Association de Défense des Droits de l'Homme au Maroc

Association de Défense des Droits de l'Homme au Maroc http://asdhom.org/ Créée en 1984 à l’initiative d’un certain nombre de démocrates marocains résidant à l’étranger, l’ASDHOM a pour objet :
L’information de l’opinion publique sur toutes les violations des droits et de la dignité de l’Homme au Maroc.

La défense des victimes de l’arbitraire et de la répression. La lutte pour l’abrogation des textes répressifs et pour l’application effective des textes garantissant les libertés. La lutte contre toutes les formes de discrimination et de xénophobie vis-à-vis de la population immigrée en France. La sensibilisation et la formation des membres de l’association à la problématique des droits de l’Homme

La défense des victimes de l’arbitraire et de la répression. La lutte pour l’abrogation des textes répressifs et pour l’application effective des textes garantissant les libertés. La lutte contre toutes les formes de discrimination et de xénophobie vis-à-vis de la population immigrée en France. La sensibilisation et la formation des membres de l’association à la problématique des droits de l’Homme

Projet Pegasus : soirée live exceptionnelle sur Mediapart
28/07/2021
Projet Pegasus : soirée live exceptionnelle sur Mediapart

Projet Pegasus : soirée live exceptionnelle sur Mediapart

Dix jours après les premières révélations du projet Pegasus, Mediapart reçoit notamment Forbidden Stories pour une soirée entièrement consacrée à cette vaste...

[Projet Pegasus] Révélations choc sur un logiciel espion israélien
24/07/2021
[Projet Pegasus] Révélations choc sur un logiciel espion israélien

[Projet Pegasus] Révélations choc sur un logiciel espion israélien

Nouvelles révélations choc dans l'industrie de la surveillance numérique : nous avons enquêté sur l'entreprise israélienne NSO Group qui vend son logiciel espion Pegasus à des États qui s'en prennent à des journalistes, militants, avocats et défenseurs des droits humains.

« Projet Pegasus » : Mediapart a été espionné par le Maroc
19/07/2021
« Projet Pegasus » : Mediapart a été espionné par le Maroc

« Projet Pegasus » : Mediapart a été espionné par le Maroc

En 2019 et 2020, les téléphones portables de nos journalistes Lénaïg Bredoux et Edwy Plenel ont été infectés par le logiciel espion Pegasus, actionné par des services secrets marocains. Nous déposons plainte auprès du procureur de la République de Paris.

10/07/2021

Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc ASDHOM 23, rue du Maroc 75019 Paris
[email protected] www.asdhom.org

Soulaiman Raissouni condamné dans un simulacre de procès

La prison Oukacha de Casablanca capte en ce moment l'attention de toute la communauté internationale sauf malheureusement celle des autorités marocaines qui s'obstinent dans leur ignominie à se délecter de l'agonie d'un de ses pensionnaires. Il s’agit du journaliste indépendant Soulaiman Raissouni, rédacteur en chef du journal Akhbar al-Yaoum, journal qui a cessé de paraître non sans pression.
Soulaiman Raissouni y est détenu depuis le 22 mai 2020, soit plus de 13 mois en préventive alors que le code marocain de procédure pénale en prévoit une durée maximale de deux mois prolongeable 5 fois.
Faut-il énumérer dans ce communiqué toutes les dernières arrestations que nous pensons arbitraires ?
Faut-il étayer pour chaque cas les multiples irrégularités flagrantes qui ont entaché les procédures judiciaires et pénales?

