L'ARCHE

L'ARCHE Association d'histoire locale et de valorisation du patrimoine. Expositions, conférences, publications et visites guidées.

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15/07/2021

Guisards ! Le saviez-vous ?

Entre 1528 et 1789, il y eu 12 ducs de Guise dont une femme.

Avant 1528, les terres de Guise étaient régentées par des comtes, puis François 1er érigea ces terres en Duché-pairie. Grâce à ce titre, on peut devenir duc et pair d’une terre, par primogéniture (transmission du titre au premier fils), qui est l’une des dignités les plus élevées dans la noblesse.

De 1528 à 1664, la transmission des ducs de Guise se fit de père en fils, jusqu’à Henri II de Lorraine qui meurt à 50 ans sans postérité. Le titre revient donc à son neveu Louis-Joseph de Lorraine, qui meurt en 1671 et donne le titre à son fils François-Joseph, âgé alors d’onze mois. Malheureusement il meurt en 1675, à 4 ans et demi, d’une variole, la maison de Lorraine tomba en quenouille.

C’est donc Marie de Lorraine (ce nom va vous parlez dans les mois à venir), qui est la grand tante de François-Joseph et donc fille de Charles 1er de Lorraine, 4ème duc de Guise, qui prend le titre. Elle fut d’une extrême bonté pour les Guisards. Grâce à elle, un hôpital digne de ce nom vit le jour dans notre ville. C’est dans cette démarche de postérité, que l’Arche proposa à la municipalité, de nommer la future halle rue Camille Desmoulins, la halle Marie de Lorraine.

Source : Matton, Pêcheur, Migrenne.

Guisards ! Le saviez-vous ?Le pont de fer, tout Guisard connait cet endroit, même s’il n’est plus en place depuis 48 ans...
01/07/2021

Guisards ! Le saviez-vous ?

Le pont de fer, tout Guisard connait cet endroit, même s’il n’est plus en place depuis 48 ans. Il doit son existence au chemin de fer car le train y a circulé pendant des décennies.

L’idée du pont de fer remonte au moins aux années 1880. Son installation permet de passer au dessous du carrefour des déportés patriotes. Ce carrefour n’a jamais eu droit à sa plaque, mais il porte ce nom depuis le 1er août 1949, auparavant c’était le carrefour du pont de fer. Il sert donc à relier Guise à Laon et Hirson par le passage du tunnel percé en 1889.

A son origine, seul un train pouvait passer sur le pont, mais vers 1908, on l’élargit et une autre voie vit le jour. Il traversait tout le carrefour uniquement posé sur 2 culées.

La guerre de 14 passant par là, le pont fut détruit entièrement. Pour une raison que l’on ignore, une 3ème culée fut créée, à l’emplacement exact du monument aux morts, pour supporter le nouveau pont, qui fut installé en deux parties. Mais le chemin de fer déclinant avec l’essor de la voiture, les lignes ferment les unes après les autres. Le pont de fer devient inutile dans les années 60, avec la fermeture des lignes pour aller à Laon et Hirson.

Le pont est enlevé le 11 juillet 1973, pour être installé dans la sucrerie d’Origny Ste Benoîte. Presque 50 ans après, la génération qui n’a pas connu ce pont, appel toujours cet endroit « au pont de fer ».

Source : Registre des délibérations de Guise, Migrenne, Les chemins de fer de l’Aisne au début du 20ème siècle.

Guisards ! Le saviez-vous ?Le Familia, c’est le nom que porte la salle, rue Camille Desmoulins, où l’on fait des confére...
24/06/2021

Guisards ! Le saviez-vous ?

Le Familia, c’est le nom que porte la salle, rue Camille Desmoulins, où l’on fait des conférences, des expositions, des vernissages et autres activités culturelles et associatives. Au fond du bâtiment, il y a maintenant un terrain couvert, qui est utilisé par la boule lyonnaise Guisarde.

