Lumières pour Sabri

Lumières pour Sabri Dans la nuit du 16 au 17 mai 2020, Sabri à croisé une voiture de la bac. Depuis, sa famille et ses amis reclament que toute la lumière soit faite sur les circonstances de son decés.

Lumière[s] pour Sabri

Fonctionnement normal

13/09/2021
#plusjamais #JusticePourTous #onoubliepas
10/09/2021

#plusjamais #JusticePourTous #onoubliepas

#plusjamais #JusticePourTous #onoubliepas

22/06/2021
A partager un Max Inscription snap  @lumieres pour Sabri
21/06/2021

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Bravo les gars 🙏🏽Ensemble sinon rien!Vous nous avez une fois de plus prouvé que les grandes choses sont souvent le fruit...
07/06/2021

Bravo les gars 🙏🏽
Ensemble sinon rien!
Vous nous avez une fois de plus prouvé que les grandes choses sont souvent le fruit d’une équipe soudée et beaucoup beaucoup de cœur.

Piroo Sartrouville
Les Grands Frères&Soeurs De Sartrouville

Le Retour Du Bus, Enfin !!!

Un petit déjeuner a était offert aux chauffeurs de bus par nos bénévoles pour le premier jour de la reprise. 😊

Nous tenions à être présent pour montrer notre soutien, sécurisé et surtout rassurer les chauffeurs de bus.

Ensemble nous sommes les Grands Frères Et Sœurs !!!

#touchepasamonbus #sartrouville #jeunesse #labanlieue #yvelines #transport

Merci LaMeute 🙏🏽🙏🏽
28/05/2021
Un an de lutte pour Sabri "On veut quoi ? La vérité!"

Merci LaMeute 🙏🏽🙏🏽

Samedi 22 mai, à Argenteuil (95), la famille, les ami•es et les proches de Sabri Choubi marchait en sa mémoire et pour exiger que lumière soit faite sur les circonstances de sa mort, il y a un an.

Hier, la marche était puissante.1 an après, l’émotion est toujours aussi vive.La jeunesse de nos rangs témoigne que le c...
23/05/2021

Hier, la marche était puissante.

1 an après, l’émotion est toujours aussi vive.

La jeunesse de nos rangs témoigne que le combat est loin de s’éteindre.
Jusqu’à la vérité, jusqu’à la justice.

Merci à toutes les familles de victimes qui ont marchée à nos côtés, ainsi qu’à leur collectif et comités de soutien.
Merci à tout les Argenteuillais qui soutienne la famille depuis 1 an.
Merci aux amis de Sabri qui sont présents depuis 1 an.

Vous êtes d’une force et d’un soutien incommensurable✊🏽🙏🏽
Que vos défunts trouvent le repos❤️

Que Sabri repose en paix.🙏🏽🕊

Réseau d'Entraide Vérité et Justice
Vérité et Justice pour Gaye
Justice pour Ibo
Collectif Vies Volees
La vérité pour Adama
Justice Vérité Pour Wissam
Lutte pour Olivio Gomes- Collectif Oliv'Vit'Haut
Les Mutilé.e.s pour l'Exemple
Collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye
Comité - Soutien à Claude Jean-Pierre

📸Amanda Jack
@Nnoman
& anonyme

22/05/2021
Demain 13h30 a la Gare d’Argenteuil.On veut la vérité!
21/05/2021

Demain 13h30 a la Gare d’Argenteuil.
On veut la vérité!

Article parut ce matin dans Le Parisien :Mort de Sabri à Argenteuil : «On ne fait pas son deuil avec des incertitudes»Ap...
17/05/2021

Article parut ce matin dans Le Parisien :

Mort de Sabri à Argenteuil : «On ne fait pas son deuil avec des incertitudes»

Après le classement sans suite de l’enquête sur la mort de Sabri, la famille du jeune homme a déposé plainte avec constitution de partie civile. Et a organisé, une reconstitution du drame la semaine dernière. Cela faisait un an lundi dernier que le garçon âgé de 18 ans a perdu la vie.

