La 4L de Ch4rLie

La 4L de Ch4rLie Ch4rLie le super-chien participera à l'édition 2017 du raid 4L Trophy, épaulé de ses 2 techniciens Sophie et Tanguy. Soutenez-le dans cette aventure !
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Moi, Ch4rLie le super-chien, et mes deux potes Sophie et Tanguy, allons participer à la 20e édition du Raid 4L Trophy en février 2017, avec le numéro d'équipage 864. Vous pouvez nous suivre dans cette superbe aventure grâce à cette page : Achat et préparation de notre superbe 4L, Recherche de sponsors et de financement, Communication, Préparation de la course, ... Vous saurez tout dans les moindres détails ! Nous avons besoin du soutien de chacun d'entre vous pour arriver jusqu'à Marrakech ! N'hésitez pas à partager la page Facebook et à parler de notre aventure autour de vous ;)

Si vous avez des questions, des idées ou des informations diverses, vous pouvez nous contacter soit via cette page soit par mail à [email protected]. On compte sur vous !!

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Salut à tous !Après un bonne remise au propre et le passage du CT, ça y est nous revendons Titine pour qu'elle puisse al...
11/03/2018
4l r4 break prete pour le 4l trophy 2019

Salut à tous !
Après un bonne remise au propre et le passage du CT, ça y est nous revendons Titine pour qu'elle puisse aller refouler les pistes l'année prochaine et retrouver les dunes. Si vous connaissez qqun qui voudrait faire le 4L Trophy 2019, on peut lui proposer Titine, elle a été bichonnée !!
Voici le lien de l'annonce:

A très bientôt pour de nouvelles aventures !

4L R4 BREAK PRETE POUR LE 4L TROPHY 2018 2500€ Ensemble de son parcours sur notre page Fcb : La 4L de Ch4rLie Caractéristiques générales de la voiture : - Renault R4 Break - Véhicule de collection - 1e immatriculation : 1983 - CT 21/04/2016 sans soucis - 4 chx fiscaux - Km compteur : 150017 - ...

Jour 11… et fin. Nous nous réveillons trop t**d pour rejoindre les parents de Sophie au fameux jardin de Majorelle : la ...
27/03/2017

Jour 11… et fin.
Nous nous réveillons trop t**d pour rejoindre les parents de Sophie au fameux jardin de Majorelle : la grasse mat’ était trop savoureuse. Nous partons avec deux équipages du convoi et nous rendons néanmoins au Souk, ou presque… Avant même d’y arriver, nous sommes « pris au piège » par un marocain qui nous invite dans son atelier artisanal. Après avoir pu admirer la ville depuis son toit et avoir bu un thé en sa compagnie, les hostilités démarrent. Tapis, couvertures, théières, babouches, poufs, épices et autres produits naturels, bijoux, habits marocains : tout y passe ! Nous y laisserons plus de 4 heures de notre journée (dont au moins 45 minutes de négociation intensive), mais nous passons un superbe moment. Leurs tapis et produits textiles sont de qualité à n’en point douter, nous avons un cours gratuit sur les épices, et ils sont super sympas.
Nous ressortons de cet atelier les bras remplis de souvenirs en tout genre, et nous dirigeons vers le souk, cette fois essentiellement par curiosité. Après cette petite balade au cœur de Marrakech, notre journée se termine par la traditionnelle soirée de clôture du Trophy : discours, films sur l’aventure, remise des prix, spectacles, repas tous ensemble… Nous n’y restons pas longtemps, car le départ pour notre retour en France est prévu à 6h le lendemain.
Ce n’était d’ailleurs pas une mauvaise idée, puisque le trajet est encore plus long que prévu : nous conduirons 8h jusqu’au port de Tangers puis, après la traversée du détroit, environ 22h depuis le sud de l’Espagne jusqu’à Avignon. Au total, la voiture roulera 30 heures en l’espace de 38 heures, avec très peu de sommeil… Et heureusement, nous n’aurons aucun réel problème mécanique : Titine est en difficulté que lorsque nous sommes au ralenti, et elle est au top de sa forme une fois sur l’autoroute. Bref, nous serons arrivés à Avignon le 27 février au soir. La voiture remontera ensuite jusqu’à Lyon le week-end suivant, et jusque dans son Nord natal la semaine d’après.

