dit sereinement que j’étais au courant et qu’également, depuis l’apparition de cette grosse boule, je m’étais déjà documentée concernant cette maladie sur internet.

D'abord, je lui racontais tout ce dont il était sensé me dire concernant mon traitement, mon combat à venir et comment mieux vivre ma maladie, ensuite, il m'a donné plein d’autres conseils.

Au début, tout était confus dans ma tête, je n’avais pas trop bien suivi et c’était un peu la course. Entre, le stress, la peur de mourir et plein de questions que je me posais sans jamais trouver de réponse. Le médecin m’a orienté d’abord vers un Oncologue, j’en ai vu plusieurs d’ailleurs, ensuite, j’ai débuté mon traitement quelques jours plus tard. Ce fût une épreuve très difficile, qu'on ne souhaite à personne même pas à son pire ennemi. Mais alhamdoulilah Dieu m'a donnée la force et le courage de supporter.

Belle contre le cancer : mon traitement

Dès ma première chimiothérapie, j’ai commencé à perdre mes cheveux, à avoir des nausées et vomissements ainsi qu’une grosse fatigue extrême. Tous les (21) Vingt et Un jours j’avais droit à une Chimiothérapie.

Après chaque séance que j’effectuais tous les mois, je restais malade et couchée durant toute la semaine qui suivait la thérapie.

J’étais très affaiblie, j’étais obligée de m’efforcer pour trouver la force encore pour supporter la prochaine chimiothérapie.

Dès que je me sentais mieux, puisque je m’efforçais d’aller mieux, afin d’avoir un mentale fort et que j’allais mieux grâce à ma grande volonté et à ma grande motivation, pour avancer.

Quand je me sentais mieux, je sortais avec mes amis faire du shopping ou aller au restaurant. Aussi, j’avais décidé de prendre le dessus sur le cancer et d’aller marcher aux abords de la plage. Je privilégiais les marches avec ma fille ou ma famille qui était toujours présente.

La marche, ça aide et au bord de la plage c’est le TOP.

Et puis, un peu de sport, pendant les traitements, ça ne peux faire que du bien.

Belle contre le cancer : mon combat en beauté

Durant ma chimiothérapie, j’ai remarqué que les médecins s’occupaient plus des malades mais peu des aidants. J’ai vu ma mère déprimée et perdre du poids, ma famille abattue, mon père qui pleurait en cachette. Á partir de là, j’ai décidé de combattre ce cancer du sein pour ma mère, mon père, ma fille, ma famille et pour mes amies. Il arrivait que la maladie me domine et que je sois très affectée mais pour que ma famille aille mieux, je simulais un rhume et ça marchait. J’ai compris qu’il fallait mieux avoir le rhume plutôt que le cancer. Cela les a aidé moralement et m’a aidé également à aller de mieux en mieux.

Souvent, mon médecin me disait que 50% de réussite du traitement c’est «le Moral». Dés lors, j’avais décidé de profiter de la vie en me répétant très souvent : « saleté maladie tu ne m'empêcheras pas de vivre ni d'avancer », depuis, je suis devenue plus forte qu'elle.

En effet, dans les moments les plus difficiles, je ne baissais pas les bras. Il m’arrivait de partir en weekend avec mes copines, même si, je savais qu’il y avait des probabilités que j’allais avoir des nausées et/ou vomissement. Aussi, je prenais beaucoup soin de moi surtout moralement. Je prenais le temps d’être belle naturellement. Je me maquillais et m’apprêtais juste parce que j’avais rendez-vous avec ma chimiothérapie. J’ai développé en moi cette culture de bien-être, même quand j’allais très mal. C’est une autre forme de thérapie qui peu aider à combattre la maladie en beauté ! Cependant, ♥♥♥ma mère, ma famille et mes amis étaient toujours toujours à mes côtés.

Malgré mon combat la maladie résistait encore jusqu’à un moment donné, mon visage avait commencé à se déformer et je n’arrivais plus à bien marcher. Néanmoins, avec l'aide de Dieu et grâce à ma grande détermination ainsi que la volonté de me battre, à ma 6ème cure, le cancer est passé de 44 à 6 mm. Après cela, j’ai été opérée ensuite, j’ai continué ma radiothérapie…

Aujourd’hui, je rends grâce à Dieu comme toujours je dis Alhamdoulilah car je suis passée de (3) trois à (6) six mois pour les contrôles périodiques.