Par Caroline Piquet
Le 17 mai 2021 à 07h00
Argenteuil (95), le 10 mai. Lors de cette reconstitution artisanale du drame, organisée par le collectif Lumière(s) pour Sabri, Khalid joue le rôle de son fils, dont il a la même corpulence, sur une moto similaire./LP/Philippe de Poulpiquet
Argenteuil (95), le 10 mai. Lors de cette reconstitution artisanale du drame, organisée par le collectif Lumière(s) pour Sabri, Khalid joue le rôle de son fils, dont il a la même corpulence, sur une moto similaire./LP/Philippe de Poulpiquet

Argenteuil (Val-d’Oise), rue du Trouillet, le 10 mai dernier. Khalid Chouhbi se hisse sur une motocross YZF 250 noire, rouge et or, qui vrombit furieusement dans le quartier pavillonnaire de la Butte des Châtaigniers. Les dimensions de l’engin sont identiques à celles de la moto que chevauchait son fils, Sabri, la nuit de son accident mortel, il y a un an jour pour jour ce lundi, près d’une voiture de la brigade anticriminalité (BAC).

Lors de cette reconstitution du drame, organisée par le collectif Lumière(s) pour Sabri, Khalid joue le rôle de son fils : il a la même corpulence, carrée et massive. Le patriarche tente de rouler sur le trottoir, entre le lampadaire situé face au 52 de la rue du Trouillet, et l’utilitaire blanc qui était stationné-là, le jour de l’accident, gentiment regaré au même endroit par son propriétaire. « Mais tu ne passes pas ! Le guidon est trop grand », s’exclame un proche. « Ma main est bloquée. Je suis obligé de manœuvrer ! » s’emporte Khalid à son tour.

Selon cette reconstitution non officielle, Sabri ne semble pas avoir pu passer à vive allure avec son bolide à cet endroit, situé à une vingtaine de mètres du poteau électrique en béton où il a fini sa course dans une mare de sang. C’est pourtant la seule thèse retenue par l’expertise en accidentologie, rendue trois semaines après le drame.

« C’est à nous d’organiser la reconstitution, c’est déplorable »

Dans ses conclusions, l’expert conclut à un accident, après une perte de contrôle à vive allure, de nuit, sur un trottoir étroit. « C’est le quatrième obstacle pourtant infranchissable sur le tracé déterminé par l’expert », soupire Carole, la tante de Sabri. « C’est fou tout ce qu’on peut voir avec une reconstitution. Mais c’est à nous, les victimes, de l’organiser. C’est déplorable », peste Me Lucie Simon, l’avocate de la famille, après avoir filmé la scène sous toutes ses coutures.

Selon l’avocate, cette expertise est pourtant « l’une des pièces maîtresses » de l’enquête préliminaire chargée de faire la lumière sur l’accident, confiée à la sûreté départementale du Val-d’Oise. Enquête classée sans suite par le parquet de Pontoise, le 28 octobre 2020, pour « absence d’infraction ». Le ministère public a justifié cette décision arguant que cette expertise « a confirmé l’absence d’intervention d’un tiers dans l’accident » et a conclu « à une perte de contrôle de la moto alors qu’elle roulait sur le trottoir et percutait le rétroviseur d’une camionnette ».

Argenteuil (95), le 10 mai. « L’enquête préliminaire est incomplète et partiale », accuse l'avocate de la famille, Me Lucie Simon, lors d'une conférence de presse du collectif Lumière(s) pour Sabri. Argenteuil (95), le 10 mai. « L’enquête préliminaire est incomplète et partiale », accuse l'avocate de la famille, Me Lucie Simon, lors d'une conférence de presse du collectif Lumière(s) pour Sabri. Philippe de Poulpiquet
« Cette expertise fait de la version des policiers son postulat de base, sans la questionner, ni proposer d’autres hypothèses », déplore Lucie Simon, lors d’une conférence de presse organisée avant la reconstitution, cité Champagne, à 500 m des lieux de l’accident. L’avocate annonce avoir déposé, en janvier dernier, une plainte avec constitution de partie civile contre X pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Objectif : obtenir la réouverture du dossier, via la désignation d’un magistrat instructeur. Avec, notamment, l’organisation d’une reconstitution officielle par la justice.