Cela ne tiendrait pas dans ce seul communiqué, mais nous y reviendrons prochainement dans le cadre de notre partenariat avec l'AMDH au moment où sera lancée la campagne internationale pour la libération de tous les détenus politiques et d’opinion au Maroc, victimes de l'arbitraire, comme on l’avait annoncé en avril dernier.
L’urgence du moment est de sauver la vie de Soulaiman Raissouni qui a été condamné le vendredi 9 juillet par la Cour d’appel de Casablanca à cinq ans de prison ferme et cent mille dirhams (environ dix mille euros) d’amende. Ses avocats qui se sont retirés des deux dernières audiences parlent de « massacre de la procédure pénale », et pour cause. Du lancement des poursuites contre Soulaiman Raissouni et jusqu’au verdict en passant par son arrestation programmée et filmée par un média de diffamation, les irrégularités et les atteintes à ses droits et aux droits de sa défense, pourtant garantis par la Constitution marocaine, se sont multipliées. Soulaiman Raissouni s’est vu contraint d’observer une grève de la faim depuis le 8 avril 2021, soit plus de trois mois maintenant.
Très affaibli, il n’a eu de cesse de réclamer une assistance pour assister aux audiences et pouvoir se défendre. La délégation générale de l’administration pénitentiaire lui a non seulement refusé cette assistance, mais elle a outrepassé ses prérogatives par la voix de son délégué général en le dénigrant et en mettant en doute sa grève de la faim appuyant ainsi l’accusation. Le tribunal l’a donc condamné en son absence forcée, mais en présence de trois avocats nommés la veille après le retrait de sa défense pour protester justement contre l’absence de son client et aussi l’absence voulue du plaignant qu’elle n’a pas pu interroger lors du procès. Peut-on parler dans ce cas d’un procès équitable ?
Dans un État de droit doté d’une justice indépendante qui se respecte, un tribunal aurait libéré et renvoyé Soulaiman Raissouni chez lui parmi les siens dès la première audience.
Malheureusement pour lui et pour nous, défenseur-e-s des droits humains, nous sommes face à un État qui foule aux pieds tous ses engagements internationaux en matière des droits et libertés dont celles d’opinion et de la presse en écrasant toute voix critique sur son passage.
L’association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM) dit son indignation et tient les autorités marocaines pour responsables de ce qui pourrait arriver à Soulaiman Raissouni.
Elle assure ce dernier et ses proches de toute sa solidarité et se tient aux côtés de toutes les organisations et les personnes éprises de justice pour dénoncer ce procès inique monté de toutes pièces et réclamer la libération immédiate de Soulaiman Raissouni pour préparer son procès en appel.
Paris, le 10 juillet 2021
Bureau exécutif de l’ASDHOM

ALERTE MAROC : UN JOURNALISTE SE MEURT EN PRISON Ce jeudi 1er juillet 2021, le journaliste marocain Soulaiman Raissouni,...
30/06/2021

ALERTE MAROC : UN JOURNALISTE SE MEURT EN PRISON

Ce jeudi 1er juillet 2021, le journaliste marocain Soulaiman Raissouni, en détention depuis plus d’un an, entamera son 85ème jour de grève de la faim. Commencée le 8 avril dernier, elle avait pour but de faire cesser l’isolement auquel il est astreint depuis la date de son arrestation, le 22 mai 2020 et d’exiger sa mise en liberté provisoire en attendant l’ouverture et l’issue de son procès.

Un autre journaliste, Omar Radi, arrêté quelques semaines après Soulaiman, avait lui aussi entamé une grève de la faim à la même période, mais a décidé de la suspendre au bout de 21 jours, sa situation de santé ne lui permettant pas de résister à une telle épreuve.

A ce jour, aucune des revendications de Omar et Soulaiman n’ont été satisfaites, ils sont toujours maintenus à l’isolement et se présentent désormais à leurs procès, qui ont commencé après un an d’atermoiements, en état de détention.

Les conditions dans lesquelles se déroulent les deux procès font également craindre que la garantie de procès équitables ne soit pas au rendez-vous. Actes d’accusations montés de toute pièce, refus de présenter les témoins de la défense, absence des plaignants,… les conditions de ces procès sont pour le moins questionnables. Ce mardi 29 juillet, un avocat de la défense de Omar Radi a été empêché d’accéder au territoire marocain et par conséquent d’assurer ce pourquoi il avait fait le déplacement, la défense de son client. En outre, c’est actuellement l’administration pénitentiaire et l’autorité judiciaire qui décident si Soulaiman Raissouni est en mesure de se présenter à son procès, en l’absence d’avis médical et de consultation des souhaits de l’intéressé.