Bref, nous voilà de retour en France, enchantés par notre aventure, rassurés de ne pas avoir trop de soucis (comparé à de nombreux équipages, nous avons eu bien de la chance), heureux d’avoir rencontré de super copains, et des souvenirs plein la tête. Suite à ce périple, nous tenons à remercier beaucoup de monde (en espérant oublier personne) : sans vous tous, rien n’aurait été possible !
Un grand merci tout d’abord à nos sponsors : « STAPHYT » ; « RENAULT BACQUET » ; l’école « CENTRALE LYON » ; les bijouteries « STOVEN » ; la « FERME DES 3 CANETONS » ; les SARL « ALLOIC » et « HURET OLIVIER » ; « ID PRO » ; « SPRIMONT » ; « POSEZ VOUS-MEME » et « GUTZWILLER ». Merci également à « Michel & Augustin » et la brasserie « 3 MONTS » pour les lots de tombola qu’ils nous ont offert. Merci aussi au garage « Rallye 4x4 » de Biarritz pour leur disponibilité et leur gentillesse, ainsi qu’à tout le T3 pour leur soutien pendant tous nos évènements à Centrale !
Un grand merci aussi à tous ceux qui nous ont soutenu dans notre préparation, tout particulièrement nos donateurs : Guy&Bertille B., Thomasous R., Ulysse L., Zib, Tiaire, Célestine B., Rémi B., Charles&Céline B., Françoise B., Samm, Thomas F., Nicolas C., Pierre C., Stokha, Sypha, Roger G., Alix R., Françoise K., François E., Laurent N., Noémie D., Morhâhh, Solenne M., Freesty, Maz, Matthieu R., Claude S., Toast, Pepynoh, Phenyx, Julien P., Nicolas U., Yves D., Pascale D., Yves&Ghislaine B., Benjamin M., Jean-Marie B., Christian&Béatrice B., Odile B., Thérèse M., et pour finir en beauté nos mamies et nos parents !
Merci bien sûr à nos compagnons de convoi (même les alsaciens), sans qui l’aventure aurait été bien moins drôle :
- Kamel & Anaïs, alias « Mike » : l’équipage qui devient pote avec tous les Mike et tous les marocains.
- Sophie & Oriane, alias « Phoenix » : l’équipage qui ne se laisse pas abattre par un feu dans la 4L.
- Ophélie & Thomas, alias « L’orga » : l’équipage du vieux couple Tracteur.
- Hichem & Alexis, alias « La source » : l’équipage qui est (presque) toujours à l’heure.
- Thomas & Perrine, alias « La belle et le co***rd » : tout est dans le titre…
Merci à tous les autres équipages que nous avons pu croiser, et plus généralement à toutes les personnes que nous avons croisées dans cette aventure, notamment Ghislaine & Robert de Biarritz, et Mohamed Ali, le berbère qui fait le meilleur thé de tout le Maroc !
Et enfin, une mention spéciale à Loïc pour son soutien tout particulier, et un énorme merci à ALAIN, notre mécano qui a fait un très très gros travail pour faire de Titine un bolide hors-normes !

Ch4rLie, out.