Certains d’entre vous y ont connu « le Ranch » ou « la Bella Vita » qui était un restaurant, d’autres le magasin l’Espoir où l’on trouvait des fournitures scolaires et bureautiques et les plus anciens d’entre nous y ont connu…le Familia ! Non ce n’est pas une erreur, le nom que le conseil a proposé à cette salle rénovée il n’y a que quelques années n’est autre que celle qu’elle portait jadis !

Le Familia était un dancing cinéma, la salle de danse était celle qui donne sur la rue de nos jours « J’ai souvenir d’une salle très bleutée », et la salle du fond était le cinéma « J’ai eu l'occasion d'entrer dans le local de projection exigu situé tout en haut d'un escalier métallique très pentu » me raconte Alain Macaigne ! Il y avait à l’époque (années 30-40-50), trois cinémas dans Guise, l’Eldorado au bout de la place d’Armes, l’Alhambra (là où se trouve le Vox) et le Familia.

Le Familia diffusait des séances le dimanche après-midi, un des deux projectionnistes de l’époque, qui était le père d’Alain Macaigne, avait pris pour habitude de diffuser une chanson, destinée à son fils, qui annonçait que les lumières allaient s’éteindre.

Les associations et les groupements de personnes se faisant de plus en plus nombreux dans les années 40, la salle de la mairie, prêtée pour les réunions, n’était plus suffisante, on demanda au propriétaire du Familia en 1945, M. Dussert Marcel, de bien vouloir la louer, moyennant 5 Francs par mois, le temps que son cinéma ne fonctionne plus pour cause de guerre !

Source : Registre de délibération de Guise, Souvenirs de Jean Husson et Alain Macaigne

Guisards ! Le saviez-vous ?Guise n’a pas toujours porté ce nom !Pendant la révolution, les noms des villes qui faisaient...
17/06/2021

Guisards ! Le saviez-vous ?

Guise n’a pas toujours porté ce nom !

Pendant la révolution, les noms des villes qui faisaient référence à l’ancien régime, à l’église, au christianisme, à la féodalité ou à la royauté ont été modifiées.

C’est ainsi que Guise prit le nom de Réunion sur Oise le 12 septembre 1793, modification proclamée au pied de l’arbre de la liberté alors planté au milieu de la place d’armes.

Entre le 23 et 28 avril 1800, Guise reprend peu à peu son nom d’origine et Réunion sur Oise disparait des actes civils.

Source : Matton, registre d’état civil de Guise

Guisards ! Le saviez-vous ?

Guise n’a pas toujours porté ce nom !

Pendant la révolution, les noms des villes qui faisaient référence à l’ancien régime, à l’église, au christianisme, à la féodalité ou à la royauté ont été modifiées.

C’est ainsi que Guise prit le nom de Réunion sur Oise le 12 septembre 1793, modification proclamée au pied de l’arbre de la liberté alors planté au milieu de la place d’armes.

Entre le 23 et 28 avril 1800, Guise reprend peu à peu son nom d’origine et Réunion sur Oise disparait des actes civils.

Source : Matton, registre d’état civil de Guise

14 juin 1944 - 14 juin 2021Souvenirs de nos fusillés du Fay
14/06/2021

14 juin 1944 - 14 juin 2021
Souvenirs de nos fusillés du Fay

14 juin 1944 - 14 juin 2021
Souvenirs de nos fusillés du Fay

Dernier réglage technique pour la conférence de mercredi prochain...rdv le 16 juin, début de la conférence a 18h!!
11/06/2021

Dernier réglage technique pour la conférence de mercredi prochain...rdv le 16 juin, début de la conférence a 18h!!

Guisards ! Le saviez-vous ?Peu de temps après la première guerre mondiale (1924) naissait ce qui allait devenir le ciném...
10/06/2021

Guisards ! Le saviez-vous ?