Belle contre le cancer : ma maladie, mon soutien

Malheureusement, au Sénégal quand une personne est atteinte d’une maladie grave comme le cancer du sein, on lui conseille de ne pas en parler.

A ce propos, je dis NON ! Et je pense qu’il faut plutôt en parler.

OUI ! En parler pour sensibiliser à travers des campagnes sur la prévention et le dépistage. Aussi, en parler pour obtenir un soutien psychologique, des aides matérielles, des financements afin de faciliter la recherche. En parler pour soutenir et aider les plus démunis qui meurent parfois par manque de soins trop coûteux.

Aujourd’hui, j’en parle pour partager mon vécu, me libérer d’un poids d’abord, ensuite pour inspirer, soutenir, sensibiliser et aider d’autres femmes qu’elles soient parents aidants ou malades.

Belle contre le cancer : ma maladie, mes conseils

Le cancer du sein tue des femmes chaque année au Sénégal. Pour combattre cette maladie, la meilleure arme, c’est le dépistage

Á toutes ces femmes qui sont atteintes, je vous conseille d'éviter le stress car il est mauvais pour votre santé. Je vous conseille de vivre pleinement votre vie ! Parce que les médecins vous diront que 50% de réussite du traitement c’est votre moral et ça aide également vos proches.

Quand à moi, je rends encore et toujours grâce à dieu pour m'avoir donné cette force. Je dis "Machaala", car même dans les pires moments, je faisais le clown tout le temps, je chantais, je dansais.

Cependant, dans toute cette grosse galère, le côté positif n'est pas à négliger !

OUI ! il n’y a pas que du négatif, aussi, je m'autorisais certains privilèges. En effet, je pouvais faire tout ce que je voulais et mes parents ne m’interdisaient rien. De vous à moi, je peux vous assurer que j’en ai un peu abusé quand même.

Ce fut une douche qui réveilla le Cancer ! Ou plutôt, qui me ramena à la vie !

Á présent la face du monde a changé !

« Ciel, Soleil, Mer, Parents et Ami(e)s », je n’ai plus le même regard qu’avant :

Reconnaître certains jours et leurs donner un sens !
Entendre la pluie tombée et vivre l’instant !
Regarder chaque membre de mon entourage différemment et en meilleur !
Chaque Instant à sa particularité.

Cette maladie une fois dépistée à temps, ne sera plus une menace. J'invite tout le monde à soutenir les cancéreux et aider à la sensibilisation. En effet, un simple regard de consolation suffit pour nous remonter le moral.

Merci à l’association Ibout’chou et Bobel's sans elles je n’aurais pas eu la confirmation de ce que je voudrais et désirais vraiment faire !

Á tous ceux qui souffrent en silence;
Á toutes ces personnes mortes de par le cancer n’importe lequel;
Á toutes les âmes perdues ou qui vivent;
Je pense à vous.
Belle contre le cancer : le combat continue

Bobel's est très admirative devant cette jeune femme magnifique et pleine de vie. Avoly s’est battue contre cette maladie et continue à se battre.

Aujourd’hui, avec l’association Ibout’chou, elle a décidé de se battre pour les autres. Avoly s'est engagée non seulement pour inspirer et motiver, mais encore pour rappeler la gravité de cette maladie et sensibiliser à l'importance du dépistage.

Elle s'engage dans la solidarité pour partager de bons conseils et astuces afin d'aider les malades à mieux vivre le traitement du cancer du sein aussi, les aidants à mieux les accompagner.

Un grand merci à mon Ami Abdoulaye DIENG qui est également le beau frère d'Avoly DIALLO toujours très présent à ses côtés ainsi que sa femme Fatima. Ils m’ont donné la chance de partager et d’échanger lors d’un weekend avec cette jeune femme extraordinaire et tellement inspirante que motivante.