Jour 10 – 24/02Nous avons pris un peu de ret**d sur l'étape d'hier par rapport à ce qui était préconisé par les organisa...
26/03/2017

Jour 10 – 24/02
Nous avons pris un peu de ret**d sur l'étape d'hier par rapport à ce qui était préconisé par les organisateurs, et nous reprenons donc la route vers 7h15, après un petit décrassage du carburateur. La journée s’annonce variée : de la piste, de la route, deux cols, un passage vers Ouarzazate… Deux heures plus t**d, nous arrivons à Tazarine et sortons de la piste : nous ne ferons plus que de la route pour le reste du Trophy. Il est donc temps de faire un petit regonflage des pneus pour aborder les 370km de route qui nous séparent de Marrakech.
Nous profitons d’un passage par le village d’Agdz pour nous faire un petit resto avec les deux équipages qui nous accompagnent aujourd’hui. C’est un arrêt un peu long, mais qui vaut le coup avant d’attaquer le premier col du jour. Ce passage au milieu des montagnes de la région est magnifique, et tout se passe bien pour le moment. Nous tombons même par hasard sur les trois autres équipages de notre convoi lors de notre pause aux alentours de Ouarzazate. Bref, tout va pour le mieux, et nous faisons le plein d’essence avant la montée du col Tishka, annoncé depuis le début de la semaine comme une difficulté à redouter. Il est d’ailleurs assez perturbant de se dire que de la neige a été annoncé en haut du col, alors qu’à seulement 80km de là, nous brûlons en T-shirts…
Ce n’était pas une blague : il neige dans la montée, et le brouillard ne rend pas les choses plus faciles. La route en elle-même est particulièrement dangereuse : il y a peu de protections sur le bord, le goudron est en mauvais état, il y a des travaux presque en continu, et il y a énormément de monde. Nous avons même la surprise de voir un éboulement de pierre, avec un rocher d’environ 50cm de diamètre qui passe seulement deux mètres devant notre voiture… Entre tout ça et les enfants marocains qui jouent à nous faire peur en se mettant sur la route avant notre passage, il faut donc faire preuve d’une grande prudence malgré la fatigue physique accumulée, dans la montée comme dans la descente. Nous atteignons le col sans trop de difficulté, mais nous avançons au ralenti à cause du trafic et nous ne sommes pas certains d’arriver de jour.
Il ne nous reste que 50km de descente avant d’être à Marrakech. Titine est à bout, et nous le fait savoir avec de nombreux bruits bizarres. L’un d’eux est formellement identifié : une roue avant touche le châssis dans les virages, il faudra régler ça avant de remonter en France. Soudain, un grand éclat se fait entendre : un enfant nous a balancé un caillou depuis le bord de la route. C’est probablement encore un jeu, mais ce n’est pas l’idéal pour nous rassurer dans cette descente qui nous semble interminable. De leur côté, nous apprenons que des copains du convoi sont restés bloqués dans le col : ils ne peuvent plus repartir, et nous sommes déjà plus de 30km devant, cela ne servirait pas à grand-chose de les attendre.
On voit enfin le bout : le road-book nous annonce la fin de la descente dans quelques kilomètres. La montagne Tishka ne l’entend pas de cette façon : elle n’aime pas les équipages qui s’en sortent trop facilement. La vitre avant du côté passager explose d’un seul coup : le deuxième gamin qui nous aura jeté un caillou a visiblement mieux visé. Nous ne sommes pas blessés, et ne nous laissons pas abattre si facilement : nous repartons vers Marrakech après avoir attaché tant bien que mal un sac plastique. Nous recevrons un 3e caillou dans les rues de Marrakech à seulement 500m de l’arrivée, sans conséquence.
20h42 : Ch4rLie et tout son équipage passent sous l’arche d’arrivée !! La fin était laborieuse, mais nous l’avons fait ! Nous ne sommes pourtant pas au bout de nos surprises : les parents et la sœur de Sophie courent vers nous, ils nous ont fait la surprise de venir à Marrakech pour l’arrivée, et nous n’étions pas du tout au courant. Après avoir rendu (avec regret) notre road-book et la balise GPS aux organisateurs, nous avons enfin droit à une grosse do**he, un gros buffet, et une grosse nuit dans un bel hôtel : un repos mérité !