Peu de temps après la première guerre mondiale (1924) naissait ce qui allait devenir le cinéma VOX.
Implantée dans les ruines encore fraîches de la chapelle du pensionnat des Dames de Saint-Maur, qui occupait tout le pâté de maison et même au-delà, la nouvelle salle, privée de son clocher (entre autre) par un des nombreux tirs visant le Château-Fort, fut totalement réaménagée englobant deux volumes architecturaux, une maison et la chapelle proprement dite.
Les niveaux ont été remaniés et il ne reste, d’origine, que le rez-de-chaussée et la cabine de projection. Un balcon en dégradé fut ajouté.

Une porte fut percée pour un accès par la rue Lesur, mais l’essentiel du bâtiment, surtout en extérieur, porte encore la trace de son ancienne vocation.
Sous le nom de « l’Alhambra », naissait un cinéma qui allait vivre quelques années avant de déposer les armes en 1932. Le diocèse, propriétaire des lieux, gardait un droit de regard sur la programmation de la salle. Il refusa que la salle diffuse un film très en vogue sorti en 1932 : « les trois mousquetaires » (avec Harry Baur). Le cinéma ayant acheté le film mais n’ayant pu le diffuser a fait faillite.

La salle renaît ensuite sous le patronyme VOX. Et, garde encore ce nom.
Complément de « l’Eldorado », « Le » cinéma de Guise, le Vox diffuse avant tout des séries « B » puis, grâce à Christian Moret, qui en fut l’animateur principal pendant plus de 42 ans, opère un changement radical en qualité de programmation.

Christian Moret, devenu à la fois animateur de l’Eldorado et du Vox jusqu’à leur fermeture au début des années 70, a continué de faire évoluer le Vox après sa reprise en régie communale en 1971 avant de prendre une retraite bien méritée début 2011.
Programmé par Olivier Défossé, le VOX continue sa carrière de cinéma de proximité pour la zone de Guise et de la CCTSO.

Source : Michel Mahieux

07/06/2021
Guisards ! Le saviez-vous ?Le 14 juin 1944, à côté du château du Fay (face à Intermarché), 11 personnes furent exécutées...
03/06/2021

Guisards ! Le saviez-vous ?

Le 14 juin 1944, à côté du château du Fay (face à Intermarché), 11 personnes furent exécutées.

Le château du Fay qui appartenait à la famille Godin, fut réquisitionné pour faire un poste allemand, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le jardinier de Mlle Godin, M. Allizard, pris son service à 7h et voici son témoignage de cette terrible journée, entre parenthèses ce sont nos précisions :