Dans de telles conditions, la détermination de Soulaiman Raissouni — qui clame depuis le début son innocence, inculpé avant même qu’aucune plainte ne soit déposée (il est accusé de viol avec violence et séquestration) —, est tout à fait compréhensible et elle force le respect et l’admiration. Mais elle suscite aussi une immense angoisse pour sa famille et les très nombreuses organisations et personnes qui le soutiennent au Maroc et de par le monde. Sa vie est désormais en grand danger, elle ne tient plus qu’à un fil et s’il parvient à sortir d’une telle épreuve, on ne peut qu’être extrêmement inquiets des séquelles qu’une grève aussi longue peut entraîner sur son organisme.

Des centaines de journalistes, de personnalités et d’organisations du monde artistique, académique, politique, syndical, associatif, se sont exprimées afin de demander la libération immédiate de Soulaiman Raissouni et Omar Radi. Dernièrement, le Secrétaire d’Etat Antony Blinken, a fait part à son homologue marocain Nasser Bourita de sa préoccupation au sujet de la situation des droits humains au Maroc et de la liberté de la presse. Il n’est pas trop t**d pour que les autorités marocaines sortent de leur surdité et s’engagent résolument dans la voie du droit et de l’humanité. Elles en sortiraient grandies.

Nous lançons donc un appel pressant à tous ses collègues journalistes, à tous les élus, à toutes les personnes et organisations éprises de droits de l’homme et de justice, aux corps diplomatiques, et tout particulièrement au gouvernement français, à tout mettre en œuvre pour sauver la vie de Soulaiman Raissouni et obtenir sa libération immédiate ainsi que celle de son collègue Omar Radi.

Comité France de soutien à Maati Monjib, Omar Radi et Soulaiman Raissouni
Paris le 30 juin 2021

ALERTE MAROC : UN JOURNALISTE SE MEURT EN PRISON

Ce jeudi 1er juillet 2021, le journaliste marocain Soulaiman Raissouni, en détention depuis plus d’un an, entamera son 85ème jour de grève de la faim. Commencée le 8 avril dernier, elle avait pour but de faire cesser l’isolement auquel il est astreint depuis la date de son arrestation, le 22 mai 2020 et d’exiger sa mise en liberté provisoire en attendant l’ouverture et l’issue de son procès.

Un autre journaliste, Omar Radi, arrêté quelques semaines après Soulaiman, avait lui aussi entamé une grève de la faim à la même période, mais a décidé de la suspendre au bout de 21 jours, sa situation de santé ne lui permettant pas de résister à une telle épreuve.

A ce jour, aucune des revendications de Omar et Soulaiman n’ont été satisfaites, ils sont toujours maintenus à l’isolement et se présentent désormais à leurs procès, qui ont commencé après un an d’atermoiements, en état de détention.

Les conditions dans lesquelles se déroulent les deux procès font également craindre que la garantie de procès équitables ne soit pas au rendez-vous. Actes d’accusations montés de toute pièce, refus de présenter les témoins de la défense, absence des plaignants,… les conditions de ces procès sont pour le moins questionnables. Ce mardi 29 juillet, un avocat de la défense de Omar Radi a été empêché d’accéder au territoire marocain et par conséquent d’assurer ce pourquoi il avait fait le déplacement, la défense de son client. En outre, c’est actuellement l’administration pénitentiaire et l’autorité judiciaire qui décident si Soulaiman Raissouni est en mesure de se présenter à son procès, en l’absence d’avis médical et de consultation des souhaits de l’intéressé.

Dans de telles conditions, la détermination de Soulaiman Raissouni — qui clame depuis le début son innocence, inculpé avant même qu’aucune plainte ne soit déposée (il est accusé de viol avec violence et séquestration) —, est tout à fait compréhensible et elle force le respect et l’admiration. Mais elle suscite aussi une immense angoisse pour sa famille et les très nombreuses organisations et personnes qui le soutiennent au Maroc et de par le monde. Sa vie est désormais en grand danger, elle ne tient plus qu’à un fil et s’il parvient à sortir d’une telle épreuve, on ne peut qu’être extrêmement inquiets des séquelles qu’une grève aussi longue peut entraîner sur son organisme.