Ch4rLie

2 jours de ret**d, mais après tout aujourd'hui est la journée de la procrastination... Marrakech J-1 !Jour 9 – 23/02 Nou...
26/03/2017

2 jours de ret**d, mais après tout aujourd'hui est la journée de la procrastination... Marrakech J-1 !

Jour 9 – 23/02
Nous avons décidé aujourd’hui de nous réveiller au lever du soleil pour monter la grande dune à côté du bivouac. Même si notre tentative de faire de la luge dans la descente de sable se solde par un échec cuisant, la vue sur la ville, les autres dunes, le bivouac, et plus généralement sur le désert, est incroyable. Nous pouvons à présent partir le cœur plus léger pour cette fameuse étape-marathon. Notre convoi de 6 voitures est au grand complet sur ce départ, et nous avons même pu remettre en place la tôle de la voiture qui, cabossée hier en même temps que notre pare-chocs, touchait la roue avant. Bref, la journée commence bien.
Le début du marathon se résume à un énorme convoi de 1450 voitures : chacun suit la voiture devant, et l’orientation n’a pas sa place aujourd’hui. Par contre, les bacs à sable, le profil de la piste et le paysage sont incroyables, et nous nous éclatons. Il fait extrêmement chaud, ce n’est pas dans ch’Nord qu’on verrait ça… Après 70km sur de petites routes, nous entrons sur la piste. Nous devons régulièrement ralentir à cause des voitures de devant, et Titine a un peu de mal : le moteur n’a aucune patate ! Après la pause repas, nous restons d’ailleurs bloqués dans un bac à sable, et nous nous retrouvons donc à nous entraider pour sortir les 4L coincées comme nous.
Aujourd’hui, il n’y a aucun vent, et ce n’est pas pour nous arranger : la poussière soulevée par les 4L forme un véritable brouillard, et le décor en devient complètement surréaliste, comme si nous étions constamment en plein milieu d’une tempête de sable. Nous nous donnons des points de ralliement réguliers avec les autres équipages du convoi, pour rester tous ensemble plus au moins au même endroit.
Plus le temps passe, et moins nous avançons vite. Les cailloux sur le côté de la piste sont de plus en plus gros : on ne peut maintenant plus se doubler. Au milieu de cette « mer » de rochers perdue dans le désert, nous attaquons un petit col. De nombreuses voitures sont arrêtées sur le côté : la nuit arrive, et il est très peu probable qu’ils puissent repartir aujourd’hui (les organisateurs refusent que l’on roule de nuit). Notre tour arrive également : notre 4L est de plus en plus fatiguée, et nous devons nous arrêter toutes les 5 minutes. Ce n’est pas rassurant du tout, et nous risquons de devoir passer la nuit dans cette montagne.
Nous l’avons décrassé il y a 3 jours, mais les faits sont là : notre carburateur est complètement bouché. Le diagnostic vient d’un copain du convoi : il y a probablement une grosse quantité de « saleté » (pour ne pas dire autre chose) dans notre réservoir. Autant dire qu’on ne pourra pas régler le problème avant d’être rentrés en France, ce qui complique un peu les choses. Nous ne sommes plus que 2 voitures du convoi (les autres étaient devant lors de nos multiples arrêts), et nos derniers compagnons doivent s’arrêter à leur tour : ils perdent les boulons de leur amortisseur… Nous sommes à seulement 100m du haut de la montagne (et de la descente qui s’annonce bien plus facile pour Titine), mais la nuit tombe… Pendant que nous réparons tout ça, il commence à pleuvoir : nous aurons vu la pluie dans le désert pendant 5 minutes, et ça aura suffi pour rendre toutes les 4L pleines de boue. Elles ne sont pas les seules : nous sommes à « Do**he J-1 », et nous en avons grand besoin…
Nous finissons par repartir : nous allons rouler de nuit juste le temps de retrouver les autres membres du convoi qui, eux, font demi-tour pour nous retrouver. Surprise en les trouvant vers 19h : il n’y a qu’une voiture ! Nous aurions apparemment dépassé le mini-bivouac des 3 autres équipages pendant notre expédition de nuit : il faut dire qu’il y en avait dans tous les sens, tels des dizaines de petits villages au milieu de l’obscurité. Quant à nous, nous sommes dans un bivouac d’une centaine de voitures. Nous ne sommes pas loin d’un village, et nous prenons donc nos précautions pour éviter de nous faire voler les affaires dans les voitures, comme cela arrive souvent dans le coin. C’est ici, peu avant Tazarine, que nous faisons notre plus gros repas de l’aventure, à côté de notre feu de camp (qui aura tenu au moins 45 secondes !).