« « Le 14 Juin 1944, à 7 heures du matin, j’arrivais au château de Mademoiselle Godin pour commencer mon travail. Avant d’entrer dans la cour du château, j’ai remarqué sur la rue (route de Villers les Guise), deux hommes appuyés face au mur (il s’agit de Pierre de Martimprey, propriétaire du château d’Aisonville et maire ainsi qu’Emile Borgne un fermier d’Aisonville, adjoint au maire. Ils furent dénoncés par la famille X, garagiste à Guise), les mains levées, près de la seconde grille ; ils étaient gardés par des soldats allemands en armes.
Quelques instants plus tard, quatre soldats et un officier allemands SS sont venus les chercher pour les emmener dans la pâture, située après le château. Afin de savoir ce que ces allemands allaient faire de ces hommes, je suis allé chercher dans la petite baraque du jardin, un outil, pour pouvoir me créer un alibi au cas où je serais vu par les allemands, et me suis rendu derrière le château, au bout de ladite pâture ; je me suis caché derrière les broussailles et j’ai pu observer ce qui se passait.
Dans la pâture, il y avait des camions allemands et une soixantaine de soldats SS. Ces soldats et l’officier les commandant, semblaient être pris de folie furieuse ; j’ai appris par la suite que c’était parce que des FFI avaient tué un de leurs officiers à Aisonville (il s’agit d’un Allemand qui était venu chercher du beurre au château de Martimprey, comme chaque semaine. Il fut abattu car il avait vu les résistants armés dans la cour du château).
Les deux hommes ont été conduits dans le fond de la pâture, à l’endroit où elle est en contrebas de la route.
Les quatre allemands se sont mis derrière eux et leur ont tiré une rafale de mitraillette. Pendant l’exécution, l’officier SS se tenait à quelques mètres ; les 60 autres SS étaient un peu plus éloignés.
Après l’exécution, les SS ont traîné les corps par un pied pour les mettre près de la clôture de la pâture et sont partis.
J’ai attendu un certain temps et je me suis avancé pour reconnaître les corps des victimes, il s’agissait de Monsieur Martimprey et de Monsieur Borgne, d’Aisonville et Bernoville. J’ai recouvert leur visage. Leurs corps sont restés sur le terrain jusque 15 h 15.
A 14 heures, j’étais dans la cour du château, quand une camionnette allemande est arrivée, elle est entrée dans la cour et 4 hommes en sont descendus (Henri Minet cultivateur à Noyales et Raymond Williot ouvrier agricole à Noyales furent arrêtés car des tracts anglais ont été retrouvé chez eux, Raphaël Boulay ouvrier agricole à Avesnes et Edouard Bucquoy tailleur à Avesnes venus chercher du ravitaillement à Longchamps furent considérés par les Allemands comme des terroristes).
Ils étaient attachés deux par deux par le bras. Un des soldats SS a donné un coup de pied dans le bas des reins, à l’un deux, que j’ai ensuite reconnu pour être Monsieur Minet de Noyales, parce qu’il ne marchait pas assez vite.
Quelques instants plus tard, ils ont été emmenés dans la pâture, à la place où les deux premiers avaient été fusillés. Je me suis rendu au bout de la pâture, comme la première fois, les SS leur ont donné des pelles et leur ont fait creuser un trou, une fosse d’environ 2m50 sur 2m50 et de 70 cm de profondeur. Quand la fosse a été creusée, les SS ont fait ranger les quatre hommes sur le bord, face au trou, et les ont tués, l’un après l’autre, d’une rafale de mitraillette. Ils sont tombés dans la fosse, et sont restés dans la position de chute ; les SS sont ensuite allés chercher les deux premières victimes en les traînant par les pieds et les ont mis dans la fosse, sur les quatre autres corps. Ils ont ensuite rebouché la fosse.
Quand les SS ont fusillé les quatre hommes, il était environ 14 h 30. Vers 15 h 45, il est arrivé, en voiture, un homme que je ne connaissais pas, il était blessé au bras droit et portait un pansement (il s’agit de Roger Durocher, qui est un résistant FFI, Forces Françaises Intérieures, dénoncé par Suzanne B. de Guise, lorsqu’il arriva en train à la gare). Il était accompagné de civils allemands, de la Gestapo, certainement ; ils l’ont obligé à se mettre face au mur, la main gauche levée, il est resté dans cette position un assez long moment, sous le soleil ardent. Ensuite, un officier SS est arrivé, et l’a fait asseoir sur le talus, il est resté seul très longtemps, et a été interrogé, à plusieurs reprises, par la Gestapo.
A 16 h 30, il est arrivé un camion, quatre hommes que je ne connaissais pas ; également liés 2 par 2 par le bras (Robert Salé, Emile Dubois, Marcel Rousseau et Zygefrid Dominiak, tous des Résistants). Ils ont été emmenés dans la pâture, et des SS sont venus les chercher l’un après l’autre pour les interroger dans le salon du château, où étaient installés des individus faisant partie de la Gestapo.
Après leur interrogatoire, ils ont été reconduits dans la pâture. Les SS leur ont fait faire leur fosse, et le blessé qui était toujours sur la route, a été conduit avec les autres.
A partir de ce moment, je n’ai plus eu le courage d’assister à la scène de carnage et suis parti me cacher dans le jardin, de l’autre côté de la route.
A 18 h 30, j’ai entendu cinq rafales de mitraillettes.
Le lendemain, je suis retourné, en me cachant, sur les lieux du massacre, les deux fosses étaient rebouchées et les vaches les piétinaient.
Je ne puis fournir aucun renseignement sur les soldats et leurs officiers qui ont fait le massacre.
J’ai entendu dire que ces soldats étaient cantonnés à Hirson. Je suis certainement le seul témoin de cet assassinat, car il était impossible de circuler sur la route de Villers les Guise, qui passe devant le château, les SS ayant posté des sentinelles pour en interdire l’accès aux civils »