Des centaines de journalistes, de personnalités et d’organisations du monde artistique, académique, politique, syndical, associatif, se sont exprimées afin de demander la libération immédiate de Soulaiman Raissouni et Omar Radi. Dernièrement, le Secrétaire d’Etat Antony Blinken, a fait part à son homologue marocain Nasser Bourita de sa préoccupation au sujet de la situation des droits humains au Maroc et de la liberté de la presse. Il n’est pas trop t**d pour que les autorités marocaines sortent de leur surdité et s’engagent résolument dans la voie du droit et de l’humanité. Elles en sortiraient grandies.

Nous lançons donc un appel pressant à tous ses collègues journalistes, à tous les élus, à toutes les personnes et organisations éprises de droits de l’homme et de justice, aux corps diplomatiques, et tout particulièrement au gouvernement français, à tout mettre en œuvre pour sauver la vie de Soulaiman Raissouni et obtenir sa libération immédiate ainsi que celle de son collègue Omar Radi.

Comité France de soutien à Maati Monjib, Omar Radi et Soulaiman Raissouni
Paris le 30 juin 2021

Communiqué :Ce 22 juin 2021 est la date d’une nouvelle convocation d’Omar Radi et d’Imad Stitou, mais aussi de Soulaiman...
22/06/2021

Communiqué :

Ce 22 juin 2021 est la date d’une nouvelle convocation d’Omar Radi et d’Imad Stitou, mais aussi de Soulaiman Raissouni, devant la cour d’appel de Casablanca pour une « éventuelle » ouverture de leurs procès.
Omar Radi et Imad Stitou sont poursuivis dans la même affaire, comme complices ; le premier est emprisonné depuis quasiment onze mois, le deuxième est en liberté. Omar Radi a demandé de nombreuses fois, en vain, d’être remis en liberté. A ce jour, son état de santé reste très préoccupant et toujours incompatible avec la détention.
Soulaiman Raissouni comparaît dans une autre affaire et subit une détention arbitraire depuis treize mois. Alors que son procès a été reporté, à ce jour, neuf fois et que ses quatorze demandes de remise en liberté ont été refusées sans motif. La grève de la faim est devenue son ultime recours pour faire valoir ses droits (liberté et procès équitable notamment). Il entre, ce 22 juin, dans son 76e jour de grève de la faim et il se trouve entre la vie et la mort malgré toutes les fausses déclarations faites par l’administration pénitentiaire sur son « bon état de santé ». Il a, d’ailleurs, été hospitalisé ce week-end (19-20 juin) en réanimation. La « machine de mort » ne recule devant aucune félonie : calomnie et diffamation quand il est presque à l’agonie, au détriment de toute dignité. Et un zélé procureur du roi qui déclare à Soulaiman Raissouni assumer totalement de le poursuivre en état d’arrestation ; ce qui a fait dire à Soulaiman, dans son extrême faiblesse physique « mieux vaut mourir dans ma cellule que dans ce tribunal ! ».
Nous, comité France de soutien, exigeons la libération immédiate de Soulaiman Raissouni et d’Omar Radi et nous tenons les autorités et le pouvoir marocains responsables de ce qui n’est plus seulement une non-assistance à personne en danger mais un véritable acte criminel.
A l’instar de l’ONG Reporters sans frontières, dont le secrétaire général assistera à ces audiences – ce que nous saluons grandement - , nous pensons que « les autorités marocaines sont comptables de la survie du journaliste Soulaiman Raissouni ».

Comité France de soutien à Monjib, Radi, Raissouni
Paris, le 22 juin 2021

Au Maroc, la criminalisation du journalisme indépendant
09/06/2021
Au Maroc, la criminalisation du journalisme indépendant

Au Maroc, la criminalisation du journalisme indépendant

Suleiman Raissouni, journaliste marocain emprisonné, est en grève de la faim depuis deux mois. Plusieurs journalistes marocains, comme lui critiques du pouvoir, sont accusés de délits et crimes sans rapport avec le journalisme.