Jour 8 – 22/02 Nous partons aujourd’hui vers 9h30 pour effectuer la boucle « Oued Ziz ». Elle est annoncée par les organ...
23/03/2017

Jour 8 – 22/02

Nous partons aujourd’hui vers 9h30 pour effectuer la boucle « Oued Ziz ». Elle est annoncée par les organisateurs comme étant davantage tournée vers l’orientation que celle d’hier, mais on devrait avoir un peu moins de bacs à sable. Dans le doute, nous voulons rapidement passer les 2 bacs à sable consécutifs qui semblent compliqués d’après le road-book, pour pouvoir prendre notre temps ensuite, et éviter d’avoir 2 heures d’attente comme hier.

Cela s’avère payant : nous n’avons pour chacun des deux bacs à sable que 30 minutes d’attente, que nous passons en compagnie de jeunes mariés venus ici en lune de miel. Nous en profitons pour aller aider, encore une fois, les autres équipages qui se sont coincés dans le sable : nous les poussons sans relâche, jusqu’à en avoir des débuts de crise d’asthme…

Nous avons moins de réussite sur le passage des bacs à sable en eux-mêmes : nous cassons notre pare-chocs avant dans une bosse ! Nous avons pourtant été prudents, mais ça ne suffit pas toujours. Cela ne sert à rien de remettre le pare-chocs : c’est en fait les fixations de ce dernier qui sont cassées, et il n’est donc plus possible de le faire tenir… Il finira son 4L Trophy dans notre coffre, il n’y a plus qu’à redoubler de prudence dans les trous des pistes marocaines !

Cette journée se passe malgré tout parfaitement bien : nous avons très peu de problèmes mécaniques, le soleil et la chaleur sont toujours au rendez-vous, nous avons été interviewés par la radio du 4L Trophy (on vous envoie cette interview dès que possible), nous rentrons au bivouac à 16h30 seulement, et nous sommes 298e du classement général après trois jours d’étapes, avec toujours aucune pénalité au compteur.

Demain commencera l’épreuve tant attendue du « marathon » : une étape sur 2 jours, avec une nuit en autonomie, du désert mais aussi des cols à passer, et une arrivée sur Marrakech… Nous devons pour cela vérifier une nouvelle fois notre châssis, et remplir un jerrycan d’essence pour demain, car nous n’aurons aucun autre moyen de nous réapprovisionner une fois partis. Nous profitons qu’il fasse encore jour pour faire un petit tour de chameau que nous ont proposé les berbères autour du bivouac. 5 minutes suffisent pour que cela devienne inconfortable, mais nous pourrons au moins dire que nous avons fait un tour sur ces animaux bien instables !!

Nous profitons dignement de cette soirée sans mécanique à faire, et allons encore une fois voir notre nouveau pote Mohammed Ali, qui nous aidera ce soir encore à mieux comprendre la culture marocaine et le mode de vie des nomades et des berbères. Une dernière soirée à écouter ses histoires, avant le grand départ de Merzouga pour l’étape-marathon…

Ch4rLie.