« Lors de l’enquête, les fonctionnaires avaient indiqué avoir remarqué une moto type moto-cross se dirigeant vers eux à grande vitesse ». Le conducteur de la moto « se serait déporté sur le trottoir pour continuer son chemin » dans cette rue étroite. Le trottoir était également « étroit et semé d’obstacles » et Sabri avait percuté l’un des poteaux, relatait le parquet peu après l’accident.

es mines sont graves, ce lundi 10 mai, dans la galerie de la cité Champagne, battue par les vents. Une proche de Sabri ne parvient pas à contenir ses sanglots. « L’enquête préliminaire est incomplète et partiale », accuse Me Simon. « De nombreuses questions restent en suspens. La famille a besoin d’une information judiciaire pour connaître la vérité. On ne fait pas un deuil avec des incertitudes. » La question centrale reste le rôle de l’équipage de la BAC qui a croisé la route de Sabri dans la rue du Trouillet.
Vêtements et portable de la victime introuvables, traces de pneus, caméras non exploitées…

« Est-ce que cette Skoda a eu un acte positif violent qui a eu pour résultat direct la chute mortelle de Sabri ? Je pense à l’ouverture d’une portière, ou à l’usage d’une bombe lacrymogène », résume l’avocate. « Sabri avait suffisamment d’espace pour croiser cette Skoda, dans cette rue à double sens. D’autant que cette voiture était banalisée, et, selon les dires des policiers, n’avait pas son gyrophare actionné. Sabri n’avait aucune raison de se déporter sur le trottoir, sauf à ce que le comportement des policiers ne l’ait contraint à le faire, par la force ou par la surprise. »

Les vêtements que portait Sabri ce soir-là n’ont jamais été retrouvés. « Ils auraient pourtant permis de déterminer si une gazeuse a été utilisée. » Le smartphone du jeune homme a également disparu, rendant impossible sa géolocalisation au moment des faits. La pénaliste au barreau du Val-de-Marne regrette également que la « scène n’ait pas été figée ». « Deux jours après les faits, je me suis rendue sur place. J’ai pu prendre des photographies de traces de pneu que l’expert n’a pas vues. Et j’ai retrouvé des débris de la motocross. »

Parmi les autres points à éclaircir, selon la famille, les étranges allers et retours de Sabri, juste avant l’impact. « Pourquoi Sabri roule tranquillement, puis, après deux demi-tours rapprochés, se met d’un seul coup à accélérer ? » s’interroge Carole, la tante de Sabri. « Aucune recherche n’a été effectuée pour répondre à cette question. »

Selon la famille, l’enquête aurait permis de conclure à la présence d’une douzaine de véhicules de police près des lieux des faits, à ce moment, dont au moins un deuxième véhicule de la BAC d’Ermont – et dont la géolocalisation ne fonctionnait pas, selon ses occupants. « Est-ce que Sabri a croisé d’autres voitures de police, dont les agissements pourraient avoir entraîné sa chute mortelle ? »

L’avocate pointe que « seules deux caméras de vidéosurveillance de la rue ont été exploitées alors qu’il y en a beaucoup plus ». En outre, ni « l’équipage police secours, intervenu en premier sur le lieu des faits », ni « les amis de la victime, qui se sont rendus sur place juste après les faits », n’auraient été entendus. Autre grief : seules les communications radio des services de police « postérieures à la collision » auraient été exploitées. Sollicités, ni le parquet de Pontoise ni la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) n’ont souhaité répondre à nos questions.

Le collectif va lancer une cagnotte pour aider la famille. Et organiser, samedi 22 mai, une « marche pour la vérité ». Elle s’élancera à 13h30 de la gare d’Argenteuil, en direction du parc de la Berionne.

https://leparisien.fr/val-d-oise-95/mort-de-sabri-a-argenteuil-on-ne-fait-pas-son-deuil-avec-des-incertitudes-17-05-2021-3A62473NMZBDNGYDSB2FAVR3NE.php?xtor=AD-366

Article parut ce matin dans Le Parisien :

Mort de Sabri à Argenteuil : «On ne fait pas son deuil avec des incertitudes»

Après le classement sans suite de l’enquête sur la mort de Sabri, la famille du jeune homme a déposé plainte avec constitution de partie civile. Et a organisé, une reconstitution du drame la semaine dernière. Cela faisait un an lundi dernier que le garçon âgé de 18 ans a perdu la vie.