Photos from Association de Défense des Droits de l'Homme au Maroc's post
08/06/2021

Photos from Association de Défense des Droits de l'Homme au Maroc's post

08/06/2021
26/05/2021

Appel à rassemblement au Parvis des droits de l’Homme du Trocadéro
SAUVONS LA VIE DU JOURNALISTE MAROCAIN SOULAIMAN RAISSOUNI
Le journalisme n’est pas un crime
Liberté pour les prisonniers politiques et d’opinion au Maroc
Cela fait plus d’un an que le journaliste marocain Soulaiman Raissouni est détenu arbitrairement à la prison d’Oukacha de Casablanca. Son procès, systématiquement reporté, n’a toujours pas commencé ce qui rend sa détention illégale vis-à-vis de la loi marocaine qui prévoit un procès dans un délai d’un an. Rappelons qu’il a été arrêté scandaleusement et sans preuves contre lui depuis le 22 mai 2020.
Pour dénoncer ses conditions de détention et réclamer sa remise en liberté, Soulaiman Raissouni a entamé une grève de la faim illimitée depuis le 8 avril 2021. Son état de santé, déjà fragilisé par une maladie chronique dont il souffre (hypertension), s’est considérablement dégradé. Il a perdu plus de 25 kilos de son poids habituel. Son seul salut réside dans sa libération immédiate. Sans cela, les voyants étant au rouge et la mort menaçant, nous craignons le pire.
Dans cette même prison d’Oukacha et dans les mêmes conditions d’isolement, se trouve également son collègue Omar Radi qui, lui, a suspendu sa grève de la faim, commencée le 9 avril 2021, pour des raisons de santé. Atteint de la maladie de Crohn, son état de santé s’est vite détérioré. Sa détention préventive débutée le 29 juillet 2020 se prolonge comme celle de Soulaiman Raissouni sans que cela soit justifié et motivé.
C’est pour cette raison que nous, organisations signataires, appelons à un rassemblement de soutien pour exiger la libération de Soulaiman Raissouni et Omar Radi afin de leur permettre de préparer sereinement leurs procès ainsi que tous les prisonniers politiques et d’opinion dont ceux du Hirak du Rif.
Ce rassemblement aura lieu le :
Samedi 29 mai 2021 à 15h
Parvis des droits de l’Homme du Trocadéro
Métro Trocadéro (lignes 6, 9)

SOYONS NOMBREUSES ET NOMBREUX AU RENDEZ-VOUS
C’est un devoir de solidarité auquel nulle personne éprise de justice ne doit se dérober
Premiers signataires :
- Comité France de soutien
- Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM)
- Institut Mehdi Ben Barka-Mémoire vivante
- Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF)
- Ligue des droits de l’Homme (LDH)
- FreeKoulchi-Paris
- Comité de Soutien au Mouvement du Rif (CSMR Paris)
- Association Marocaine des Droits Humains (AMDH-Paris/IDF)
- Association des Parents et Amis des Disparus au Maroc (APADM)
- Parti Communiste Français (PCF)
- Association des Marocains en France (AMF)
- Alliance internationale pour la défense des droits et des libertés (AIDL)
- Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRDLHT)
- Fédération des Tunisiens Citoyens des deux Rives (FTCR)
- Femmes Plurielles
- Association Justice et Liberté au Maroc (AJLM)
- Union syndicale Solidaires
- Secrétariat international de la CNT-France
- Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié des Peuples (MRAP)
- Pour une Ecologie Populaire et Sociale (PEPS)
- Parti de l’Avant-garde Démocratique et Socialiste (PADS-Europe)
- Forum Marocain Vérité et Justice (FMVJ-France)
- Ensemble !
- CEDETIM (Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale)

Adresse

79, Rue Des Suisses
Nanterre
92000

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