Jour 7 – 21/02Nous nous réveillons sous le soleil après une longue nuit, nous sommes reposés et en pleine forme pour all...
21/03/2017

Jour 7 – 21/02
Nous nous réveillons sous le soleil après une longue nuit, nous sommes reposés et en pleine forme pour aller passer les bacs à sable les doigts dans le nez. Aujourd’hui, tous les trophystes ne font pas le même parcours : nous suivrons la boucle « Erg Chebbi » avec la moitié des équipages, pendant que les autres suivront un autre itinéraire, et nous inverserons les rôles demain. En effet, nous ferons encore deux autres nuits dans ce même bivouac de Merzouga entouré des fameuses dunes du même nom.
Nous partons vers 11h pour notre boucle du jour : elle ne fait que 104 km, mais cela s’explique par la faible vitesse que nous devons garder dans le désert (environ 40 km/h au maximum) et par les très nombreux bacs à sable que nous aurons à passer. La pause midi arrive finalement assez vite, et nous sommes décidés à profiter du soleil. Il faut croire qu’il en va de même pour les retraités français que nous croisons alors : chaque année, ils partent au Maroc 4 à 5 mois pour faire du quad. Un programme bien sympathique pour une retraite, on le garde en tête !
Pour ce qui est des nombreux bacs à sable présents sur le parcours du jour, Titine les passe magnifiquement bien. Ces vieilles voitures sont décidément étonnantes une fois de bons pneus et amortisseurs installés sous leur carrosserie ! Malheureusement ce n’est pas le cas de tout le monde : nous voilà coincés dans un embouteillage de 2h d’attente pour passer un bac à sable !
Eh oui, on retrouve des bouchons même en plein milieu du désert… Il faut dire que nous sommes beaucoup d’équipages cette année, et nous n’avons pas vraiment le choix dans l’itinéraire : il y a de la végétation autour du bac à sable et il faudrait être fou pour chercher à passer autre part. Cette attente n’est pas si désagréable : nous sommes en plein soleil et rencontrons de nombreux autres ch’tis. Nous attendons donc que les 4L passent au compte-goutte, en aidant ceux qui restent ensablés en plein milieu à sortir leur 4L. C’est aussi ça le 4L Trophy : s’entraider pour pousser les voitures, car dans le sable, c’est impossible de le faire à 2…
Nous reprenons notre route et quelques kilomètres plus t**d, Titine décide de nous faire son grand classique : elle broute lorsqu’on commence à ralentir, finit par caler, puis refuse de démarrer. Nous savons désormais que ce n’est pas un problème de surchauffe, ni un problème lié à l’allumage… Mais nous ne savons toujours pas quoi en faire, à part dire, faute de mieux, « Attendons un quart d’heure, elle finira par repartir ». Forcément, aujourd’hui ce principe ne fonctionne pas, et les mécanos nous aident à pomper l’essence manuellement pour aider Titine à démarrer. Ils nous disent donc de ne plus nous arrêter jusqu’à l’arrivée… Pas de souci !
Parce qu’il faut parfois rajouter du piment à une étape, un membre de la Croix-Rouge nous demande, sans raison, de nous arrêter 5 minutes plus t**d. Un nouveau pompage manuel plus t**d, nous redémarrons, et atteignons l’arrivée quelques temps après, de nuit, après avoir manqué de nous perdre à trois reprises. La fin de l’étape était forte en émotion, et nous sommes fiers d’avoir pu nous repérer dans l’obscurité et d’avoir ramené Titine au bivouac.
Nous ne ressortons du PC mécanique qu’à 23h, exténués après 4h30 de recherche de l’origine du problème… en vain ! Une rencontre nous remonte toutefois le moral : des berbères sont venus mettre leur tente près du bivouac pour vendre toutes sortes de souvenirs aux trophystes. L’un d’eux, Ali, nous offre son incroyable thé aux 13 plantes du désert, avant que nous ne chantions et discutions ensemble le reste de la soirée. Il est touchant, intéressant, très sympathique, et nous raconte de nombreuses histoires qui nous font relativiser beaucoup de problèmes.

Ch4rLie.

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