Je termine cet article avec beaucoup d’émotions ! Pour dire à Avoly DIALLO, d’avancer…

Une (1) femme sur huit (8) risque de développer un cancer du sein. Chaque année, le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vie.

L'association Ibout'chou s'engage auprès d'Avoly et les femmes atteintes du cancer dont la plupart meurent par manque de moyens. Au nom de l'association, Bobel's lance un appel à don à l'endroit de tous pour porter le combat de cette jeune jeune femme contre le cancer au Sénégal, dans un premier temps, dans la région de Dakar.

Octobre Rose et Cancer du sein, le combat continue avec Avoly, l’Association Ibout’chou, Bobel’s ainsi que toutes les bonnes volontés.

Nous lançons un appel pour qu'ensemble, nous combattons cette maladie en beauté.

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Le Talibé ou GaribouSelon le pays (en arabe «Tâlib» : celui qui cherche, qui demande), est un étudiant du coran venu d’a...
12/11/2019
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Le Talibé ou Garibou
Selon le pays (en arabe «Tâlib» : celui qui cherche, qui demande), est un étudiant du coran venu d’ailleurs. Issus de familles rurales pauvres et confiés par leurs parents durant des années à des maîtres coraniques afin qu’ils se chargent de leur éducation religieuse, ces enfants dits « Talibés », âgés généralement de 5 à 18 ans, vivent dans des conditions très difficiles, faute de moyens. Les salles de classe, bondées le jour, servent souvent de dortoirs la nuit. Et certains locaux, souvent prêtés ou loués, sont dans un état précaire, voire insalubres. Nombre de ces enfants n’ont d’autre choix que de mendier pour pouvoir se nourrir et contribuer à la vie de leur daara où ils dorment et qui est située dans une ville ou un village loin du lieu de résidence de l’enfant, parfois à l’étranger. Le maître coranique est considéré comme leur père spirituel et certains portent souvent son nom mais gardent leur prénom, donc tous les talibés de la même daara peuvent avoir le même nom.

Pour ceux qui ne connaissent pas le monde des Talibés!

Le maître coranique est responsable d’un groupe d’enfants appelés Talibés qui veut dire «étudiant en langue arabe, mot repris donc au Sénégal pour ceux étudiants le coran. L’éducation qu’ils «autofinancent» par cette activité, consiste en l’apprentissage par mémorisation du Coran et la connaissance des valeurs de l’Islam. Elle doit leur servir de socle, pour devenir des adultes respectueux des préceptes de leur religion mais ces enfants, ont un rôle différent :
Issus de l’abandon, du rejet de la famille, ou d’avoir été confié par une famille trop pauvre, ou issus des pays frontaliers en guerre, ces enfants sont d’abord pour la plupart des daaras, des banques vivantes.
Le plus âgé des Talibés à le rôle de rapporteur pour l’imam, c’est lui qui indique qui a fait la mendicité ou pas, qui s’est battu, qui n’a rien fait et gare à celui qui sera dénoncé.
Mendicité et pauvreté
La mendicité, l’un des fléaux du monde des Talibés car chaque enfant doit ramené au soir 500f cfa au minimum.
Non seulement, ils manquent d’affection et leur santé est précaire mais aussi, ils sont obligés de mendier dans la rue plusieurs heures par jour, pour pourvoir subvenir si bien peu que mal, à leurs besoins car la plupart du temps leurs familles n’ont pas les moyens de contribuer financièrement aux dépenses de leurs écoles. Ainsi chaque matin, l’enfant part sur son lieu de mendicité, certains ont fait la toilette d’autres pas tout dépend du maître coranique. C’est ainsi que, chaque groupe de Talibés a son propre endroit ou place de mendicité, si un autre groupe a prit la place de l’autre, les disputes commencent voir les bagarres quelquefois très violentes!
Première façon de mendicité, les carrefours là, c’est le le lieu où, les Talibés passent avec leur boite de conserve pour récupérer un peu d’argent. Beaucoup d’automobilistes donnent mais pas assez pour arriver au minimum requis.
Seconde façon de mendicité, la surveillance des trottoirs et la demande de don à chaque passant.
Troisième façon, le porte à porte chez les habitants là, demande de cola, sucre, pain etc, quelquefois les habitants donnent le repas aux Talibés, tant mieux pour eux mais le plus important c’est de pouvoir ramener de l’argent le soir. Et là gare si ils n’ont rien ramenés!
Certains maîtres coraniques sont indulgents, et ne disent rien, si l’enfant revient sans, d’autres par contre sont différents et les punitions sont quelquefois très sévères.