Depuis, à Guise, on les connait comme les 11 fusillés du Fay, la photo du monument en leurs mémoires à longtemps était placé au lieu même de leurs exécutions dans la pâture, c’est à la demande de Jean Husson que le monument fut remis sur le bord de la route pour une question de praticité.

Pierre de Martimprey avait 52 ans.
Emile Borgne avait 61 ans.
Henri Minet avait 39 ans.
Raymond Williot avait 24 ans.
Raphaël Boulay avait 21 ans.
Edouard Bucquoy avait 52 ans.
Roger Durocher avait 23 ans.
Robert Salé avait 21 ans.
Emile Dubois avait 19 ans.
Marcel Rousseau avait 30 ans.
Zygefrid Dominiak avait 19 ans.

Source : La guerre des partisans d’Alain NICE, le journal l’Avenir, l’état civil de Guise, témoignage de Mr Allizard, souvenir de Jean Husson.

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31/05/2021

L'hôtel de la couronne, complètement détruit lors de la première guerre, laissa sa place à une large avenue qui facilita l'accès à la place Lesur.
Sachez que lorsque vous empruntez cette avenue, vous traversez cet hôtel renommé qu'il y a, un peu plus de 100 ans, était encore dans le prolongement de la rue Camille Desmoulins.

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30/05/2021

La maison natale de Camille Desmoulins, l'hôtel de France, était encore là jusqu'à la terrible bataille de Guise de fin août 1914. Le bâtiment fut détruit puis un autre fut reconstruit par la suite.
Avez vous déjà remarqué qu'une plaque indiquant la naissance de C. Desmoulins y est placé?

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29/05/2021

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28/05/2021

D'un côté, la gare d'origine, de 1875 avec des diligences en guise de taxi pour prendre un train dans les directions de St Quentin, Laon, Hirson ou le Catelet, puis sa reconstruction d'après guerre, en 1922, avec des voitures garés devant leurs appartements, tout une époque que beaucoup d'entre nous non pas connu.
Les trains fonctionneront bien avant l'arrivée des voitures, mais leurs essors fera qu'au milieu des années 60, plus aucun train ne passera par la gare de Guise.
La ville n'étant pas sur une trajectoire clé, comme la ligne St Quentin-Lille ou St Quentin-Maubeuge mais plutôt en bout de course, cela jouera grandement contre elle et provoquera sa fermeture.
De nos jours on aperçoit encore quelques vestiges, comme des butoirs, des panneaux rouillés, où même des morceaux de quais bien dissimulés sous la verdure...

Guise AVANT/APRES.Cette vue de l'ancien hôtel des Condé, fut transformé en école primaire supérieure de jeunes filles au...
27/05/2021

Guise AVANT/APRES.

Cette vue de l'ancien hôtel des Condé, fut transformé en école primaire supérieure de jeunes filles au début du 20ème siècle par la municipalité en place. Cette écolé perdura de nombreuses années jusqu'en 1939, où l'on transféra l'hôpital de la place Louis Meurisse.

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Guise.. Une visite de rêve dans un site magique que vous n'oublierez pas de sitôt... A la veille de ce long week-end, il s'agit d'une destination idéal pour les passionnés de patrimoine, les amoureux de randonnées vélo sur un axe vert, ou les marcheurs qui ont envie de profiter d'un bon bol d'air sans se casser les pieds..