Par Caroline Piquet
Le 17 mai 2021 à 07h00
Argenteuil (95), le 10 mai. Lors de cette reconstitution artisanale du drame, organisée par le collectif Lumière(s) pour Sabri, Khalid joue le rôle de son fils, dont il a la même corpulence, sur une moto similaire./LP/Philippe de Poulpiquet
Argenteuil (95), le 10 mai. Lors de cette reconstitution artisanale du drame, organisée par le collectif Lumière(s) pour Sabri, Khalid joue le rôle de son fils, dont il a la même corpulence, sur une moto similaire./LP/Philippe de Poulpiquet

Argenteuil (Val-d’Oise), rue du Trouillet, le 10 mai dernier. Khalid Chouhbi se hisse sur une motocross YZF 250 noire, rouge et or, qui vrombit furieusement dans le quartier pavillonnaire de la Butte des Châtaigniers. Les dimensions de l’engin sont identiques à celles de la moto que chevauchait son fils, Sabri, la nuit de son accident mortel, il y a un an jour pour jour ce lundi, près d’une voiture de la brigade anticriminalité (BAC).

Lors de cette reconstitution du drame, organisée par le collectif Lumière(s) pour Sabri, Khalid joue le rôle de son fils : il a la même corpulence, carrée et massive. Le patriarche tente de rouler sur le trottoir, entre le lampadaire situé face au 52 de la rue du Trouillet, et l’utilitaire blanc qui était stationné-là, le jour de l’accident, gentiment regaré au même endroit par son propriétaire. « Mais tu ne passes pas ! Le guidon est trop grand », s’exclame un proche. « Ma main est bloquée. Je suis obligé de manœuvrer ! » s’emporte Khalid à son tour.

Selon cette reconstitution non officielle, Sabri ne semble pas avoir pu passer à vive allure avec son bolide à cet endroit, situé à une vingtaine de mètres du poteau électrique en béton où il a fini sa course dans une mare de sang. C’est pourtant la seule thèse retenue par l’expertise en accidentologie, rendue trois semaines après le drame.

« C’est à nous d’organiser la reconstitution, c’est déplorable »

Dans ses conclusions, l’expert conclut à un accident, après une perte de contrôle à vive allure, de nuit, sur un trottoir étroit. « C’est le quatrième obstacle pourtant infranchissable sur le tracé déterminé par l’expert », soupire Carole, la tante de Sabri. « C’est fou tout ce qu’on peut voir avec une reconstitution. Mais c’est à nous, les victimes, de l’organiser. C’est déplorable », peste Me Lucie Simon, l’avocate de la famille, après avoir filmé la scène sous toutes ses coutures.

Selon l’avocate, cette expertise est pourtant « l’une des pièces maîtresses » de l’enquête préliminaire chargée de faire la lumière sur l’accident, confiée à la sûreté départementale du Val-d’Oise. Enquête classée sans suite par le parquet de Pontoise, le 28 octobre 2020, pour « absence d’infraction ». Le ministère public a justifié cette décision arguant que cette expertise « a confirmé l’absence d’intervention d’un tiers dans l’accident » et a conclu « à une perte de contrôle de la moto alors qu’elle roulait sur le trottoir et percutait le rétroviseur d’une camionnette ».

Argenteuil (95), le 10 mai. « L’enquête préliminaire est incomplète et partiale », accuse l'avocate de la famille, Me Lucie Simon, lors d'une conférence de presse du collectif Lumière(s) pour Sabri. Argenteuil (95), le 10 mai. « L’enquête préliminaire est incomplète et partiale », accuse l'avocate de la famille, Me Lucie Simon, lors d'une conférence de presse du collectif Lumière(s) pour Sabri. Philippe de Poulpiquet
« Cette expertise fait de la version des policiers son postulat de base, sans la questionner, ni proposer d’autres hypothèses », déplore Lucie Simon, lors d’une conférence de presse organisée avant la reconstitution, cité Champagne, à 500 m des lieux de l’accident. L’avocate annonce avoir déposé, en janvier dernier, une plainte avec constitution de partie civile contre X pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Objectif : obtenir la réouverture du dossier, via la désignation d’un magistrat instructeur. Avec, notamment, l’organisation d’une reconstitution officielle par la justice.