Aujourd’hui, les enfants se rencontrent fréquemment un peu partout au centre comme aux périphéries des villes, partout (trottoirs, carrefours, feux rouges, pompes à essence, devantures de restaurants) où le passant et l’automobiliste sont à leur portée, ils mendient. Sans même vérifier la qualité de leur apprentissage, en leur interrogeant sur leurs conditions de vie, les adultes les ignorent ou les gratifient d’une piécette. Sales et vêtus de guenilles, ils font partie du décor de la ville. Ils ne sont pas ressentis comme un «danger», mais souvent comme une «gêne», par les adultes pressés, qui feignent de ne même pas les apercevoir. Ce ne sont pourtant, que des enfants pourvus de droits mais, leurs conditions de vie sont très dures surtout celles des plus jeunes d’entre eux, qui se sont aggravées à partir des années 70-80, avec les fortes migrations de leurs maîtres vers les villes et l’appauvrissement des populations. Les salles de classe, bondées le jour, servent souvent de dortoirs la nuit. Et certains locaux, souvent prêtés ou loués, sont dans un état précaire, voire insalubres.

Nombre de ces enfants n’ont d’autres choix que de mendier pour pouvoir se nourrir et contribuer à la vie de leur daara.
Dans certaines daaras,même les enfants malades vont faire la mendicité, ceux atteints de la gale, ou de blessures infectées. Il faut savoir que ces enfants ne vont ni à l’école et parfois ni à la daara, ils ne sont que très peu nourris, pas d’hygiène, pas de loisirs, dormant à même le sol, pas de moustiquaires, et la liste des absences au minima des besoins des enfants est encore bien longue. Certains Talibés fuient les daaras, ou ils rejoignent des bandes de voleurs, de boudioumanes (ramasseurs d'ordures), et se condamnent autrement, car là aussi, la vie est très difficile. Certains Talibés majeures par la suite quittent la daara, certains ont passées 10 ou 15 ans dans la daara parfois sans aucune connaissance coranique, ils deviennent pécheur, chauffeur de taxi, conducteur de calèche, marchand ambulants et très souvent l’illettrisme forme une barrière. Malgré leur vie chaotique, ils forment une famille, ont des enfants.
Mais combien d’enfants arrivent un jour à devenir adulte? Personne ne connaît le taux de mortalité chez les Talibés. Il n’ont aucun avenir sinon mourir sans que personne ne le sache. Et pourtant comme 200.000 enfants, ils n’ont pas choisi ce style de vie. Malgré tout, ce type de daaras n’est pas représentatif de toutes les daaras du Sénégal et de Dakar en particulier ; En effet, certains maîtres sont soucieux de l’éducation et du bien être des enfants. Certains même très ouverts sont prêts à intégrer l’apprentissage du français et d’autres disciplines en parallèles de l’apprentissage coranique.
Cependant, ils manquent souvent de ressources car les seules rentrées d’argent sont la participation, minime, des parents alors que pour certains, envoyer les enfants mendier est la seule solution pour leur assurer un repas.
Les ONG estiment que le nombre de « Talibés, qui subissent des exactions dans les écoles coraniques (…) est en augmentation et des enfants de plus en plus jeunes sont affectés ».

Envoyer les enfants mendiés n’est ni culture, ni religions mais tout simplement de l’exploitation.

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8 Rue Du Général Renault
Paris
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  • Considérant que l’avenir d’un continent, d’un pays repose sur sa jeunesse ;

  • Considérant que pour le Sénégal, une frange de cette jeunesse notamment les « Talibés (enfants des rues et/ou errant dans les rues) », les « Boudioumanes (enfants ramasseurs d’ordures) » les orphelins et les enfants vivant avec handicap sont soit des laissés-pour-compte, soit mis en marge de la société ;
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