« Lors de l’enquête, les fonctionnaires avaient indiqué avoir remarqué une moto type moto-cross se dirigeant vers eux à grande vitesse ». Le conducteur de la moto « se serait déporté sur le trottoir pour continuer son chemin » dans cette rue étroite. Le trottoir était également « étroit et semé d’obstacles » et Sabri avait percuté l’un des poteaux, relatait le parquet peu après l’accident.

es mines sont graves, ce lundi 10 mai, dans la galerie de la cité Champagne, battue par les vents. Une proche de Sabri ne parvient pas à contenir ses sanglots. « L’enquête préliminaire est incomplète et partiale », accuse Me Simon. « De nombreuses questions restent en suspens. La famille a besoin d’une information judiciaire pour connaître la vérité. On ne fait pas un deuil avec des incertitudes. » La question centrale reste le rôle de l’équipage de la BAC qui a croisé la route de Sabri dans la rue du Trouillet.
Vêtements et portable de la victime introuvables, traces de pneus, caméras non exploitées…

« Est-ce que cette Skoda a eu un acte positif violent qui a eu pour résultat direct la chute mortelle de Sabri ? Je pense à l’ouverture d’une portière, ou à l’usage d’une bombe lacrymogène », résume l’avocate. « Sabri avait suffisamment d’espace pour croiser cette Skoda, dans cette rue à double sens. D’autant que cette voiture était banalisée, et, selon les dires des policiers, n’avait pas son gyrophare actionné. Sabri n’avait aucune raison de se déporter sur le trottoir, sauf à ce que le comportement des policiers ne l’ait contraint à le faire, par la force ou par la surprise. »

Les vêtements que portait Sabri ce soir-là n’ont jamais été retrouvés. « Ils auraient pourtant permis de déterminer si une gazeuse a été utilisée. » Le smartphone du jeune homme a également disparu, rendant impossible sa géolocalisation au moment des faits. La pénaliste au barreau du Val-de-Marne regrette également que la « scène n’ait pas été figée ». « Deux jours après les faits, je me suis rendue sur place. J’ai pu prendre des photographies de traces de pneu que l’expert n’a pas vues. Et j’ai retrouvé des débris de la motocross. »

Parmi les autres points à éclaircir, selon la famille, les étranges allers et retours de Sabri, juste avant l’impact. « Pourquoi Sabri roule tranquillement, puis, après deux demi-tours rapprochés, se met d’un seul coup à accélérer ? » s’interroge Carole, la tante de Sabri. « Aucune recherche n’a été effectuée pour répondre à cette question. »

Selon la famille, l’enquête aurait permis de conclure à la présence d’une douzaine de véhicules de police près des lieux des faits, à ce moment, dont au moins un deuxième véhicule de la BAC d’Ermont – et dont la géolocalisation ne fonctionnait pas, selon ses occupants. « Est-ce que Sabri a croisé d’autres voitures de police, dont les agissements pourraient avoir entraîné sa chute mortelle ? »

L’avocate pointe que « seules deux caméras de vidéosurveillance de la rue ont été exploitées alors qu’il y en a beaucoup plus ». En outre, ni « l’équipage police secours, intervenu en premier sur le lieu des faits », ni « les amis de la victime, qui se sont rendus sur place juste après les faits », n’auraient été entendus. Autre grief : seules les communications radio des services de police « postérieures à la collision » auraient été exploitées. Sollicités, ni le parquet de Pontoise ni la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) n’ont souhaité répondre à nos questions.

Le collectif va lancer une cagnotte pour aider la famille. Et organiser, samedi 22 mai, une « marche pour la vérité ». Elle s’élancera à 13h30 de la gare d’Argenteuil, en direction du parc de la Berionne.

https://leparisien.fr/val-d-oise-95/mort-de-sabri-a-argenteuil-on-ne-fait-pas-son-deuil-avec-des-incertitudes-17-05-2021-3A62473NMZBDNGYDSB2FAVR3NE.php?xtor=AD-366

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